22 juin 2026

Ballerina 2 : une suite 10 ans plus tard pour la petite danseuse parisienne

Dix ans plus tard, elle va remettre les pointes.

Ballerina s’apprête à revenir sur nos écrans et à élargir son univers. Rien à voir avec John Wick et son spin-off déjà oublié. On parle ici du film d'animation français original, réalisé par Eric Summer et Éric Warin, sorti en 2016, et qui avait attiré près de 1,8 million de spectateurs dans les salles de l'Hxagone et généré environ 110 millions de dollars de recettes dans le monde.

La société Good Hero (fondée par Grégory Ouanhon et Laurent Zeitoun) reprend la licence et la suite sera réalisée par Laurent Zeitoun, qui signe également le scénario. Ballerina 2 verra le retour de Gaumont, à la fois distributeur France et vendeur international. Sa sortie est actuellement annoncée pour fin 2029.

Le film s’inscrit dans la continuité du premier opus, qui racontait l’histoire d’une jeune orpheline bretonne partie à Paris à la fin du XIXe siècle pour réaliser son rêve de devenir danseuse à l’Opéra.

Dans un communiqué (via Le Film Français), les producteurs expliquent vouloir prolonger un récit dont les thèmes continuent de résonner : "L’histoire inspirante de Ballerina, qui met en avant l’émancipation féminine, n’a cessé de trouver un écho auprès de nouveaux publics au cours de la dernière décennie. Le film incarne le fait de poursuivre ses rêves, le dépassement de soi, le travail acharné et le pouvoir de l’expression artistique."

Du côté de Gaumont, on insiste sur la dimension internationale de la franchise : "Ballerina reste l’un des films d’animation indépendants les plus performants au box-office mondial, avec des thèmes universels capables de toucher plusieurs générations."

En parallèle du long métrage, Good Hero développe également une série dérivée écrite par le scénariste britannique Andrew Burrell, ainsi qu’une déclinaison pensée pour les plateformes digitales et YouTube.

Une stratégie multi-formats qui confirme la volonté de transformer Ballerina en véritable franchise familiale mondiale.

House of the Dragon revient aujourd'hui pour une saison 3

Préquel de Game of Thrones lancé en 2022, la série House of the Dragon marquait les débuts d’une nouvelle ère de conquêtes pour HBO : exploiter encore davantage les intrigues se déroulant dans l’univers de Westeros créé par George R. R. Martin. Désormais rejoint dans ce projet par la série A Knight of the Seven Kingdoms, House of the Dragon n’en demeure pas moins l’héritière principale de son illustre aïeule, dont l’ambition est de faire retrouver aux fans leurs frissons épiques d’autrefois. 

Après deux saisons à la fois intenses et particulièrement spectaculaires, la série est enfin de retour sur HBO pour une saison 3, avec un premier épisode disponible aujourd’hui qui semble avoir tenu toutes ses promesses… 

À Westeros, la guerre semble désormais inévitable, et les deux camps convergent armes à la main vers un même objectif : le trône de fer. Mais la vraie menace n’est pas toujours celle que l’on croit… Longtemps isolée, la reine Rhaenyra a réussi un pari risqué en recrutant de nouveaux cavaliers pour ses dragons. Mais ces nouveaux alliés restent des inconnus dont la loyauté n’a jamais été véritablement mise à l’épreuve.

Pendant ce temps, l’autre camp se fracture davantage. Aegon II, grièvement blessé, est incapable de gouverner. C’est son frère Aemond qui assure désormais la régence. Mais ce dernier multiplie les décisions brutales, au point d’inquiéter ses propres alliés. Convaincu que son frère représente désormais une menace, Aemond semble prêt à tout pour conserver le pouvoir…

La troisième saison de House of the Dragon marque le grand retour des comédiens principaux des deux premières : Matt Smith retrouve son rôle de Daemon, Emma D’Arcy celui de Rhaenyra, Ty Tennant interprète à nouveau Aegon II tandis qu’Ewan Mitchell retourne dans les habits d’Aemond. 

