17 décembre 2025

Le Chant des forêts : découvrez un documentaire immersif sur les forêts enchanteresses des Vosges

Les forêts des Vosges. C'est ici que Vincent Munier a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l'affût dans les bois. Il est l'heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils du réalisateur

La première force du Chant des forêts tient dans la splendeur de ses images, sublimes et inédites, saisies avec une intimité rare. « Pas d’ingénieur du son, ni de technicien. Pas de grues, de drones, de travelling, de brumes artificielles et, bien sûr, aucun animal apprivoisé. Juste une caméra pensée pour se faire oublier. » Cette captation minimaliste permet au spectateur d’entrer au plus près de la vie sauvage.

Entre gros plans nocturnes d’une netteté étonnante et scènes capturées au cœur des jeux, des chasses ou des parades, les spectateurs découvrent, à travers l’œil de la caméra, des espèces rarement filmées : le grand tétras, le lynx, la grue, le renard, le cerf… Le Chant des forêts nous offre aussi des visions presque irréelles de lumière, de brume, d’ombres et de nuées d’oiseaux.

Aux images s’ajoutent les sons bruts de la forêt, enregistrés grâce à des micros spécialisés — « des sons justes, tout ce qui nous échappe » — que le réalisateur alterne avec de la musique classique d’une grande justesse, sublimant la beauté des paysages. “Malgré le poids des habitudes, malgré le formatage social, il faut rester un éternel émerveillé. C’est ce que j’essaie de transmettre à travers ce film”, résume Vincent Munier.

Le documentaire est aussi une ode à l’amour de la forêt, une passion transmise de père en fils. Dans une tente, une cabane de bois ou au détour d’une promenade, Vincent Munier nous entraîne caméra à l’épaule dans leurs refuges secrets, filmant les discussions, les guets et les observations que tous trois mènent jour et nuit.

Au-delà des images, le spectateur en apprend énormément sur la vie sauvage grâce aux commentaires et aux anecdotes du père du réalisateur – naturaliste passionné, activiste et fervent défenseur des forêts des Vosges – qui analyse et explique les phénomènes observés à son petit-fils Simon, avide de découvertes et déjà fasciné par la nature. « Même un arbre mort continue à donner la vie », lui rappelle-t-il.

S’il a cosigné avec son fils les livres photographiques Clair de Brume en 2007 et Au fil des Songes en 2010, Michel Munier est aussi l’auteur de L’oiseau-forêt (2022), un chant d’amour et un cri de détresse dans lequel il invite à la sobriété et à une approche respectueuse de la nature qui nous entoure. Il est “un de ces écolos des années 1970-80 qu’on caricaturait souvent, mais qui étaient de tous les combats : défendre un ruisseau, protéger une forêt menacée par un téléski” affirme son fils.

Le Chant des forêts lui rend aussi hommage : à sa force de vie, à son héritage précieux, mais aussi à tous ceux qui se battent ; associations, bénévoles, militants discrets… “Sans eux, l’érosion du vivant aurait été bien plus brutale” ajoute le réalisateur..

Vous l’aurez compris, Le Chant des forêts ne se limite pas à magnifier la nature : le documentaire met en lumière une problématique que l’on croit parfois lointaine, surtout en tant que citadins, mais qui n’en est pas moins réelle. Chaque année, des espèces animales disparaissent. Parmi elles, le grand tétras, un imposant gallinacé présent dans les Vosges depuis plus de 10 000 ans, c’est-à-dire depuis la dernière période glaciaire, et qui a définitivement quitté le massif. “Après des décennies de combats, malgré toute l’énergie de mon père et de nombreux naturalistes, l’espèce a décliné jusqu’à s’éteindre du massif. Trois raisons : le réchauffement climatique, la gestion forestière plus industrielle, et l’accroissement des dérangements humains.”

Ces disparitions tragiques devraient nous alerter sur nos modes de vie et encourager une véritable prise de conscience, tant pour les générations actuelles que pour celles à venir. Une prise de conscience que le fils du réalisateur, lui, semble avoir bien intégrée : “Que peut-on faire pour que d’autres espèces ne disparaissent pas ?” déplore-t-il à l’écran.

