22 juin 2026

"Un enfant, c'est un invité non convié" : Benoît Poelvoorde se confie sur son choix radical avec son ex Coralie

En 2014, après plus de deux décennies de vie commune, Benoît Poelvoorde annonçait sa séparation d’avec Coralie, rencontrée au début de sa carrière. Douze ans plus tard, l’acteur belge enchaîne toujours les rôles, mais son lien avec son ex-femme intrigue encore ses fans. Entre eux, malgré le divorce, rien ne ressemble vraiment à une fin d’histoire.

Loin des romances éclairs, leur histoire commencée en 1992 au Festival de Cannes s’est étirée sur 22 ans sans enfant, sur fond de succès et de tournages à l’autre bout du monde. Leur séparation de 2014 n’a pourtant pas brisé le lien, au point que, douze ans après le divorce, Coralie reste l’un des repères majeurs de la vie de Benoît Poelvoorde. Entre passé et présent, leur relation a simplement changé de forme.

Tout commence en 1992, au Festival de Cannes, lors de la promotion de C’est arrivé près de chez vous. "Je l’ai rencontrée à Cannes. Elle était l’attachée de presse de C’est arrivé près de chez vous. Elle a abandonné son activité pour s’occuper d’un être aussi infantile et sans responsabilité que moi.", a confié Benoît Poelvoorde dans L'Illustré. Coralie sort alors de l’ombre pour devenir son soutien le plus proche.

Elle quitte son métier pour épauler ce compagnon qu’il décrit comme infantile et sans sens des responsabilités. Elle gère l’intendance d’une carrière de plus en plus dense tandis que lui adopte l’image du trublion incontrôlable. Dans ces années d’ascension, Coralie s’impose comme le pilier discret de l’acteur belge.

En 2014, après environ vingt-deux ans de vie commune, le couple officialise sa séparation, sans scandale. Pour l’acteur, mettre des mots sur cette rupture reste difficile ; il dit avoir vécu si longtemps avec la même femme qu’il peine à croire qu’un lien pareil puisse disparaître en quelques heures. L’histoire d’amour s’arrête, mais la relation, elle, ne se coupe pas net.

Ce qui distingue le duo, c’est ce choix assumé de ne pas avoir d’enfant. "En tout cas, je n’aurai pas d’enfants : je ne veux pas mettre quelqu’un dans l’embarras. Faire un enfant, c’est comme amener quelqu’un à une soirée où il n’a pas été invité.", confiait Benoît Poelvoorde. Depuis, il se dit trop angoissé pour la paternité et préfère les enfants de ses amis et sa carrière.

Après le divorce, Benoît Poelvoorde refait sa vie avec Chiara Mastroianni, rencontrée sur le tournage de Trois cœurs en 2014. La presse souligne pourtant qu’il reste très proche de son ex-femme, même durant cette histoire. Coralie continuerait de veiller en coulisses sur l’organisation d’un quotidien qu’elle partage avec lui depuis plus de trente ans.

Quand le couple qu’il forme avec Chiara Mastroianni se sépare quelques années plus tard, l’acteur se retrouve célibataire, mais jamais seul. En 2025, lors de la promotion d’un de ses films, il évoque encore Coralie au présent et raconte qu’elle supporte de moins en moins son côté toujours en représentation, selon Public. Douze ans après le divorce, Coralie reste ainsi ce repère discret, entre ex-épouse, amie et confidente.

Florence Foresti : son ex Julien Mairesse accusé de viol, elle lui affiche clairement son soutien

Elena Nagapetyan accuse Julien Mairesse de viol. Jeudi 19 juin, l’humoriste a annoncé dans les colonnes du Parisien avoir porté plainte contre le metteur en scène. Celui-ci a été mis en examen en septembre 2025 pour des faits qui remonteraient à juin 2025.

Dimanche 21 juin, Julien Mairesse a décidé de sortir du silence. Dans une publication Instagram, l’homme de 45 ans a livré sa propre version des faits. Il a ainsi affirmé n’avoir “jamais violé personne”. Très rapidement, celui qui a collaboré avec Aya Nakamura, PLK ou Amel Bent a reçu le soutien de Florence Foresti. Son ex-compagne et mère de sa fille Toni, a ainsi “liké” la publication. Un geste qui témoigne de leur bonne entente.

