15 juillet 2026

Bande-annonce de I Play Rocky : comment Sylvester Stallone est devenu une légende du cinéma ? Ce biopic raconte ses débuts

Comment un jeune acteur inconnu est parvenu à jouer le rôle de sa vie avant de devenir une star mondiale ? Le destin de Sylvester Stallone est exceptionnel, si bien qu'il inspire aujourd'hui un biopic intitulé I Play Rocky et réalisé par Peter Farrelly (Green Book).

Dans ce film, l'acteur Anthony Ippolito incarne la star à ses débuts. Inspiré par le combat de boxe qui confrontait Chuck Wepner à Mohamed Ali en 1975, Sylvester Stallone a l'idée d'écrire un film, Rocky, dont il espère incarner le rôle principal.

Cette histoire est à l'origine d'un des plus grands classiques du cinéma américain des années 70. Rocky recevra au total 10 nominations aux Oscars. Sylvester Stallone sera nommé à deux reprises : l'Oscar du meilleur acteur et l'Oscar du meilleur scénario. Le long métrage en recevra trois, dont celui du meilleur film.

Dans la bande-annonce révélée ce jour, on ne peut que relever la ressemblance frappante entre la star de cinéma et son interprète Anthony Ippolito - qui a même su modifier sa voix pour coller à l'originale. Le jeune comédien cumule les ressemblances puisqu'il prêtait déjà ses traits au rôle d'Al Pacino dans la série The Offer qui revenait sur les coulisses d'un autre classique, Le Parrain.

I Play Rocky est attendu dans les salles fin novembre aux Etats-Unis, soit une date stratégique qui correspond aux fêtes de Thanksgiving, une des périodes les plus porteuses de l’année au box-office américain, et à la saison des cérémonies de prix.

En France, I Play Rocky sortira dans les salles le 23 décembre prochain

Le best-seller The Everlasting bientôt adapté en série sur Netflix

Alors que les abonnés Prime Video attendent impatiemment la saison 3 de Maxton Hall, Daphne Ferraro, son créateur, planche actuellement sur un nouveau projet très ambitieux : une adaptation du roman à succès The Everlasting de la romancière américaine Alix E. Harrow. Voici tout ce qu'il faut savoir sur cette série qui sera diffusée non pas sur la plateforme Amazon, mais sur Netflix !

Si vous avez binge-watché La Jeu de la Dame ou La Chronique des Bridgerton sur Netflix, vous allez sans doute aimer cette nouvelle adaptation littéraire actuellement en développement. Les journalistes du média Variety viennent d'annoncer que la plateforme de streaming avait la permission d'adapter à l'écran le roman à succès The Everlasting. À la tête de ce projet, Daphne Ferraro, la scénariste principale de Maxton Hall, et qui a également travaillé sur l'excellente série allemande Dark.

En plus de diriger la série, elle en sera aussi la productrice aux côtés de l'auteure Alix E. Harrow, mais aussi Tim Bevan (Johnny English) ou Eric Fellner (Le Journal de Bridget Jones), autrement dit deux grands habitués de l'humour so' british. Pour l'heure, aucune date de sortie n'a été dévoilée, et on ignore encore tout du casting de cette prochaine fiction Netflix.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore le best-seller The Everlasting, paru en 2025, voici le pitch : il y a plusieurs siècles, à l'époque des dragons et des graals sacrés, l'orpheline Una Everlasting se hissait au rang de chevalière et devenait la plus grande héroïne du Dominion. Mais la combattante connut un funeste destin : elle se sacrifia pour sauver la reine et assurer la stabilité de sa nation. Un vrai modèle de guerrière !

900 ans plus tard, sa légende perdure, mais pas de la bonne façon. Una Everlasting est devenue le symbole du patriotisme et est utilisée pour convaincre les gens de monter au front. Mais cette légende passionne un certain Owen Mallory, au point de s'engager à la guerre. Un jour, le jeune homme reçoit un livre qui ne devrait pas exister, et est envoyé dans le passé avec un but précis : écrire cet ouvrage qui se termine toujours par la mort d'Una.

