18 juin 2026

Patrick Bruel accusé de viols : sa chargée de communication rue dans les brancards, "ça me rend dingue"

Après deux jours passés en garde à vue, Patrick Bruel a été conduit le mercredi 10 juin devant quatre juges d’instruction afin d’être entendu dans le cadre d’accusations de viols et d’agressions sexuelles. À l’issue de cette audition, il a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.

Dans la foulée, il a été laissé en liberté, échappant à une détention provisoire. Il reste toutefois soumis à un contrôle judiciaire strict. Celui-ci comprend notamment l’interdiction de quitter le territoire français ainsi que celle d’entrer en contact avec les plaignantes. Il bénéficie néanmoins du soutien de certains proches, tant sur le plan personnel que professionnel.

Sa maquilleuse Clémentine Jaraud l’accompagne depuis trente-six ans. Elle figure parmi les rares proches à avoir choisi de prendre publiquement la défense de Patrick Bruel. Interrogée cette semaine, elle n’a pas mâché ses mots et a également dénoncé l’attitude de certains soutiens absents dans la tempête médiatique.

Elle affirme notamment : "J’ai été de tous les plateaux télé, de toutes les émissions, de toutes les tournées. Je ne l’ai jamais vu être violent, encore moins agresser qui que ce soit. Il y avait toujours du monde autour de nous. Nous étions scrutés, ­observés. Parce que Patrick attire les regards. C’est comme ça depuis toujours. Ce serait bien que ­certains balayent devant leur porte avant de vouloir la mort de la carrière de Patrick."

La chargée de communication de Patrick Bruel, Nathalie V., monte au créneau elle aussi face aux accusations et à leur médiatisation. "Des allégations fausses pervertissent la perception de la réalité et de sa personne", affirme-t-elle à Paris Match. Elle dénonce l’impact des rumeurs et des prises de parole publiques : "Quand j’entends 'tout le monde était au courant', cela me rend dingue. Cela implique que j'aurais moi-même couvert les exactions dont il est accusé."

Elle poursuit : "Tout le monde était au courant que c'était un dragueur, ça, c'est vrai. Il ne s'en cachait pas. Mais en aucun cas il était de notoriété publique qu'il aurait été un agresseur ! Il ne peut pas payer la facture de tous les hommes connus qui ont été accusés avant lui et qui n'ont toujours pas rendu de comptes."

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire