18 juin 2026

Warner Bros. ne veut plus de Mad Max, George Miller cherche à finir sa saga ailleurs

Près de cinquante ans après avoir lancé Max Rockatansky sur les routes désolées de l'Australie, George Miller aimerait bien avoir la chance de dire adieu à son héros, dans un ultime périple en terres désolées. Mais cette fois, sans Warner Bros., partenaire historique de la franchise depuis plus de quarante ans.

Selon les informations du journaliste Matthew Belloni (via The Playlist), le cinéaste australien de 81 ans a récemment rencontré plusieurs studios hollywoodiens pour leur proposer un dernier film Mad Max. Parmi les intéressés figureraient Amazon, Universal et Sony Pictures, mais pas Warner Bros. qui aurait choisi de ne pas poursuivre l'aventure.

Il faut dire que l'idée de Miller pour la suite est très ambitieuse : réaliser un ultime long métrage Mad Max, qui serait éventuellement prolongé par une série télévisée, avant de céder les droits de la franchise à un nouveau propriétaire. Une véritable page qui se tournerait pour l'une des sagas post-apocalyptiques les plus emblématiques du cinéma.

Sauf que Warner Bros. a perdu pas mal d'argent avec Furiosa en 2024. Malgré d'excellentes critiques, le préquel porté par Anya Taylor-Joy et Chris Hemsworth n'a rapporté qu'environ 175 millions de dollars dans le monde, soit à peine son budget de production. Un score très loin de l'impact culturel et commercial de Mad Max: Fury Road, devenu en 2015 un classique instantané du film d'action et récompensé par six Oscars.

Reste désormais à savoir quel sera ce dernier chapitre imaginé par George Miller. Depuis plusieurs années, les fans espèrent voir aboutir Mad Max: The Wasteland, un projet centré sur Max lui-même, potentiellement avec le retour de Tom Hardy. Mais aucun détail officiel n'a encore filtré. 

L'idée d'une série télévisée est également évoquée. L'univers de Mad Max, peuplé de seigneurs de guerre, de citadelles et de survivants lancés sur les routes du désert, semble suffisamment vaste pour accueillir de nouvelles histoires sur le petit écran.

Quoi qu'il en soit, pour l'heure, rien n'est signé, ni chez Warner, ni ailleurs.

Ben-Hur : pour la première fois de son Histoire, le lion de la Metro-Goldwyn-Mayer est resté muet afin de ne pas gâcher l'atmosphère

A l'origine, celui que l'on surnomma plus tard affectueusement "Léo le lion" fut créé par un publicitaire du nom de Howard Dietz, pour le compte de Samuel Goldwyn et sa société, Samuel Goldwyn's Picture Corporation. Pour trouver l'inspiration, il eut l'idée de créer le logo en se basant sur la mascotte de son équipe d'athlétisme, lorsqu'il était étudiant à l'Université de Columbia. En 1942, Howard Dietz sera nommé Vice-président de la MGM, en charge de la publicité de la société. Un poste qu'il occupera jusqu'en 1957.

Lorsque la société Goldwyn Pictures fusionna avec la Metro Pictures Corporation (créée en 1915) ainsi que la Louis B. Meyer's Pictures (créée en 1918), la nouvellement formée Metro Goldwyn Mayer garda le célébrissime lion qui rugit. En 1928 fut apposée la mention Ars Gratia Artis, ce qui signifie "L'Art est la récompense de l'Art".

Depuis 1924, il n'y a eu que sept lions qui se sont succédés pour incarner le roi "Léo". Après un passage éclair du lion George, officiellement le sixième, entre 1956 et 1957, ce fut Léo qui pris sa place. Et pour longtemps car, à quelques exceptions près, c'est toujours lui qui est utilisé.

Le lion rugissant de la MGM est devenu l'une des icônes les plus célèbres d'Hollywood. Pour le cinéaste William Wyler en revanche, il fut une nuisance. Pour quelle raison ? Il ne voulait pas que son film épique Ben-Hur, qui débute par la visite des Rois mages à l'enfant Jésus, ait un lion rugissant en guise de prélude.

En 1959, cela devint un outil marketing inattendu. Wyler confia au New York Times : "J’ai persuadé Metro de le faire car je pensais qu’il serait plus digne que le lion ne rugisse pas. Ce n’est pas une publicité. Je ne voulais pas perturber l’atmosphère de la Nativité". Wyler fut agacé de voir son refus d’inclure le rugissement faire les gros titres : pour certains, sa demande était comme détruire une icône hollywoodienne immortelle.