The Everlasting est une histoire d'amour impossible entre un soldat du présent et une guerrière du passé. Reste à savoir si la série sera fidèle au roman d'origine !

Freddy Krueger fait son retour dans un nouveau film

Où était donc passé Freddy Krueger ? Alors que Michael Myers a eu droit à une nouvelle trilogie par le studio Blumhouse et que Jason Voorhees s'apprête à revenir dans une série - Crystal Lake, attendue pour cet automne -, le croque-mitaine au visage brûlé se faisait discret.

Bonne nouvelle pour les fans d'Elm Street : un nouveau film va voir le jour du côté des studios Paramount. Le géant d'Hollywood a acquis les droits du scénario original de Wes Craven, Les Griffes de la nuit. Ce classique de 1984, marquant les premiers pas de Johnny Depp à l'écran, avait lancé une franchise composée de huit films et un remake, sorti en 2010.

Ce projet est présenté comme "un nouveau chapitre" qui se déroulerait dans le monde des Griffes de la nuit et inspiré du scénario original. Pour le moment, aucun scénariste ou réalisateur n'est rattaché au projet. The Hollywood Reporter révèle seulement que les producteurs de Barbare, J.D. Lifshitz et Raphael Margules, sont aux commandes, tout comme la veuve et le fils de Wes Craven, Iya Labunka et Jonathan Craven.

Jusqu'à maintenant, New Line Cinema détenait les droits de la franchise mais tous les 35 ans, les auteurs - ou leur succesion - ont la possibilité de les récupérer. La famille de Wes Craven avait récupéré les droits du scénario original en 2019. Si Paramount a acquis les droits américains, le studio New Line préserve les droits internationaux.

Une grande question s'impose : qui incarnera Freddy Krueger ? Son interprète mythique, Robert Englund, 79 ans, a d'ores et déjà confirmé qu'il ne jouerait plus le personnage, se considérant trop âgé. Reste à savoir quel acteur pourrait endosser le célèbre pull rayé.

Les Griffes de la nuit, prochainement au cinéma

The Conjuring prépare son grand retour avec un tout nouveau casting

Sorti en septembre 2025, Conjuring : L'Heure du jugement était présenté comme le quatrième et dernier volet de la saga horrifique lancée en 2013 par James Wan. Il fallait en réalité comprendre : le dernier chapitre porté par Patrick Wilson et Vera Farmiga. Car la franchise, qui a rapporté plus de 1,35 milliard de dollars au box-office mondial (sans compter les nombreux spin-offs), s'apprête déjà à revenir au cinéma avec Conjuring : First Communion.

Mis en scène par le réalisateur français Rodrigue Huart, d'après un scénario de Richard Naing et Ian Goldberg (déjà auteurs de La Nonne 2 et de L'Heure du jugement), le film prendra la forme d'un préquel. Il suivra de jeunes Ed et Lorraine Warren, incarnés cette fois par Garrett Wareing et Amanda Fix.

Madison Lawlor et Orion Smith, qui interprétaient les futurs époux dans les flash-backs de L'Heure du jugement, ne reprendront donc pas leurs rôles. Ce nouveau long métrage pourrait ouvrir un nouveau cycle de films consacré à la jeunesse des célèbres enquêteurs du paranormal.

Garrett Wareing est apparu dans Independence Day: Resurgence, ainsi que dans les séries Manifest et Ransom Canyon, avant de se faire remarquer en 2025 dans Marche ou crève, l'adaptation par Francis Lawrence du roman de Stephen King.

De son côté, l'actrice canadienne Amanda Fix a joué dans les séries High School, Orphan Black: Echoes et Un très mauvais pressentiment, ainsi que dans le film Teenage Sex and Death at Camp Miasma, récompensé par la Queer Palm au Festival de Cannes.

Conjuring : First Communion est attendu dans les salles françaises le 8 septembre 2027.

