05 avril 2026

Sophie Davant révèle avoir été victime de "misogynie" chez France 2

Figure emblématique de France Télévisions depuis plusieurs décennies, Sophie Davant n'apparait plus que très rarement à l'antenne. Pour rappel, l'animatrice a laissé sa place aux commandes de l'émission Affaire conclue à Julia Vignali en 2023. Tandis que son programme consacré aux animaux sur France 3 a été supprimé en 2025. Elle avait d'ailleurs révélé cette année-là ne plus être en CDI chez France Télévisions dans les colonnes du Parisien.

"Je l’avais signé en 1987 ! Je n’ai pas décidé de partir mais juste d’arrêter Affaire conclue. C’était une prise de risques, une mise en danger que j’ai mûrement réfléchie. Être en CDI me bloquait pour faire autre chose. Je me suis libérée de cette contrainte. Et puis, sur France Télévisions, il y a plein de gens qui ne sont pas en CDI, qui font des émissions quotidiennes et qui collaborent régulièrement. C’est possible aussi. Le service public est mon ADN depuis 35 ans", avait notamment déclaré Sophie Davant.

Aux commandes d'une émission hebdomadaire sur l'antenne d'Europe 1, l'animatrice a également lancé sa propre chaîne sur YouTube. Dans une récente vidéo, Sophie Davant a répondu aux questions des internautes. "Est-ce que vous avez été confrontée à des comportements sexistes et misogynes ?", lui a notamment demandé une femme.

"Alors misogynie, bien sûr que j'ai entendu des trucs que je n'avais pas envie d'entendre. Il m'est arrivé une fois d'aller demander une augmentation au directeur de la rédaction de France 2. Et Pierre (Sled, ndlr), le père de mes enfants, venait d'être embauché à France 2, après Canal+, pour présenter Stade 2", a premièrement indiqué Sophie Davant.

"Le directeur de la rédaction à l'époque m'a dit : 'Mais votre mari est suffisamment bien payé, non ? Qu'est-ce que vous me demandez, une augmentation ? Ça va, tous les deux, vous travaillez. Donc de quoi vous vous plaignez ?' Dingue quand même, j'ai entendu ça, moi. Alors je n'ai jamais trop su si ce monsieur me l'avait dit au troisième degré. J'avoue que j'ai été séchée, moi, ce jour-là. Je suis rentrée abasourdie", a ensuite révélé l'animatrice.

"Et je ne sais plus ce que j'avais répondu, d'ailleurs. En sachant que c'est toujours plus difficile pour nous, les femmes, de se mettre en valeur et d'aller réclamer. On ne sait pas faire ça. Aller demander une augmentation, on a encore des scrupules à le faire. Et moi, en tout cas, j'ai toujours eu beaucoup de mal à demander à me faire augmenter, à demander de revoir certains statuts. Mais il faut apprendre. Ça reste des domaines à conquérir, ça. La parité financière, on doit être payé aussi bien qu'un homme. C'est évident, quel que soit le job", a finalement conclu Sophie Davant.

Johnny Depp lance sa propre marque de rhum avec une bouteille inspirée de ses tatouages

Voilà une entreprise que le capitaine Jack Sparrow aurait approuvée ! Johnny Depp vient de lancer officiellement Three Hearts Rum, une marque de rhum premium co-fondée avec son ami le producteur Bobby DeLeon. Un projet qui mijotait depuis déjà pas mal de temps, puisque l’acteur, propriétaire d’une île privée aux Bahamas, dit avoir eu l’idée de rendre hommage à la culture caribéenne du rhum en 2021.

La bouteille, sculptée dans un verre spécial et designé par Johnny Depp lui-même, est directement inspirée de ses tatouages : un crâne en guise de momento mori, un éclair, et les trois cœurs gravés sur son bras gauche, symboles de ses deux enfants Lily-Rose et Jack et de leur mère Vanessa Paradis.

Le rhum est produit en République dominicaine, vieilli cinq ans en fûts de bourbon puis deux ans supplémentaires en fûts de cognac. A l’arrivée, le corsaire hollywoodien promet des notes de caramel, bois, épices, orange confite et vanille.