Julien Mairesse, qui reste présumé innocent, s’est défendu d’avoir violé Elena Nagapetyan. Le metteur en scène a cependant reconnu avoir trompé sa compagne. “Je n’ai violé personne. Jamais. Il y a un an, j’ai trompé ma compagne et mère de mes trois derniers enfants. J’ai commis cette infidélité avec une femme avec qui les échanges et l’intimité partagés cette nuit-là relevaient d’un consentement mutuel”, a-t-il commencé.

Selon le père de quatre enfants, il n’y a eu “aucune violence physique, verbale ou psychologique”. Il a d’ailleurs affirmé n’avoir “jamais contraint ou humilié qui que ce soit” au cours de sa vie. Il a ensuite ajouté ne pas avoir changé son récit depuis ses premières auditions : “J’ai trompé ma partenaire de vie, ma meilleure amie et mon plus grand soutien. Voilà ma faute. Et dire que je le regrette intensément serait encore en deçà de la réalité.”

Dans la suite de son communiqué, Julien Mairesse a assuré coopérer avec la justice. Celui qui a partagé la vie de Florence Foresti entre 2006 et 2010 a rappelé que l’affaire judiciaire a débuté en septembre 2025. “Elle suscite en moi un véritable cataclysme, mais je suis résolument décidé à me battre pour la vérité, dans le respect total de l’instruction”, a-t-il indiqué.

Julien Mairesse a expliqué avoir pris la parole pour sa femme, ses quatre enfants et ses ex-compagnes. “La recherche de la vérité n’est pas seulement ce que je réclame pour moi afin que mon innocence soit pleinement reconnue. Elle est aussi, et surtout, ce que méritent les victimes de violences sexistes et sexuelles, trop nombreuses encore à voir leurs affaires demeurer sans réponse et leur parole privée de la reconnaissance qu’elle mérite”, a-t-il conclu. Reste désormais à la justice de faire toute la lumière sur cette affaire.

Jeremy Allen White a un avis tranché sur l’interdiction des réseaux sociaux aux ados

Jeremy Allen White soutient à 100 % l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans qui a été décidée au Royaume-Uni. « C’est fou à quel point ces trucs peuvent être addictifs », a déclaré le comédien à Variety, qualifiant la décision de « formidable ».

Père de deux filles de 7 et 5 ans nées de son union avec Addison Timlin, l’acteur de 35 ans a exprimé ses inquiétudes sur la vitesse à laquelle la société évolue. « On a besoin de faire des ajustements. Ça ne disparaîtra jamais, mais je pense qu’il faut des limites à un certain moment », a ajouté la star de The Bear. « Et j’espère qu’on assistera à un retour vers une approche plus analogique de la vie. Parce que tout ça va très vite et c’est un peu effrayant. »

Jeremy Allen White avait déjà confié au même média à l’automne dernier vouloir garder ses enfants « loin de tout ça aussi longtemps que possible ».

Prévue pour être mise en œuvre au printemps 2027, cette nouvelle loi britannique emboîte le pas à d’autres pays comme l’Australie, tout en devançant la France, le projet de loi étant à l’étude depuis que le Sénat a validé l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans en mars dernier.

Coutures : ce rôle qu’Angelina Jolie n’aurait pas pu jouer à une autre période de sa vie

Angelina Jolie n’aurait peut-être pas pu incarner ce personnage il y a ne serait-ce que cinq ans en arrière : celui que la comédienne incarne dans Coutures, le film d’Alice Winocour sorti en février dernier. Elle y incarne Maxine, une cinéaste américaine qui traverse un divorce et apprend qu’elle a un cancer du sein, et ce en pleine Fashion Week de Paris.