À l’échelle même de la forêt, l’être humain adopte souvent une vision autocentrée et ethnocentrée, que le réalisateur résume ainsi : “Nous parlons encore trop souvent des animaux en termes de «  nuisibles  », de «  gibier  » ou de «  dégâts  », comme si tout devait être jugé selon notre intérêt immédiat. Or, dans la forêt, il n’y a pas de hiérarchie. Chaque être, du plus infime au plus imposant, compte dans l’équilibre global.”

En effet, dire aujourd’hui que la nature est belle ne suffit plus. Il nous faut rappeler que cette beauté n’a rien d’un luxe : elle constitue une condition essentielle à notre survie. C’est précisément le message que porte ce documentaire : ”Je crois qu’on peut éveiller les consciences par la beauté, par la poésie, par l’émerveillement. C’est la porte d’entrée pour l’action.”

En révélant la fragilité du vivant, Vincent Munier nous rappelle que la beauté de la nature n’est pas infinie et qu’il revient à chacun de nous de la préserver. Le Chant des forêts qui allie formidablement émerveillement, transmission, et réflexion est à découvrir dès aujourd’hui en salle.

Les 7 Mercenaires va avoir droit à son remake en série

Dans le panthéon des meilleurs westerns de tous les temps, une place de choix est accordée aux Sept Mercenaires de John Sturges. Ce film choral sorti en 1960 est un remake inavoué des Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa ; dans les deux versions, un groupe de mercenaires est engagé par des villageois désespérés pour chasser un groupe de bandits qui pillent leurs richesses.

Pilier de l’âge d’or du cinéma hollywoodien, Les Sept Mercenaires réunit un casting de légendes telles que Yul Brynner, Steve McQueen (son premier rôle de grande importance au cinéma), Charles Bronson, James Coburn, Robert Vaughn ou encore Eli Wallach. Une distribution de rêve, mais qui causa de nombreux conflits d’ego durant le tournage.

Succès d’estime aux États-Unis à sa sortie, mais triomphe dans le reste du monde, Les Sept Mercenaires a fait l’objet de trois suites : Le Retour des sept en 1966, Le Colt des sept mercenaires en 1969 et La Chevauchée des sept mercenaires en 1972. En 2016, la franchise a fait son grand retour via un remake signé Antoine Fuqua.

Cette nouvelle version réunit des stars de notre époque, telles que Denzel Washington, Chris Pratt ou encore Ethan Hawke. Et près de dix ans après sa sortie, c’est un nouveau remake qui s’apprête à voir le jour, non plus au cinéma mais cette fois-ci à la télévision. MGM+ vient de commander une série Les Sept Mercenaires dont l’écriture a été confiée à Tim Kring (Heroes).

"Tim Kring est un maître de la narration", a déclaré le patron de la plateforme dans un communiqué. "Tim, Donald De Line, Larry Mitisch et Bruce Kaufman ont conçu une série qui contient toute l’énergie des westerns classiques, rend honneur à l’héritage du film original, et s’appuie sur les thématiques intemporelles du pouvoir de la réunion face à l’oppression et de la rédemption de héros tourmentés qui viennent en aide à ceux qui en ont besoin."

Huit épisodes sont prévus pour cette mini-série. Aucun nom n’a pour le moment été annoncé au casting du programme, mais les futurs interprètes savent qu’ils auront à succéder à d’authentiques légendes du cinéma. Le tournage du programme est prévu pour le mois de juin prochain, et sa diffusion est vraisemblablement attendue pour 2027.

La plateforme MGM+ est disponible en abonnement payant sur le service Prime Video.

16 décembre 2025

La comédienne Françoise Brion est morte à 92 ans

L'actrice française Françoise Brion s'est éteinte lundi 15 décembre à 92 ans. Celle qui avait incarné l'épouse d'Alexandre le bienheureux avec Philippe Noiret était aussi apparue dans la série Les Hordes, Nelly et Mr. Arnaud, Adieu poulet, L'Eau à la bouche, Codine et L'immortelle d'Alain Robbe-Grillet.

