06 juillet 2026

Fast & Furious 11 : Vin Diesel dévoile les coulisses du dernier film de la saga

Le compte à rebours est lancé pour les adieux de Dom Toretto.

Vin Diesel a partagé une vidéo tournée sur le plateau de Fast Forever, le onzième et ultime volet de la saga Fast & Furious, attendu dans les salles le 15 mars 2028 en France.

Sur Instagram, l'acteur apparaît en plein tournage et remercie les fans pour leur patience après plusieurs années d'attente.

"Je suis sur le plateau. Les équipes travaillent d'arrache-pied. Je voulais juste prendre un instant pour vous dire merci. Vous êtes le meilleur public du monde. Vous avez été patients avec l'industrie, avec le studio et avec moi. Depuis trois ans et demi, nous nous donnons à fond pour offrir le final le plus incroyable possible."

Pendant ce long développement, Vin Diesel explique avoir eu l'occasion de se consacrer à d'autres projets, notamment le film Rock 'Em Sock 'Em Robots, qu'il interprétera et coécrira pour Mattel Studios. Mais il assure que le soutien des fans n'a jamais faibli. "À travers tout cela, une chose est sûre : je ressens votre soutien, et cela signifie énormément pour moi. Maintenant, je retourne tourner, et j'espère vous rendre tous fiers."

Lancée en 2001, la franchise Fast & Furious est devenue l'une des plus lucratives de l'histoire d'Universal, avec plus de 7 milliards de dollars de recettes au box-office mondial. Avec Fast Forever, la saga entend désormais conclure près de trois décennies d'action, de cascades, de braquages... et de famille Toretto.

Disney, Warner et Universal bientôt contraints de révéler leurs pratiques avec l'IA ?

Le bras de fer entre Hollywood et l'intelligence artificielle ne fait que commencer.

Engagés dans une bataille judiciaire contre le générateur d'images Midjourney, les studios Disney, Warner Bros. et Universal pourraient être amenés à dévoiler une partie de leurs propres pratiques en matière d'IA.

Pour rappel, les trois studios ont accusé la plateforme d'avoir "entraîné" son intelligence artificielle en ayant recours à des œuvres protégées par le droit d'auteur, et ce sans autorisation, afin de permettre aux utilisateurs de générer des images inspirées de leurs personnages et univers. Midjourney invoque de son côté le principe du "fair use" (usage équitable) pour assurer sa défense.

Mais Midjourney ne compte pas en rester là.

Selon Variety, l'entreprise conteste cette récente décision de justice et demande à un juge fédéral, John Kronstadt, de l'autoriser à accéder à des documents internes des studios. Son objectif ? Démontrer que Disney, Warner Bros. et Universal utiliseraient eux aussi des modèles d'IA entraînés sur des contenus protégés, notamment pour le storyboard, le développement ou la création de projets.

L'avocat de Midjourney, Bobby Ghajar, estime que si les studios emploient les mêmes méthodes qu'ils dénoncent aujourd'hui, cela renforcerait considérablement la défense de son client.

Les informations réclamées vont bien au-delà des simples outils d'IA destinés au grand public. Midjourney souhaite notamment accéder aux stratégies des studios autour de l'IA, à leurs recherches, à leurs jeux de données d'entraînement, voire aux comptes rendus de réunions de leurs conseils d'administration consacrées à cette technologie.

Pour l'instant, la justice n'a autorisé l'accès qu'à des informations concernant les outils d'IA accessibles aux consommateurs, jugeant les précieux documents internes des studios sans lien direct avec le litige. Midjourney espère désormais faire revenir le tribunal sur cette décision.

Si cette requête aboutissait, le procès pourrait prendre une tout autre dimension en obligeant les géants d'Hollywood à lever le voile sur leurs propres expérimentations avec l'intelligence artificielle.

Bande-annonce de Kyma, l’onde mystérieuse

Second long métrage produit par le label français de films de genre Parasomnia Productions (après 37 - L'ombre et la proie), Kyma, l'onde mystérieuse se dévoile à travers une première bande-annonce.