« Le film ne parle pas d’une fin pour mon personnage, mais plutôt d’un désir renouvelé de vivre jusqu’à son dernier souffle, ce qui résonne particulièrement avec moi à ce stade de ma vie », a déclaré, au magazine People, la star de 50 ans. « Je ne suis pas sûre que j’aurais été assez forte il y a cinq ans pour faire ça. Pour être ouverte, faire confiance, partager et être à nouveau vulnérable. »

La thématique du film - la solidarité entre femmes face à la maladie - est intimement liée à l’histoire personnelle d’Angelina Jolie. Sa mère et sa grand-mère sont décédées d’un cancer du sein, ce qui l’a conduite à une double mastectomie préventive en 2013.

Guesch Patti, autrice et interprète du tube « Etienne », est morte à 80 ans

On lui doit Etienne, l’un des tubes de l’année 1987. Guesch Patti est morte dans la nuit de samedi à dimanche, « des suites d’une longue maladie », révèle son agent dans un communiqué ce lundi. La chanteuse, comédienne et danseuse avait 80 ans.

« Elle laisse derrière elle, à tous les publics qui ont pu la voir sur un plateau, la mémoire d’une femme pleine de vie dans son expression artistique », souligne le message de l’Agence Sébastien d’Assigny.

Née à Neuilly-sur-Seine le 16 mars 1946, celle qui s'appelait Patricia Porrasse à l'état civil avait choisi son pseudonyme en référence au petit nom basque « Gaixoa » que lui avait donné son grand-père.

La danse a été sa première vocation. Elle a été petit rat de l'Opéra de Paris à l'âge de 9 ans. Plus tard, elle a travaillé comme danseuse pour des émissions de divertissement.

Si elle a commencé dans la chanson au milieu des années 1960, en duo avec Yves Gilbert (qui fut son époux de 1964 à 1974), c'est au cours de la décénnie 1980 qu'elle a rencontré le succès dans cette voie.

Notamment grâce à la chanson Etienne, aux paroles poétiquement sulfureuses, qui s'est vendue à plus d'un million et demi d'exemplaire en France et a atteint le top 10 des meilleures ventes en Italie, en Suisse et en Autriche.

En 1987, elle a été sacrée révélation féminine de l'année aux Victoires de la musique (Maurane et Vanessa Paradis étaient les autres artistes en lice). Un an plus tard, nommée en catégorie artiste féminine, elle s'incline face à Mylène Farmer. Labyrinthe, son premier album sorti en 1988, reste le plus vendu et connu des cinq opus de sa discographie. Le cinquième, Dernières nouvelles, est sorti en 2000.

Après le début du nouveau millénaire, Guesh Patti a surtout mis l'accent sur sa carrière au théâtre. Elle a notamment été à l'affiche des Monologues du vagin et L'Opéra de quat'sous en 2003 et 2004. Elle a aussi fait quelques apparitions au cinéma, notamment dans Une pour toutes de Claude Lelouch en 1999 et Monsieur Max de Gabriel Aghion en 2007.

Un 4e film pour Austin Powers !

Parmi les franchises comiques les plus marquantes de la fin des années 1990 et du début des années 2000, Austin Powers occupe une place à part. Portée par l'humour décalé de Mike Myers, la saga a connu un immense succès avec trois films sortis entre 1997 et 2002 : Austin Powers, Austin Powers : L'Espion qui m'a tirée puis Austin Powers dans Goldmember. Au total, les aventures de l'espion britannique loufoque ont rapporté près de 670 millions de dollars dans le monde, transformant son personnage principal ainsi que son ennemi juré, Dr Evil, en véritables icônes de la pop culture. Il n'est donc pas rare que les acteurs de cette trilogie réalisée par Jay Roach soient interrogés sur l'éventualité d'une suite.

Il y a quelques jours, Mike Myers participait à l'émission World Cup Watch Party de Trevor Noah. Un spectateur lui a demandé s'il pensait qu'un quatrième film de la saga Austin Powers verrait un jour le jour. La réponse de l'acteur canadien a été aussi courte qu'efficace. "Oui !", a-t-il simplement lancé. Une réponse qui a surpris Trevor Noah, lequel a immédiatement réagi : "Waouh, c'était un oui rapide !"

