19 mai 2026

700 millions de dollars : Michael déplace les foules à travers le monde

Le biopic musical Michael vient de franchir un cap symbolique au box-office mondial avec plus de 700 millions de dollars de recettes à travers la planète.

Ce week-end, le film consacré à Michael Jackson et distribué par Universal à l’international et par Lionsgate aux États-Unis, a même fait son retour au sommet du box-office US, pour son quatrième week-end d’exploitation. Une performance particulièrement rare.

À ce jour, Michael cumule ainsi 706 millions de dollars de recettes mondiales, dont 424 millions à l’international et 282 millions sur le territoire américain. Et le phénomène pourrait encore prendre de l’ampleur : le film n’est toujours pas sorti au Japon, un marché majeur pour la pop culture et la musique de Michael Jackson.

Avec cette dynamique, Michael pourrait bien finir par dépasser les 911 millions de dollars de Bohemian Rhapsody et devenir le plus gros biopic musical de tous les temps au box-office.

Autre énorme succès du moment : Le Diable s’habille en Prada 2. La suite nostalgique portée par Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci approche désormais les 550 millions de dollars de recettes mondiales. Si l’Amérique du Nord représente déjà 175,9 millions, c’est surtout à l’étranger que le phénomène explose avec 370,3 millions engrangés à ce jour. Ce deuxième opus a déjà quasiment engrangé le double de dollars par rapport au premier sorti en 2006 (326 millions), grâce notamment au marché britannique (36,9 millions), italien (34,6 millions), brésilien (27 millions) et mexicain (24,6 millions). Une excellente opération pour Disney, qui avait investi 100 millions de dollars Le Diable s’habille en Prada 2.

En revanche, la situation est plus compliquée pour Mortal Kombat II. La suite produite par Warner Bros. a connu un deuxième week-end compliqué et n’a récolté que 10 millions de dollars dans 79 pays, soit une chute de 53 % par rapport à son lancement. Après deux semaines d’exploitation, l’adaptation du célèbre jeu vidéo totalise 60 millions de dollars en Amérique et totalise 101 millions dans le monde. Un score encore modeste pour un film au budget estimé à 80 millions de dollars. Voilà qui pourrait remettre en cause les plans d'un troisième volet.

Peter Jackson s’attaque enfin à la suite de Tintin

Quatorze ans après la sortie des Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne, le producteur Peter Jackson assure aujourd’hui que l’idée d’une suite n’est pas du tout abandonnée.

Présent au Festival de Cannes la semaine passée, le cinéaste néo-zélandais a confirmé que le scénario est actuellement en cours d’écriture avec sa fidèle collaboratrice Fran Walsh. Mieux encore : cette suite reprendra directement après la fin du premier film.

"Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que ça commence exactement là où le précédent film se terminait", a révélé Peter Jackson, lors d’un entretien accordé à IndieWire,  sans préciser quelle BD de Hergé il compte adapter : "Littéralement, je suis dans ma chambre d’hôtel en train d’écrire le scénario et d’envoyer des pages en Nouvelle-Zélande. Mais je n’ai rien écrit ces deux derniers jours parce que j’étais un peu occupé à Cannes... Mais demain, je vais reprendre le brouillon et écrire quelques nouvelles pages."

Une fois cette première version terminée, le script sera envoyé à Steven Spielberg, réalisateur du premier film et producteur de cette suite, afin de recueillir ses retours :

"Fran et moi écrivons le scénario. Ensuite, nous l’enverrons à Steven. Je pense qu’il aura forcément des commentaires et des notes à me transmettre. Nous allons faire des allers-retours comme ça jusqu’à obtenir un scénario qui nous plaît vraiment. Et à ce moment-là nous dévoileront quels albums de Hergé seront adaptés dans cette suite."

Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, réalisé en capture de mouvement, s'inspirait du Crabe aux pinces d'or (1941), Le Secret de La Licorne (1943) et Le Trésor de Rackham le Rouge (1944). Le long métrage d’animation avait fait un peu moins de 400 millions de dollars de recettes dans le monde.