Avec près de 2,9 milliards de dollars de recettes mondiales, l'univers Conjuring, composé à ce jour de 10 films, demeure la franchise horrifique la plus rentable de tous les temps.

Maelstrom : en développement depuis 33 ans, ce film d’action va voir le jour sur Netflix avec Alan Ritchson dans le rôle principal

La plupart de ses fans n’étaient même pas nés quand est née l’idée du film Maelstrom. Ce long métrage d’action écrit par Jeffrey Robinov a été vendu à la Warner en 1993 ; à l’époque, tout laissait donc penser que le projet ne tarderait pas à arriver sur nos écrans de cinéma, mais rien ne s’est passé comme prévu.

Passé de main en main, objet de nombreuses réécritures, Maelstrom est le cas typique du film en développement plus ou moins régulier et à la genèse légendaire. Et c’est après avoir reposé plus de onze ans dans un tiroir que le scénario vient d’être récupéré par le réalisateur Jaume Collet-Serra, l’un des plus grands noms du cinéma d’action d’aujourd’hui.

Maelstrom suit l’histoire d’un agent fédéral chargé d’assurer la protection de sa propre fiancée. Menacée par un cartel, la jeune femme intègre un programme de protection des témoins. Pris au piège par une tempête qui neutralise tous ses moyens de communication, le couple doit faire face à des tueurs à gages sans pitié.

Et c’est un gros nom qui s’apprête à rejoindre le projet, puisque des discussions avancées sont en cours pour assurer la présence d’Alan Ritchson dans le rôle principal du film. Grâce au succès de sa série Reacher sur Amazon, l’acteur américain est devenu l’une des valeurs sûres des plateformes de streaming.

Son dernier film en date – War Machine – a été un énorme succès d’audience sur Netflix, au point qu’une suite soit déjà mise en chantier. Spécialisé dans l’action grâce à son physique hors normes, Alan Ritchson est également un spécialiste de la comédie. Son prochain projet sera d’ailleurs une comédie d'action avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle du Père Noël !

En attendant le tournage de Maelstrom, War Machine avec Alan Ritchson est à retrouver dès à présent sur Netflix.

14 juillet 2026

L'Echange : Meg Ryan n'a aucun regret sur ce film sorti il y a 23 ans qui a pourtant détruit sa carrière

Dans les années 1990, Meg Ryan était l'une des plus grandes stars d'Hollywood. Avec son sourire espiègle, elle était devenue la chérie de l'Amérique après avoir joué dans une série de comédies romantiques qui eurent d'énormes succès, de Quand Harry rencontre Sally à Nuits Blanches à Seattle en passant par Vous avez un message.

Jusqu'à ce que sa carrière marque nettement le pas dans les années 2000, l'actrice devenant de moins en moins présente à l'écran au fil du temps.

Après des études de journalisme à New York - qu'elle ne terminera d'ailleurs pas -, Meg Ryan s'illustre au générique de plusieurs séries télévisées. C'est en 1981 qu'elle fait ses débuts sur grand écran dans la comédie Riches et célèbres de George Cukor. Cinq ans plus tard, elle est à l'affiche du Top gun de Tony Scott, où elle évolue au côté de Tom Cruise.

En 1989, c'est la consécration internationale pour la comédienne : sa prestation dans Quand Harry rencontre Sally face à Billy Crystal fait d'elle une icône hollywoodienne, spécialisée dans le genre de la rom-com.

En 1995 dans French Kiss, elle joue l'amoureuse de Kevin Kline. Dans Nuits blanches à Seattle et Vous avez un message, elle partage l'affiche avec Tom Hanks, sous la houlette d'une spécialiste du genre, la regrettée Nora Ephron.

Meg Ryan s'affranchit parfois du genre qui a fait sa gloire, figurant au générique du film de science-fiction L' Aventure interieure (où elle fait la connaissance de son futur mari Dennis Quaid), du film de guerre A l'épreuve du feu, et s'essaye même au doublage sur le film d'animation Anastasia.

