04 août 2026

Robert Redford ne voulait absolument pas de remake pour Votez McKay

Avec plus de 70 films à son palmarès, Robert Redford est l'un des piliers du cinéma. Presque un an après sa mort, l'acteur américain qui a reçu un Oscar d'honneur en 2022 laisse derrière lui un riche héritage cinématographique. Et parmi ses plus grands films figure ce drame politique noté 3,3 sur 5, qui a notamment été la cible d'une fausse rumeur.

En 2011, lors du Festival du film de Sundance, qu'il avait lui-même fondé trente ans plus tôt, celui qui s'est éteint le 16 septembre 2025 répondait à une rumeur qui laissait entendre qu'un remake de Votez McKay allait voir le jour. Pour rappel, dans ce film sorti en 1972, réalisé par Michael Ritchie et co-produit par Robert Redford en personne, ce dernier incarne Bill McKay, un avocat qui défend les plus démunis et l'écologie qui mène une campagne électorale contre un sénateur sortant très expérimenté.

D'abord soucieux de respecter ses convictions, le jeune candidat démocrate va finalement faire comme de nombreux politiciens : changer sa façon de parler pour plaire à tout le monde. Selon certains médias et spectateurs, un remake devait voir le jour dans les années 2010, mais Robert Redford avait rapidement mis fin à la rumeur, déclarant : "C'était une histoire formidable à son époque, mais elle n'a rien de nouveau à nous apprendre."

Dans une autre interview accordée aux journalistes de Movie Maker datant de 2023, Redford était revenu sur l'origine du film Votez McKay : "Dans ce pays, tout tourne autour de la victoire, et j'ai vu une quantité incroyable de matière pour un film — il y avait de belles histoires derrière celles qu'on nous a racontées sur ce pays", avant de poursuivre : "Je voulais réaliser une trilogie sur un homme en quête de victoire et qui s'interroge sur le sens de la vie. Ça a commencé avec Downhill Racer, puis The Candidate."

Selon Robert Redford, Votez McKay est loin d'être le seul film à ne pas avoir besoin de remake. Dans l'entretien à l'occasion du Sundance, il avait expliqué que certains films étaient très ancrés dans leur contexte temporel et culturel, au point qu'une nouvelle adaptation ne ferait pas sens.

C'est le cas de Butch Cassidy et le Kid dont l'intrigue se déroulait au début du XXe siècle, ou Nos plus belles années (1974) une romance des années 30 où il partageait l'écran aux côtés de Barbra Streisand. Au sujet de ces deux œuvres, Redford avait confié : "Il y a certains films qu'il vaut mieux laisser tranquilles". Une prise de parole bienvenue.

Avec Sans Sarah rien ne va ! Jason Segel a mis sa mère dans l'embarras

Si la comédie britannique Sans Sarah, rien ne va ! (Forgetting Sarah Marshall en VO) de Nicholas Stoller, sorti au cinéma en 2008, a marqué les esprits, c'est autant pour son humour décomplexé que pour sa scène d'ouverture dénudée. Dès le début, Jason Segel, notamment connu pour ses rôles dans How I Met Your Mother et Shrinking, apparaît entièrement nu à l'écran. Une séquence hilarante pour les spectateurs, mais beaucoup moins pour les parents de l'acteur !

C'est une scène devenue emblématique, mais dont la projection en avant-première a donné des sueurs froides à l'acteur. Invité dans un épisode de Hot Ones version USA au début 2026, Jason Sagel, qui a été la cible d'un défi insolite de la part d'un internaute, a répondu aux questions piquantes de Sean Evans. Parmi elles, une anecdote cocasse de la première mondiale du film Sans Sarah, rien ne va !

Pour faire plaisir à ses parents, Jason Sagel avait eu la bonne idée de leur faire découvrir le film en avant-première au cinéma. Mais ils ne s'attendaient sans doute pas à voir leur fils totalement nu à l'écran, comme il l'a confié avec humour : "Je pensais que ce serait une super blague de ne rien dire à mes parents sur ma scène de nudité frontale (...) Cinq minutes après le début du film, mon sexe apparaît et je me tourne vers ma mère, m'attendant à ce qu'elle éclate de rire."

Mais la réaction de sa mère a été bien différente de celle qu'il avait imaginée : "Elle était rouge comme une tomate et une larme coulait sur sa joue. Elle m'a demandé : 'Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?' J'ai répondu : 'Je pensais que ce serait une blague.' Elle a rétorqué : 'Ce n'est pas une blague.'" On ne peut qu'imaginer son choc !

