30 juin 2026

Karine Le Marchand s’exprime suite à la mort de Lyhanna et celle de Louis

Ce sont des drames qui continuent de faire parler et qui ont profondément secoué la France. La mort de la petite Lyhanna, âgée de 11 ans, a marqué une conclusion funeste aux recherches entreprises après sa disparition à la fin du mois de mai. Son histoire a provoqué une vague d’indignation puisque le principal suspect, Jérôme Barella, avait déjà été signalé à la justice à plusieurs reprises notamment pour viols répétés sur une enfant de 10 ans. La femme de Jérôme Barella est par ailleurs récemment sortie du silence et l’a, à son tour, accusé de viols et de violences conjugales.

Peu de temps après ce drame, un autre provoqué l’indignation : le meurtre de Louis. L’ado de 17 ans a été piégé puis lynché à mort par un groupe de cinq hommes âgés de 16 à 20 ans qui ont relayé l’agression sur les réseaux sociaux. De nombreuses personnalités, politiques et autres, ont réagi face à cette violence qui vise notamment les plus jeunes. C’est le cas de Karine Le Marchand qui, une fois n’est pas coutume, s’est exprimée sur son compte Instagram pour relayer son avis sur l’affaire.

Comme le rapporte TVMag, elle a commencé par republier la vidéo de l’influenceur Kaotik747, un rappeur niçois connu pour ses prises de positions pro-police. La présentatrice de L’amour est dans le pré a ensuite tenu à faire connaître ses propres positions sur les affaires qui ont clairement souligné les graves manquements des institutions policières et judiciaires qui persistent encore en France. “On voit bien qu’on a un problème de violence avec nos jeunes et qu’on a un problème avec la justice. Et moi, si je ne prends pas la parole sur la petite Lyhanna et sur le petit Louis, c’est parce que je suis radicale” a-t-elle ensuite expliqué.

Et de préciser sa pensée : “Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie. Je n’ai pas de problème à dire que pour certaines personnes, ils sont irrécupérables psychiquement, ce sont des malades mentaux. Même si on les chope, je n’ai pas à payer toute ma vie pour qu’ils soient en taule et je n’en ai rien à foutre de leurs conditions de vie”. L’animatrice tv a ensuite appelé à un référendum “sur des décisions très précises”.

La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant d’elle la 36e nation au monde à le faire à l’époque. Amnesty International rappelle que la peine de mort n’a, dans les pays où elle est encore appliquée, aucun effet dissuasif sur la criminalité. Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Volker Türk a quant à lui souligné que “le recours à la peine de mort est souvent discriminatoire et affecte particulièrement les minorités raciales, ethniques, linguistiques et religieuses ainsi que la communauté LGBTQ+”. L’abolition de cette peine, qui reste un homicide volontaire organisé par l’Etat, représente une grande avancée pour les droits humains dans le monde entier.

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