« Le rhum détient l’histoire des îles », a déclaré Johnny Depp dans un communiqué publié par le Hollywood Reporter. « Bobby et moi voulions créer quelque chose qui honore cette tradition et les amitiés qui l’ont inspirée. »

La « Première Édition » de Three Hearts est disponible à 69,99 dollars la bouteille de 700 ml, uniquement sur ThreeHearts.com.

"Stanley Kubrick détestait cette scène" : Spartacus raconté par Kirk Douglas

En 2014, Kirk Douglas acceptait de commenter le meilleur de sa filmo pour le Huffington Post. Voici ce qu’il disait à propos de Spartacus (à revoir ce dimanche soir sur Arte et en streaming sur Arte.TV), péplum réalisé par Stanley Kubrick, qui a gagné 4 Oscars en 1961 :

"'Je suis Spartacus' est la réplique la plus connue du film et elle est souvent parodiée. C’est même devenu le titre de mon livre de 2012 sur le tournage du film. Eh bien figurez-vous que Stanley Kubrick détestait cette scène. Il ne voulait pas la tourner mais j’ai insisté. Après tout, j’étais la star et le producteur du film, c’est moi qui signais son chèque. Notre scénariste était Dalton Trumbo, il écrivait sous le pseudo de Sam Jackson parce qu’il était sur la liste noire de Hollywood. Une époque honteuse, d’autant que nous étions tous des hypocrites qui embauchions les talents blacklistés à des salaires plus bas. Je voulais que Dalton écrive Seuls sont les indomptés mais lui ai demandé d’écrire d’abord Spartacus car il fallait que je montre un scénario de toute urgence au casting britannique dont je rêvais (Laurence Olivier, Peter Ustinov et Charles Laughton) avant que Yul Brynner ne leur présente un projet concurrent, The Gladiators. Spartacus fut un film exigeant, pour lequel j’ai été crucifié non seulement à l’écran mais dans les journaux, pour avoir adapté le livre d’un communiste (Howard Fast) et crédité Dalton Trumbo au générique. Mais le public fut au rendez-vous, y compris notre nouveau président John F. Kennedy qui en avait fait l’éloge."

L’histoire de Spartacus : Kirk Douglas est Spartacus, le gladiateur rebelle qui s’est arraché à l’esclavage. Le jeune homme imagine un Dieu pour les esclaves et ose penser à un fils qui naîtra libre. Après avoir brisé ses chaînes, Spartacus se retrouve rapidement à la tête d’une armée d’esclaves bien décidés à se faire entendre. Mais l’Empire Romain ne compte pas les laisser se révolter et se lance très vite à leur poursuite.

Doute : Viola Davis a connu une situation gênante avec Meryl Streep

Viola Davis a récemment partagé une anecdote aussi surprenante qu’amusante impliquant Meryl Streep. Invitée dans le podcast Good Hang with Amy Poehler (via ComingSoon), l’actrice est revenue sur un moment à la fois tendu, gênant et finalement hilarant survenu lors du tournage de leur film, Doute.

L’incident s’est produit alors que les deux actrices oscarisées partageaient une scène particulièrement intense. Davis a expliqué que le tournage s’est soudainement interrompu parce que quelqu’un avait oublié son texte – sans qu’elle ne réalise immédiatement de qui il s’agissait. “Au début, je la regarde, rien. Elle ne dit rien, je ne dis rien”, a déclaré Viola Davis. Puis la révélation lui apparaît : “Meryl Streep a tout simplement oublié son texte !” Malgré plusieurs tentatives, la scène a dû être recommencée à plusieurs reprises, le problème persistant.

Si Viola Davis reconnaît que la situation est devenue frustrante, elle admet avoir d’abord pris sur elle. Mais après un silence prolongé, elle a fini par exprimer son agacement. Fidèle à son calme légendaire, Meryl Streep a minimisé l’incident en lui répondant simplement : “Eh bien, pourquoi n’avez-vous rien dit plus tôt ?”

Sorti en 2008, Doute réunissait un casting prestigieux, incluant Amy Adams et le regretté Philip Seymour Hoffman. Le film a été nommé à cinq reprises aux Oscars, et les performances de Davis et Streep ont été largement saluées. Malgré un temps d’écran limité, Viola Davis a profondément marqué les esprits : présente dans une seule scène majeure, son interprétation reste gravée dans la mémoire des spectateurs.

