09 juillet 2026

Jade Lagardère a subi une hystérectomie à 35 ans et c'est glaçant

C’est une disparition qui avait grandement inquiété ses milliers d’abonnés. Après un an d'absence totale des réseaux sociaux, Jade Lagardère, épouse de l’homme d’affaires Arnaud Lagardère, a enfin brisé le silence dans un message Instagram bouleversant. La mannequin belge raconte son combat contre deux maladies gynécologiques : l’endométriose et l’adénomyose.

Pour Jade Lagardère, le calvaire ne date pas d'hier. "Pendant près de vingt ans, j’ai vécu avec des douleurs que l’on minimisait, regrette Jade Lagardère. Elles n’en étaient pas moins violentes." Durant deux décennies, la jeune femme a dû composer avec un quotidien rythmé par des "crampes abdominales, problèmes digestifs, ventre gonflé, parfois même le reste du corps, fatigue, migraines, règles extrêmement douloureuses et hémorragiques, anémie chronique, problèmes pulmonaires…"

Au lieu d'être prise en charge, la trentenaire subit une interminable errance médicale, baladée de diagnostic en diagnostic, du burn-out aux simples troubles intestinaux. "Pendant près de vingt ans, voilà à quoi j’ai été confrontée : l’indifférence, l’incompréhension et surtout la méconnaissance de cette maladie par une partie du corps médical", dénonce-t-elle.

Tout bascule l'année dernière. Sa santé se dégrade brutalement, l'obligeant à être hospitalisée d'urgence à trois reprises. "En quelques mois, ma vie s’est transformée en un véritable enfer", confie-t-elle, évoquant des douleurs "presque insupportables" et des "hémorragies dangereuses". Après une grossesse extra-utérine sous contraception et la découverte d'une masse de 10 centimètres dans son utérus, le verdict tombe enfin, glaçant : "Un professeur m’annonce que la cause de tout cela, c’est l’endométriose et l’adénomyose, que cette fois ma vie est en danger."

Si l'endométriose (la présence de muqueuse utérine hors de l'utérus) commence à être connue, l'adénomyose reste un mystère pour beaucoup. Dans ce second cas, le tissu endométrial colonise l'intérieur même du muscle utérin. Pour Jade, ce mot posé sur ses maux déclenche « un immense soulagement » mêlé à « une immense colère » contre tous les médecins qui l'ont renvoyée chez elle sans l'écouter.

Face à l'urgence, le mannequin a dû prendre une décision déchirante : « Subir une hystérectomie à seulement 35 ans, persuadée que je serais enfin débarrassée de tout cela. » L'ablation de l'utérus, souvent présentée comme l'ultime recours, n'a malheureusement pas tout effacé. « J’ai longtemps hésité avant de raconter cette histoire, confie la trentenaire. Je voulais attendre d’aller mieux. Revenir quand tout cela serait enfin derrière moi. Mais cette guérison n’est jamais arrivée comme je l’espérais. »

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