06 août 2026

Didier Barbelivien : le lourd secret judiciaire derrière le tube "On va s'aimer" de Gilbert Montagné

À l'occasion de la diffusion, ce 6 août 2026 sur LCP, du documentaire Didier Barbelivien : tant qu'il y aura des chansons, le public redécouvre le parcours d'un auteur qui a façonné une grande partie de la variété française. Avec plus de 2 500 titres écrits pour les plus grands interprètes, Didier Barbelivien a signé certains des refrains les plus populaires du répertoire francophone.

Pourtant, derrière l'un de ses plus immenses succès se cache une bataille judiciaire qui dure depuis plus de vingt ans. Le tube On va s'aimer, immortalisé par Gilbert Montagné, est devenu au fil des années le cœur d'un long contentieux pour plagiat. Lorsque la chanson paraît en 1983, rien ne laisse présager une telle polémique. Didier Barbelivien en écrit les paroles tandis que Gilbert Montagné compose la musique et prête sa voix à ce morceau qui conquiert immédiatement le public. Avec plus de 700 000 exemplaires écoulés et un disque d'or à la clé, On va s'aimer s'impose rapidement comme un incontournable.

Son refrain résonne dans les mariages, les soirées festives et les émissions de télévision. Plus de quarante ans après sa sortie, il continue d'être régulièrement diffusé sur les radios françaises. À cette époque, Didier Barbelivien multiplie déjà les collaborations avec Michel Sardou, Patricia Kaas, Johnny Hallyday, Gérard Lenorman, Julien Clerc ou encore Céline Dion, consolidant sa réputation d'auteur incontournable.

Mais plusieurs années après ce triomphe, une œuvre italienne vient bouleverser cette success story. Les ayants droit d'Une fille de France, interprétée par Gianni Nazzaro en 1976, estiment que le célèbre morceau français reprend de manière illicite des éléments de leur création. Convaincus de la similitude entre les deux chansons, ils engagent une procédure judiciaire en Italie au début des années 2000. Le dossier prend rapidement de l'ampleur et traverse les frontières, alimentant une longue série de recours devant différentes juridictions européennes. Un premier tournant intervient en 2008 lorsque le tribunal de Milan considère que On va s'aimer constitue bien une contrefaçon de la chanson italienne. L'affaire ne s'arrête toutefois pas là. Les procédures se poursuivent durant de nombreuses années jusqu'à une décision majeure rendue par la cour d'appel de Paris le 9 octobre 2024.

La justice française confirme alors les conclusions italiennes et reconnaît à son tour le plagiat. Cette décision entraîne des conséquences financières importantes : Didier Barbelivien et Gilbert Montagné perdent les droits d'auteur liés à l'exploitation de la chanson. Désormais, ces revenus reviennent aux ayants droit d’Une fille de France, à savoir Michel Cywie, Jean-Max Rivière et leur société d'édition. Gilbert Montagné conserve uniquement les droits attachés à son interprétation.

Malgré cette condamnation, Didier Barbelivien n'a jamais admis avoir volontairement copié l'œuvre italienne. Après la décision de la cour d'appel, il avait réagi auprès de l'AFP avec une pointe d'ironie : "Je suggère à tous ceux qui le veulent bien d'écouter les deux œuvres pour se faire leur propre opinion. Si vous écoutez les deux, vous allez tomber de l'armoire", déclarait-il, avant d'ajouter : "Peut-être au refrain, ça se ressemble un peu". L'affaire n'est d'ailleurs pas totalement refermée. Les avocats de Gilbert Montagné ont saisi la Cour de cassation tandis qu'une nouvelle expertise a également été menée en Italie.

05 août 2026

Heated Rivalry : la production adresse un message aux fans de la série

Devenue un véritable phénomène mondial en seulement quelques mois, Heated Rivalry n’en finit plus de faire parler d’elle.

Sortie en novembre 2025 sur la plateforme canadienne Crave, la série portée par Hudson Williams et Connor Storrie s'est imposée comme le plus grand phénomène télévisuel de l’année.

Un engouement d’une ampleur telle que Hudson Williams et Connor Storrie, encore inconnus du grand public à l’époque, ont vu leur popularité littéralement exploser.