Françoise Brion fait ses débuts dans la figuration dans Ariane de Billy Wilder puis Donnez-moi ma chance de Léonide Moguy et Nathalie de Christian-Jaque (1957).

Elle tourne trois films avec Jacques Doniol-Valcroze : L'Eau à la bouche, avec Bernadette Lafont, Le Cœur battant, face à Jean-Louis Trintignant et La Dénonciation. Des années plus tard, elle le retrouvera pour Meurtre sur mesure (1999).

Durant les années 60, elle tourne également à trois reprises avec Eddie Constantine dans Comment qu'elle est ? et Lemmy pour les dames de Bernard Borderie et Cartes sur table de Jesús Franco. Elle travaillera d'ailleurs à nouveau avec le cinéaste espagnol pour Le Miroir obscène (1973). En 1968, elle incarne l'épouse tyrannique du personnage de Philippe Noiret dans Alexandre le bienheureux d'Yves Robert.

Très active au théâtre en parallèle du grand écran, elle est également demandée au cinéma par Pierre Granier-Deferre (Adieu poulet), Serge Leroy (La Traque, Attention, les enfants regardent), Otto Preminger (Rosebud) ou encore Nelly Kaplan (Néa) et Jacques Doillon (La Tentation d'Isabelle).

A partir des années 80, elle s'éloigne des plateaux avant de revenir dans les années 90 à travers ses apparitions dans Rue du bac, Nelly et Monsieur Arnaud ainsi que La Bûche. Dans les années 2000, on la retrouve dans la comédie Travaux avec Carole Bouquet et le drame Le Premier jour du reste de ta vie de Rémi Bezançon. En 2023, à 90 ans, elle est à l'affiche de Conann de Bertrand Mandico, qui sera son dernier film.

Daniel Auteuil inquiet pour sa santé mentale : ce rendez-vous qu’il n’a jamais loupé en 22 ans

Il est sorti le 26 novembre dernier mais il fait toujours parler de lui. Le film de Rebecca Zlotowski, Vie privée, a de quoi attiser la curiosité. En plus du sujet fascinant qu’il traite - une histoire de meurtre sur fond de psychologie humaine - il est en plus doté d’un casting incroyable. Daniel Auteuil donne la réplique à l’incroyable Jodie Foster mais aussi à la talentueuse Virginie Efira et à Vincent Lacoste. Ce dernier était d’ailleurs présent avec Daniel Auteuil sur le plateau de C à vous le 17 novembre dernier sur France 5 pour parler du film et en faire la promotion. Comme souvent cependant, la conversation a aussi pris une tournure plus privée.

C’est Pierre Lescure qui entraîne ses invités sur le sujet. En parlant du personnage de Liliane, joué par Jodie Foster, il explique que cette dernière finit par tester l’hypnose suite au commentaire d’un patient mécontent. S’adressant ensuite à Daniel Auteuil et Vincent Lacoste, il demande : "Je crois que vous avez déjà tous les deux suivi des psychanalyses. La vôtre a duré plus de 20 ans Daniel Auteuil ?". Et l’acteur de répondre par l’affirmative. "C’est ça, absolument. C’est une aventure passionnante la psychanalyse. L’hypnose je ne sais pas, j’aurais peur de ne pas revenir je pense… Parce que tu pars, mais tu ne sais pas où ils t’entraînent les types" a-t-il commencé par expliquer.

Et de poursuivre : "Alors que la psychanalyse, ça se maîtrise". Sans doute la raison pour laquelle Daniel Auteuil prend soin de sa santé mentale depuis si longtemps - pas moins de 22 ans - avec une psychanalyse qui le satisfait totalement. Du côté de Vincent Lacoste, même son de cloche. S’il reconnaît avoir fait quelques séances d’hypnose, il suit également une psychanalyse qui semble lui convenir. "Ça fait 15 ans que j’y suis, et c’est un travail très lent. Il faut avoir beaucoup de temps…".

