03 juillet 2026

David Guetta raconte son premier job de DJ à 17 ans dans un club gay

David Guetta a su se démarquer dès son premier job en tant que DJ. Le musicien de 58 ans avait seulement 17 ans lorsqu’il a décroché son premier emploi dans l’industrie musicale qui ferait de lui une star internationale quelques années plus tard. Et c’est dans un « club gay » qu’il a fait ses marques, comme il l’a raconté dans le podcast de Léna Situations, Couch.

« Non pas que j’étais gay, mais c’était le seul job que je pouvais trouver et je voulais absolument être DJ », a-t-il expliqué à l’influenceuse. David Guetta s’est lancé à une époque où la house music « est née » et se développait principalement dans ces types de clubs aux États-Unis.

« Je me suis renseigné parce que j’ai toujours suivi la culture américaine depuis que je suis petit », s’est-il remémoré. « Et j’ai entendu parler de la house, mais c’était le tout, tout, tout début ». Ce genre a été une véritable révélation pour le DJ, qui a négocié avec son club pour y proposer une soirée dédiée à ce style lorsque le lieu était peu fréquenté.

« J’ai proposé au patron de la boîte : "Écoute le mardi, il n’y a pas beaucoup de monde. Laisse-moi jouer la musique que je veux et je ferai toute la promotion. Tu n’as pas besoin de me payer plus et puis, si ça ne marche pas, eh bah j’arrêterai" », avait-il proposé. Mais le jeune artiste avait eu du flair et a fini par créer des soirées dédiées à la house music, dont « la première soirée house hebdomadaire en France ». Le reste appartient à l’Histoire !

Jodie Foster étrille F1 avec Brad Pitt

F1, le film a beau avoir rapporté plus de 630 millions de dollars dans le monde, le blockbuster sportif d'Apple ne convainc pas tout le monde.

Invitée cette semaine au Aspen Festival of Ideas, Jodie Foster s'est montrée particulièrement sévère envers le film porté par Brad Pitt, allant jusqu'à suggérer qu'il semblait avoir été créé par une intelligence artificielle.

"Je ne dis pas ça de manière péjorative... Comment pourrais-je ? Le film a rapporté des centaines de millions de dollars... Mais quand je regarde un film comme F1, je me dis : 'Il a été fait par une IA, c'est pas possible !"

Elle explique ensuite sa pensée :

"La structure est exactement celle qu'on apprend à l'école. Les acteurs disent leurs répliques exactement comme un ordinateur les écrirait, en choisissant à chaque fois ce qui est censé être la bonne chose au bon moment."

Pour l'actrice, le film illustre parfaitement une tendance de fond :

"Ils ont réussi à maîtriser la technologie pour fabriquer quelque chose de grand, de beau, mais aussi où beaucoup d'éléments semblent venir d'ailleurs."

Récompensé par l'Oscar du meilleur son et nommé dans quatre catégories, dont celle du meilleur film, F1 devient ainsi, malgré lui, le symbole des interrogations de Jodie Foster sur l'avenir de Hollywood.

"L'IA est une nouvelle étape gigantesque dans la transformation de notre industrie", estime-t-elle, tout en reconnaissant que ces outils peuvent se révéler utiles pour certaines tâches techniques, comme la prévisualisation des scènes avant le tournage. L'actrice se montre en revanche beaucoup plus inquiète pour l'emploi. Elle rappelle que les studios utilisent déjà les technologies numériques pour remplacer des figurants et réduire les coûts. "On est en train de supprimer énormément d'emplois. J'espère que les syndicats pourront imposer une règle simple : si vous utilisez l'image d'un acteur vingt fois, vous le payez vingt fois. Et je trouve ça parfaitement normal." Pour autant, Jodie Foster ne rejette pas totalement l'intelligence artificielle. Elle cite l'exemple d'une séquence onirique réalisée avec l'aide de l'IA dans Vie Privée (2025) une séquence qu'elle jugeait réussie, bien que les images "n'aient aucun sens" : "Si nous parvenons à maîtriser l'IA de manière constante dans la durée, nous pourrons créer des œuvres qui nous reflètent et les rendre meilleures."