Co-écrit par Emilie Dubois et Romain Daudet-Jahan, qui met également en scène le long métrage, Kyma suit Tony, un adolescent solitaire passionné par les animaux, qui voit son existence bouleversée lorsqu’il rencontre dans son petit village une créature mystérieuse : la Kyma, onde sonore vivante capable de briser la matière. Tony l’apprivoise, sans réaliser le danger qu’elle représente…

Ce Stranger Things à la française est porté par les jeunes Jules Lefebvre (déjà vu dans Profession du père), Lucy Loste Berset (Le Temps des secrets) et Mamadou Haïdara, qui incarne Omar Sy enfant dans la série à succès Lupin.

Le film de science-fiction, à voir dès 10 ans, sera visible dans nos salles obscures dès le 5 août prochain. Il sera disponible en audiodescription partout à sa sortie grâce à l’application La Bavarde. Sony Pictures, qui distribue le film, propose d'ailleurs la bande-annonce en version sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes ainsi qu'en audiodescription.

Hannibal : mauvaise nouvelle pour le film Netflix avec Denzel Washington

Annoncé il y a plus de trois ans, le projet Hannibal d’Antoine Fuqua (Michael) avait recommencé à faire parler de lui il y a quelques mois suite à ses déboires de production. Attendu sur Netflix, ce biopic consacré au célèbre général antique interprété par Denzel Washington aurait dû démarrer sa pré-production au mois de juin 2026, mais la plateforme a finalement décidé de mettre le hola. S’agit-il d’une simple pause, ou bien faut-il craindre une annulation ? On a la réponse.  

La raison de cet arrêt des machines était un conflit relatif au budget du film, alors non finalisé, entre Netflix et les producteurs, qui, selon Deadline, dépassait les 200 millions de dollars, positionnant Hannibal comme un énorme blockbuster pour la plateforme.

Nous en étions restés là, alors que “des discussions étaient actuellement en cours” afin de résoudre cet imbroglio. Mais de nouvelles informations révélées par nos confrères de Deadline laissent à penser que la situation, loin de se décanter, aurait empiré. 

Lors du Festival international du film de Karlovy Vary, le directeur de la photographie du film, Robert Richardson (Aviator, Les Huit Salopards), a affirmé devant les journalistes que le projet avait été “annulé il y a deux semaines à peine” et que la production était "pratiquement abandonnée" par les équipes.

À l’heure actuelle, ni Netflix, ni Antoine Fuqua, et encore moins Denzel Washington, n’ont fait de déclarations à ce sujet. Reste qu’il est difficile d’imaginer que Richardson, engagé pour un tournage de 10 à 12 semaines, ne serait pas au courant de ce qui se passe en coulisses…

05 juillet 2026

Russell Crowe est "devenu un homme" durant le tournage de Gladiator

L’an dernier, à l’occasion de sa venue à Malte pour le Mediterrane Film Festival (via THR), Russell Crowe a replongé dans ses souvenirs liés à l’un des films les plus marquants de sa carrière : Gladiator de Ridley Scott, évidemment. Un tournage et une œuvre qui ont profondément transformé sa vie.

Les îles maltaises avaient d’ailleurs servi de décor au péplum culte, et c’est avec une certaine émotion que l’acteur néo-zélandais est revenu sur cette période décisive. Pour lui, rien de ce qu’il avait tourné auparavant n’avait atteint une telle ampleur.

Il raconte ainsi que cette expérience a représenté un véritable basculement personnel et professionnel.

“D’une manière un peu étrange, je peux dire que je suis devenu un homme à Malte. Quoi que j’ai pu tourner avant, rien n’avait la majesté, l’ambition, le budget et au final la portée de Gladiator. Je dis ‘devenu un homme’ car ce n’était pas un tournage facile. J’ai dû me battre chaque jour pour l’intégrité du personnage que je jouais, comme le fait le personnage lui-même au cours du film. Parfois, vous avez suffisamment de chance pour faire quelque chose qui résonne avec les gens.”

Russell Crowe a également partagé une anecdote récente qui l’a particulièrement marqué. Il raconte avoir croisé un homme imposant, sauveteur en chef, profondément ému au moment de le rencontrer.

Ce dernier, bouleversé, lui a confié l’influence qu’a eue le film sur sa vie : “Vous ne pouvez pas comprendre. Quand j’avais 8 ans, ma mère m’a mis devant la télé pour regarder la cassette de Gladiator. Elle m’a dit que si vous vous demandez quel type d’homme votre mère attend de vous, c’est ce type d’homme – l’honneur, l’intégrité, la foi, de ce type d’homme. Un homme fait à Malte.”