Invités sur les plus grands plateaux de télévision, présents lors des événements les plus prestigieux et suivis par une communauté de fans toujours plus importante, les deux comédiens sont devenus en quelques mois de véritables icônes mondiales.

Chaque apparition, chaque interview sont désormais scrutées avec attention par une communauté particulièrement investie, mais surtout impatiente de revoir Shane et Ilya sur leurs écrans.

Si Jacob Tierney, le créateur de la série, a pu tourner la première saison en toute discrétion, le succès mondial de Heated Rivalry a depuis changé la donne.

Alors que le tournage de la saison 2 de Heated Rivalry débutera dans quelques jours à Toronto, l’équipe de production a donc tenu à adresser un message à son public.

Dans un post Instagram publié le 4 août dernier, on peut ainsi lire : "A nos incroyables fans et tous ceux qui partagent leur excitation pour la série : votre soutien, votre enthousiasme et votre bienveillance comptent énormément pour nous".

Et la production de préciser : "Alors que nous nous préparons à vous offrir plus de Heated Rivalry, aidez-nous à faire de cette saison la meilleure possible. Si vous tombez sur un de nos lieux de tournage, merci de laisser à nos acteurs et notre équipe l’espace dont ils ont besoin pour faire ce qu’ils font le mieux. Nous vous promettons que l’attente en vaudra la peine."

Après avoir conquis les téléspectateurs du monde entier, Heated Rivalry s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire. Les fans devront toutefois patienter jusqu’au printemps 2027 pour découvrir les nouvelles aventures de Shane et Ilya.

Tony Parker sort du silence sur les soirées de P. Diddy et déclenche la polémique

Le 3 octobre 2025, Sean Combs, plus connu sous le nom de P. Diddy, a été condamné par le tribunal pénal de Manhattan à une peine de plus de quatre ans d'emprisonnement.

S'il a été relaxé des chefs de trafic sexuel et d'association de malfaiteurs, le rappeur et producteur américain a en revanche été reconnu coupable de transport de personnes à des fins de prostitution.

Avant l'ouverture de ce procès très suivi, plusieurs femmes l'avaient accusé de viols et d'agressions sexuelles. Au cœur de l'affaire figuraient notamment ses célèbres "White Parties" et les soirées baptisées "Freak Offs", organisées dans des hôtels de luxe.

Les enquêteurs lui reprochaient d'avoir, durant de nombreuses années, exercé des pressions, des menaces et des violences afin de contraindre certaines victimes à satisfaire ses exigences sexuelles, tout en protégeant son image publique.

À la fin des années 1990 et au début des années 2000, recevoir une invitation à l'une de ces soirées était considéré comme un véritable symbole de réussite dans le milieu du divertissement. Lancés en 1998, ces événements, dont le dress code imposait une tenue entièrement blanche, attiraient de nombreuses célébrités du monde entier. Parmi les personnalités approchées figurait notamment Tony Parker.

Invité de Guillaume Pley dans le dernier épisode de Legend, l'ancien basketteur est revenu sur ces invitations et a longuement expliqué pourquoi il avait finalement choisi de ne jamais se rendre aux célèbres soirées organisées par P. Diddy.

"On en a parlé avec Eva (Longoria, son ex-compagne, NDLR) il n'y a pas longtemps et on se disait : 'Tu te rappelles quand il nous invitait à ses soirées ?' Moi, j'avais entendu ce qu'il se passait, il y avait des rumeurs dans le milieu, on le savait tous et c'est pour ça qu'à chaque fois je disais : 'Non, on n'y va pas'", a-t-il révélé. Des propos qui ont suscité la polémique.

"Donc tout le monde le savait... fallait le balancer au lieu de se taire", a notamment commenté un internaute sous un extrait publié sur les réseaux sociaux de l'émission.

"Waouh, il en parle sans culpabilité ! Ils le savaient mais n’ont pas dénoncé", a ajouté un autre. Et un troisième de renchérir : "Nous, on le savait tous, mais personne ne dit rien".

Des propos qui n'ont sans doute pas fini de faire parler...