Bande-annonce de La Vie d’une femme, avec Léa Drucker

Après Close, L’Eté dernier et Dossier 137, Léa Drucker était à nouveau en compétition à Cannes cette année pour La Vie d’une femme, le nouveau film de Charline Bourgeois-Tacquet (Les Amous d’Anaïs). Une comédie dramatique où elle incarne une quinquagénaire sans enfants qui a tout sacrifié pour son travail et s’occuper des autres. A la faveur d’une rencontre, elle va connaitre une crise existentielle… 

Dans ce rôle qui lui va comme un gant, Léa Drucker est entourée de Mélanie Thierry, Charles Berling, Laurent Capelluto et Marie-Christine Barrault. Sans oublier la participation exceptionnelle de l’écrivain italien Erri De Luca.

Le synopsis de La Vie d’une femme : Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu'une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?

"Lorsque j’ai découvert L’Été dernier de Catherine Breillat, ça a été comme une révélation : j’ai eu envie de la filmer de toute urgence", explique la réalisatrice dans le dossier de presse du film. "Elle explore dans ce film quelque chose de l’ordre de la sensualité, de l’abandon, que j’ai trouvé magnifique et qui m’a énormément touchée. Je lui ai immédiatement écrit une lettre pour lui faire part de mon admiration. Ensuite, quand mon scénario a été prêt, je lui ai proposé le rôle de Gabrielle – mais elle avait deux tournages déjà calés, et je l'ai attendue un an !"

La Vie d’une femme sortira le 9 septembre prochain au cinéma. 

Where the Buffalo Roam : Bill Murray garde un mauvais souvenir de ce biopic

Lorsqu'on pense à la filmographie de Bill Murray, plusieurs films nous viennent en tête : Un jour sans fin (1993) de Harold Ramis, Lost in Translation (2004) de Sofia Coppola, sans oublier Moonrise Kingdom (2012) de Wes Anderson. D'autres sont, quant à eux, tristement tombés aux oubliettes, comme le biopic Where the Buffalo Roam du réalisateur Art Linson (qui est l'un des producteurs de Yellowstone, 1883, 1923, Marshals : A Yellowstone Story, ou Dutton Ranch). D'ailleurs, Bill Murray lui-même garde un mauvais souvenir de ce film.

Sorti en 1980, Where the Buffalo Roam revient sur les expériences du journaliste Hunter S. Thompson, l'auteur du livre Las Vegas Parano, dont le film éponyme a été adapté au cinéma par Terry Gilliam. Dans la peau Thompson, Bill Murray en personne. Mais l'acteur ne garde pas une bonne image du tournage.

Dans les colonnes de Far Out Magazine, Bill Murray déclare : "C'était un réalisateur débutant, son premier et dernier film" (en réalité, il a Art Lison a réalisé la comédie dramatique The Wild Life quatre plus tard), avant de poursuivre par cette confidence surprenante : "Il n'y connaissait pas grand-chose et pensait que la cocaïne était la solution pour résoudre les scènes. Ça n'a pas vraiment fonctionné, mais certaines scènes étaient géniales".

Résultat, le film Where the Buffalo Roman a connu un véritable flop au box-office, et Bill Murray s'est fait la promesse qu'il ne jouerait plus jamais pour Art Lison. Pourtant, c'est loin d'être une catastrophe, puisque les spectateurs Allociné ont attribué à ce film l'honorable moyenne de 3,6 sur 5.