La décennie qui s'ouvre pour elle, celle des années 2000, va pourtant se révéler très difficile pour la comédienne, tant sur le plan personnel que professionnel.

En 2001, son film L'Echange de Taylor Hackford, où elle donne la réplique à Russell Crowe, est un échec cuisant en salle et torpillé par la critique. De son côté, l'actrice subit aussi les commentaires acerbes sur son idylle avec le comédien. Cette liaison fatale aura raison de son mariage de dix ans avec Dennis Quaid.

Le scandale prend une telle ampleur que Russell Crowe et Meg Ryan refusent même de faire la promotion du film. "Cela a eu un effet indélébile et très destructeur sur la sortie du film aux États-Unis, car l'histoire réelle a complètement éclipsé le film" déclarait même le réalisateur au Guardian, peu avant l'avant-première du film en Grande-Bretagne.

Dans un entretien avec le New York Times en 2019, Meg Ryan admet elle-même que le destin cabossé de ce film et sa liaison avec Crowe "ont été un gros tournant. J'ai senti l'effet comme si j'étais le bad guy de l'histoire".

Si l'image de Meg Ryan sort très écornée de cette affaire, l'estocade, si l'on ose dire, sera portée à peine deux ans plus tard, avec le film In the cut. Dans un souci d'échapper à l'étiquette romantique qui lui colle à la peau, elle tient la vedette de ce thriller érotique réalisé par Jane Campion.

Gros échec au box-office, le film sonne presque comme un coup de grâce. "Lorsque j'ai fait In the Cut, les réactions ont été vicieuses" lâche la comédienne dans l'entretien au New York Times. "J'ai eu le sentiment qu'il s'agissait peut-être de mon dernier film". Hollywood semble lui tourner le dos, et inversement : "ce sentiment avec Hollywood était réciproque : j'en avais fini avec Hollywood, et Hollywood avec moi, probablement".

Dans les travées d'Hollywood justement, certains n'ont pas manqué de perfidement souligner son important recours à la chirurgie esthétique, en particulier un implant labial qui a définitivement effacé le sourire espiègle de ses débuts...

Dans un entretien accordé à The Credits (via Farout), l'actrice expliqua n'avoir aucun regret sur ce film : "Je suis très fière de ce film. C’est juste que je ne lis pas grand-chose à son sujet. Je suis fière d’avoir travaillé avec elle [NDR : Jane Campion], bien sûr. J’adore Mark [Ruffalo] dans ce film. J’adore l’atmosphère sombre de ce film. Ce film m’a fait prendre conscience, peut-être pour la toute première fois, que j’étais une actrice".

La suite de sa carrière est nettement plus sporadique et discrète, Meg Ryan tournant dans des films qui n'eurent que très peu ou pas d'impact sur le public. En 2008, elle donne ainsi la réplique Antonio Banderas dans mon Mon espion préféré, comédie romantique mêlée d'espionnage, dans laquelle elle joue la mère de Colin Hanks (fils de Tom Hanks).

La même année, elle obtient le premier rôle d'une autre comédie, The Women, premier film de l'américaine Diane English, dans lequel elle joue le rôle d'une femme qui ignore que son mari la trompe alors que toutes ses amies sont au courant.

La suite est une succession de rendez-vous manqués. Son nom a circulé à plusieurs reprises ces dernières années pour un éventuel retour à la télé, notamment pour être la voix off d'un spin-off de How I Met Your Mother, qui n'a finalement jamais vu le jour. Il était question également d'une série comique pour NBC en 2013. En 2017, elle figure à l'affiche de la comédie télévisuelle Picture Paris.

La comédienne fait aussi le choix de se mettre en retrait, pour profiter de ses enfants et davantage s'occuper d'eux. "J'avais l'impression de ne plus en savoir assez sur moi-même ou sur le monde pour le refléter en tant qu'actrice. Je me sentais isolée" confiait-elle au New York Times.