Jarry cash sur son orientation sexuelle : cette confession surprenante sur son adolescence "un petit peu homophobe"

Figure incontournable de l'humour en France, Jarry souffle sa 49e bougie ce mercredi 5 août 2026. Depuis ses débuts, l'artiste a multiplié les succès sur scène comme à la télévision, jusqu'à devenir l'un des visages les plus populaires du divertissement français. Très actif sur le petit écran, il a d'ailleurs fait son grand retour dans le rôle d'Alban en mars dernier grâce au lancement de la série Maison de retraite de Claude Zidi Jr. Prochainement, il devrait également incarner Éric dans Hors Cadre d'Arnaud Lemort, un téléfilm dont la date de sortie n'a pas encore été dévoilée.

En marge de ses nombreux projets, Anthony Lambert, de son vrai nom, accorde régulièrement des interviews. Il y a quelques années, c'est d'ailleurs sur le plateau de l'émission Le QG qu'il avait accepté de se livrer. Face à Jimmy Labeeu et Guillaume Pley, celui qui refuse de révéler l'identité de ses enfants s'était notamment confié sur son orientation sexuelle et son adolescence "un petit peu homophobe". "À l'époque, pas une seule seconde je me voyais homosexuel", avait-il déclaré. "J'étais même plutôt... pas dans le délire du tout. Les gays, c'était pas des gens que j'aimais fréquenter. À l'époque, j'étais un petit peu homophobe quoi".

Quelques années plus tôt, c'est dans les colonnes de Télé-Loisirs que Jarry avait expliqué avoir consulté un médecin "pour guérir de son homosexualité". "J'habitais un endroit où il y avait pas d'homosexuels autour de nous, je faisais du hip-hop [...], j'étais hyper-macho ! Je sais que ça demande un effort d'imagination mais pas une seule seconde je n'aurais imaginé finir ma vie avec un homme", avait-il ajouté sur le plateau du QG. Avec le recul, celui qui a fui Paris pour s'installer à Cannes reconnaît qu'il adoptait alors "un discours très extrême".

Bien avant de faire son coming out, Jarry a connu sa première expérience sexuelle à l'âge de 14 ans, dans des champs de vigne, avec son meilleur ami et une amie commune. "Avec mon meilleur pote sur la copine, qui était évidemment consentante", avait-il avoué. "On n'a pas fait un truc obscur !" L'humoriste s'était au contraire souvenu d'un moment assez "drôle". "À 14 ans, tu le fais comme dans les films qui font rigoler tard le soir. Et ça a dû durer 7 minutes en tout".

Sa première expérience homosexuelle, quant à elle, s'est faite avec le frère de sa fiancée, la veille de leur mariage ! Une histoire qu'il avait confiée dans Salut les Terriens ! : "J’ai vécu trois ans avec une femme, elle m'a dit soit tu m'épouses, soit tu me fais un enfant. Moi je n’avais pas envie de faire un enfant. Je lui dis : 'Ok, on va se marier !' Et son frère était légionnaire. Je ne l’avais jamais rencontré depuis le début de notre relation. Elle m’a dit : 'Ecoute, il a une permission, il peut venir à nos fiançailles, à notre mariage.'"

Son beau-frère aurait alors passé la nuit chez eux, une occasion durant laquelle ils auraient eu une relation intime. "Je dis tout le temps aux gens que c'est bien parce que j'aurais pu m'engager dans une vie qui ne me correspondait pas". Une sacrée histoire !

Victime d’un chantage à la sextape, Ayem Nour publie elle-même ses vidéos intimes

Elle a choisi de prendre les devants : face à des menaces visant une vidéo intime la concernant, l’ex-figure de Secret Story Ayem Nour a déclaré, dans une story Instagram, préférer diffuser elle-même ces contenus afin qu’aucun tiers n’en tire profit, rapporte Le Parisien.

Après un premier chantage signalé le 29 juillet 2026, la star de téléréalité de 37 ans avait déjà prévenu : « Personne ne va faire de l’argent sur mon dos », avant de confirmer qu’elle ne comptait pas céder : « Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. »

De fait, Ayem Nour a coupé l’herbe sous le pied de l’auteur présumé des menaces en publiant elle-même ses contenus intimes sur Mym, une plateforme payante. Dans une story, elle a aussi répondu aux intimidations : « Tu ne fais plus peur à personne ici », accompagnant son message de nouvelles captures d’écran appuyant sa détermination.