Au fil des années, les deux actrices ont développé une amitié solide. Lors des Golden Globes 2017 (via EW), Viola Davis a d’ailleurs rendu un vibrant hommage à sa partenaire. Elle a déclaré : “Tu me rends fière d’être artiste. Tu me fais sentir que ce que j’ai en moi – mon corps, mon visage, mon âge – est suffisant. Tu incarnes à la perfection cette magnifique citation d’Émile Zola : si vous me demandiez, en tant qu’artiste, pourquoi je suis venue au monde, je répondrais : ‘Je suis venue vivre pleinement.’”

La performance des deux actrices dans Doute est actuellement à revoir en streaming sur Netflix et Paramount+.

Lincoln : Daniel Day-Lewis a dit non à Steven Spielberg avant de changer d'avis et de gagner un Oscar

En 2013, lors de la cérémonie du Cercle des critiques de cinéma de New York (via NBC News), Steven Spielberg est monté sur scène pour remettre à Daniel Day-Lewis le prix du meilleur acteur. Ce moment était loin d’être anodin : il scellait une collaboration longue et exigeante autour du film Lincoln, qui allait devenir l’un des sommets de la carrière des deux artistes.

Le réalisateur oscarisé avait consacré près de dix ans à explorer la vie du 16e président des États-Unis. Durant cette période, il a multiplié les versions de scénario et les collaborations, cherchant avec acharnement à capturer l’essence d’Abraham Lincoln. Cette quête inlassable a finalement abouti à un succès critique et public retentissant. Mais l’histoire aurait pu prendre une toute autre tournure.

À cette époque, Steven Spielberg a lu publiquement pour la première fois la lettre que Daniel Day-Lewis, déjà doublement oscarisé et futur triple lauréat, lui avait adressée pour décliner la première version du projet. Ce scénario initial présentait Lincoln comme un chef de guerre intrépide dans une fresque épique. La lettre de l’acteur révèle sa sensibilité et sa manière unique de choisir ses rôles.

“Cher Steven,

Ce fut un réel plaisir de m’entretenir avec vous. J’ai écouté très attentivement ce que vous aviez à dire sur cette histoire fascinante, et depuis, j’ai lu le scénario et je l’ai trouvé, dans la précision avec laquelle il décrit ces événements marquants et dans les portraits empreints de compassion de tous les personnages principaux, à la fois puissant et émouvant. Je ne saurais expliquer pourquoi, à un moment donné, je ressens le besoin d’explorer une vie plutôt qu’une autre, mais je sais que je ne peux accomplir ce travail que si j’ai l’impression de n’avoir d’autre choix ; qu’un sujet coïncide inexplicablement avec un besoin très personnel et un moment très précis. Dans ce cas précis, aussi fasciné que j’aie été par Abe, c’était la fascination d’un spectateur reconnaissant, aspirant à voir une histoire racontée, plutôt que celle d’un participant. C’est ce que je ressens encore aujourd’hui, malgré moi, et même si je ne peux être certain que cela ne changera pas, je ne saurais vous encourager à envisager cette possibilité pour la première fois. J’espère que c’est clair, Steven. Je suis ravi que vous réalisiez ce film, je vous souhaite beaucoup de courage et je vous adresse mes meilleurs vœux ainsi que ma sincère gratitude pour avoir pensé à moi.”

Face à ce refus, Steven Spielberg n’a pas abandonné. Il raconte avoir tenté une seconde approche avec un scénario entièrement réécrit, pour recevoir une réponse similaire. Finalement, il s’est tourné vers Tony Kushner, son collaborateur sur Munich, pour créer une version entièrement nouvelle du script. De 500 pages initiales, le scénario a été réduit à l’essentiel, permettant de saisir l’âme du président dans les moindres détails.

Le résultat, Lincoln, est une œuvre profondément différente de la version épique initialement imaginée. Plutôt qu’un film de guerre, il s’agit d’une étude de personnage intimiste et politique, centrée sur la lutte acharnée de Lincoln pour faire adopter le 13e amendement et abolir l’esclavage. Le scénario de Kushner (ou du moins la partie utilisée dans le film) a également été salué par le Cercle des critiques de cinéma de New York, récompensant l’approche humaine et nuancée choisie par Spielberg et son équipe. En plus d’avoir reçu un nombre record de 12 nominations aux Oscars, le film a remporté deux statuettes : celle du Meilleur acteur pour Daniel Day-Lewis et celle des Meilleurs décors.