Âgée de 64 ans, plutôt sereine sur le hiatus de sa carrière de comédienne, elle prend son temps. Il est vrai aussi que dans le milieu impitoyable d'Hollywood, où l'on a volontiers le culte de la jeunesse éternelle même au prix parfois chèrement payé du bistouri, les rôles deviennent plus rares pour les actrices.

Son comeback (si l'on peut dire...) s'est fait en 2024 sous les auspices de Netflix, avec What Happens Later. On vous le donne en mille : c'est, in fine, un retour au genre qui a fait sa gloire, la rom-com. Comme un éternel recommencement.

Sam Neill a vécu un moment très gênant pendant Jurassic Park

En juin 2022, le regretté Sam Neill reprenait pour la dernière fois son rôle du Dr. Alan Grant, dans Jurassic World : Le Monde d'après. Le comédien, qui nous a quittés le 13 juillet à l'âge de 78 ans, était la star de la saga depuis le premier opus, réalisé en 1993 par Steven Spielberg.

À l'occasion de la promotion du Monde d'après il y a 4 ans, Sam Neill avait fait une confession étonnante et cocasse dans les colonnes du New York Times. Ce dernier évoquait la seule fois où il a regardé Jurassic Park en entier ! Et c'était un moment très gênant pour le célèbre acteur néo-zélandais.

"La dernière fois que j'ai vu Jurassic Park dans son intégralité, j'étais assis à côté de la princesse Diana à Leicester Square, c'était à l'occasion de l'avant-première londonienne. De l'autre côté, il y avait mon fils Tom, qui avait 11 ans et était totalement captivé par le film", a indiqué Sam Neill.

"Quand le T-Rex se retourne, Tom a commencé à péter. Et l'odeur a commencé à se diffuser jusqu'à la royauté", a poursuivi l'acteur en rigolant. "J'ai passé toute la séance à transpirer en me disant : La princesse Lady Di est exposée à l'horreur du pet d'un petit garçon mais elle va penser que ça vient de moi", s'est-il souvenu.

"Je vais être blâmé de manière subliminale pour les crimes de mon fils, et je ne pense pas qu'elle me reparlera après ça. Mais elle était bien élevée et elle n'a jamais mentionné ce qui s'était passé", a indiqué l'acteur.

Lors du même entretien, Jeff Goldblum, l'interprète de Ian Malcolm dans la célèbre saga préhistorique, est lui aussi revenu sur cette anecdote surprenante. "J'ai entendu Sam Neill raconter plusieurs fois ce moment, et c'est juste incroyable de voir jusqu'où il ira pour encore blâmer le garçon", a-t-il déclaré, avec l'humour qui le caractérise.

Si vous avez envie de revoir Jurassic Park, car on ne s'en lasse pas, le film est disponible sur la plateforme Prime Video. Les enfants des années 90, qui ont rêvé de partir à la chasse aux dinos avec Sam Neill, seront tout particulièrement émus de le visionner à nouveau après le décès de l'acteur, qui va beaucoup nous manquer. Mais il restera éternellement notre cher Dr. Alan Grant !

Pour rappel, si vous n'avez par hasard jamais vu Jurassic Park, voici le début de l'histoire. Un milliardaire visionnaire ouvre un parc d'attractions unique sur une île isolée, où des dinosaures ont été recréés grâce au clonage à partir d'ADN préhistorique.

Avant l'inauguration, deux paléontologues, un mathématicien et une paléobotaniste sont invités à évaluer la sécurité du site. Mais lorsqu'un employé sabote les systèmes du parc, les clôtures électriques cessent de fonctionner et les dinosaures s'échappent.

Les visiteurs se retrouvent alors livrés à eux-mêmes face à des prédateurs redoutables, dont le terrifiant Tyrannosaure et les Vélociraptors. Pour survivre, ils doivent traverser l'île et tenter de rejoindre un hélicoptère de secours.

Cette aventure met en lumière les dangers de vouloir contrôler la nature par la science. Entre suspense, action et émerveillement, Jurassic Park est devenu un classique du cinéma d'aventure et de science-fiction.