Il faudra finalement attendre 2012 et la sortie de Skyfall, pour que le logo de la MGM passe à un rendu intégralement en 3D stéréoscopique. Une première, en 88 ans d'existence. Il est désormais intégralement en CGI depuis que le studio est passé entre les mains d'Amazon.

The Boroughs : la série de science-fiction Netflix est annulée au bout d'une seule saison

Lancée sur la plateforme le 21 mai dernier, la série The Boroughs : Retraite rebelle marquait le grand retour sur Netflix des frères Duffer, quelques mois seulement après le final titanesque de leur série de science-fiction Stranger Things. 

Produite par le duo via leur société de production Upside Down Pictures, la série avait été confiée à Jeffrey Addiss (Le Seigneur des Anneaux : La Guerre des Rohirrim) et Will Matthews (Dark Crystal, La Guerre des Rohirrim), qui ont eu la lourde tâche de reprendre le flambeau de cette ambiance pulp si chère aux deux frangins. Malheureusement, Netflix a décidé de ne pas poursuivre l’aventure.

Dans le vaste désert du Nouveau-Mexique, sous un soleil de plomb, se trouve une pittoresque communauté de retraités qui promet à ses résidents les meilleurs moments de leur vie : les Boroughs. Mais le nouveau venu Sam Cooper s'y sent plus en prison qu'au paradis. 

Tout bascule quand une terrifiante rencontre nocturne révèle qu'une créature monstrueuse rôde dans les impasses impeccablement entretenues. Ignoré par les autorités qui le considèrent comme un vieillard désorienté, Sam va pourtant trouver des alliés inattendus parmi une bande de marginaux du quartier. Ces héros improbables vont devoir faire front avec lui pour dévoiler la sombre vérité qui se cache au cœur des Boroughs, avant qu'il ne soit trop tard.  

Plutôt bien accueillie par la presse et les spectateurs, qui lui accordent respectivement une moyenne de 3,7 et 3,8 sur 5 sur AlloCiné, la série aurait malheureusement enregistré des audiences en deçà des prévisions de la plateforme.

Selon Deadline, The Boroughs a réalisé un démarrage modeste avec 5,6 millions de vues, atteignant 9,5 millions de vues au cours de ses 7 premiers jours, avant de retomber à 3,7 millions la semaine suivante. Des chiffres qui témoignent d’un faible bouche à oreille et d’une absence de perspectives de croissance à long terme. De quoi convaincre Netflix de ne pas renouveler la série.

Accusations contre Patrick Bruel : le cri du cœur de sa maquilleuse fidèle depuis trente-six ans

Patrick Bruel traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa carrière. Mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel après quarante-huit heures de garde à vue, le chanteur de 67 ans se retrouve au centre d’une affaire qui continue de susciter de nombreuses réactions. Alors que de nouvelles plaintes et plusieurs témoignages ont émergé, l’artiste conteste fermement les faits qui lui sont reprochés et entend défendre sa version devant la justice.

Patrick Bruel a déjà commencé à modifier son agenda professionnel. Il a notamment renoncé à participer à la prochaine édition des Enfoirés et suspendu plusieurs engagements artistiques prévus dans les prochains mois. Selon les informations rapportées par Paris Match, le chanteur vit cette situation avec beaucoup d’incompréhension. “Pourquoi tout le monde veut ma mort ? Pourquoi tout le monde cherche à me détruire à ce point ? Tout le monde me trahit, tout le monde me lâche”, aurait-il confié à ses proches.

Une voix s’est également fait entendre ces derniers jours. Celle de Clémentine Jaraud, sa maquilleuse depuis trente-six ans. Présente à ses côtés depuis les débuts de sa carrière, elle fait partie des personnes qui le connaissent le mieux. Dans les colonnes de Paris Match, elle indique : "J’ai été de tous les plateaux télé, de toutes les émissions, de toutes les tournées. Je ne l’ai jamais vu être violent, encore moins agresser qui que ce soit. Il y avait toujours du monde autour de nous, nous étions scrutés, ­observés, parce que Patrick attire les regards, c’est comme ça depuis toujours. Ce serait bien que ­certains balayent devant leur porte avant de ­vouloir la mort de la carrière de Patrick".