Malgré ce grand moment de solitude en plein cinéma, la mère de l'acteur a finalement repris la situation en main. Dès le soir même, elle s'est empressée d'envoyer un message à ses proches pour éviter qu'une crise familiale n'éclate. Dans celui-ci était écrit : "Jason a choisi de faire une scène de nudité frontale. Cependant, elle n'est pas gratuite et est essentielle à l'intrigue."

Pour rappel, dans Sans Sarah, rien ne va, l'acteur incarne Peter Bretter, un musicien en quête de notoriété et qui vient de se faire larguer par sa petite amie, Sarah Marshall (Kristen Bell). Pour tenter de l'oublier, il part en voyage à Hawaï, mais tombe nez-à-nez sur cette dernière avec son nouveau copain, Aldous (Russell Brand). S'ensuivent des péripéties et une aventure avec une employée de l'hôtel, Rachel (Mila Kunis). Voilà qui rend la scène de nu encore plus drôle qu'à l'origine !

Michèle Bernier, 70 ans, évoque avec sincérité sa vie sentimentale

Michèle Bernier n'a pas l'intention de ralentir. Après 45 ans de carrière, la comédienne continue d'enchaîner les projets et sera prochainement à l'affiche d'un numéro inédit d'Une famille en or sur TF1, où elle affrontera son ami Laurent Ruquier.

À l'occasion d'un entretien accordé à Télé Poche, celle qui a célébré ses 70 ans ce 2 août 2026 s'est confiée sur ce qui la fait encore rêver aujourd'hui.

En parallèle de ses projets télévisés, les téléspectateurs pourront également la retrouver sur France 2 dans la pièce Lily et Lily, mise en scène par Marie Pascale Osterrieth. Mais auprès de nos confrères, elle s’est livrée sur ce qui l’a fait vraiment rêver aujourd’hui : l’amour. La comédienne a confié garder espoir de faire une belle rencontre, malgré les années qui passent. "Il prend son temps mais avec mes 70 ans, il va peut-être arriver, on ne sait jamais. Et le rire, bien sûr. Entendre le rire pendant deux heures dans une salle de théâtre, c'est un bonheur", a-t-elle assuré.

Michèle Bernier n'a jamais caché les blessures laissées par sa séparation avec Bruno Gaccio. L'actrice avait confié au magazine S, by Sophie Davant qu'elle rêvait d'"avoir un couple éternel". Mais après quinze ans de vie commune, son époux est tombé amoureux d'une autre femme et l'a quitté alors qu'elle était enceinte de leur deuxième enfant. "Disons que... Il a fait des rencontres", avait-elle pudiquement révélé dans un entretien à Audrey Crespo-Mara. Leur rupture, survenue il y a plus de vingt-cinq ans, a marqué un tournant dans sa vie. Ensemble, ils ont eu deux enfants : Charlotte, aujourd'hui comédienne, et Enzo, régisseur.

Ces dernières années, l'héroïne de La stagiaire s'est exprimée à plusieurs reprises sur sa vie sentimentale. En décembre dernier, elle avait lancé dans 50' Inside : "Il y a des jours où ça me manque et des jours où je me demande ce que je ferais d'un mec aujourd'hui. Est-ce que je revivrais avec quelqu'un ? Est-ce que je serais capable de ça ?". La comédienne avait ensuite assuré : "Je me dis que quand on tombe amoureux, on ne se pose plus ces questions. Donc je me dis : 'attends de tomber amoureuse, tu te poseras les bonnes questions ce jour-là'". Elle avait aussi déclaré que "les hommes préfèrent les plus jeunes" et regretté qu'ils ne la "regardent plus", comme auparavant.

Malgré ces confidences, Michèle Bernier ne renonce pas à l'idée de retrouver un compagnon ! Si l'amour se fait encore attendre, la comédienne peut toutefois compter sur les siens. Devenue grand-mère il y a bientôt neuf ans, elle a souvent expliqué que ce nouveau rôle lui avait apporté un amour « salvateur », tout en continuant de croire qu'une nouvelle histoire pourrait encore s'écrire.