Ce parcours met en lumière l’exigence artistique de Daniel Day-Lewis, le perfectionnisme de Spielberg et l’alchimie rare qui naît lorsque deux grands talents se rejoignent sur une vision commune. Plus qu’un film historique, Lincoln est le fruit d’une décennie de dialogues, de refus et de réécritures, pour atteindre l’authenticité et la profondeur qui font encore aujourd’hui sa force.

La rencontre de Clint Eastwood avec Alfred Hitchcock a été pour le moins étrange

En 2008, lors d’une interview accordée à Entertainment Weekly, Clint Eastwood s’est livré sur sa carrière, ses passions, ses amitiés. Parmi ces confidences, une anecdote concernant Alfred Hitchcock reste particulièrement marquante et illustre à merveille l’aura singulière du maître du suspense.

Clint Eastwood, icône du cinéma américain et réalisateur prolifique, a côtoyé de nombreuses légendes de l’écran au cours de sa carrière. Pourtant, certaines rencontres ont laissé une impression durable, parfois étrange. L’une d’elles concerne le célèbre réalisateur britannique.

“Hitchcock voulait que je joue dans un de ses films [qui, finalement, ne verra jamais le jour]. Le scénario ne m’emballait pas. J’ai déjeuné avec lui dans son bureau. Quand je suis entré, il était assis là, le dos bien droit, immobile. Seuls ses yeux bougeaient. Ils vous suivaient du regard. Il mangeait la même chose tous les jours : un steak et des tomates en tranches”, a raconté Eastwood.

Cette description offre un portrait saisissant d’Alfred Hitchcock : rigide, calculateur et étrangement hypnotique. La précision avec laquelle Clint Eastwood évoque son repas quotidien et la posture du réalisateur souligne non seulement le caractère méticuleux du maître, mais aussi l’impression d’étrangeté que pouvait dégager sa simple présence.

Cette anecdote rappelle que même les plus grands acteurs et cinéastes d’Hollywood ont parfois été fascinés, voire déconcertés, par la personnalité de leurs pairs. La rencontre entre Eastwood et Hitchcock illustre parfaitement cette dynamique : deux géants du cinéma, chacun avec sa vision, son style et son aura unique, se croisent pour un moment hors du commun… mais qui ne débouchera pas sur une collaboration.

Justice League : Ben Affleck a très mal vécu le tournage du film

L’an dernier, Ben Affleck a partagé ses souvenirs du tournage de Justice League, le film de super-héros où il incarnait Batman, décrivant cette période comme particulièrement éprouvante. L’acteur américain a révélé que ses difficultés personnelles et professionnelles ont rendu l’expérience quotidienne très lourde.

Dans un entretien avec GQ, le comédien est revenu sur cette étape compliquée de sa carrière : “Clairement, je ne voudrais pas revivre une expérience comme celle de Justice League. Il y avait déjà sur le film un décalage entre les objectifs, les conceptions et les attentes. Et puis, à titre personnel, je n’apportais à l’époque rien de particulièrement remarquable à cette équation. Je commettais moi-même des erreurs importantes.”

Ces “erreurs”, explique Ben Affleck, étaient liées à sa consommation d’alcool, qui avait atteint un niveau préoccupant à l’époque. “Pendant longtemps, je buvais de manière relativement normale. Mais j’ai commencé à boire de plus en plus quand mon mariage s’est effondré”, a-t-il confié avec franchise. Cette période de dépendance a coïncidé avec le tournage du Justice League de Zack Snyder, sorti en 2017.

“J’étais tous les jours très malheureux sur le plateau”, a poursuivi l’acteur. “Je n’apportais pas beaucoup d’énergie positive. Je ne causais pas de problèmes, mais je venais, je faisais mon travail et je rentrais chez moi. Et il faut faire un peu mieux que ça.”