Des mots qui illustrent son soutien. Selon plusieurs proches interrogés par le magazine, une autre femme est aux côtés de Patrick Bruel : Clémence Cherier. Cette histoire d’amour n’a pourtant pas toujours été accueillie favorablement par l’entourage de la jeune femme. Issue d’une famille bourgeoise des Sables-d’Olonne, Clémence Cherier aurait dû faire face à certaines réticences au début de sa relation avec la star. 

Une source confiait récemment à Paris Match : “Clémence vient d’une famille bourgeoise des Sables-d’Olonne. Ses parents ont très mal vu sa relation avec Patrick, quand ils ont commencé à sortir ensemble. Mais elle a tenu bon, c’est une fille très droite, très intelligente et très amoureuse. Elle a fixé les règles, et, depuis qu’ils sont en couple, Patrick fait très attention à elle”.

Alors que l’enquête suit désormais son cours, Patrick Bruel continue de clamer son innocence. Dans cette période particulièrement éprouvante, les témoignages de soutien venus de son cercle proche montrent qu’une partie de son entourage reste plus que jamais à ses côtés.

Roxane Depardieu sort du silence : après les insultes, elle révèle avoir été victime de viols à plusieurs reprises

Une période bien difficile. Suite à la mise en examen pour viols de son père, Gérard Depardieu, Roxane a été la cible de nombreux commentaires haineux. La raison ? Son soutien à son père. À travers une publication Instagram, Roxane Depardieu avait alors indiqué être la cible de cyberharcèlement. Mais ce n’est pas tout. Elle dévoilait également avoir été victime de violences sexuelles durant son enfance : "J'ai été violée à l'âge de 6 ans par un psychopathe", explique-t-elle.

La fille de Gérard Depardieu indique avoir été harcelée pendant une dizaine d’années par cet individu. Si ce dernier aurait été incarcéré, selon ses dires, la fille de l’acteur indique avoir été agressée sexuellement lorsqu’elle était âgée de 7 ans, lors d’une sortie à cheval.

Et les faits ne s’arrêtent pas là. À 25 ans, Roxane Depardieu indique avoir été droguée par un homme avant d’être violée. Ce témoignage lui permettrait alors de faire taire les critiques à son encontre : "Les trolls doivent vraiment s’ennuyer ferme pour dire ce qu’ils disent et même se soucier de moi. Merci de forger mon caractère", écrit-elle. Née de la relation entre Gérard Depardieu et la réalisatrice franco-sénégalaise Karine Silla, Roxane Depardieu, elle se décrit comme une “lesbienne métisse noire et blanche amoureuse d’une femme”.

Elle regrette également ce qu’elle considère comme un glissement entre engagement militant et hostilité. Visant certaines féministes qu’elle qualifie de “fanatiques”, elle les invite à “se regarder dans la glace avant de combattre le monde. La rage complique tout, la haine ne crée que plus de haine”. 

Elle précise enfin que cette prise de parole publique s’inscrit dans une démarche de “thérapie personnelle”. Tout en répondant à certaines attaques dont elle fait l’objet, Roxane Depardieu est également revenue sur le sweat-shirt qu’elle portait lors du procès de son père, un vêtement qui avait largement fait réagir.

La jeune femme assure qu’il ne s’agissait d’aucun message adressé à qui que ce soit en particulier. “Je le porte souvent et je collectionne les objets avec l'inscription ‘Fuck you’. Rien de personnel”, a-t-elle expliqué. Des déclarations sans filtre.

Fanny Neguesha s’est mariée avec Mario Lemina : la tenue très surprenante de l’ancienne chroniqueuse de TPMP

Figure bien connue du monde de la mode et du divertissement, Fanny Neguesha s’est imposée au fil des années comme une personnalité aux multiples facettes.  Sa notoriété prend un tournant en 2015 lorsqu’elle participe à la dixième saison de l’émission italienne L’Isola dei famosi. C’est en 2012 que Fanny Neguesha se fait véritablement connaître du grand public grâce à sa relation avec le footballeur Mario Balotelli, alors star de la sélection italienne. Une histoire très exposée médiatiquement, qui attire rapidement l’attention sur le couple. À l’époque, l’attaquant évolue notamment au Genoa CFC.

Mais en septembre 2014, leur relation prend fin. La jeune femme expliquera par la suite que le joueur supportait difficilement la forte exposition médiatique dont elle faisait l’objet. Quelques années plus tard, en août 2017, elle officialise une nouvelle relation avec un autre footballeur, Mario Lemina, alors passé par l’Olympique de Marseille et aujourd’hui joueur du Wolverhampton Wanderers FC.