Sorti en 2000, Gladiator est aujourd’hui considéré comme un classique du cinéma historique. Noté 4,5 sur 5 sur AlloCiné, le film a rencontré un immense succès avec 465,5 millions de dollars de recettes mondiales.

Au-delà du box-office, il a marqué un tournant majeur : il a propulsé Russell Crowe au rang de star internationale et a également contribué à relancer la carrière de Ridley Scott, alors moins présent sur les écrans dans les années 1990.

Le film a également connu un immense succès aux Oscars 2001 en remportant 5 récompenses majeures, dont celles du Meilleur film et du Meilleur acteur pour Russell Crowe. Il a également été primé pour ses costumes, son mixage sonore et ses effets visuels, confirmant son statut de grand triomphe du cinéma historique de l’époque.

La nuit du chasseur était le film préféré de William Friedkin

Disparu en août 2023 à l'âge de 87 ans, William Friedkin était un cinéaste de légende. Devenu incontournable depuis French Connection, il a marqué d'une empreinte indélébile le cinéma des années 70-80, en amenant entre autres l'horreur jusque dans l'antre des Oscars avec son film mythique, L'Exorciste.

Personne n'est prêt à oublier son multi oscarisé French Connection, classique absolu du cinéma américain où Gene Hackman livre une extraordinaire composition sous les traits du flic irascible et brutal Jimmy Doyle, dit "Popeye". Pas plus que l'on est prêt à oublier son Sorcerer, sorti 24 ans après Le Salaire de la peur mais qui lui est pourtant supérieur.

Ni même Police Fédérale Los Angeles, ce chef-d'œuvre emblématique et virtuose des années 80, dans lequel, grâce à son approche esthétique et sa musique très ancrées dans leur époque, il brouillait les frontières entre flics et malfrats, en mettant en scène un mortel jeu du chat et de la souris dans une cité des anges plus babylonienne que jamais.

Si Friedkin avait une autre constante, c'était son immense cinéphilie doublé d'un amour inconditionnel pour le support physique qu'il a accompagné tout au long de sa carrière, du laserdisc au DVD jusqu'au 4k en passant par le Blu-ray. A ce titre, il vénérait le fabuleux travail éditorial et de restauration mené par le fameux éditeur américain Criterion. Il y a onze ans, son passage dans le Criterion Closet, émerveillé de voir autant de chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique mondial, est resté mémorable.

Parmi tous ses films préférés, celui qu'il plaçait tout en haut de sa pile est effectivement une merveille absolue : La Nuit du chasseur de Charles Laughton.

"J’avais vingt ans quand je l’ai vu pour la première fois. Il m’a terrifié à l’époque, et il me terrifie toujours" confiait le cinéaste en 2012. "Le pasteur, interprété par Robert Mitchum, est le psychopathe le plus effrayant

que j’ai jamais vu à l’écran. C’est le seul film réalisé par Charles Laughton, et son récit obsédant et exagéré rappelle les interprétations que Laughton faisait lui-même de ses personnages.

Les images poétiques et expressionnistes sont l’œuvre de Stanley Cortez, un véritable maître américain que j’ai eu la chance de connaître bien des années avant sa mort. Stanley a notamment assuré la photographie de La Splendeur des Amberson et des Trois Visages d’Ève, dans lesquels son éclairage est tout aussi unique. La bande originale orchestrale, qui met mal à l’aise, est signée Walter Schumann, qui a également composé le générique de Dragnet et dont la musique souligne et alimente l’horreur, à l’instar de celle de Bernard Herrmann dans Psychose. [...] L’histoire du film est l’équivalent américain des contes des frères Grimm".

D'une noirceur absolue, très inhabituelle pour un film mettant en scène des enfants (que, soit-dit en passant, Laughton n'aimait pas trop...), La Nuit du chasseur fut très froidement accueilli par la critique et le public, en 1955. Blessé, Laughton jura de ne plus jamais réaliser d'autres films, et préféra de toute façon se (re)tourner vers sa première passion, le théâtre...Le script de son film suivant, une adaptation des Nus et les morts d'après Norman Mailer, restera au fond du tiroir, avant d'échouer entre les mains de Raoul Walsh en 1958.