L’influenceuse dit aussi vouloir saisir la justice, même si, à ce stade, le parquet de Paris n’a pas encore été saisi. Et face aux critiques suscitées par son geste sur les réseaux sociaux, elle maintient sa version, déclarant « subir un truc qui n’est pas évident pour une femme » et assumant une ligne offensive qui expose davantage sa vie privée.

Leonardo DiCaprio s’associe à Jeff Bezos et Lauren Sanchez pour préserver des espèces en voie de disparition

Voilà un projet étonnant : Leonardo DiCaprio et Jeff Bezos main dans la main pour sauver les espèces en voie de disparition et, par là même, préserver la planète. Etonnant, car Amazon a publié, pas plus tard que le mois dernier, son rapport sur ses émissions de gaz à effet de serre : 80,85 millions de tonnes d’équivalent CO2 rejetées l’an dernier, soit + 16 % en un an. En cause, le développement des infrastructures d’IA, en plus de leurs entrepôts, de leur flotte logistique et des livraisons.

Et donc, dans le même temps, le fondateur de l’entreprise, dont la première source de profit est le Cloud, Jeff Bezos, a injecté, via la Bezos Earth Fund dont son épouse, Lauren Sanchez, est la vice-présidente, 100 millions de dollars pour la préservation des espèces en voie de disparition au fonds Phoenix Species Project.

Cette initiative a été créée conjointement avec Leonardo DiCaprio, qui a lui aussi apporté 100 millions de dollars, notamment via la fondation qu’il a créée avec le Dr Wes Sechrest, Re : wild, ainsi que l’ONG Age of Union et la Todd Graves Family Foundation.

Le fonds Phoenix Species Project a pour but de préserver 100 espèces en danger d’extinction, dont des mammifères, des amphibiens, des reptiles, des oiseaux, des poissons, des invertébrés et des plantes, dans 30 pays. Pour réussir sa mission, le fonds travaillera sur le terrain avec l’association Indigenous Peoples, les communautés locales, les gouvernements concernés, des scientifiques et des défenseurs de l’environnement.

La concrétisation de ce projet, démarré en 2021 par Leonardo DiCaprio, Jeff Bezos et Lauren Sanchez, réjouit l’acteur de Once Upon a Time… in Hollywood, qui s’est exprimé dans un communiqué relayé par Variety :

« Depuis des décennies, les scientifiques, les peuples autochtones, les communautés locales et les responsables de la conservation sont en première ligne pour protéger la nature, et ce que la recherche a clairement démontré, c’est que les espèces au bord de l’extinction sont souvent celles qui constituent le pilier de certains des écosystèmes les plus importants de la planète. »

Et d’ajouter : « Lorsque nous protégeons ces espèces, nous protégeons également les forêts, les zones humides, les prairies et les océans dont elles dépendent. »

Voilà de bien belles paroles, mais elles semblent aux antipodes des activités concrètes d’Amazon. L’entreprise investit largement dans OpenIA (ChatGPT) et a prévu de dépenser gros dans la construction de nouveaux centres de données IA.

D’après le rapport de l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé de l’ONU, « en 2025, les centres de données ont consommé 4.500 milliards de litres d’eau, soit suffisamment pour répondre aux besoins de plus de 600 millions de personnes en Afrique subsaharienne ». Un chiffre « qui pourrait grimper à 9 milliards de m3 d’eau douce » en 2030.

A cela s’ajoutent la consommation d’électricité de ces centres, leurs émissions de CO2 et les déchets électroniques qu’ils génèrent.

Ted Lasso est de retour pour une saison 4

Son apparition à la mi-temps de la Coupe du monde 2026 n’a pas pu vous échapper. Reconnaissable à sa moustache, le coach Ted Lasso, incarné par Jason Sudeikis, était bien présent au MetLife Stadium, pour introduire au public présent – et aux millions de téléspectateurs devant leur écran – le show musical de Justin Bieber.

Mais Jason Sudeikis était également au stade pour assurer la promotion de la toute nouvelle saison de Ted Lasso, série dont il est l’acteur principal, mais également le créateur et l’un des scénaristes. Après trois ans d’absence, le plus loufoque des entraîneurs de football s’apprête à reprendre du service en entraînant cette fois-ci une équipe féminine.