Après plusieurs années de relation et la naissance de deux enfants, Fanny Neguesha et le footballeur international Mario Lemina ont franchi une nouvelle étape en officialisant leur union lors d’une cérémonie organisée le lundi 15 juin. Un moment symbolique que les jeunes mariés ont choisi de partager quelques jours plus tard avec leurs abonnés. Mercredi, la mariée a en effet publié plusieurs clichés sur Instagram, offrant un aperçu de cette journée placée sous le signe de l’émotion et de l’élégance. Sur les images, elle apparaît rayonnante.

Pour cette occasion, l'ex chroniqueuse de TPMP a volontairement délaissé les codes classiques de la robe blanche traditionnelle au profit d’un tailleur ivoire parfaitement ajusté. Une silhouette structurée, minimaliste mais affirmée, qui souligne un choix résolument contemporain et audacieux pour un mariage. L’ensemble, à la fois chic et épuré, a rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.

Si sa tenue a largement été commentée, un autre élément a retenu toute l’attention des internautes : la bague de mariage. Sur plusieurs clichés, le diamant porté par la jeune mariée ne passe pas inaperçu. Imposant, lumineux et particulièrement éclatant, le bijou offert par Mario Lemina s’impose comme l’une des pièces maîtresses de cette célébration.

Très vite, les commentaires admiratifs se sont multipliés sous la publication, de nombreux abonnés soulignant la beauté et la taille exceptionnelle de la pierre. Véritable symbole de leur engagement, cette bague est devenue l’un des éléments les plus commentés de ce mariage très médiatisé.

Marie-Sophie Lacarrau : cette infection très douloureuse qui a failli lui coûter un oeil

Présentatrice du 13 heures de Journal de 13 heures de TF1, Marie-Sophie Lacarrau ne fonctionne plus avec un prompteur lors de ses journaux télévisés.

Un choix qui peut surprendre les téléspectateurs, mais qui trouve son origine dans un épisode de santé particulièrement sérieux survenu en 2022. Dans un entretien accordé à Midi Libre le 13 juin, elle est revenue sur cet événement qui a bouleversé son quotidien et dont elle conserve encore aujourd’hui les conséquences.

Tout commence en mai 2022, lorsqu’elle est contrainte de s’éloigner de l’antenne pendant plusieurs mois en raison d’une infection oculaire rare et sévère, une kératite amibienne provoquée par des bactéries présentes dans l’eau du robinet. "Une goutte d’eau peut suffire", a-t-elle expliqué dans Midi Libre.

L’infection progresse alors de manière agressive jusqu’à "grignoter la cornée", provoquant des douleurs qu’elle décrit comme "40 fois plus fortes qu’une rage de dents". Si elle échappe au pire grâce à une prise en charge rapide, elle garde aujourd’hui une vision diminuée de l’œil atteint. Cette longue période de traitement, étalée sur plusieurs mois, a également suscité une vive angoisse et la peur de perdre définitivement la vue.

Durant sa convalescence, la journaliste a dû vivre dans des conditions très strictes, marquées par une hypersensibilité à la lumière et au bruit. "Vous ne supportez aucun bruit, aucune lumière", a-t-elle confié en décrivant cette période. À la maison, toute l’organisation familiale s’adaptait à son état : "Quand je sortais de la chambre et j'arrivais dans le salon, mon mari et mes enfants disaient : 'Maman arrive, éteins la lumière'". Ce fonctionnement très codifié a rythmé son quotidien, alors qu’elle ne pouvait ni lire, ni regarder d’écrans, ni s’exposer à la lumière sans protection. Aujourd’hui encore, elle garde des séquelles de cette infection et ne lit plus le prompteur du 13h, conséquence directe de cette fragilisation visuelle.

Au-delà de son propre parcours, Marie-Sophie Lacarrau souhaite désormais alerter le grand public sur les risques liés aux infections oculaires, en particulier pour les porteurs de lentilles. Elle insiste sur la rapidité avec laquelle la situation peut dégénérer : "Si l’on s’engage dans une errance médicale, on peut réellement perdre la vue d’un œil". Selon elle, certaines précautions sont essentielles au quotidien, comme éviter de porter ses lentilles sous la douche, à la piscine ou à la mer, ne jamais les rincer à l’eau du robinet et consulter rapidement en cas d’œil rouge ou douloureux.