Côté nouveaux visages, la série fait le plein de comédiens que les spectateurs seront très heureux de retrouver comme Dan Fogler (Les Animaux fantastiques) qui jouera le rôle de Ser Torrhen Manderly, James Norton (King and Conqueror) qui interprétera le personnage d'Ormund Hightower ou encore l’acteur Tommy Flanagan (Sons of Anarchy) qui se glissera dans la peau de Ser Roderick Dustin. 

Le premier épisode de House of the Dragon saison 3 est disponible sur HBO Max, avec un nouvel épisode diffusé chaque lundi. 

Ce Disney sorti il y a 48 ans est pourtant un joyau à ne surtout pas manquer

Il y a plus de 2000 ans, en Judée, un jeune garçon est envoyé vendre son cher petit âne pour subvenir aux besoins de sa famille. Très triste à l'idée de se séparer de son ami, il se rend néanmoins sur la place du marché et rencontre plusieurs habitants pour leur proposer de recueillir le doux et tendre animal en échange de quelques pièces d'argent.

Sur son chemin, il rencontrera plusieurs personnages singuliers, mais fera surtout la connaissance d'un homme nommé Joseph, à la recherche d'une monture pour emmener sa femme Marie et l'enfant qu'elle porte dans un voyage hors du commun.

Outre les nombreux longs métrages d'animation qui ont marqué de leur empreinte la longue et prestigieuse Histoire des studios Disney, et que le grand public connaît en général relativement bien, il existe également plusieurs films produits par le royaume enchanté, d'une durée certes plus modeste, mais souvent dotés d'inestimables qualités.

A l'instar de Bongo, roi du cirque, de La Mare aux grenouilles ou du Prince et le Pauvre, Le Petit Âne de Bethléem, réalisé en 1978 et projeté en première partie de Pinocchio lors de sa ressortie au cinéma, compte parmi les plus précieux joyaux de ce trésor caché.

Retraçant intelligemment l'histoire de Noël et de la venue au monde de Jésus à travers les yeux du petit âne de la crèche, il nous propose également une bouleversante histoire d'amitié entre un jeune garçon et son meilleur ami. Tendre, émouvant et magnifique, ce merveilleux petit conte de moins d'une demi-heure pourrait bien arriver à vous tirer quelques larmes (et il est encore disponible gratuitement en ligne).

Il faut dire qu'on le doit à un certain Don Bluth, encore animateur chez les studios Disney à l'époque, mais qui volera bientôt de ses propres ailes pour devenir une véritable légende de l'animation en signant des oeuvres telles que Fievel et le Nouveau Monde, Le Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles ou encore Anastasia.

Ce qu'ils vont aimer...

La magnifique relation d'amitié entre le jeune protagoniste du film et son adorable petit âne.

Les trois chansons du film, particulièrement réussies.

Ce qui peut les inquiéter…

A priori, rien, mais on vous conseille en revanche de préparer les mouchoirs.

John Rambo : pour Sylvester Stallone c'est son meilleur film d'action

Sylvester Stallone ne manque pas de classiques à son actif. Entre les sagas Rocky, Rambo ou encore Expendables, sans oublier des titres comme Demolition Man ou Judge Dredd, l’acteur a largement façonné le cinéma d’action moderne. Pourtant, lorsqu’on lui demande quel est son film le plus marquant dans le genre, sa réponse surprend.

Dans une interview accordée au Hollywood Reporter en 2022, Stallone a désigné un film bien précis comme son préféré : le quatrième volet de la saga Rambo, sorti en 2008, qu’il a également réalisé et co-écrit.

“Un de mes films dont je suis vraiment fier, que je considère comme mon meilleur film d’action car c’est celui qui est le plus vrai, c’est John Rambo, qui aborde ce qui se passe en Birmanie, où il y a une guerre civile depuis 67 ans”, a-t-il expliqué.

Pour lui, ce long-métrage se distingue par son approche plus ancrée dans la réalité, loin du simple divertissement explosif.

Stallone insiste sur le fait que la violence montrée à l’écran n’est pas là pour choquer gratuitement. Elle sert, selon lui, à refléter une réalité particulièrement dure.

“J’ai été très critiqué parce que le film est violent. Mais C’EST violent. C’est horrible. Ce sont des enfants brûlés vifs. C’est ce qui rend la guerre civile pire que tout : c’est votre voisin, tout d’un coup, qui vous tue.”