James Cameron veut réduire drastiquement le coût des prochains Avatar

Après avoir repoussé toutes les limites du blockbuster moderne, James Cameron veut désormais… faire des économies. Le cinéaste a révélé dans le podcast d’Empire vouloir réduire drastiquement le coût et le temps de production des prochains volets de la saga Avatar.

Avatar 4 et Avatar 5 sont toujours en préparation, mais Cameron explique qu’il cherche actuellement de nouvelles méthodes de fabrication pour accélérer le processus :

"Ces films coûtent horriblement cher et prennent énormément de temps. Je veux les faire en deux fois moins de temps et pour deux tiers du coût !" avance le réalisateur.

Un objectif colossal pour une franchise devenue la plus lucrative de l’histoire du cinéma. Chaque épisode d’Avatar a dépassé le milliard de dollars au box-office mondial : le premier film avait récolté 2,7 milliards en 2009, La Voie de l’eau 2,4 milliards, tandis que De Feu et de Cendres, sorti l’an dernier, a terminé sa course à 1,48 milliard de dollars.

Un score gigantesque pour n’importe quel studio… mais considéré comme une légère baisse de régime chez Disney, surtout face au budget colossal du film, estimé à 400 millions de dollars hors marketing. Cameron semble donc vouloir repenser entièrement sa manière de produire ses mastodontes de science-fiction. Le réalisateur précise toutefois qu’il lui faudra encore "un an" pour trouver comment atteindre cet objectif.

Un prérequis sans aucun doute, pour pouvoir continuer. Car Disney commence à devenir frileux face aux sommes investies et les retours assez tièdes engendrés. Dans une interview accordée à Entertainment Weekly, James Cameron avait confié qu’il ignorait si l’histoire irait au-delà de De Feu et de Cendres. Et si le studio décidait finalement d’arrêter les frais avant les deux derniers volets, Cameron promet déjà une conférence de presse pour révéler ce qu’il avait prévu pour la fin de l’épopée : "Si on ne peut pas faire Avatar 4 et 5, pour une raison ou une autre, je raconterai ce qu’on voulait faire." De toute évidence, il ne s’est pas résolu à cette horrible idée et compte bien convaincre Disney de produire la fin de son histoire sur Pandora, quitte à la faire à moindre coût.

Nicolas Winding Refn en larmes à Cannes

Moment particulièrement émouvant au Festival de Cannes aujourd'hui.

Lors de la conférence de presse de son nouveau film Her Private Hell, projeté hors compétition, Nicolas Winding Refn a fondu en larmes dans les journalistes, en évoquant une expérience de mort imminente survenue il y a trois ans.

Le cinéaste danois, qui signe son grand retour au cinéma après dix ans d’absence, a révélé avoir été déclaré "mort pendant 25 minutes" à la suite d’un grave problème cardiaque.  Il se confie avec sincérité :

"Avant de mourir, j’étais arrivé au bout de ma carrière parce que je n’avais plus rien en moi, a lâché le réalisateur de Drive. Je n’avais plus rien à faire."

Nicolas Winding Refn explique ensuite qu’un "cœur qui fuyait" lui a été diagnostiqué complètement par hasard. 

"Soudainement, on m’a dit que je n’allais probablement pas survivre. Et même si je survivais, ils ne savaient pas ce qui pourrait arriver. Deux semaines plus tard, j’étais opéré..."

Le cinéaste a ensuite tenté de détendre l’atmosphère avec une plaisanterie : "Heureusement que le chirurgien était Tom Cruise et qu’il pouvait me réparer avec ses mains avant de me ramener à la vie avec de l’électricité..." Mais l’émotion a rapidement repris le dessus. Submergé par ce souvenir encore douloureux, Nicolas Winding Refn a expliqué que cette expérience avait totalement transformé sa vision de la vie et du cinéma :

"J’ai réalisé avant de mourir qu’on m’avait offert un cadeau : celui de pouvoir recommencer à zéro. Combien de personnes obtiennent une seconde chance ? Moi, Dieu m’a offert une seconde chance. Et je peux l’utiliser pour faire le bien."