Bruce Toussaint dévoile son restaurant préféré à Paris : une adresse étoilée et "pas guindée" à tester

Depuis qu’il pilote la matinale Bonjour ! sur TF1, Bruce Toussaint enchaîne les réveils très matinaux. Tous les jours, l’animateur donne rendez-vous aux téléspectateurs dès 6h55 avant de retrouver un rythme plus calme une fois l’émission terminée. Et quand vient l’heure du déjeuner, le journaliste a une adresse bien précise où il aime poser ses couverts.

En mars dernier, dans une vidéo publiée sur Instagram par Alexis Thiebaut, connu sous le nom @leparisdalexis, Bruce Toussaint s’est prêté au jeu des confidences gourmandes. L’occasion pour lui de dévoiler le restaurant parisien où il aime revenir régulièrement. Et contre toute attente, son choix ne s’est pas porté sur une table ultra-confidentielle ou inaccessible. Mais sur une adresse gastronomique à l’esprit beaucoup plus décontracté.

L’adresse en question s’appelle Substance. Situé dans le 16e arrondissement de Paris, le restaurant est tenu par Matthias Marc. Le cuisinier a été révélé au grand public grâce à sa participation à Top Chef. Distingué d’une étoile au Guide Michelin, l’établissement mise sur une cuisine d’auteur inspirée des saisons et du terroir.

Bruce Toussaint explique justement que c’est cet équilibre qui le séduit. “J’aime cet endroit parce que c’est à la fois un restaurant étoilé, donc avec la qualité qu’on attend d’un restaurant étoilé et en même temps il y a une ambiance très sympa, très bistrot, parce que moi le côté trop guindé me fatigue un peu.” confie-t-il face caméra. Dans cette vidéo, le journaliste découvre plusieurs plats signatures imaginés par le chef. Parmi eux : des tagliatelles de seiche relevées par du kiwi et du shiso, des gnocchis accompagnés de comté et de vin jaune, ou encore une truite du Jura travaillée avec différents condiments.

Mais c’est surtout au moment du dessert que Bruce Toussaint, qui se remet d’une chute sévère, semble véritablement conquis. Matthias Marc lui fait découvrir sa création emblématique, baptisée L’apologie de l’excès, un dessert imaginé lors de son parcours dans Top Chef. Le principe ? Associer quatre ingrédients volontairement excessifs, beurre, harissa, sucre et acidité, pour créer une bouchée finale totalement équilibrée. Une démonstration culinaire qui intrigue autant qu’elle séduit.

Après dégustation, Bruce Toussaint ne cache pas son enthousiasme : “C’est parfaitement équilibré et gourmand”. Une expérience qui confirme son attachement à cette table où l’exigence gastronomique se mêle à une atmosphère chaleureuse. Pour les curieux, le restaurant propose notamment un menu déjeuner en trois temps à partir de 68 euros le midi, jusqu’à un parcours dégustation en neuf temps pour les plus gourmands. Une adresse validée par Bruce Toussaint… et qui pourrait bien devenir le prochain spot des amateurs de belle cuisine sans cérémonial.

Les problèmes lui-même” : les proches de Patrick Bruel décrivent un chanteur “meurtri”

Habitué à occuper les premières places des classements musicaux et à remplir les salles de spectacle, Patrick Bruel se retrouve aujourd'hui confronté à une affaire judiciaire qui bouleverse son quotidien et celui de son entourage. Le 8 juin 2026, le chanteur a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête portant sur des accusations de violences sexuelles. Après quarante-huit heures d'audition, il a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire.

Patrick Bruel conteste les faits qui lui sont reprochés. Face à cette situation, l'interprète affirme sa détermination. Selon Paris Match, il aurait confié à ses proches : “Je vais me battre”. Une position qu'il a également réaffirmée auprès du magazine. “J’ai pu dire ce que j’avais à dire à la justice et aux juges. Jusqu’au bout je me battrai pour prouver mon innocence”, déclare-t-il.

Derrière cette volonté affichée, plusieurs personnes de son entourage décrivent néanmoins un homme profondément affecté par les événements. Depuis le début de cette affaire, Patrick Bruel a notamment dû interrompre ses représentations au théâtre Édouard VII, un projet qui lui tenait particulièrement à cœur. L'artiste semble avoir du mal à comprendre l'ampleur prise par cette procédure.