13 juillet 2026

L'hommage très émouvant de Steven Spielberg et Laura Dern à Sam Neill

Depuis ce matin, le monde du cinéma et des millions de fans / spectateurs sont orphelins de Sam Neill, décédé à l'âge de 78 ans. Un immense acteur, versatile, qui s'était montré aussi à l'aise pour jouer dans des films d'actions comme A la poursuite d'Octobre rouge, que de purs drames intimistes comme l'inoubliable leçon de piano de Jane Campion ou Possession d'Andrzej Żuławski, dans lequel il donnait la réplique à Isabelle Adjani.

Mais beaucoup de spectateurs et spectatrices ont découvert l'acteur avec Jurassic Park de Steven Spielberg. Son rôle du paléontologue Alan Grant dans le cultissime film l'a définitivement mis sur orbite, en plus d'accéder aussi bien à une reconnaissance critique que publique.

Dans le concert d'éloges post mortem adressés à l'acteur disparu, le cinéaste et Laura Dern, sa partenaire à l'écran dans le film, ne pouvaient évidemment et décemment pas s'y soustraire. Dans une déclaration transmise à Variety, Spielberg s’est dit "attristé" par la nouvelle du décès de Sam Neill.

"Je suis profondément reconnaissant envers Roger Donaldson, Gilliam Armstrong, Graham Baker et Phillip Noyce d’avoir choisi Sam Neill pour ces rôles dans lesquels il a brillé de mille feux, ce qui m’a permis de le découvrir et l’a conduit à incarner le Dr Alan Grant dans Jurassic Park", a-t-il poursuivi, faisant référence aux premiers films de Sam Neill : Sleeping Dogs (1977), My Brilliant Career (1979), La Malédiction finale (1981) et Calme blanc (1989).

"Sam s’est montré exceptionnellement coopératif. Cela n’a pas été facile pour lui d’incarner un personnage qui considérait les enfants comme des êtres sales et malodorants, car cela allait à l’encontre de l’image du père aimant qu’il était pour ses propres enfants".

Spielberg conclu sa déclaration ainsi : "J'ai adoré tourner tous les films de la série “Jurassic” avec lui. Avec Laura Dern et Jeff Goldblum, nous formerons toujours notre famille “Jurassic”, et Sam restera à jamais dans nos mémoires ainsi que dans celles de ses millions de fans à travers le monde".

Laura Dern a quant à elle lâché ces mots émouvants : "Sam était mon ami de toujours, que j’aimais profondément… Il m’a fait découvrir les profondeurs de la loyauté, de l’instinct protecteur et de l’amour, toujours avec un humour pince-sans-rire", a-t-elle écrit dans un communiqué transmis au magazine PEOPLE. "C’était un véritable gentleman, noble et sincère, l’incarnation même du héros de mes rêves. Je t’aimerai pour toujours, Dr Alan Grant".

Bande-annonce de Digger, avec Tom Cruis

Ce n'est évidemment pas faire injure au talent de Christopher McQuarrie, Doug Liman et autres Joseph Kosinski, excellents faiseurs avec lesquels il tourne quasi-exclusivement depuis deux décennies maintnenant. Mais on craignait que Tom Cruise n'ait délaissé les cinéastes de la trempe de Steven Spielberg, Michael Mann, Stanley Kubrick ou Paul Thomas Anderson, capables de le sortir de sa zone de confort, pour lui-même devenir l'auteur de sa carrière d'acteur et cascadeur.

Jusqu'à Digger, sa première collaboration avec Alejandro Gonzalez Inarritu, réalisateur qui sait pousser ses acteurs jusque dans leurs retranchements, de Javier Bardem (Biutiful) à Michael Keaton (Birdman) en passant, bien évidemment, par Leonardo DiCaprio (The Revenant), lauréat de son seul Oscar à ce jour après avoir rampé dans la neige et la boue, et dormi dans la carcasse d'un cheval mort.