Her Private Hell, thriller horrifique de SF, réunit notamment Sophie Thatcher et Charles Melton au casting. Pas de date de sortie en France pour l'instant.

Michael Ealy va succéder à Steve McQueen dans la série Les Sept Mercenaires

Il y a 65 ans, un western entrait dans le panthéon des meilleurs films du genre. Il s'agit des Sept Mercenaires de John Sturges. Dans la peau de ces tireurs professionnels, on retrouvait Yul Brynner dans le rôle du chef du groupe, Charles Bronson, Horst Buchholz, Brad Dexter, Robert Vaughn, James Coburn, et bien sûr Steve McQueen. Considéré comme une œuvre intouchable pour beaucoup de cinéphiles, Les Sept Mercenaires va pourtant être adapté en série par Tim Kring, le créateur de Heroes.

Il y a quelques mois, une partie du casting de la série Les Sept Mercenaires a été dévoilé. On découvrait quel acteur américain allait endosser le rôle de Charles Adams et ainsi, remplacer Yul Brynner. Il s'agit de Matt Dillon, connu pour son rôle dans Collision.

Et après un long suspense, on connaît aussi le nouveau visage du Vin Tanner, comme le dévoile le média Deadline : Michael Ealy. L'acteur de 52 ans a notamment été nommé aux Golden Globes pour sa performance dans Sleeper Cell. Dans les prochains mois, il relèvera le pari audacieux de se mesurer au grand Steve McQueen. Dans le remake réalisé par Antoine Fuqua (2016), le personnage de Vin (qui se nomme volontairement Joshua Faraday) était joué par Chris Pratt.

La série Les Sept Mercenaires devrait être une réinterprétation du western classique. Pour le moment, on sait qu'elle sera produite pour MGM+ (disponible donc en abonnement payant sur le service Prime Video) et composée de huit épisodes. Selon Deadline, Vin Tanner devrait être très fidèle à l'œuvre d'origine, c'est-à-dire un homme "réservé, observateur et lucide".

Pour le moment, encore très peu de précisions concernant le scénario et le casting de la série n'ont été communiquées. Néanmoins, on sait que le tournage est prévu en juin 2026 à Calgary, au Canada.

18 mai 2026

Festival de Cannes : Adèle Exarchopoulos resplendissante dans une incroyable robe déstructurée sur le tapis rouge

Du 12 au 23 mai, Cannes s’impose une nouvelle fois comme le cœur battant du cinéma international mais aussi de la mode. Sur la Croisette, le glamour atteint son apogée. Pendant près de deux semaines, stars confirmées et nouveaux visages se succèdent sur le tapis rouge. Ils apparaissent dans des créations issues des dernières collections. Mais aussi des pièces d’archives revisitées ou encore des silhouettes pensées pour marquer les esprits.

L’événement ne se joue pas uniquement dans les salles de projection. Mais aussi sur les marches du Palais des Festivals, transformées en véritable podium à ciel ouvert. À peine lancée, cette 79e édition voit déjà Adèle Exarchopoulos capter tous les regards.

Habituée des silhouettes audacieuses et ultra glamour, Adèle Exarchopoulos a surpris les photographes du Festival de Cannes avec une apparition résolument couture.Pour défendre Garance, le nouveau long-métrage de Jeanne Herry, l’actrice a monté les marches du Festival de Cannes. Dans ce film, elle incarne une comédienne fragilisée par les échecs professionnels et l’alcool. Elle portait pour l’occasion une spectaculaire création bordeaux signée Saint Laurent, imaginée par Anthony Vaccarello.

Avec sa structure architecturale évoquant les robes à paniers de la fin du XVIIIe siècle, la tenue sculptait la taille. Elle mettait également en valeur une nuque et un dos entièrement dégagés. La silhouette théâtrale était sublimée par un beauty look sophistiqué. Regard charbonneux intense, chignon couture et bijoux minimalistes laissant toute la lumière à cette pièce spectaculaire. Deux ans après avoir marqué les esprits avec L’Amour Ouf de Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos confirme une nouvelle fois son statut d’icône mode de la Croisette. Le tout avec une allure à la fois royale et contemporaine.