Bill Murray s'est notamment opposé à la fin du biopic, regrettant que plusieurs scènes aient été coupées sans qu'il en soit informé. Il faut dire que l'acteur américain a souvent été qualifié de tyran par d'autres personnalités. Par exemple, après le tournage du film Un jour sans fin, il n'a plus adressé la parole au réalisateur Harold Ramis pendant 20 ans, a critiqué son personnage dans Garfield, ou encore a insulté l'actrice Lucy Liu. De quoi faire réfléchir.

L'acteur suédois Kjell Nilsson est mort à 76 ans

Les fans de Mad Max en deuil ! Le comédien suédois Kjell Nilsson, qui incarnait le grand méchant Humungus dans le second volet de la saga, est décédé le 2 juillet des suites d'une maladie rénale. Le site TMZ a relayé la nouvelle, évoquant une mort en Australie, dans le Queensland, entouré de sa famille. Il avait 76 ans.

L'acteur est surtout connu pour avoir prêté ses traits au principal antagoniste de Max Max 2, le bien nommé Lord Humungus. Sorti en France en 1982, le film est la suite directe du premier volet avec Mel Gibson, toujours mis en scène par George Miller.

Lord Humungus est le chef d'une immense bande de pillards qui assiège une raffinerie de carburant dans le désert post-apocalyptique. Le personnage est devenu culte et immédiatement reconnaissable grâce à son masque métallique qui cache son visage, son physique imposant et musclé, et sa voix étonnamment calme et posée, contrastant avec la brutalité de sa bande.

Contrairement à beaucoup de ses hommes, Humungus n'est pas seulement un sauvage. Il se présente comme un chef charismatique et tente d'abord de convaincre les survivants de se rendre en leur promettant la vie sauve. Mais il dirige malgré tout une horde responsable de pillages, de meurtres et de violences.

Kjell Nilsson lui a prêté sa carrure dans ce qui sera d'ailleurs son premier rôle au cinéma. Mesurant 1m91, le comédien était un haltérophile de niveau olympique, et champion de lancer de poids, ce qui a aidé pour obtenir le rôle.

Par la suite, sa carrière à l'écran a été brève, totalisant seulement 8 apparitions au cinéma et à la télévision, notamment Pirate Movie et 2 épisodes de la série Sons and Daughters en 1985. Cependant, il sera à jamais associé au rôle de Lord Humungus dans Max Max 2.

Vaiana va avoir droit à un 3e film !

Alors que Vaiana en live action sort dans nos salles ce mercredi 8 juillet, Dwayne Johnson, qui incarne le demi-dieu Maui et lui prête également sa voix dans les films d'animation Disney, a annoncé qu'un troisième film d'animation était en préparation.

Lors de la conférence de presse du film en prises de vues réelles, à Rio de Janeiro, au Brésil, le comédien a révélé avoir déjà évoqué un troisième film d'animation avec le studio : "Oui, nous avons parlé de Vaiana 3. Mais avant tout, nous allons d'abord sortir la version en prises de vues réelles. Nous pouvons compter sur les formidables Jared Bush et Dana Ledoux Miller, qui ont été nos scénaristes… Ce sont eux qui écriront Vaiana 3."

Réalisateur de Zootopie, Jared Bush a écrit tous les films de la saga Vaiana, tandis que Dana Ledoux Miller a coécrit et coréalisé Vaiana 2.

Sorti en 2016, Vaiana, la Légende du bout du monde a rapporté 643 millions de dollars au box-office mondial, tandis que sa suite, sortie en 2024, a engrangé 1,06 milliard de dollars. Sa scène post-générique laissait d'ailleurs présager un troisième volet, rien de bien surprenant donc dans cette annonce.

Pour mémoire, dans cette séquence, Nalo, le dieu des tempêtes et antagoniste principal du long métrage, apparaît pour la première fois à l'écran. Il se lamente de voir Vaiana avoir mis fin à sa malédiction sur l'océan. Impressionnant, avec des éclairs violets dans les yeux, il promet alors de se venger des deux héros.