Au vu des images dévoilées ce lundi 13 juillet, sept mois après un teaser beaucoup plus minimaliste et intrigant qui ne dévoilait pas totalement le look du personnages principal, Tom Cruise n'ira visiblement pas aussi loin pour les besoins de Digger. Mais il devrait donner de sa personnes, et pas seulement lorsque le héros va danser, pelle en main : vielli et rendu bedonnant grâce au maquillage, l'acteur est méconnaissable malgré une voix et des expressions qui nous sont familières.

A mi-chemin entre le Les Grossman de Tonerre sous les tropiques et le Ethan Hunt déguisé en sénateur Waltzer au début de Mission : Impossible, Tom Cruise semble prêt à tout donner dans cette "comédie d'ampleur catastrophique" selon l'affiche, dans laquelle l'homme le plus puissant du monde compte prouver qu'il est le sauveur de l'Humanité à l'heure où la Terre est menacée par une catastrophe qu'il a lui-même déclenchée.

Si les curseurs vont être poussés, le récit s'appuie sur la crise climatique pour développer son récit et, peut-être, ouvrir un nouveau chapitre de la carrière de Tom Cruise, maintenant que la saga Mission : Impossible est (provisoirement) terminée. "Ils connaissent les faits. Et l'histoire, on va leur raconter", dit son personnage à celui joué par Riz Ahmed, ce qui colle bien à la manière dont la star se raconte à travers ses films, comme la vidéo retraçant sa filmographie (avec un bref aperçu de Digger en guise de conclusion) nous l'a récemment rappelé.

Pour l'heure, et ces images déjantées ne font que le confirmer, il est d'ores et déjà certain que le film, également porté par John Goodman, Sandra Hüller et Jesse Plemons, sera l'un des événements de la rentrée. Mais il a tout, sur le papier, pour l'être l'un des animateurs de la saison des récompenses qui s'apprête à redémarrer, et qui pourrait conduire Tom Cruise vers son premier Oscar du Meilleur Acteur en mars prochain.

John Travolta était considéré comme un pari risqué. Pour La Fièvre du samedi soir

Aujourd’hui considéré comme l’un des acteurs les plus emblématiques d’Hollywood, John Travolta n’a pourtant pas toujours bénéficié d’une telle aura. Avant de devenir une star internationale grâce à plusieurs films culte, il a dû convaincre une industrie du cinéma qui ne voyait pas forcément en lui l’interprète idéal.

Une anecdote révélée par le producteur Barry Diller dans ses mémoires revient justement sur les doutes qui entouraient l’acteur au moment du tournage de La Fièvre du samedi soir, un film devenu un phénomène planétaire il y a 48 ans.

Ancien patron de la Paramount Pictures, Barry Diller fait partie des grands dirigeants qui ont marqué l’histoire du cinéma américain. À seulement 32 ans, en 1974, il prend la direction du studio qu’il dirigera pendant une décennie, jusqu’en 1984.

Dans ses mémoires intitulées Who Knew, publiées en mai 2025 aux États-Unis, il revient sur plusieurs moments marquants de sa carrière et partage des anecdotes parfois surprenantes sur les films qui ont façonné son parcours.

Sous son mandat, Paramount connaît une période particulièrement faste, avec la production de nombreux succès devenus incontournables, parmi lesquels Les Trois jours du Condor (1975), La Fièvre du samedi soir (1977), Grease (1978), Les Aventuriers de l’arche perdue (1981), Indiana Jones et le Temple maudit (1984), Tendres Passions (1983) ou encore Le Flic de Beverly Hills (1984).

Mais parmi tous ces projets, l’un d’eux a longtemps été considéré comme un pari risqué : celui qui allait révéler John Travolta au monde entier.

Dans un extrait de ses mémoires relayé par le New York Post, Barry Diller raconte une scène survenue lors de l’avant-première de La Fièvre du samedi soir au célèbre Chinese Theater de Los Angeles.