La conversation revient ensuite autour du film qui, malgré ses personnages pas tout à fait équilibrés, n’est selon Vincent Lacoste pas une critique de la psychanalyse non plus. "Il joue simplement avec les codes de ce monde en quelque sorte". Car comme le souligne Anne-Elisabeth Lemoine, Vie privée est aussi un film d’enquête et avant tout une enquête de Liliane sur elle-même.

De quoi éveiller la curiosité, d’autant plus que les deux acteurs principaux n’ont pas tari d’éloges à l’égard de l’autre. Si Daniel Auteuil explique justement sur le plateau de C à vous avoir eu l’impression de se retrouver devant son âme sœur lorsqu’il a joué face à Jodie Foster, cette dernière avait également confié avoir été très à l’aise face à lui… Et ce malgré le fait que le baiser que partagent leurs personnages à l’écran n’ait pas forcément été une partie de plaisir selon son intervention dans Quotidien.

Eve Gilles : une nouvelle carrière en vue ? Ce secret qu’elle gardait précieusement

En 2023, la vie d'Eve Gilles change radicalement avec son élection en tant que Miss France 2024. Deux ans plus tard, elle se lance dans une nouvelle aventure en défendant les couleurs de la France au concours Miss Univers. Le vendredi 21 novembre 2025, toutes les candidates attendaient avec impatience de découvrir laquelle pourrait revêtir la couronne. Après plusieurs jours de répétitions et d’animations sur les réseaux sociaux, les Miss nationales ont défilé dans leurs tenues traditionnelles. Pour sa part, Eve Gilles a opté pour un costume inspiré de Jeanne d’Arc, symbolique à souhait : "J'ai choisi cette femme inspirante pour représenter mon pays afin de lui rendre hommage et de garder son histoire vivante dans nos mémoires", avait-elle expliqué sur Instagram.

Malgré l’accueil très positif réservé à son costume et l’absence de faux pas durant ses passages sur scène, Eve Gilles n’a pas décroché le titre. À seulement 22 ans, elle reste néanmoins pleine de fierté et de gratitude : "Merci pour cette aventure ! C’est un clap de fin pour cette aventure Miss Univers. Je suis très fière d’avoir représenté la France !", a-t-elle partagé le 22 novembre 2025, clôturant ainsi une expérience internationale riche en émotions et en symboles.

Depuis son aventure remarquée à Miss Univers, Eve Gilles voit les sollicitations se multiplier et ne compte pas lever le pied. À peine rentrée en France pour quelques jours, le temps de retrouver ses proches, son compagnon et d’assister à l’élection de Miss France 2026, la jeune femme de 22 ans a déjà repris la route. Direction la Guinée où elle était invitée au Chapiteau by Issa à Kipé pour assister à la finale de Miss Guinée 2025.

Très active sur les réseaux sociaux, l’ancienne candidate de Danse avec les stars a partagé les coulisses de l’événement sur TikTok et échangé avec ses abonnés, confirmant que ce déplacement international n’était qu’une étape parmi de nombreuses autres à venir. "Mes futurs, j’en ai énormément dont je vous parlerai très bientôt. Mais là, j’en ai un nouveau qui est en train de se concrétiser", a-t-elle glissé, laissant planer le mystère sur la suite de son agenda.

Si son parcours de Miss continue de l’emmener à l’étranger, Eve Gilles semble aussi prête à explorer de nouveaux horizons créatifs. Face aux questions de ses fans, elle a évoqué un projet inattendu qui l’enthousiasme particulièrement et qui marque un possible tournant dans sa carrière.

"J’ai bientôt un entraînement pour du cabaret ! Vous vous souvenez de mes entraînements catwalk, j’ai fait aussi un petit peu de danse, eh bien, il se peut que vous puissiez bientôt me voir sur scène", a-t-elle confié. Une révélation qui fait écho à son passé, elle qui a grandi près de Dunkerque et suivi, dès l’enfance, des cours de danse modern-jazz avant d’en donner à son tour. Un retour aux sources artistiques qui pourrait bien surprendre le public dans les mois à venir.