Toujours selon Paris Match, il s'interroge avec inquiétude sur la situation qu'il traverse aujourd'hui. “Pourquoi tout le monde veut ma mort ? Pourquoi tout le monde cherche à me détruire à ce point ?”, aurait-il confié. Le chanteur évoque également un sentiment d'abandon face à cette tempête médiatique. “Tout le monde me trahit, tout le monde me lâche”, aurait-il ajouté. Pour préparer sa défense, Patrick Bruel a choisi de s'entourer de plusieurs spécialistes du droit pénal, dont Me Fanny Colin.

L'avocate est présentée par l'hebdomadaire comme une “pénaliste reconnue et excellente plaideuse”, déjà intervenue dans plusieurs dossiers médiatiques. Mais au-delà de l'aspect judiciaire, ce sont surtout les conséquences humaines qui préoccupent ses proches. Parmi eux figure Clémentine Jaraud, sa maquilleuse depuis plus de trois décennies.

Témoin de son parcours, elle observe aujourd'hui un homme confronté à une situation totalement inédite. Dans les colonnes de Paris Match, elle décrit un artiste habitué à gérer lui-même les difficultés rencontrées au cours de sa carrière. “C’est quelqu’un qui a toujours maîtrisé son propre récit, qui a toujours réglé les problèmes lui-même, toujours pris son téléphone pour désamorcer un conflit. Là, pour la première fois de sa carrière, il est sans contrôle sur les événements. Il en est profondément meurtri”, affirme-t-elle. Alors que l'enquête suit désormais son cours, Patrick Bruel continue de clamer son innocence.

17 juin 2026

Édouard Baer : suite aux accusations d’agressions sexuelles, le collectif Nous Toutes investit le théâtre où il se produit

Le monde du spectacle à nouveau secoué par une mobilisation féministe. Ce mardi 17 juin 2026, plusieurs militantes du collectif Nous Toutes Paris Nord se sont réunies devant le théâtre du Gymnase Marie Bell à Paris. Leur objectif : dénoncer la présence sur scène de comédiens mis en cause ou condamnés dans des affaires de violences. Au cœur de cette action figure notamment Édouard Baer, actuellement à l’affiche de Cyrano.

L’acteur et metteur en scène avait été visé en 2024 par une enquête publiée par Mediapart et Cheek. Six femmes l’accusaient de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour et aucune procédure judiciaire n’est actuellement engagée contre lui. Il bénéficie donc pleinement de la présomption d’innocence.

Dès l’ouverture de cette nouvelle représentation, les militantes ont distribué des tracts et affiché leurs revendications devant le théâtre parisien. Pour elles, la question dépasse le seul cas d’Édouard Baer et concerne plus largement la place accordée aux personnalités mises en cause dans le secteur culturel.

Le collectif rappelle notamment qu’une faible proportion des victimes de violences sexuelles porte plainte en France. Selon les militantes, l’absence de procédure judiciaire ne doit donc pas empêcher le débat public. Dans leurs prises de parole, elles dénoncent ce qu’elles considèrent comme une banalisation persistante des violences dans certains milieux artistiques. Au micro du média Les Répliques, une représentante de Nous Toutes Paris Nord a expliqué leur démarche : “L’objectif, c’est de maintenir la pression. Après plusieurs victoires féministes sur les dernières semaines, on parle vraiment d’un soulèvement féministe. Tant qu’il y aura des agresseurs qui se produisent sur scène, nous serons là pour défendre les victimes.”

Cette mobilisation intervient quelques jours seulement après une autre action menée par le collectif contre Patrick Bruel. Des militantes s’étaient alors rassemblées devant le théâtre Édouard VII où se jouait Deuxième partie. Le chanteur et comédien est actuellement mis en examen dans une affaire de viols, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel. Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés et demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice définitive.

Pour les membres de Nous Toutes, ces rassemblements visent à interpeller l’ensemble de la chaîne culturelle, des producteurs aux exploitants de salles de spectacle. Une autre militante a ainsi déclaré : “Aujourd’hui, notre parole fait peur aux agresseurs, aux producteurs, aux salles de spectacle. C’est pour cela qu’on va continuer à mettre la pression pour que ce soit les victimes qui soient sur le devant de la scène.” Le collectif estime que les soutiens accordés à certaines personnalités contribuent à maintenir une forme d’impunité. “L’impunité ne tombe pas du ciel, elle se construit, elle s’entretient par un tel système patriarcal.” affirment les militantes. Cette position continue de faire débat dans le monde culturel…