L'acteur n'a donné aucun autre détail, ni date de sortie potentielle, ni indication concernant le scénario ou le casting. Une chose est néanmoins certaine : l'univers d'Austin Powers n'a jamais totalement quitté son esprit. En 2024, Mike Myers expliquait déjà qu'il aimerait raconter une nouvelle histoire centrée sur Dr Evil plutôt que sur Austin Powers lui-même. Plus récemment, il a également repris les traits du célèbre méchant dans une publicité pour l'opérateur Verizon. Un retour qui avait immédiatement alimenté les spéculations des fans.

Si cette déclaration a immédiatement enthousiasmé une partie du public, Jay Roach s'était montré plus mesuré lorsqu'il avait été interrogé sur un éventuel quatrième volet. Dans un entretien accordé à Deadline en 2020, le réalisateur expliquait : "Il ne faut jamais dire jamais, mais ça dépend de Mike, s’il a une idée qui l’inspire, et après toutes ces années, ça n’a pas encore fonctionné. Mais je suis toujours partant pour tout ce qu’il veut faire. C’est un génie, il m’a aidé à me lancer et c’était génial."

Pour mémoire, cet éventuel nouveau film devra se faire sans Verne Troyer, l'inoubliable interprète de Mini-Moi. Le comédien est décédé en avril 2018 à l'âge de 49 ans. Mesurant 81 centimètres, il avait acquis une renommée mondiale grâce à son interprétation du fidèle acolyte de Dr Evil dans les trois films de la franchise.

Russell Crowe donne un précieux conseil aux jeunes acteurs

Il y a quelques jours, Russell Crowe était présent au Taormina Film Festival, en Sicile, où il a reçu un prix récompensant l'ensemble de sa carrière à l'international. Lors de son passage au festival, l'acteur australien a notamment échangé avec des étudiants et de jeunes passionnés de cinéma. Invité à leur transmettre quelques conseils, il a livré une réflexion sur ce qu'il considère comme les fondements du métier.

À l'issue de cette masterclass, l'acteur de 62 ans a expliqué ce qui constitue, selon lui, les bases du septième art. "J'ai dit cela aujourd'hui aux étudiants qui étaient dans la salle. Je leur ai dit que, selon moi, il n'y a que deux règles au cinéma : le souci du détail et la collaboration", a déclaré Russell Crowe.

Pour la star de Gladiator, qui a aussi été interrogé, lors de ce festival, sur ce qu'il pense de Gladiator II, un film ne peut exister que grâce au travail collectif de dizaines de professionnels aux compétences différentes. "Il faut se concentrer sur toutes les choses que vous devez connaître, mais aussi sur le fait que vous devez travailler avec d'autres personnes. Que vous êtes acteur et que vous travaillez avec d'autres acteurs, ou réalisateur avec ses comédiens et ses producteurs, avec le directeur de la photographie, les maquilleurs, les costumiers, les décorateurs... Tous ces créateurs différents. Le cinéma est une immense collaboration entre toutes ces personnes et toutes ces énergies, et c'est ce qui permet de faire de grands films", a-t-il souligné.

Pour illustrer son propos, Russell Crowe a ensuite pris l'exemple de la danse. Non pas comme une compétence indispensable pour devenir acteur, mais comme une manière de comprendre ce qu'implique le travail collectif. "Si vous êtes un jeune acteur et que vous voulez progresser, je vous conseillerais d'apprendre à danser. Danser avec un partenaire. Apprendre à bouger, à trouver votre place. Comprendre ce que vous devez apporter pour que l'ensemble fonctionne harmonieusement", a-t-il déclaré.

À ses yeux, cette comparaison dépasse largement le cadre du métier de comédien. Réalisateurs, producteurs ou techniciens sont eux aussi confrontés à cette nécessité de travailler en harmonie avec les autres. "Et que vous soyez producteur, réalisateur ou directeur de la photographie, c'est finalement la même chose. Apprendre à danser peut vous donner l'instinct, le sens du rythme et la compréhension du niveau de collaboration nécessaire pour créer un grand film", a-t-il conclu. Une vision du cinéma forgée par plus de quarante ans de carrière.

Sugar : 2 ans après le cliffhanger incroyable de la saison 1, cette série de science-fiction est enfin de retour !