Benjamin Biolay : cette étonnante confession sur son passé de "prostitué"

Présent sur scène depuis de nombreuses années, Benjamin Biolay entretient une relation privilégiée avec ses admirateurs, y compris sur les réseaux sociaux. Ce dimanche 2 août 2026, le chanteur a d'ailleurs pris la parole sur son compte Instagram pour partager un message particulièrement touchant avec ses fans. "J’avoue que je ne viens pas de passer les 11 mois les plus faciles de ma vie. J’imaginais qu’il était très dur de perdurer dans la musique, mais je pensais pas que c’était à ce point", a-t-il expliqué. "On fait des chansons pour rencontrer les gens, mais cet artisanat vous confine naturellement dans la plus extrême solitude. Les moments de béatitude sont sur scène ou en studio mais ils sont, avec le temps, moins nombreux et phagocytés en permanence par des activités non-musicales".

"Le concept de maison de disque tel que je l’ai connu n’existe plus vraiment. La cotation en bourse est un non-sens absolu. Les gens sont virés sans ménagement et nous, les artistes, sommes toujours les derniers prévenus. Les jeunes créateurs s’en méfient comme de la peste et ils ont raison", a ajouté Benjamin Biolay avant de dénoncer la place "réellement affolante" qu'ont pris les réseaux sociaux. "J’ai la flemme de faire des chorégraphies car je ne suis pas chorégraphe. J’ai la flemme de faire des sketchs car je ne suis pas comique".

Et de conclure : "Je n’ai pas envie de vous demander de me poser des questions auxquelles je ne répondrais que si elles me sont utiles. J’ai pas envie de faire un ‘dump’ qui serait en fait une sélection bien sentie des clichés les plus cools et les plus stylés de mes dernières semaines, comme si je vivais la vie la plus extraordinaire et trendy possible. Je vais donc continuer à écrire mon prochain album en pensant à tous les moments extraordinaires que vous me permettez de vivre depuis 25 ans. Je vous jure qu’il sera bien".

Ce n'est évidemment pas la première fois que Benjamin Biolay dénonce l'industrie dans laquelle il évolue depuis le début des années 2000. En 2022, dans le titre (Un) Ravel, issu de son album Saint-Clair, il chantait en effet "J'ai fait prostitué". Une phrase sur laquelle il était revenu lors d'un entretien avec le Nouvel Obs. "Je n'ai jamais couché avec personne pour de l'argent, mais en entrant dans le show-business j'ai souvent eu l'impression d'être à deux doigts de le faire", avait-il déclaré.

"Quand on se rend à certaines soirées dans le seul but de réussir, on peut se sentir crade. Je n'ai sucé personne, mais le coeur y était. Quand j'écris 'j'ai fait prostitué', ça sort spontanément car je le pense vraiment", avait poursuivi l'interprète de Les cerfs-volants. Aujourd'hui bien plus conscient, Benjamin Biolay a dû se remettre en question pour préserver sa carrière.

Phil Collins révèle qu’il a failli mourir en 2024 à cause de sa consommation d’alcool excessive

Phil Collins et ses proches ont eu une grosse frayeur il y a deux ans. Le musicien de 75 ans a été hospitalisé deux fois pour des problèmes de santé liés à sa consommation excessive d’alcool.

La première fois, il a été admis dans un hôpital suisse en décembre 2023 pour son addiction à l’alcool. Peu de temps après sa sortie, le musicien y a de nouveau été hospitalisé, mais cette fois dans un état bien plus grave. En raison de complications liées à sa dépendance, l’interprète d’Another Day in Paradise a en effet été placé en soins intensifs.

« Mes reins étaient en train de lâcher », a-t-il confié au Times. « Mes organes avaient tout simplement cessé de fonctionner. »

La situation a été si alarmante que des proches de l’artiste, y compris ses cinq enfants, dont l’actrice Lily Collins, se sont rendus à son chevet avec le pire des scénarios possibles en tête.

« Des gens venaient me dire adieu. Mais je ne me souviens pas de leur venue », a confié celui qui a déjà évoqué ce problème d’alcoolisme par le passé. « Je n’avais aucune idée de ce qui se passait. Ils craignaient tous de ne plus jamais me revoir. Tout aurait pu très mal tourner. »

Sa famille a aussi dû prendre des « décisions » très difficiles, du genre : « "Est-ce qu’on maintient Phil sous assistance respiratoire ?" », s’est souvenu le musicien, qui reconnaît aujourd’hui qu’il a eu « beaucoup de chance de (s)’en sortir ».