Depuis, Ben Affleck a affronté ses démons à l’écran en jouant un entraîneur de basket en proie à l’alcoolisme dans The Way Back (2020) de Gavin O’Connor. En mars 2025, au moment de son interview, il était sobre depuis cinq ans, ayant trouvé un équilibre qu’il n’avait pas à l’époque du tournage de Justice League.

Justice League est disponible sur HBO Max et Canal+.

03 avril 2026

Gérard Jugnot contrôlé par le fisc : la faute à Thierry Lhermitte !

Ce lundi 30 mars, l'équipe de "L'AfterWork" sur Rire et Chansons a accueilli deux invités d'exceptions : Gérard Jugnot et Claudia Bacos. Ainsi, chaque jour de la semaine, de 17 heures à 18 heures, tous les deux sont venus faire la promotion du film Mauvaise Pioche sorti en salles ce mercredi 1er avril. Un film de et avec Gérard Jugnot dans lequel ce dernier incarne Serge Martin, un paisible retraité qui va voir sa vie chamboulée lorsqu'il sera confondu avec l'homme le plus recherché de France.

Pour ce film, le comédien de 74 ans a fait appel à de grands acteurs comme Philippe Lacheau, Zabou Breitman, Michèle Laroque, Jean-Pierre Darroussin, François Morel, Philippe Duquesne ou encore Thierry Lhermitte. Avec Thierry, c'est une amitié qui dure depuis des années. En effet, les deux hommes se sont rencontrés au lycée dans les années 1970 et, ensemble -avec Christian Clavier et Michel Blanc notamment- ont fondé la troupe du Splendid.

Voilà donc des années que tous les deux se côtoient et, il semblerait que Thierry Lhermitte ne soit pas le dernier pour faire des petites blagues à ses camarades. C'est en tout cas ce qu'a fait savoir Gérard Jugnot au micro de Rire et Chansons ce 2 avril.

Lors de cet entretien, le septuagénaire s'est souvenu en citant son camarade : "Il m'avait envoyé une feuille en disant : 'Je me présenterai chez vous !'. Moi, je n'avais fait aucune fraude. On avait acheté un magnétoscope énorme, un U-Matic, sur la société et j'ai dit : 'Ah, je n’ai peut-être pas le droit de le faire donc…'. Il me voit descendre ça, ça faisait 40 kg. Il me dit : 'Je vais te donner un coup de main'. Je dis : 'Non, non, ils vont arriver'".

Finalement, une fois la maison rangée de fond en comble, "on sonne à l'interphone" précise Gérard Jugnot. "J'ouvre et je vois arriver un mec, un rouquin, et d'un seul coup je reconnais Thierry avec une perruque, avec une moustache. Je lui dis : 'T'es con, qu'est-ce que tu fais ?'. Pour moi, il savait que j'allais avoir un contrôle, il s'était déguisé en contrôleur. J'ai dit : 'Non, arrête ! Il va arriver le mec. Il va voir que tu te fous de ma gueule'. Et, en effet, ce jour-là, Thierry Lhermitte s'est visiblement beaucoup amusé de la situation mais, heureusement pour Gérard Jugnot, aucun "vrai" contrôleur n'est venu sonner à sa porte.

Concerts de Céline Dion à Paris : la chanteuse met en garde

Plus de 4 millions de téléspectateurs étaient branchés sur France 2 ce lundi 30 mars pour écouter la prise de parole de Céline Dion. Covid, soucis de santé… Cela fait des années maintenant que l'artiste de 58 ans s'est éloignée de la scène et beaucoup espéraient son retour sous les projecteurs. Et bien, cela valait le coup d'attendre visiblement… "Cette année, je vais avoir la chance de pouvoir chanter pour vous à Paris à partir de cet automne au mois de septembre. Je suis tellement contente", a-t-elle fait savoir lors de cette allocution face caméra.

"Je me sens bien", a ajouté la chanteuse québécoise qui donnera donc dix concerts à Paris La Défense Arena du 12 septembre au 14 octobre, à raison de deux par semaine, les samedis et mercredis. Un rêve pour ses millions de fans à travers le monde. Du coup, comme il n'y aura évidemment pas de place pour tout le monde, une loterie a été mise en place cette semaine. Objectif : s'inscrire dans l'espoir de pouvoir accéder à la vente des billets.