Créée par le scénariste Mark Protosevich (Je suis une légende), la série Sugar a marqué les esprits au moment de sa diffusion sur Apple TV avec un twist de fin de saison d’une originalité et d’une audace rarement vues sur le petit écran. Un cliffhanger tellement hors norme que certains spectateurs sont restés, il faut bien le dire, un peu circonspects. 

Lors d’une interview promotionnelle pour la saison 2 (diffusée actuellement sur Apple TV), l’acteur Colin Farrell est revenu sur cette décision scénaristique en expliquant qu’à l’origine, cette révélation devait avoir lieu non pas à la fin mais carrément au début de la série !

Que se passe-t-il à la fin de la saison 1 ?

Très inspirée par l’esthétique du film noir, la série Sugar suit le détective John Sugar dans son enquête pour élucider la mystérieuse disparition d'Olivia Siegel, la petite-fille du légendaire producteur Jonathan Siegel. À la fin de la saison, alors que la liste de suspects se réduit et que les secrets de famille éclatent au grand jour, le scénariste Mark Protosevich opère un virage à 180 degrés et révèle au public que le personnage principal est en réalité : un extraterrestre. 

Ce qui était à l’origine un polar bien ficelé s’est donc transformé en une série de science-fiction en l’espace d’un seul épisode. Une décision qui a forcément fait grincer quelques dents, mais que Colin Farrell et l’équipe de scénaristes ont complètement assumée, décidant même d’en faire l’enjeu narratif principal de la saison 1 :

“Je sais que ça a divisé le public, ce qui est normal quand on prend un risque aussi important. Je sais que ça a été le cas, mais c'était prévu dans le premier épisode et on a décidé de le reporter parce que la série devait pouvoir se suffire à elle-même sans avoir recours à des artifices comme celui d'un extraterrestre. “

Maintenant que le genre de l’intrigue a basculé, que va bien pouvoir devenir la série ? Pour le découvrir, il faudra regarder la saison 2, dont les épisodes sont diffusés chaque semaine sur la plateforme Apple TV.

Voici les futurs films d'animation dévoilés par Warner Bros. Pictures !

Réunis à l'occasion du Festival d'Annecy 2026, de multiples professionnels de l'animation de chez Warner Bros. Pictures sont venus présenter leur futur line-up à coup d'extraits exclusifs et d'informations inédites. Chansons pop, paysages enchanteurs et adaptations sont tout autant de nouveautés qui seront à découvrir sur nos écrans durant les deux prochaines années.

Parmi elles, des comédies familiales The Cat in The Hat ou Margie Claus, les musicales Bad Fairies et Oh, The Places You'll Go, mais également le fantastique Dynamic Duo et la version cinématographique du best-seller international, The Lunar Chronicles.

Saga littéraire young adult en quatre tomes vendus à plus de 650 000 exemplaires (et encore, cet ultime chiffre recensé remonte à plus de dix ans) et véritable phénomène dans les années 2010, prendra vie dans nos salles de cinémas courant 2028.

Ecrit par l'autrice américaine Marissa Meyer, The Lunar Chronicles nous embarque dans l'univers réinventé des contes de fées, où magie et cyborgs se mêlent dans une univers étrange et futuriste. Un savant mix de fantastique et de science-fiction qui réécrit les histoires de Cendrillon, du Petit Chaperon Rouge, de Raiponce et de Blanche-Neige.

Si le casting reste encore secret, l'animation, elle, a été confiée au studio Locksmith Animation, a qui l'on doit le très touchant Ron débloque et Ce Noël-là. Celui-ci sera également aux manettes d'un autre projet annoncé par Warner : Bad Fairies.

Cette comédie musicale menée par Cynthia Erivo et Ncuti Gatwa, s'annonce être le parfait divertissement à découvrir en famille. Fées badass et humour décalé sont les maîtres de cette histoire haute en couleurs qu'on a déjà hâte de découvrir.

Et si c'est à ce film que la méchante sorcière de l'Ouest prête sa voix, c'est pour un tout autre long-métrage du distributeur que sa partenaire de Wicked, Ariana Grande, a répondu présente : Oh, The Places You'll Go est de ces films aux paysages flamboyants et aux thématiques émouvantes qui nous fera grandir et voyager à coup sûr. Une aventure grandiose emprunté au livre de Theodor Geisel.