Avec ses manches longues, son dos nu plongeant en V et sa jupe évasée aux accents rétro, la tenue revisitait avec modernité la tendance du "backless". Loin des robes noires classiques souvent aperçues sur la Croisette, l’actrice a préféré une teinte violette profonde qui accentuait le caractère dramatique de la silhouette.

Sans décolleté frontal, la robe dévoilait subtilement son buste, simplement accessoirisé de fines créoles dorées. À ses côtés, François Civil apparaissait dans un smoking noir signé Louis Vuitton. Une tenue complétée par une montre Audemars Piguet et des lunettes Gentle Monster.

Festival de Cannes : quand John Travolta donne un petit cours de danse à Laurent Delahousse

John Travolta a fait une apparition remarquée sur le tapis rouge du Festival de Cannes, accompagné de sa fille Ella Bleu Travolta, née de son union avec Kelly Preston, disparue en juillet 2020. Père et fille ont affiché une rare complicité à l’occasion de la montée des marches pour la projection de Karma, le nouveau film de Guillaume Canet, présenté comme un hommage à Marion Cotillard et accueilli par une longue standing ovation.

Au-delà de cette présence familiale touchante, c’est surtout le style de l’acteur qui a retenu l’attention. À 72 ans, John Travolta est apparu particulièrement élégant et rajeuni, arborant un béret blanc et des lunettes discrètes, associés à un costume noir classique. Une allure inattendue qui tranche avec les codes habituels de la Croisette et a immédiatement suscité les regards.

La soirée a pris une tournure encore plus marquante lorsque John Travolta est monté sur scène au Palais des Festivals. Il y a reçu une distinction exceptionnelle. Le comédien, figure majeure du cinéma depuis plus de cinquante ans, a été mis à l’honneur. Le jury présidé cette année par Park Chan-wook lui a remis une Palme d’or d’honneur. Thierry Frémaux lui a remis le trophée, saluant l’ensemble de sa carrière.

Visiblement bouleversé, l’acteur a confié : "Je suis complètement surpris. Je n’arrive pas à y croire. C’est la dernière chose à laquelle je m’attendais. Vous avez dit que ce serait une soirée spéciale, mais je ne savais pas que cela signifiait ça. C’est un moment bouleversant. Je suis heureux d’être ici. Je ne m’attendais pas à ça. Merci infiniment". Une séquence forte pour celui qui partageait notamment l’affiche de Pulp Fiction avec Uma Thurman, et qui repart de la Croisette avec un souvenir particulièrement symbolique.

Invité de l’émission 20h30 Le Dimanche sur France 2, le cinéaste est venu présenter sa première réalisation intitulée Vol de nuit pour Los Angeles au journaliste qui a une belle maison au Cap Ferret. Ce film de 61 minutes, attendu le 29 mai sur Apple TV, s’inspire de son roman publié en 1997. Il revient, de manière librement autobiographique, sur son tout premier vol effectué à l’âge de huit ans aux côtés de sa mère. Cette œuvre marque une nouvelle étape dans la carrière de l’artiste. Une carrière déjà riche de près de cinquante ans de cinéma et plus de 70 longs-métrages.

Mais au-delà de cette promotion, c’est surtout un moment de télévision inattendu qui a retenu l’attention. Sur le plateau cannois, John Travolta a créé la surprise en partageant un échange complice avec Laurent Delahousse. Dans une ambiance détendue, l’acteur américain s’est même amusé à lui montrer la fameuse démarche sur Stayin’ Alive, offrant une séquence aussi spontanée que mémorable.

Festival de Cannes : avec son plastron transparent, Camélia Jordana fait sensation lors de la montée des marches

Sur la Croisette, certaines apparitions éclipsent presque les films eux-mêmes. En plein Festival de Cannes, alors que les stars du cinéma défilent chaque soir sous les flashes, Camélia Jordana a signé l’un des looks les plus commentés de cette 79e édition. Venue assister à la projection de Garance, le nouveau film de Jeanne Herry porté notamment par Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau, la chanteuse et actrice française a immédiatement capté l’attention avec une silhouette spectaculaire.