Cela s'annonce corsé car sur les milliers de personnes qui se sont inscrites cette semaine, seules 300 000 places seront disponibles. Du coup, celles et ceux qui auront la chance d'être tirés au sort parmi les inscrits recevront un e-mail et un code d'accès pour participer à la prévente, qui débutera le mardi 7 avril à 10 heures. Une vente générale aura ensuite lieu à partir du vendredi 10 avril sur cinq sites habilités, CélineDion.com, Paris La Défense Arena, AXS, Ticketmaster et FnacSpectacles. Mais, gare aux arnaques et c'est l'interprète de S'il suffisait d'aimer qui le dit en personne !

Depuis le début de la semaine et la prise de parole très commentée de Céline Dion, c'est l'euphorie sur les réseaux sociaux. Malheureusement, force est de constater que, malgré les précautions, certains se sont d'ores et déjà fait avoir alors que les places n'ont même pas encore été mises en vente. Nos confrères de France Bleu ont récolté plusieurs témoignages malheureux. Isabelle, 72 ans, par exemple a cru acheter deux billets en catégorie 2 pour 440 euros. Une somme qu'elle ne reverra jamais.

Même mésaventure pour Séverine qui dit avoir atterri sur un site "super bien fait". Cette professeure de musique à Paris pensait faire plaisir à sa fille en lui offrant un billet. Cette dernière a alors renseigné ses coordonnées bancaires et très rapidement, s'est fait débiter de 170 euros. "Je n'ai pas reçu de mail et là, j'ai compris", a-t-elle regretté auprès de nos confrères.

Du coup, face aux arnaques qui se multiplient ces derniers jours, Céline Dion en personne a décidé de mettre en garde ce vendredi 3 avril. Sur Instagram, cette dernière s'est montrée très claire : "N’achetez vos billets que via les liens officiels listés sur celinedion.com. Méfiez-vous des individus ou organisations prétendant vendre des billets ou proposant des concours. Vous agissez à vos risques et périls. Signalez toute activité suspecte à contact.billeterie@aegpresents.fr", a-t-elle écrit.

Lola Dewaere explique ce que son diagnostic de TDAH a changé pour elle

Lola Dewaere a été diagnostiquée sur le tard du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Ce diagnostic du neurodéveloppement a apporté des réponses à l’actrice, qui a senti dès l’enfance qu’elle n’était « pas dans la normalité ».

« On me disait que j’étais beaucoup dans la lune », a-t-elle confié au magazine Voici. « J’étais quand même une môme plutôt assez rebelle, à ne pas trop rentrer dans les clous et en même temps je cherchais paradoxalement à être comme tout le monde et être dans la normalité ».

Si elle reconnaît que « tout le monde est différent », la comédienne s’est tout de même « posé des questions » dès le plus jeune âge, alors qu’elle sentait « qu’il y avait un truc notamment à l’école qui ne marchait pas ». Bien des années plus tard, la révélation de son TDAH, qui se caractérise par trois symptômes variant d’une personne à l’autre, dont le déficit de l’attention et l’hyperactivité motrice, comme l’explique le site d’Ameli, lui a apporté des réponses à ses questions.

« Ça remet des choses en place et on se dit qu’on n’est pas fou », a-t-elle souligné. « Parce qu’à un moment donné, on culpabilise de ne pas être comme tout le monde ». Dans Je sais pas, une mini-série de France 2 attendue le 6 avril, Lola Dewaere joue une maman dont la fille de six ans disparaît dans les bois lors d’une sortie scolaire. Lorsque la fillette réapparaît peu de temps après, elle porte le bandana de sa maîtresse, qui a disparu à son tour après être partie à sa recherche.

Pour ce rôle, la fille de Patrick Dewaere s’est replongée dans ses souvenirs d’enfance, se souvenant particulièrement de sa relation avec sa mère. « Je me suis dit : "Est-ce qu’à un moment donné ma mère m’a protégée sur des choses ?" C’est comme ça que j’ai travaillé », a-t-elle expliqué à Voici, ajoutant que ce rôle l’avait aussi poussé à explorer le moment complexe où la « confiance » entre un parent et son enfant se « rompt ».