À travers ces propos, l’acteur défend une vision plus crue et sans filtre de la guerre, qu’il estime nécessaire pour en montrer la véritable nature.

Avec le recul, Sylvester Stallone se dit fier d’avoir mené ce projet à bien, malgré les réticences initiales et les critiques qu’il anticipait déjà.

“J’étais vraiment content de ce film et je n’aurais jamais imaginé qu’il arriverait un jour au cinéma. Je me suis dit qu’ils ne voudraient jamais montrer ça.”

Aujourd’hui encore, John Rambo reste un épisode à part dans la saga, plus sombre et frontal que ses prédécesseurs. Le film est notamment disponible en streaming sur Ciné+ OCS.

20 juin 2026

Il y a 41 ans, l'incroyable émotion de Philippe Noiret aux César

C'était à Paris, le 3 février 1985. Le théâtre de l'Empire accueillait la dixième cérémonie des César, grand-messe du cinéma français qui a été créée neuf ans plus tôt, en avril 1976 au Palais des Congrès, sous la présidence de Jean Gabin. Cette fois, la soirée est orchestrée par Simone Signoret. Au cours de cette célébration du septième art, Les Ripoux de Claude Zidi reçoit le César du Meilleur Film, une première pour une comédie. Autre fait marquant, la création d'une nouvelle récompense, le César des César, qui distingue le meilleur film parmi les précédents lauréats de cette catégorie.

Cette année-là, l'Académie avait choisi d'attribuer cette statuette au Vieux Fusil de Robert Enrico. Outre le César du meilleur film, qu'il avait remporté en 1976, le drame avait également été couronné pour sa musique (à titre posthume pour François de Roubaix, disparu peu avant) et le jeu de ses interprètes, Philippe Noiret étant le premier lauréat du César du meilleur acteur. Encensé par ses pairs, le long-métrage avait également été un succès populaire. Sorti le 20 août 1975 dans les salles obscures, Le Vieux Fusil réunissait 3 365 471 spectateurs venus découvrir la vengeance du chirurgien Julien Dandieu, bouleversé par l'assassinat de sa femme, Clara (Romy Schneider), et leur fille, Florence, par des soldats SS qui occupaient la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le cinéaste Robert Enrico (Les Aventuriers) est donc monté sur scène pour accepter ce premier César des César, sous les yeux de Philippe Noiret, présent dans la salle. "Le Vieux Fusil, c'est un film qui a dix ans et il y a déjà trois disparus, a-t-il débuté sa prise de parole après avoir été ovationné. Alors je voudrais partager avec Philippe Noiret, qui est là, ce triomphe. Mais je voudrais aussi qu'on fasse honneur [...] aux trois disparus du film, la partenaire de Philippe, la très sensible, l'émouvante, la plus belle de nos comédiennes, Romy Schneider, le scénariste et romancier Pascal Jardin et François de Roubaix, dont c'est la dernière musique."

Devant ce discours bouleversant, celui qui joue Lucien Cordier dans Coup de torchon de Bertrand Tavernier n'est pas parvenu à retenir ses larmes, comme on peut le voir sur ces images partagées par un compte Instagram dédié à Romy Schneider. Son émotion a redoublé après le visionnage sur grand écran d'une scène du film entre sa partenaire et lui. L'actrice germano-française est décédée en 1982 à l'âge de 43 ans un an après la mort de son fils David alors qu'il n'avait que 14 ans.

Braquage à l'italienne : il y a 24 ans, Edward Norton ne voulait vraiment pas jouer dans ce film d'action au casting 5 étoiles

Lors de sa sortie en 2003, Braquage à l’italienne s’est imposé comme un solide succès commercial. Ce remake moderne du classique L’Or se barre a rapporté près de 176 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 60 millions. Fort de ces résultats, Paramount a même envisagé une suite avant d’abandonner le projet. Des années plus tard, en 2016, l’idée d’une série dérivée a également été évoquée, sans jamais voir le jour.