« Inutile de préciser que je n’ai plus touché une goutte d’alcool depuis », a-t-il promis.

Phil Collins a connu d’autres soucis de santé au cours des dernières années, subissant notamment une opération des cervicales en 2009 et de la colonne vertébrale en 2015. L’année suivante, le musicien a révélé qu’on lui avait diagnostiqué du diabète. Autant de problèmes qui l’ont poussé à modifier ses concerts, en renonçant à la batterie notamment lors de ses tournées avec Genesis.

Scott Eastwood raconte sa dispute avec Shia LaBeouf sur le tournage de Fury

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le tournage de Fury, sorti il y a douze ans, a laissé des traces. Scott Eastwood a dévoilé les désaccords qui l’ont opposé à son partenaire à l’écran, Shia LaBeouf, sur le plateau du film de guerre dans le podcast Armchair Expert. Selon l’acteur de 40 ans, son partenaire à l’écran n’appréciait pas qu’il recrache du tabac sur le char, une action pourtant prévue dans le script.

« Un jour, il a pété un câble et m’a dit que je ne devais pas cracher de tabac sur le char. À un moment, j’ai dit : "Fous-moi la paix. Arrête tes conneries. Je vais te casser la gueule" », a raconté le fils de Clint Eastwood.

La tension était telle que Brad Pitt, qui jouait le commandant du char, a dû jouer les médiateurs pour éviter que la situation ne dégénère davantage. « C’était un moment très tendu », a-t-il ajouté, décrivant Shia LaBeouf comme un acteur « clairement tourmenté » et hors de contrôle sur le plateau.

Scott Eastwood semble n’avoir toujours pas digéré l’attitude de son collègue. « Tout le monde a eu des moments avec Shia sur ce tournage », a-t-il confié, évoquant les méthodes extrêmes de la star de Transformers, qui se serait même arraché une dent et entaillé le visage pour entrer dans la peau de son personnage, un soldat biblique.

Fataliste, Scott Eastwood considère que « l’industrie du cinéma attire des psychopathes, car c’est un mélange d’art et de business ».

Les méthodes de tournage de Shia LaBeouf, qui a plusieurs fois été arrêté pour des faits de violence et a souffert d’addictions, ont déjà fait frémir ses partenaires par le passé. Tom Hardy, notamment, n’est pas près d’oublier les « litres de gnôle » que l’acteur s’enfilait pour coller au thème de la prohibition dans Des hommes sans loi, ni comment celui-ci, trop emporté par son rôle, l’a assommé pour de vrai.

Aujourd’hui, alors que Scott Eastwood revêt l’uniforme pour un nouveau film de guerre, Lucky Strike, Shia LaBeouf, après des démêlés judiciaires et des projets artistiques sujets à polémique, semble avoir pris un tournant plus spirituel mais pas moins controversé.

Jaafar Jackson tournera avec Will Smith dans son nouveau film

Inconnu du grand public il y a encore quelques mois, Jaafar Jackson est devenu l'un des nouveaux visages d'Hollywood grâce à Michael d'Antoine Fuqua, film qui retrace une partie du destin de son oncle, le roi de la pop.

Le biopic, dont le budget est estimé à 150 millions de dollars, en a récolté plus d'un milliard dans le monde. Il s'agit du plus gros score dans toute l'histoire des biopics. En France, le film a rassemblé plus de 5,5 millions de spectateurs.

Alors qu'une seconde partie n'a, pour le moment, toujours pas été confirmée, l'acteur de 30 ans vient de signer pour son nouveau projet, un film d'action intitulé Supermax, aux côtés d'un certain Will Smith.

Réalisé par David Gordon Green - aux commandes, entre autres, de la dernière trilogie Halloween -, le long métrage suit l’histoire de deux agents du FBI qui enquêtent sur un meurtre supposé impossible commis au cœur des murs infranchissables d’une prison de haute sécurité.

Les deux agents du FBI seront incarnés par Will Smith et AnnaSophia Robb (Le Secret de Terabithia, I Play Rocky). Le rôle tenu par Jaafar Jackson demeure inconnu.

Produit par Amazon MGM Studios et Miramax, Supermax devrait sortir sur les écrans en 2027.