La série raconte l’histoire d’un coach de football américain, choisi pour entraîner l’AFC Richmond, une équipe de football fictive en Angleterre. Tout le monde s’attend à un désastre, mais les méthodes peu conventionnelles de Lasso s’imposent dans le vestiaire du club au fur et à mesure que les bons résultats s’enchaînent.

La série a été imaginée pour durer trois saisons. Son succès et sa popularité ont néanmoins convaincu Apple et l’équipe de Ted Lasso de rempiler pour plusieurs saisons supplémentaires. Ces nouveaux épisodes voient ainsi l’entraîneur moustachu faire son retour à Richmond, mais pour entraîner cette fois-ci la section féminine du club.

Les fans espèrent retrouver l’humour qui a fait le succès des trois premières saisons, mais également les touches dramatiques qui apportent à Ted Lasso sa dimension humaine. Une grande majorité du casting original signe son retour, avec notamment Brett Goldstein (Roy Kent), Hannah Waddingham (Rebecca Welton), Brendan Hunt (coach Beard) ou encore Juno Temple (Keeley).

autres personnages emblématiques ne devraient pas revenir pour cette saison. C’est notamment le cas de Dani Rojas, dont l’interprète Cristo Fernández est devenu footballeur professionnel pour une équipe américaine de deuxième division. Phil Dunster – l’interprète du prodige Jamie Tartt – semble lui aussi absent.

Un hommage sera très certainement rendu dans cette saison 4 au regretté Anthony Stewart Head. L’acteur anglais jouait dans les trois premières saisons Rupert Mannion, l’ancien propriétaire de l’AFC Richmond et ex-mari de Rebecca, désormais à la tête du club de West Ham. À sa mort, plusieurs de ses partenaires de jeu lui ont déjà rendu de poignants hommages sur les réseaux sociaux.

La saison 4 de Ted Lasso est à retrouver dès ce jeudi 5 août, à raison d’un épisode par semaine, en exclusivité sur Apple TV.

Les Gendarmes arrivent au cinéma...

Toute la brigade de gendarmerie de Charnay-Lès-Mâcon (71) se prépare à l’annuelle Grande Fête des Jardins. Mais l’arrivée d’un jeune stagiaire désinvolte débarqué tout droit de la capitale et de deux voleurs de nains de jardin va venir bouleverser leur organisation bien huilée…

Les gendarmes sont de retour au cinéma ! Mais attention, rien à voir avec les célèbres comédies inlassablement rediffusées à la télé l’été, avec Louis de Funès et Michel Galabru ! Fini Saint Tropez, nous voici en Bourgogne, précisément à Charnay-Lès-Mâcon.

Ce nouveau film n'est donc pas une suite ou un spin-off des célèbres films, mais une adaptation d'une série de BD, déjà déclinée en 17 volumes, depuis 1998. Comme les BD, Les gendarmes version film prend la forme de petites vignettes humoristiques, disons une succession de séquences, de moments drôles, avec un style très BD…

Pour cette adaptation des BD à succès d’Olivier Sulpice et Christophe Cazenove, les scénaristes ont pioché dans tous les albums pour garder les gags qu'ils aimaient, et ont imaginé un fil rouge.

"Nous avons eu l’idée de faire tourner l’intrigue autour d’un stagiaire débarquant dans la brigade. Tout le monde ou presque a déjà eu un enfant qu’il fallait placer en stage, soit un gamin qu’il fallait gérer au boulot", expliquent-ils dans le dossier de presse du film.

Pour incarner cette joyeuse bande, les réalisateurs François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard ont misé sur Arnaud Ducret, Fred Testot, Alice David ou encore Julien Arruti de la bande à Fifi. Mais aussi un visage incontournable de la comédie française des années 70-80, et clin d'oeil évident aux Gendarmes version de Funès - Galabru !

L'acteur Henri Guybet joue un petit rôle dans le film. "Demander à Henri Guybet de venir jouer le père de Fred Testot était une façon de rendre hommage au cinéma que nous aimons, de vraies madeleines de Proust. Les sagas des Gendarmes avec Louis de Funès et la trilogie de la Septième compagnie ont bercé nos jeunes années", indique Stephan Archinard.

François Prévôt-Leygonie ajoute : "Il ne fallait pas que ce soit trop appuyé pour ne pas perdre les jeunes spectateurs en route. Nous avons été ravis de constater qu’ils riaient quand même aux avant-premières même s’ils ne saisissaient pas les références".