Heureusement, le temps a fait son oeuvre et a rendu justice à Charles Laughton. La Nuit du chasseur est à juste titre considéré comme un des plus grands films de l'Histoire du cinéma, porté par un hallucinant Robert Mitchum qui y trouve le plus grand et fameux rôle de sa carrière.

Le film est d'ailleurs, par bonheur, sorti tout récemment chez nous dans une sensationnelle édition 4k, en novembre 2025. Il est aussi (encore) disponible dans le catalogue de Prime Video. Si vous n'avez jamais vu cette merveille, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Rambo : Sylvester Stallone était catastrophé par la première version

Avant de devenir l’un des films les plus emblématiques du cinéma d’action, Rambo a bien failli connaître un destin totalement différent. Dans une émission animée par Howard Stern en 2005, Sylvester Stallone est revenu sur un épisode pour le moins chaotique de la post-production.

À l’origine, l’histoire vient du roman First Blood publié en 1972 par David Morrell. Il aura fallu près de dix ans pour que le personnage de John Rambo voie enfin le jour à l’écran, tant le projet a connu de versions, de réécritures et de changements de studios.

Pas moins de 18 scripts différents auraient circulé avant que le film ne trouve sa forme définitive, un développement particulièrement instable qui explique en partie les tensions autour du montage final.

Lors de son intervention, Stallone revient sur la découverte du tout premier montage du film, long de trois heures et, selon lui, totalement raté.

“Je vous jure sur la tête de mes enfants qu’on a essayé de racheter les droits et de brûler les négatifs”, a-t-il insisté.

Selon l’acteur, ce premier cut était excessif et mal rythmé. Il se souvient notamment : “À l’origine, il durait trois heures. Je suis resté une heure et demie dans les bois à poursuivre des types. Je veux dire, et en plus je pontifiais tout au long du film.”

Face à ce résultat, Stallone aurait proposé des coupes drastiques pour sauver le projet. Il raconte notamment avoir voulu réduire au maximum sa propre présence à l’écran :

“J’ai suggéré de couper tous mes dialogues. Chaque ligne, en faisant en sorte que les autres parlent du personnage. [...] Au passage, dans la plupart des grands films, les personnages principaux parlent peu. On est passé de 3h à 1h38.”

Cette réduction massive du montage aurait totalement transformé le film, passant d’une fresque trop longue à une œuvre beaucoup plus tendue et efficace.

Le film final, signé par Ted Kotcheff, tranche radicalement avec cette première version. En resserrant le récit, Rambo devient une œuvre plus sobre, où le silence et la retenue du personnage renforcent sa dimension tragique.

La franchise évoluera ensuite vers une direction beaucoup plus spectaculaire avec Rambo II : la mission, puis d’autres suites plus musclées encore. À l’inverse, Sylvester Stallone reviendra plus tard à une approche plus sombre avec John Rambo, qu’il considère lui-même comme l’un de ses meilleurs films d’action.

Finalement, ce montage chaotique, presque rejeté par son propre acteur principal, aura paradoxalement permis de donner naissance à un classique du cinéma d’action.

03 juillet 2026

Laurent Ruquier sur le point d’acquérir un nouveau théâtre à Lyon

Laurent Ruquier retourne à « ses premiers amours », la comédie et le théâtre. L’animateur de 63 ans sera notamment de retour sur les planches avec le ténor Vincent Niclo à partir du 16 septembre dans Chante et tais-toi à la Comédie des Champs-Élysées, l’un des deux théâtres dont il est propriétaire.

Et un autre projet l’attend pour la rentrée : l’acquisition d’une troisième salle, le théâtre de la Tête d’Or à Lyon. Un projet qu’il n’avait pas du tout prévu, comme il l’a confié à Marc-Olivier Fogiel sur RTL la semaine dernière.

« Ce sont à chaque fois des propriétaires de théâtres qui m’ont sollicité. Je ne suis pas sûr au départ que le théâtre de la Tête d’Or à Lyon, je l’aurais pris si je savais à ce moment-là que j’aurai déjà la Comédie des Champs-Élysées, mais ça s’est fait simultanément », a-t-il expliqué.

Lors de sa visite, Laurent Ruquier a été séduit par ce lieu inauguré en 2001 dans le 3e arrondissement de Lyon. « J’ai visité ce théâtre, il est magnifique », s’est-il réjoui. « On a signé une première lettre d’intention hier avec Pascal Héritier, l’actuel directeur, et c’est un outil formidable. »

Pascal Héritier a précisé, dans la Tribune de Lyon, que l’achat devrait se conclure durant l’été, ou « au plus tard en septembre ».