Supermax, prochainement au cinéma

Her Private Hell : Nicolas Winding Refn revient avec un thriller énigmatique

Absent des salles obscures depuis 10 ans et The Neon Demon, Nicolas Winding Refn signe son grand retour en 2026. Le cinéaste qui a notamment réalisé Drive et Only God Forgives revient avec un nouveau film qui semble s'inscrire dans cette même lignée, Her Private Hell, un thriller avec une esthétique néon et une ambiance intrigante et sulfureuse.

Le pitch ? Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer.

Le film qui était présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2026 rassemble Sophie Thatcher (Companion), Charles Melton (May December), Kristine Frøseth (Bridgerton).

Alban Ivanov est Justin le Juste dans ce drame sur fond de Première Guerre mondiale

Alban Ivanov est Justin le Juste. C'est le titre de ce film historique, sur fond de Première Guerre mondiale, dont la bande-annonce vient d'être dévoilée.

Réalisé par Eric Barbier, le film raconte l’histoire d’un paysan naïf enrôlé de force dans l’armée française.

L'intrigue commence en 1915. La guerre est une terre inconnue où l’on envoie Justin, misérable paysan, à une époque où il doit s’occuper de ses champs. Il doit partir se battre, au nom d’une loi qu’il ignore, contre un ennemi qu’il n’a jamais vu, alors qu’il ne rêve que de rester dans sa ferme. Sa rencontre avec Basile, un tirailleur sénégalais, va lui ouvrir les yeux sur cette guerre qu’il ne comprend pas. C’est avec lui, qu’il va se révolter contre les injustices d’un commandement absurde, et devenir un héros pas comme les autres.

Autour d'Alban Ivanov, le drame réunit Alexandra Lamy et Birane Ba de la Comédie-Française. Ce dernier était l'un des acteurs du succès Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry. Il est aussi apparu dans Mercato ou encore La petite cuisine de Mehdi.

Le film est inspiré de Justin-le-Juste ou La charrette de Jean Pompougnac, un livre paru dans les années 60. Justin le Juste sera programmé en avant-première au Festival du film francophone d'Angoulême, qui se tiendra du 24 au 29 août 2026.

Il s'agit du 8ème long métrage d'Eric Barbier, dont le plus grand succès au cinéma est aussi une adaptation de livre, Les Promesses de l'aube de Romain Gary, sorti en 2017. On lui doit également l'adaptation de Petit Pays. Son dernier long métrage en date est Zodi et Tehu, frères du désert.

03 août 2026

Boy George crée la polémique avec une chanson pro-Israël composée avec l’aide de l’IA

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Boy George n’a pas fait dans la demi-mesure. Le week-end dernier, le leader de Culture Club a publié une chanson reggae intitulée We Will Dance Again, accompagnée de son titre en hébreu, Od Nirkod, et d’une simple légende : « Shalom ».

Dans ce morceau, le chanteur de 65 ans rejette la qualification de « génocide » appliquée à la campagne militaire israélienne à Gaza. « Vous dites génocide, moi je dis guerre », chante-t-il notamment.

Le titre reprend l’expression « We Will Dance Again » (nous danserons à nouveau), devenue une devise renvoyant à la résilience des Israéliens après l’attaque du 7 octobre 2023. Boy George y égratigne aussi certains artistes engagés pour la cause palestinienne, les accusant de « répéter des slogans comme des moutons ».

Comme si cela ne suffisait pas à attiser les divisions, l’artiste a utilisé l’IA pour composer ce morceau, et il ne s’en cache pas.

Boy George s’est justifié en parlant d’un usage de l’intelligence artificielle « pour le bien ».

« Aussi imparfaite soit-elle ! Cette chanson a été créée avec l’aide de l’IA. J’appelle ça "l’IA au service du bien" », a-t-il reconnu dans un post Threads relayé par le NME. « Et à vrai dire, j’aurais eu bien du mal à écrire ça avec un être humain ! »

Sans surprise, le titre a suscité une vague de réactions hostiles, notamment de la part de Martyn Ware, cofondateur de The Human League, qui a qualifié la chanson de « propagande musicale ouvertement pro-génocide et anti-palestinienne ».

Boy George, catholique irlandais et fervent soutien de la communauté juive depuis l’attaque du 7 octobre, a régulièrement pris position en faveur d’Israël et contre l’antisémitisme. Si cette chanson n’a pas été publiée sur les plateformes de streaming musical, elle circule largement sur les réseaux ou encore sur YouTube où elle a déjà fait l’objet de plusieurs remixes.