Difficile, en effet, de détourner les yeux de sa tenue. Camélia Jordana avait misé sur une création très audacieuse imaginée par Marine Serre, mêlant transparence, bijoux et inspirations futuristes. Son haut, entièrement composé d’un impressionnant assemblage métallique argenté, ressemblait presque à une armure précieuse sculptée directement sur son corps.

Le plastron recouvrait sa poitrine et une partie de son buste grâce à des chaînes, des cristaux et des détails métalliques travaillés. Une pièce couture très graphique qui laissait volontairement les épaules et le ventre apparents. La chanteuse avait choisi d’associer cette pièce spectaculaire à une longue jupe noire drapée beaucoup plus sobre. Un contraste qui renforçait encore davantage l’impact visuel du haut transparent.

Et sur les marches du Palais des Festivals, le résultat était saisissant. À chacun de ses déplacements, les bijoux argentés captaient la lumière des flashes, donnant presque l’impression que la tenue était en mouvement permanent. Mais comme souvent avec Camélia Jordana, le look ne se limitait pas aux vêtements. L’artiste avait également travaillé sa mise en beauté dans les moindres détails. Ses cheveux relevés, accompagnés d’une courte frange et d’un effet légèrement mulet, apportaient une touche très mode à l’ensemble.

Des bijoux placés au niveau des oreilles venaient aussi rappeler les éléments métalliques du plastron. Une silhouette pensée comme un tout. Depuis plusieurs années, Camélia Jordana s’impose d’ailleurs comme l’une des personnalités françaises les plus audacieuses sur les tapis rouges. Loin des robes classiques ultra glamour souvent aperçues à Cannes, elle préfère régulièrement des créations plus conceptuelles et très mode.

Et cette apparition confirme encore son goût pour les silhouettes qui divisent autant qu’elles fascinent. Sur les réseaux sociaux, les réactions n’ont d’ailleurs pas tardé. Certains internautes ont salué une tenue “incroyablement couture” et “ultra moderne”, tandis que d’autres se sont montrés plus surpris par ce choix très avant-gardiste. Mais à Cannes, provoquer des réactions fait aussi partie du jeu. Cette montée des marches intervient dans une édition 2026 particulièrement marquée par le retour des looks spectaculaires et théâtraux.

Cannes 2026 : Gilles Lellouche jette un verre d'eau sur un photographe

Sur la Croisette, il suffit parfois de quelques secondes pour déclencher une tempête. Marion Cotillard a pu en faire les frais, lorsqu'une fan lui a marché sur le pied en vidéo. Mais ce lundi 18 mai 2026, c'est Gilles Lellouche qui a créé la surprise avant même le début de la conférence de presse du film Moulin de Laszlo Nemes, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes.

Filmée par les équipes de France 3 Côte d’Azur, la scène montre l’acteur s’approcher du photographe Joachim Tournebize avec un verre d’eau à la main avant de lui jeter son contenu dessus, dans une ambiance qui semble très détendue. Mais une fois la vidéo publiée sur Instagram, les réactions n’ont pas du tout été aussi légères…

Très vite, les commentaires se sont multipliés sous la publication. Beaucoup d’internautes ont d’abord pensé au matériel photo utilisé sur le Festival de Cannes, souvent estimé à plusieurs milliers d’euros. "Ben on croise les doigts pour que l'appareil photo et l'objectif soient tropicalisés hein, sinon ça fait cher la blague", a écrit un utilisateur visiblement inquiet.

D’autres ont surtout dénoncé une attitude jugée irrespectueuse de l'acteur (qui a récemment remis en place Raphaël Quenard) envers un photographe en plein travail. "Sur un des meilleurs photographes du Festival ! Je ne sais pas si ça l'a fait rire mais Joachim Tournebize mérite qu'on soit respectueux de son travail", "Les acteurs ils veulent des objectifs sur eux et la lumière artificielle mais quand ils sont mal lunés ils crachent dessus", "Je ne trouve pas ce manque de respect très blagueur", "Naze... Pourquoi ce geste ?" ou encore"Tellement sympathique le manque de respect ! On adore ! Quel homme !", a-t-on pu lire dans les commentaires Instagram de la publication. En quelques heures, la séquence a largement circulé sur les réseaux sociaux et le malaise semblait installé autour de Gilles Lellouche, pourtant apparu particulièrement souriant et détendu sur les images.