C'est à cet instant que Tamatoa, le crabe géant obsédé par les objets brillants, aperçu dans le premier film, fait son entrée. Il s'allie à Nalo et exprime lui aussi son désir de se venger de Vaiana et de Maui. La scène laisse ainsi le public face à une alliance inédite entre les deux ennemis des héros, désormais unis par un objectif commun.

Aucune date de sortie n'a encore été annoncée pour Vaiana 3. En attendant, la version en prises de vues réelles du premier opus, réalisée par Thomas Kail et portée par Catherine Laga'aia et Dwayne Johnson, débarquera dans les salles dès le 8 juillet.

Mort à 86 ans du scénariste et producteur Wilford Lloyd Baumes

Le producteur américain Wilford Lloyd Baumes s'est éteint le 28 juin dernier à 86 ans (via Deadline). Si le grand public ne connaissait pas son nom, il était le créateur de la série comique à succès La Croisière s'amuse, qu'il avait basée sur le roman The Love Boats signé Jeraldine Saunders.

On lui devait la supervision des 9 saisons et 245 épisodes diffusés du 24 septembre 1977 au 24 mai 1986 aux Etats-Unis, et en France sur TF1 à partir de 1979 et France 3 à partir de 1992.

Pour rappel, La Croisière s'amuse voyait le capitaine Stubing (Gavin MacLeod) et son équipage, le barman Isaac (Ted Lange), le docteur Adam (Bernie Kopell), la directrice de croisière Julie (Lauren Tewes) et Gopher (Fred Grandy), accueillir chaque semaine sur leur paquebot, le Pacific Princess, des passagers pour une croisière exceptionnelle.

Parmi les invités à bord au fil des saisons, on y retrouvait des stars de cinéma comme Olivia de Havilland (Autant en emporte le vent), Shelley Winters (La Nuit du chasseur), Rita Moreno, Janet Gaynor, mais aussi Kathy Bates, Jamie Lee Curtis, Tom Hanks ou Tim Robbins, parmi beaucoup d'autres.

Avant son lancement, La Croisière s'amuse avait connu trois pilotes diffusés avant septembre 1977, puis a connu 5 téléfilms entre 1986 et 1990 : The Shipshape Cruise, The Christmas Cruise (en deux parties), Who Killed Maxwell Thorn? et The Love Boat: A Valentine Voyage.

En 1998, une suite verra le jour en série, La croisière s'amuse, nouvelle vague, avec un nouveau casting. Elle ne durera que deux saisons et 25 épisodes, mais on y retrouvera un épisode marquant, Réunion (S02E04) dans lequel l'équipage original de La Croisière s'amuse est de retour, excepté Gopher.

Outre La Croisière s'amuse, Wilford Lloyd Baumes était aussi producteur sur les deux premières saisons de la série Wonder Woman portée par Lynda Carter.

02 juillet 2026

Francis Huster fan de Stabilo et de gommes, son ex-femme Cristina Reali dévoile les mesures drastiques qu’elle a dû prendre

Sur le plateau de l’émission La boîte à secrets, diffusée sur France 3, Cristiana Reali a dévoilé une facette totalement inattendue de son ex-compagnon Francis Huster : sa passion démesurée pour les fournitures scolaires. Au point que l’actrice a dû élaborer de vraies stratégies pour gérer ce père fan de surligneurs Stabilo, de gommes et de stylos en tout genre.

En quelques minutes, la comédienne a raconté comment cette manie a rythmé la scolarité de leurs filles, Élisa et Toscane, nées en 1998 et 2003. Séparés depuis 2008, les deux acteurs forment toujours une famille très soudée et ce petit travers de l’artiste en dit long sur sa manière d’être père, très investi et parfois un peu envahissant dans les rayons papeterie…

Invité de Faustine Bollaert le 10 mars 2023 aux côtés de Zaz et Gérard Lenorman, Francis Huster a assisté en direct au témoignage de son ex-compagne. Face aux caméras, Cristiana Reali a d’abord dressé le portrait d’un père présent et affectueux, avant de glisser une confession qui a fait sourire le public. "Il y a une chose qui est très drôle chez lui, c'est qu'il est fou de fournitures scolaires !" a-t-elle lancé.