De son côté, Laurent Ruquier est ravi de retrouver « les planches » dans sa nouvelle comédie à la rentrée. L’animateur a révélé sur RTL que ce rôle lui était tombé dessus « par hasard », alors que son équipe cherchait un partenaire pour Vincent Niclo. Il est toutefois évident pour lui que le théâtre fera « partie de (s) a vie » et occupera « 90 % de (s) on temps dans les années qui viennent ». Laurent Ruquier a ajouté que la télévision « ne veut plus » de lui. Quant aux Grosses Têtes, qui fêteront l’an prochain leurs 50 ans, l’animateur pense continuer à présider l’émission pendant au moins « trois saisons ».

Eminem a perdu son procès contre la marque australienne Swim Shady

Eminem a perdu son procès contre la marque australienne d’accessoires de plage Swim Shady. Le rappeur les accusait de violation de marque déposée avec l’usage d’un nom similaire à son alter ego Slim Shady et sa marque Shady. Dans sa plainte, l’artiste de 53 ans et son équipe juridique soulignaient une « similitude susceptible de prêter à confusion ».

Toutefois, le Registre australien des marques a pris une décision en faveur de Swim Shady le 1er juillet, rapporte Rolling Stone. Le Registre a constaté que « Shady » et « Shady Limited », qui proposent des t-shirts et autres produits dérivés de la musique de la star, n’avaient pas été utilisés pendant une période requise en Australie sur des vêtements, chaussures, sacs, chapeaux et produits en cuir, et que seul un échantillon de ces produits avait été vendu par le passé dans le pays.

De plus, Shady Limited serait géré par le label du rappeur, et non par lui-même, et n’aurait pas le statut de marque à part entière. Autant d’éléments qui ont provoqué le retrait des protections dont bénéficiait la marque du rappeur en Australie. En outre, dans le cadre de ce jugement, Eminem a été condamné à régler les frais de justice de Swim Shady. Il a jusqu’au 22 juillet pour faire appel.

Les fondateurs de la marque de produits de plage, Jeremy Scott et Elizabeth Afrakoff, se sont réjouis de cette décision auprès de l’édition australienne et néo-zélandaise de Rolling Stone. « Elizabeth et moi-même sommes ravis de la décision rendue aujourd’hui. Nous sommes reconnaissants envers le délégué d’avoir examiné les preuves avec soin et sommes extrêmement satisfaits du résultat », ont-ils déclaré.

Kad Merad parle de sa nouvelle vie d’agriculteur en Bourgogne

«C’est pas des conneries ! ». Dans la vie de Kad Merad, il n’y a pas que les films ni la publicité pour Grand Frais, mais il y a aussi l’agriculture. Invité de l’émission « RTL Soir » mardi, le comédien de 60 ans a échangé avec la journaliste Anne-Sophie Lapix sur son autre activité, en plein développement.

Alors en tournée promotionnelle du film d’Éric Fraticelli Permis de détruire, en salles depuis mercredi, Kad Merad a parlé de sa nouvelle vie d’agriculteur en Saône-et-Loire. « J’ai toujours eu besoin d’espace, de calme, pour me retrouver avec ma famille et mes copains, témoigne le compagnon de Julia Vignali. Et j’ai trouvé en Saône-et-Loire, pour être précis, un endroit très accueillant qui me plaît beaucoup… »

Celui qui partage l’affiche de Permis de détruire avec Patrick Timsit va plus loi, assurant enrichir son CV avec sa nouvelle activité : « Je me suis moi-même lancé dans le projet de développer de l’agricole. Je suis exploitant agricole, pour vous dire la vérité. Je suis acteur, exploitant agricole, c’est pas des conneries ! ».

Au micro de RTL, Kad Merad a assuré vouloir développer une exploitation bovine. « J’ai des bovins, des charolaises […]. Je suis en train d’abord de me renseigner, de discuter avec les éleveurs, parce que c’est un boulot très difficile. Ça ne s’improvise pas. »

Pour autant, ce projet ne semble pas prendre le pas sur sa carrière de comédien. « J’ai la chance d’abord d’avoir un peu d’espace et de pouvoir développer, conclut-il. À l’intérieur des Bourguignons, il y a le soleil. »