Mais alors que la polémique prenait de l’ampleur, Joachim Tournebize a finalement décidé de remettre les choses dans leur contexte. Le photographe a lui-même repartagé la vidéo sur Instagram avec une précision essentielle que les internautes n’avaient pas au départ. Il a révélé que Gilles Lellouche lui avait demandé son accord juste avant de lancer son verre d’eau. "Gilles Lellouche : je peux te lancer un verre dessus ? Joachim Tournebize : oui oui. T'es sûr ? Oui oui vas-y", a-t-il raconté mot pour mot.

Une mise au point qui change complètement la perception de la scène. Loin d’un geste agressif ou humiliant, il s’agissait finalement d’une plaisanterie consentie entre les deux hommes. Joachim Tournebize, loin de se poser en victime, a préféré désamorcer immédiatement le bad buzz avant qu’il ne prenne encore plus d’ampleur sur les réseaux sociaux.

Cannes 2026 : bandana, lunettes miroir et colliers pour Adèle Exarchopoulos qui ne passe pas inaperçue

Sur la Croisette, certaines stars misent sur les robes spectaculaires. D’autres préfèrent jouer la carte du détail mode qui change tout. Ce dimanche 17 mai 2026, Adèle Exarchopoulos a clairement choisi la deuxième option lors de sa venue au Festival de Cannes.

À la sortie du photocall du film Garance de Jeanne Henry, l’actrice a été aperçue dans un look très travaillé mais sans effort apparent. Costume noir oversized, accumulation de colliers argentés, lunettes miroir et surtout bandana noir imprimé paisley dans les cheveux, la comédienne affichait une allure ultra tendance qui n’a échappé à personne.

Avec son bandana noir noué dans les cheveux, Adèle Exarchopoulos a immédiatement apporté une touche beaucoup plus cool à son ensemble noir très structuré. L’accessoire casse le côté strict du costume tout en rappelant les inspirations mode des années 2000 qui reviennent en force depuis plusieurs saisons. Associé à ses lunettes à verres miroirs et à ses multiples colliers, le résultat donne un look à la fois vintage et moderne, parfaitement dans l’esprit des tendances actuelles. Et surtout, l’ensemble semble porté avec une vraie décontraction, ce qui renforce encore davantage l'impact de la très bonne amie de Tina Kunakey sur les photographes présents à Cannes.

Cette apparition a d’ailleurs rapidement circulé sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont salué l’allure de l’actrice. Il faut dire qu’Adèle Exarchopoulos maîtrise parfaitement ce mélange entre sophistication et style effortless qui fonctionne particulièrement bien sur la Croisette. Quelques heures plus tôt, l’actrice avait déjà marqué les esprits lors de sa montée des marches pour la présentation de Garance. Dans une autre vidéo, on apercevait François Civil filmer fièrement sa compagne alors qu’elle apparaissait dans une robe en dentelle pourpre particulièrement spectaculaire.

Longtemps considéré comme un simple accessoire casual, le bandana est devenu une vraie pièce mode cette année. Les imprimés paisley restent les plus populaires, notamment dans des couleurs fortes comme le rouge profond ou le bordeaux, exactement comme celui porté par Adèle Exarchopoulos à Cannes. Mais les tendances 2026 voient aussi arriver des versions plus minimalistes dans des tons sable, crème ou vert sauge. L’avantage du bandana, c’est surtout sa capacité à transformer immédiatement une silhouette sans avoir besoin d’en faire trop.

Sur cheveux courts, il apporte une touche rétro très mode lorsqu’il est porté façon bandeau. Sur cheveux longs, il peut aussi bien accompagner un chignon flou qu’une queue-de-cheval plus travaillée. Et visiblement, Adèle Exarchopoulos vient encore de prouver qu’il suffisait parfois d’un seul accessoire bien choisi pour voler toute l’attention au Festival de Cannes !