Florence Foresti se confie sur ses débuts

À 52 ans, Florence Foresti est une humoriste accomplie. À la fin des années 1990, elle s’est fait connaître dans des cafés-théâtres, avant de rencontrer le succès. Au début des années 2000, elle est ainsi devenue l’une des humoristes les plus appréciées de France. Depuis, elle continue sa carrière et a même été choisie à deux reprises pour animer la cérémonie des César.

Mardi 16 décembre, Florence Foresti se livre comme rarement. En effet, la mère de Toni témoigne dans le documentaire Le Temps des femmes, diffusé sur France 2. Réalisé par Karine Dusfour, il met en lumière l’histoire des Françaises, des années 1960 à aujourd’hui.

La veille de la diffusion, un extrait du Temps des femmes a été diffusé dans l’émission C à vous sur France 5. Florence Foresti évoque alors sa “rage de vaincre” et sa “rage d’exister” parmi les hommes. “Dès que j’ai commencé l’humour, je jouais en amateur dans les petits cafés-théâtres. Il y avait souvent des scènes ouvertes avec plusieurs artistes et les garçons se retrouvaient entre eux, rigolaient entre eux. Et moi, j’étais toute seule dans la loge”, s’est-elle souvenue.

En plus d’être isolée, la compagne d’Alexandre Kominek explique que les hommes se moquaient d’elle. Elle confie : “Quand je disais un truc très drôle, ils disaient des trucs moindres. J’ai souffert une humiliation, un rejet. Ce n’est pas leur faute, c’est comme ça. Ils sont cons, c’est des mecs : ‘On est marrants, les filles ça ne peut pas être marrantes comme nous’”.

Malgré l’exclusion des humoristes hommes, Florence Foresti n’a jamais lâché. Face caméra, elle révèle ainsi : “Cette rage, elle est exceptionnelle parce qu’elle donne une force. Rien que d’en parler, j’en tremble encore. J’ai souffert énormément de rejet, d’être ‘t’es une meuf toi, t’es pas drôle’. Ça, pour moi c’était épouvantable. Et ça m’a nourri au point que je les ai dépassés”.

Pour la productrice Mélissa Theuriau, le témoignage de Florence Foresti est crucial. “Ce qui est intéressant, c’est que c’est sa colère qui lui a permis d’avancer et de se dire : ‘Je vais aller plus loin que vous’. Et on est tous très heureux puisqu’elle a un talent hors norme. Mais elle se serait peut-être interdite finalement d’aller aussi loin si elle n’avait pas été réellement repoussée comme ça, de façon aussi violente et sexiste”, a-t-elle estimé dans C à vous. Un constat frappant.

Mimie Mathy : son triste aveu sur sa santé

Les fans l’attendaient et ça y est, on a enfin la date du retour de Joséphine, ange gardien sur TF1. Après deux ans d’absence, un nouvel épisode inédit sera diffusé sur la chaîne le 29 décembre pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. A l’occasion de ce grand retour, l’actrice Mimie Mathy s’est confiée dans les pages de Télé Magazine pour teaser un peu ce fameux épisode et la suite, mais ce n’est pas tout. Celle qui a eu beaucoup de problèmes de santé ces dernières années - et qui avait inquiété ses fans lorsqu’elle avait été vue en fauteuil - a aussi tenu à donner de ses nouvelles.

C’est notamment au niveau du dos, pour lequel elle a été opérée en 2023 et qui entraîne des problèmes de mobilité, que Mimie Mathy souffre. Malgré tout cela, elle reste tout de même optimiste et tente de garder le positif en tête. "J’ai du mal à marcher. Pour l’instant, je tiens quand même debout. Même si je me déplace moins bien, je reste très optimiste. J’ai la chance que tout aille bien par ailleurs, mais mes jambes sont un peu défaillantes" a-t-elle commencé par expliquer.