La série de BD Les Gendarmes comprenant 17 volumes, on pourrait imaginer une suite, comme cela a été le cas pour d'autres adaptations de BD (Les Prof, Ducobu...). "Il est trop tôt pour en parler mais franchement il y a suffisamment de matière dans les BD pour que cela soit envisageable. (...) La belle alchimie qui s’est développée avec l’équipe rend l’idée tentante peut-être sous forme de série maintenant que nous avons développé les personnages et que nous nous y sommes attachés", indique le duo de réalisateurs.

Les Gendarmes de François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard est à l'affiche ce mercredi 5 août 2026.

Premières images de Violent Night 2, avec David Harbour et Kristen Bell

Quatre ans après Violent Night, David Harbour est de retour dans le rôle d'un Père Noël assoiffé de vengeance dans Violent Night 2, dont la bande-annonce vient d'être dévoilée.

Toujours mis en scène par Tommy Wirkola, le long métrage se déroule le Noël suivant les événements du premier opus. Le Père Noël a perdu la magie de Noël et, avec elle, ses pouvoirs. Il se retrouve alors coincé dans un centre commercial du New Jersey où il va devoir affronter une bande de voyous.

Comme dans le premier volet, les objets du quotidien vont lui servir d'armes redoutables, à l'image de ces emporte-pièces en forme de petits bonshommes ou encore des cannes à sucre. Mais il pourra cette fois compter sur le soutien de la Mère Noël ! C'est la comédienne Kristen Bell, voix originale d'Anna dans La Reine des Neiges, qui lui prête ses traits.

Jared Harris (Chernobyl, Sherlock Holmes), Joe Pantoliano (Matrix) et Daniela Melchior (Fast & Furious X) complètent également le casting. Et comme tout film de Noël qui se respecte, la bande-annonce est rythmée au son de "Last Christmas" de Wham!.

Comme le précédent volet, la suite a été tournée au Canada, principalement à Winnipeg, dans la province du Manitoba.

Sorti à l'hiver 2022, Violent Night a rencontré un joli succès au box-office mondial, avec plus de 76 millions de dollars de recettes pour un budget estimé à environ 20 millions de dollars.

Cette suite marque également le retour de David Harbour au cinéma après la conclusion de Stranger Things.

Violent Night 2 est attendu dans nos salles le 2 décembre prochain.

Ready Player One : la suite du film de Steven Spielberg se précise

Sorti en 2018, Ready Player One marquait le retour de Steven Spielberg à la science-fiction après une décennie à s’en être tenu éloigné. Adapté du best-seller d'Ernest Cline et bourré de références à la pop culture, le film porté par Tye Sheridan, Olivia Cooke et Ben Mendelsohn se déroulait en 2045 dans un monde au bord du chaos, poussant les êtres humains à se réfugier dans un univers virtuel, l'OASIS, où une chasse au trésor les tenait en haleine.

En 2020, une suite au roman, intitulé Ready Player Two, sortait en librairie. Forcément, il a rapidement été question qu’Hollywood s’en empare. Il a cependant fallu attendre quatre ans pour que Steven Spielberg prenne la parole sur le sujet (via Showbiz 411), assurant en 2024 qu’il produirait l’adaptation de cette suite pour le cinéma mais qu’il ne la réaliserait pas. Et depuis, silence radio, jusqu’à aujourd’hui.

En effet, Zak Penn, qui avait cosigné le scénario de Ready Player One avec Ernest Cline, a récemment été interrogé par The Direct sur l’avancée du projet et a assuré : "Je travaille dessus." Si le scénariste n’a pas donné plus de précisions, cette déclaration confirme néanmoins que l’adaptation de Ready Player Two est toujours en développement, pour le plus grand plaisir des fans du film auquel nous avons consacré un quiz récemment.

Reste à savoir si Steven Spielberg changera d’avis et s'attellera finalement à la réalisation de cette nouvelle aventure de Wade dans l’OASIS. En attendant, le cinéaste qui vient de nous proposer une nouvelle œuvre de science-fiction, Disclosure Day, a d’autres projets sur le feu, dont la production de suites à d’autres films culte (Les Goonies 2 et Gremlins 3) mais aussi l’exploration d’un tout nouveau genre pour lui : le western.