Le film suit Charlie Croker, interprété par Mark Wahlberg, à la tête d’une équipe de spécialistes réunie pour dérober un important stock d’or à Venise. Après un coup qui semble parfaitement exécuté, une trahison bouleverse tout : John Bridger, joué par Donald Sutherland, est assassiné et le butin disparaît. Accompagné notamment de Stella Bridger (Charlize Theron) et de Handsome Rob (Jason Statham), Charlie se lance alors dans une traque destinée à récupérer l’or volé.

Si le public a découvert Edward Norton dans la peau du principal antagoniste du film, l’acteur n’a jamais caché qu’il ne souhaitait pas participer à cette production.

À l’origine de cette situation se trouve un engagement contractuel conclu plusieurs années auparavant avec Paramount. Après Peur primale en 1996, performance qui lui avait valu une nomination aux Oscars, Norton devait encore honorer plusieurs obligations envers le studio.

Au fil du temps, il refuse pourtant différents projets proposés par Paramount. Même lorsque son contrat est renégocié et réduit à un seul long-métrage restant à tourner, aucune des propositions ne trouve grâce à ses yeux.

Face aux refus répétés de l’acteur, le studio finit par adopter une position beaucoup plus ferme. Paramount lui fait comprendre qu’un refus supplémentaire pourrait déboucher sur des poursuites judiciaires.

Confronté à cette situation, Edward Norton accepte finalement de rejoindre le casting de Braquage à l’italienne, mais sans réelle conviction.

Les années suivantes, il ne cherchera jamais à dissimuler son manque d’enthousiasme pour cette expérience. Il ira même jusqu’à déclarer : “Mes vrais fans devraient laisser tomber ce rôle.”

Très attaché à sa liberté artistique et réputé pour son exigence concernant les projets auxquels il participe, Norton ne s’arrête pas là. Refusant d’associer davantage son image à un film qu’il n’avait pas souhaité tourner, il choisit de ne prendre part à aucune opération promotionnelle.

Cette attitude n’est pas un cas isolé dans sa carrière. Quelques années plus tard, lors de la sortie de L’Incroyable Hulk en 2008, l’acteur adoptera une position comparable, déçu par le montage final du film qu’il estimait éloigné de sa propre vision du personnage.

De nombreux comédiens entretiennent une relation compliquée avec certains de leurs films. Pour Edward Norton, Braquage à l’italienne demeure l’un des exemples les plus marquants. Bien que le long-métrage ait trouvé son public et rencontré le succès, l’acteur n’a donc jamais réellement accepté cette participation imposée, au point de considérer ce rôle comme l’un des chapitres les plus frustrants de sa filmographie.

Studiorama : dans ce studio parisien, vous êtes mis en scène comme au cinéma par un réalisateur

Studiorama, un studio photo hors du commun, vient d'ouvrir ses portes en plein cœur de Paris. Oubliez les séances photo traditionnelles : ici, les participants deviennent les protagonistes de leur propre film le temps d'un shooting. Aux commandes de cette expérience, le réalisateur Nicolas Castro (Des lendemains qui chantent avec Pio Marmaï et Laetitia Casta, Alphonse Président) met son savoir-faire de metteur en scène au service de la photographie.

Installé au 40 passage Jouffroy dans Paris, Studiorama reproduit un décor de toits parisiens digne d'un véritable plateau de cinéma. Dès l'arrivée, le ton est donné : ici, on ne pose pas simplement devant un objectif. Avant même la première photo, les participants choisissent leur univers parmi plusieurs thématiques : polar, comédie romantique, Nouvelle Vague, comédie musicale ou encore un scénario entièrement personnalisé.

Une grande variété d'accessoires est mise à disposition : chapeaux, appareils photo anciens, lunettes de soleil, costumes, manteaux, déguisements, instruments de musique, vieux téléphones, armes factices, chaises longues... Tout est réuni pour imaginer le scénario idéal, que l'on vienne seul, en duo ou en groupe. Et si l'inspiration manque, Nicolas Castro est là pour guider les participants et leur proposer des mises en scène adaptées.

Une fois le scénario choisi, le réalisateur dirige les participants comme il le ferait avec des comédiens. Il donne des indications de jeu, privilégie les situations aux poses et, grâce à une ambiance sonore soigneusement choisie, fait rapidement oublier la présence de l'appareil photo. L'objectif est de capturer une image qui ressemble à un véritable arrêt sur image de cinéma plutôt qu'à un portrait classique.

