28 juin 2026

Tony Parker : son nouveau job dans sa ville de cœur payé un million d’euros ?

Après avoir été recruté par les San Antonio Spurs au début des années 2000 en NBA, Tony Parker a marqué l'histoire de la franchise américaine de son empreinte. Le meneur de jeu a ainsi remporté pas moins de quatre titres de champion NBA avec l'équipe du Texas. Il fut même désigné meilleur joueur (MVP) des finales de 2007 lorsque San Antonio a battu Cleveland, où jouait alors un tout jeune Lebron James.

Ayant pris sa retraite sportive il y a déjà quelques années, Tony Parker a décidé de se lancer dans une carrière d'entraîneur en France. Il va ainsi devenir le nouveau coach de l'ASVEL la saison prochaine. Interrogé sur son futur salaire par l'Équipe, l'ancienne star de la NBA a refusé d'entrer dans les détails. "Je ne veux pas entrer dans ces trucs de salaire. Je comprends la curiosité. Mais je ne vais pas entrer là-dedans. Je laisse les gens spéculer et s'ils arrivent à avoir les bonnes infos, tant mieux pour eux", a-t-il ainsi déclaré. 

Au cours de ce même entretien, Tony Parker a expliqué pourquoi il a décidé de prendre les commandes de l'ASVEL la saison prochaine. "Ce choix est devenu logique avec le temps. Quand j'ai commencé mes démarches pour devenir coach, j'avais plus en tête la NBA. Mais entre l'attachement à mon pays, le fait que l'ASVEL soit comme mon bébé, l'arrivée de la NBA Europe, commencer avec mon club de coeur est devenu un projet très séduisant", a-t-il tout d'abord souligné.

"Se dire : 'J'ai envie de gagner un titre européen avec un club français !'. Tout a changé quand le fonds a décidé d'investir à l'ASVEL. Maintenant, j'ai les moyens d'atteindre mon rêve. Il n'y a pas eu de titre européen depuis 1993 pour un club français, pas de Final Four pour l'ASVEL depuis 1997. C'est un challenge énorme et c'est ce qui m'excite. J'ai signé deux ans + trois. Mais je pars sur du très long terme avec l'ASVEL", a ensuite ajouté Tony Parker.

"Mon contrat n'est pas de dix ans, mais j'ai un accord moral sur dix ans avec l'Asvel ! J'aurai plusieurs casquettes : je serai toujours actionnaire minoritaire, président des opérations basket et coach. J'ai vraiment les moyens de construire quelque chose sur le long terme. Ça prend du temps de construire un gros projet, mais j'ai la chance d'avoir un groupe d'investisseurs qui comprend ça. C'est rare dans le sport professionnel", a également précisé l'ancien champion NBA.

"Je resterai président. J'aurai un comité au-dessus de moi, dont je ferai partie. On prendra les décisions ensemble. (...) Franchement, je ne sens pas de pression. Je me sens à l'aise avec le groupe d'investisseurs qui est avec moi. Oui, dans le sport de haut niveau, il faut avoir des résultats. Mais on a une vision de 3, 5, 7 ans. Je sais que je vais avoir du temps pour mettre les choses en place. La pression que j'ai, c'est celle que je me mets. La pression extérieure, je m'en fous", a finalement conclu Tony Parker.

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