Pour un côté plus sombre, on peut citer Dynamic Duo, prochain film DC centré sur l'amitié entre Dick Grayson et Jason Todd, les Robin, de l'univers Batman. Son animation faîte d'une fusion révolutionnaire de marionnettes, d'art pratique et de technologie de pointe est un immanquable de leur futur catalogue.

Enfin, le studios achève sont line-up de son film de Noël 2027, Margie Claus, portée par la fabuleuse Melissa McCarthy. Il nous embarque dans une aventure destinée à sauver le père Noël et fera suite à The Cat in The Hat, autre adaptation d'un ouvrage de Dr. Seuss, prévue en Novembre prochain.

Et pour les amoureux des Looney Tunes, le célèbre canard Daffy Duck sera de retour dans le long-métrage Daffy Season dont les premières minutes ont été présentées et recueillies de nombreux applaudissements.

Tout autant de projets qu'on a hâte de découvrir et qui sauront se démarquer de leurs concurrents par des techniques d'animation innovantes et originales. Pour accompagner toutes ces nouveautés, Warner se refait également beauté avec un logo tout neuf, stylisé et coloré. Une page qui se tourne pour le studio qui s'ouvre, comme le disait le titre de sa conférence, sur un nouveau chapitre.

Luca Guadagnino planté par Amazon après avoir fini son nouveau film sur l'IA

Coup de théâtre pour Luca Guadagnino. Alors que son nouveau film, Artificial, est quasiment terminé, Amazon MGM Studios a décidé de se retirer du projet et de laisser les producteurs lui trouver un nouveau distributeur.

Après After The Hunt, sur Prime Video l'an dernier, le réalisateur de Call me by your Name et Challengers retrouve Andrew Garfield dans le rôle de Sam Altman, le très controversé patron d'OpenAI. Artificial revient sur la courte période durant laquelle celui-ci avait été évincé de son poste en 2023 avant d'être réintégré quelques jours plus tard.

Le casting est particulièrement impressionnant, avec également Monica Barbaro dans le rôle de l'ancienne directrice technique Mira Murati, Yura Borisov en Ilya Sutskever et Ike Barinholtz dans celui d'Elon Musk. Cooper Hoffman, Jason Schwartzman, Billie Lourd, Chris O'Dowd ou encore Mark Rylance complètent la distribution.

Dans un communiqué, Amazon a assuré que sa décision n'était pas liée au sujet du film :

"Nous avons le plus grand respect et la plus grande admiration pour Luca Guadagnino, cinéaste récompensé et partenaire de longue date. Nous pensons simplement que Artificial sera mieux servi par un autre studio et nous travaillons étroitement avec l'équipe du film pour lui trouver une nouvelle maison."

Une explication qui laisse toutefois sceptique. Car cette décision intervient quelques mois seulement après l'annonce d'un partenariat géant entre Amazon et OpenAI, incluant un investissement de 50 milliards de dollars de la part du géant américain.

Selon plusieurs sources citées par Variety et Puck, les premières projections tests du film se sont pourtant révélées très positives. Un insider affirme même que les personnages de Sam Altman et Elon Musk sont dépeints de manière particulièrement peu flatteuse et seraient "ceux que le public aime le moins".

Toujours selon Puck, le film aurait également adopté un ton beaucoup plus sombre que ce qu'Amazon avait imaginé à l'origine.

Depuis le retrait du studio, plusieurs distributeurs auraient décliné l'offre, parmi lesquels Netflix, A24, Focus Features et la division Clockwork de Warner Bros.. Deux candidats seraient encore en lice : Neon et surtout Mubi, qui dispose déjà d'une relation privilégiée avec Luca Guadagnino après avoir accompagné Queer et la sortie britannique de Suspiria.

Prévu initialement pour une sortie début 2027, Artificial pourrait donc finalement connaître un destin beaucoup plus mouvementé que celui qu'il raconte à l'écran. Ironique pour un film consacré aux guerres de pouvoir de la Silicon Valley… qui se retrouve lui-même pris dans un bras de fer entre studios et géants de la tech.