Le décor participe pleinement à l'immersion. Inspiré des toits de Paris du cinéma classique, il a été réalisé avec de véritables matériaux et bénéficie d'un éclairage conçu comme sur un tournage, renforçant l'illusion d'être sur un plateau de cinéma.

À l'issue de la séance, les participants sélectionnent leur cliché préféré parmi une galerie de photos. Celui-ci est ensuite imprimé sur un papier Fine Art, tandis que les autres images restent accessibles dans une galerie numérique privée. Comptez 120 euros pour une séance photo solo ou duo et 150 euros pour une séance en groupe.

19 juin 2026

Nicolas Demorand donne de ses nouvelles après plusieurs mois d'absence

Pendant plusieurs mois, Nicolas Demorand s’est éloigné des ondes sans véritablement donner les raisons de son absence. Une période qui a été très difficile pour lui et sur laquelle il a accepté de revenir lors de son retour à l'antenne. Il avait alors confié souffrir de bipolarité et avait révélé au passage avoir été hospitalisé à plusieurs reprises. Ce vendredi 19 juin, Nicolas Demorand était l’invité de France Inter et il a souhaité évoquer les difficultés auxquelles il a dû faire face. Une auditrice débute en expliquant : “Moi aussi, je traverse une maladie mentale. Je voulais savoir si ça vous avait blessé d'être hospitalisé sans votre consentement. Qu'est-ce que vous en avez pensé après coup ?”

Nicolas Demorand opte pour la transparence et affirme simplement : “Oui, alors je vous réponds le plus sincèrement possible. J'ai été blessé, j'ai eu le sentiment que ma liberté était annulée”. Une période très difficile dont il garde de mauvais souvenirs. “J'ai eu le sentiment d'être non plus un adulte mais un mineur”, assure-t-il avant de toutefois reconnaître : “Et une fois que j'ai dit ça, je pense que je n'étais pas à ce moment-là en état de prendre des décisions urgentes et cruciales pour ma propre santé”. Si l’animateur a vécu cette hospitalisation de la pire des manières, il explique, avec le recul, penser qu’elle était peut-être nécessaire.

De son hospitalisation, Nicolas Demorand garde un “souvenir contrasté”. Il n'hésite pas ensuite à revenir sur ce dont il se souvient. “Je savais que je ne pouvais pas sortir d'un bâtiment. On m'avait enlevé les lacets de mes baskets, on m'avait enlevé mes affaires, je n'avais plus rien”, confie l'animateur avant d'ajouter : “Donc je savais ça, je savais que je n'avais pas le droit de sortir”. Une hospitalisation qui n’a pas été son choix mais Nicolas Demorand affirme qu’il n’aurait certainement jamais pris cette décision de lui-même. “Force est de reconnaître qu'il fallait que je sois soigné et que s'il n'y avait pas eu cet élément de contrainte, je ne l'aurais pas été parce que j'aurais dit non”, a-t-il conclu.

Nicolas Demorand a pris la décision de ne pas retrouver la matinale de France Inter mais il a des projets plein la tête. L’un d’entre eux a démarré ce lundi 15 juin et il est intitulé Si besoin. Il s’agit d’un podcast consacré à la santé mentale et c'est un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Pour le premier épisode, Nicolas Demorand a opté pour la transparence et il est revenu sur son passage en hôpital psychiatrique.

Anne Hathaway annonce être enceinte de son troisième enfant à 43 ans l’actrice dévoile elle-même son joli ventre rond

Anne Hathaway s'apprête à agrandir sa famille ! À 43 ans, l'actrice américaine a annoncé qu'elle attendait son troisième enfant avec son mari Adam Shulman. Une nouvelle qui a immédiatement ravi ses millions d'abonnés sur les réseaux sociaux. C'est sur Instagram que la star hollywoodienne a choisi de partager ce grand moment. Dans une vidéo pleine de douceur publiée le 19 juin, l'actrice apparaît vêtue d'une longue robe blanche fluide, les bras posés sur son ventre déjà arrondi…

Sur les notes de Baby I'm Yours de Barbara Lewis, Anne Hathaway vient de dévoiler sur Instagram, son ventre arrondi. Pour accompagner ces images qui font déjà le buzz, Anne Hathaway a simplement écrit : "Bébé, je suis à toi ", une référence à la chanson utilisée dans la vidéo.