Pour l’actrice, cette période de l’année avait une saveur particulière avec lui. Là où tant de parents voient une corvée, Francis Huster trépignait d’impatience. "Il attendait la rentrée pour les fournitures scolaires", a repris Cristiana Reali, avant d'ajouter : "Évidemment, quand il fallait acheter un Stabilo, c'était 12 Stabilo !". Cahiers, crayons, gommes, trousses… l’acteur se réjouissait de parcourir les rayons, comme un enfant à la veille de Noël.

La comédienne a décrit un véritable collectionneur en puissance. Une simple ligne sur la liste de rentrée pouvait se transformer en expédition XXL. Entre feutres de toutes les couleurs, gommes et stylos supplémentaires, les filles de l'acteur se retrouvaient alors avec un stock impressionnant pour l’année.

De quoi pousser Cristiana Reali à tenter d'éviter les virées shopping incontrôlées de son compagnon de l'époque. Un jour alors qu'une sortie shopping pour acheter les dernières fournitures était prévue avec ses filles Élisa et Toscane, elles ont tout simplement dû mentir à Francis Huster pour éviter qu'il ne les accompagne. D’après le récit livré dans l’émission, le père de famille a pourtant flairé le plan. Au moment de passer en caisse, il est apparu derrière elles… avec un panier rempli de cahiers et de stylos, prouvant que même les "mesures drastiques" de son ex ne suffisaient pas à freiner sa passion pour les fournitures scolaires.

Stéphane Plaza : six mois de prison avec sursis requis et une séparation majeure annoncée par le groupe M6

Nouveau rebondissement dans le dossier Stéphane Plaza. Ce mercredi 1er juillet, le procès en appel de l’agent immobilier et ancien visage phare de M6 s’est terminé devant la cour d’appel de Paris. Le parquet général a requis une peine de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortie d’une amende de 12.000 euros. La décision de la justice est attendue le 18 septembre prochain.

Quelques heures plus tard, un autre événement est venu illustrer les conséquences de cette affaire. Dans un communiqué transmis à l’AFP, le groupe M6 a annoncé qu’il ne serait plus, d’ici la fin du mois de juillet, actionnaire du réseau Stéphane Plaza Immobilier. Une décision qui intervient alors que l’image de l’ancien animateur reste fragilisée par la procédure judiciaire en cours.

Tout au long des audiences, Stéphane Plaza a continué de contester les faits qui lui sont reprochés. “Je n’ai jamais été violent, je suis un goujat, un lâche, un homme infidèle… Je ne suis pas un homme parfait mais je ne suis pas un homme violent, je fuis le conflit. J’ai peut-être fait du mal sans le vouloir. Un incident n’est pas une agression.” a-t-il déclaré devant la cour.

L’ancien animateur a également évoqué les répercussions de cette affaire sur sa vie professionnelle et personnelle. Il a décrit une véritable “descente aux enfers” depuis la publication de l’enquête de Mediapart en 2023. Désormais éloigné des plateaux de télévision, il affirme vivre exclusivement de son activité immobilière, tout en reconnaissant les difficultés rencontrées. “J’ai perdu 500 agences. J’ai des procédures sur le dos car les agences m’attaquent. Mais je vis de mes agences et je ne suis pas à plaindre.” À ce stade, Stéphane Plaza demeure présumé innocent jusqu’à ce que la décision de la cour d’appel soit rendue. Le verdict, très attendu, sera connu le 18 septembre.