Alors que le film s’apprête à sortir, un membre de l’équipe promotionnelle vient lui faire part de ses inquiétudes concernant son acteur principal. À l’époque, Travolta est surtout connu pour son rôle dans la série télévisée Welcome Back, Kotter, et certains estiment qu’un acteur venu du petit écran ne peut pas porter un grand film de cinéma.

Le publiciste lui aurait alors lancé : “John Travolta est un problème. C’est un gars de la télévision. Vous ne mettez pas quelqu’un de la télévision dans un film. Le gamin ne va pas remplir les fauteuils.”

Une remarque qui illustre parfaitement la méfiance qui existait alors entre le monde de la télévision et celui du cinéma, les deux univers étant encore largement séparés à Hollywood. Pourtant, les prédictions pessimistes vont rapidement être balayées. Deux semaines après cette projection, La Fièvre du samedi soir débarque dans les salles américaines et devient un immense succès populaire.

“Il y avait d’immenses files d’attente dans tous les cinémas d’Amérique”, écrit Diller.

Grâce au triomphe du film, Paramount retrouve même la première place parmi les grands studios américains après avoir traversé une période plus difficile.

Pour Barry Diller, le succès de La Fièvre du samedi soir repose justement sur le fait que le projet ne suivait pas les recettes habituelles de l’époque. Le film n’était pas construit autour d’une vedette déjà installée, mais autour d’une idée forte.

“La Fièvre du samedi soir a changé la façon dont les films sont faits.”

Le dirigeant rappelle que le projet n’avait aucun des éléments habituellement associés aux grosses productions hollywoodiennes : “Pas de stars, pas de pedigree, pas de package, rien – juste une bonne idée.”

Même le réalisateur John Badham représentait un pari puisque lui aussi venait de la télévision et n’avait pas encore une grande expérience du cinéma. Avec le recul, cette prise de risque s’est révélée payante, mais Diller reconnaît également avoir parfois eu du mal à mesurer le potentiel de certains projets.

Après le succès de La Fièvre du samedi soir, John Travolta devient rapidement une valeur montante. Pourtant, Barry Diller n’imaginait pas forcément l’acteur dans Grease, autre immense succès qui allait marquer l’histoire du cinéma musical.

Le dirigeant trouvait même le projet peu convaincant et estimait que Travolta aurait plutôt intérêt à se tourner vers American Gigolo. L’acteur choisit finalement de suivre son instinct et refuse cette proposition, laissant le rôle principal du film de Paul Schrader à Richard Gere.

Une nouvelle fois, Travolta avait raison : Grease devient un phénomène mondial et confirme définitivement son statut de star.

Dans ses mémoires, Barry Diller raconte également une autre histoire étonnante concernant Terrence Malick et son film Les Moissons du ciel, sorti en 1978.

Alors que Paramount soutient le projet, Diller décide d’offrir au réalisateur une liberté totale en lui accordant un budget confortable pour qu’il puisse continuer à explorer son univers artistique. Il lui verse ainsi 500 000 dollars, une somme considérable à l’époque, afin qu’il puisse “juste expérimenter des choses”.

Mais cette confiance finit par mettre la patience du dirigeant à rude épreuve. Pendant plusieurs années, Diller tente régulièrement d’obtenir des nouvelles du cinéaste, sans recevoir beaucoup d’informations concrètes.

Lorsque Malick lui évoque parfois ses idées, elles restent très mystérieuses, comme lorsqu’il lui parle d’un projet autour d’un paraplégique participant à une course au Nouveau-Mexique, tout en refusant d’en révéler davantage car il s’agit d’un “secret”.

Finalement, Diller décide de mettre fin à ce financement : “Il faudra attendre vingt ans avant qu’il ne réalise un autre film.”

Ce film sera finalement La Ligne rouge, sorti en 1998, qui marquera le grand retour de Terrence Malick derrière la caméra après deux décennies d’absence.

La Fièvre du samedi soir ou encore Grease sont à revoir sur Paramount+. Le premier film est également disponible sur Netflix.