L'arrivée de ce bébé marquera une nouvelle étape dans la vie familiale de l'actrice et de son époux Adam Shulman. Le couple est déjà parent de deux garçons : Jonathan, âgé de 10 ans, et Jack, 6 ans. Très discrète concernant sa vie privée, Anne Hathaway partage rarement des détails sur ses enfants, préférant préserver leur intimité.

Mariés depuis 2012, l'actrice et le producteur ont construit au fil des années une relation solide, loin des scandales et des projecteurs permanents d'Hollywood.

Cette grossesse intervient alors qu'Anne Hathaway traverse une période particulièrement heureuse, tant sur le plan personnel que professionnel. Parallèlement à cette troisième grossesse, Anne Hathaway continue d'enchaîner les projets prestigieux. L'actrice vient d'être à l'affiche du Diable s'habille en Prada 2, suite très attendue du film culte qui a marqué toute une génération de spectateurs.

Elle incarnera également Pénélope dans L'Odyssée, une nouvelle adaptation ambitieuse inspirée du célèbre poème d'Homère. Malgré un emploi du temps chargé, la comédienne semble avoir trouvé un équilibre entre sa carrière et sa vie personnelle.

Coluche candidat en 1980 : la menace de mort glaçante qui l'a obligé à quitter la course à l'Élysée

C’est un accident de moto dont beaucoup se souviennent. Il y a 40 ans jour pour jour, Coluche est mort à l’âge de 41 ans dans un tragique accident de la route. L’humoriste et acteur, qui avait remporté le César du meilleur acteur pour son rôle dans Tchao Pantin en 1984, avait cependant envisagé une carrière d’un tout autre genre. En effet en 1980, soit un an avant les élections présidentielles, Michel Colucci s’est lancé en politique. Désireux de pointer du doigt l’inaction du gouvernement en place, ce qui a commencé comme une blague a rapidement pris de l’ampleur.

Il faut dire qu’en décembre 1980, quelques mois avant le premier tour du scrutin, le Quotidien de Paris rapporte qu’entre 10% et 12,5% de la population était prête à voter pour élire Coluche au poste de président de la République. De quoi secouer les hommes politiques en course, notamment François Mitterrand et Valéry Giscard d’Estaing. Inquiet des voix qu’il pouvait perdre à cause de l’humoriste, François Mitterrand avait décidé, à l’époque, d’envoyer ses confrères du Parti Socialiste Gérard Colé et Jean Glavany tenter de dissuader Coluche de se présenter.

Mais ce n’est pas tant l’intervention de ces derniers qu’une menace glaçante qui a réellement persuadé l’ami de Josiane Balasko de retirer sa candidature. C’est Jean Glavany qui s’en est notamment souvenu dans les colonnes de L’Opinion. “Coluche nous a ouvert, l’air renfrogné, en peignoir de bain. Il nous a emmenés dans son bureau” et c’est là qu’il leur a montré le courrier qu’il avait reçu. Une enveloppe dans laquelle se trouve deux choses : une balle de pistolet et le mot “La prochaine, elle est pour toi”.

Une menace claire qui a eu l’effet escompté puisque Coluche a bel et bien craint pour sa vie. “Moi, je ne joue plus à ce jeu de con. J’arrête” avait-il expliqué à ses visiteurs. Après cet événement, l’humoriste a demandé à être placé sous protection policière. Peu de temps après, son régisseur René Gorlin, âgé de 39 ans, a été tué de deux balles dans la nuque.

D’autres menaces de mort ont été proférées à l’encontre de Coluche - dont un des fils est installé dans le Sud - dans les semaines suivant le drame, le poussant à annoncer publiquement qu’il retirait sa candidature de l’élection présidentielle. “Je préfère que ma candidature s’arrêter là, parce qu’elle commence à me gonfler” a-t-il annoncé. Il a ensuite soutenu publiquement François Mitterrand au second tour, lequel a été élu.