Les actionnaires ont annoncé “séparer les réseaux Stéphane Plaza Immobilier et Sixième Avenue en deux sociétés indépendantes, avec des gouvernances et des actionnariats distincts”. Une évolution présentée comme une nécessité. “Cette séparation est une étape de clarification importante.” affirme un membre du directoire du groupe M6, cité dans le communiqué.

Créée après la condamnation de Stéphane Plaza en première instance en février 2025, la marque Sixième Avenue doit désormais poursuivre son développement indépendamment du réseau portant le nom de l’ancien animateur. Une fois l’opération finalisée, Stéphane Plaza détiendra seul son enseigne immobilière. En première instance, l’animateur avait été condamné à douze mois de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises sur l’une de ses anciennes compagnes. Lors de ce procès en appel, le parquet général a demandé une peine ramenée à six mois de sursis probatoire pendant deux ans.

Tatiana Silva : à Bruxelles, elle a métamorphosé son appartement des années 70 en cocon scandinave

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Après des années de bons et loyaux services au sein du groupe TF1, Tatiana Silva a pris la décision de quitter son poste en avril dernier. "Il n'est jamais facile de quitter sa zone de confort, cela serre le cœur de peur, de tristesse. Vient un temps où il faut faire le grand saut, honorer celle qu'on est devenue afin de dire adieu à celle qu'on n'est plus", avait-elle déclaré sur ses réseaux sociaux.

Désormais, c'est donc loin des plateaux de télévision que la jeune maman poursuit son chemin. Elle continue toutefois de partager son quotidien avec ses quelque 226 000 abonnés. Il y a peu, elle s'est d'ailleurs emparée de son compte afin de dévoiler sa nouvelle passion : le dessin. Une activité visiblement pratiquée par 12 % des Français âgés de 15 ans et plus selon une enquête de l'Insee.

Rappelons que depuis 2012, Tatiana Silva vit paisiblement dans un immeuble des années 1970 à Bruxelles. Elle y a notamment entrepris une rénovation complète de son intérieur, un projet qu'elle avait détaillé dans les pages de Côté Maison : "J’ai refait progressivement chaque pièce : la salle de bains, les toilettes, la cuisine […] Cet appartement n’avait pas d’âme d’un point de vue architectural".

Selon Le Journal de la Maison, l'intérieur du logement de Tatiana Silva reflète parfaitement sa personnalité avec un subtil mélange de style scandinave, de touches vintage et d'influences exotiques. Dans son salon, une table basse venue de Tunisie côtoie des fauteuils en rotin et des appliques murales des années 1970. L'ensemble dégage une atmosphère chaleureuse, baignée de lumière naturelle. Sur les murs, un grand bouclier africain attire le regard, tandis que des gris-gris suspendus aux poignées de porte apportent une touche plus personnelle à la décoration.

Toujours selon Le Journal de la Maison, celle dont le restaurant fétiche se situe dans le IXe arrondissement de Paris aurait opté pour une décoration dominée par des tons blancs et bois, ainsi qu'un parquet gris foncé. Elle aurait également repensé son rapport aux objets grâce à Marie Kondo et à son ouvrage La Magie du rangement. Dans cet esprit, elle aurait transformé l'une de ses chambres en dressing afin d'y "exposer ses livres et ses affaires de manière claire et accessible".

Cette manière de vivre est en lien direct avec sa personnalité. En effet, Tatiana Silva est professeure de yoga certifiée et autrice du livre Tout commence par soi, "véritable boîte à outils pour maîtriser son corps, son mental, son âme". C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle aurait récemment pris la décision de changer de vie. "Je me suis rendu compte que, si je n’avais pas eu cette prise de conscience il y a 15 ans, d’aller en quête à travers la lecture, les voyages et pas mal d’activités que j’ai mises en place, que ce soit le yoga, la méditation […] je n’en serais pas là", a-t-elle confié. Une trajectoire qui illustre aujourd'hui une parfaite cohérence entre sa vie personnelle, ses choix et la manière dont elle construit son quotidien.