Mimie Mathy poursuit : "J’estime avoir de la chance : je fais le métier que j’aime. Je partage ma vie entre Paris et la Provence. Franchement, la vie est belle. J’ai un mari qui m’aime et que j’aime, et neuf petits-enfants". Des raisons de se réjouir en effet, auxquelles s’ajoute le retour de la série qui l’a rendue si populaire auprès de nombreux téléspectateurs français. L’actrice n’a d’ailleurs pas hésité à donner quelques détails sur les prochains épisodes inédits de Joséphine, ange gardien qui seront bientôt diffusés sur TF1.

Dans "Les Sirènes", tourné en décembre 2023 d’après Mimie Mathy, c’est auprès d’une maître-nageuse que Joséphine ange gardien interviendra. Et cette dernière est jouée par nulle autre que Jennifer Lauret, la proche amie d'Ingrid Chauvin que les fans de Demain nous appartient ou encore Camping Paradis, également diffusés sur TF1, ne manqueront pas de reconnaître. Un actrice avec laquelle Mimie Mathy a beaucoup aimé collaborer, et qu’elle avait d’ailleurs déjà croisée. "Elle était venue voir mes spectacles, et on avait tourné ensemble quand on a fait le crossover de Joséphine avec Camping Paradis" a-t-elle expliqué. Et de conclure : "Jen, c’est un petit bout de femme incroyable".

Un retour des plus sympathiques donc pour Joséphine, ange gardien qui va bientôt fêter ses 30 ans. C’est en effet en 1997 que la série a été lancée sur TF1, et la perspective d’une célébration spéciale réjouit évidemment l’actrice. "Ce serait génial de fêter les 30 ans de Joséphine. On s’arrêtera peut-être après, mais il faut que ceux qui vont être diffusés plaisent" a-t-elle souligné. En attendant, Mimie Mathy pourrait bien apparaître dans une autre production. Elle a en effet confié avoir "un rendez-vous avec un producteur pour une nouvelle série". Affaire à suivre.

Olivier Minne explique pourquoi il n’a jamais voulu d’enfants

Olivier Minne ne regrette pas de ne pas être devenu père. L’ancien animateur de Fort Boyard, qui a quitté le jeu de France Télévisions et le groupe l’été dernier après plus de 30 ans de bons et loyaux services pour rejoindre M6, a récemment accepté de faire de rares confidences sur sa vie intime auprès du magazine Nous Deux, s’ouvrant notamment sur la paternité et son rapport à l’amour.

« J’ai une opinion pas très politiquement correcte sur ce sujet », a-t-il prévenu lorsqu’on l’a interrogé sur la paternité, comme l’a relevé Télé-Loisirs. « Si avoir des enfants, c’est se répliquer soi-même, c’est une tentation que je n’ai jamais eue », car pour Olivier Minne, l’amour « peut s’exprimer différemment qu’en donnant naissance à un enfant ». D’autant plus que devenir père implique « des responsabilités » qui n’ont pas séduit le nouveau présentateur du Maillon Faible.

En amour, Olivier Minne affirme s’être forgé un profil d’« amoureux tranquille » au fil des ans, alors qu’il était bien plus en proie à la passion dans sa jeunesse. « Je ne suis pas un amoureux de la démesure et je pense que ce n’est pas plus mal », a-t-il tranché. « Jeune, j’ai été esclave de mes passions et je me suis rendu compte qu’elles étaient parfois mauvaises conseillères. J’ai essayé de les domestiquer et ça semble aller à l’autre et aux autres. »

Toutefois, l’animateur de Pandore, un nouveau jeu télévisé de M6 à découvrir le 22 décembre, fait partie de « ceux qui ont des amitiés amoureuses », ces relations amicales profondes pouvant parfois déboucher sur des rapports ambigus. « Je me demande même si l’amitié ne demande pas encore plus d’exigence que l’amour », s’est-il interrogé dans ce contexte. Une chose est sûre, Olivier Minne a trouvé son bonheur à Los Angeles, une « terre de l’amour, de la culture, de l’écriture » et des « rencontres improbables » où l’animateur passe une partie de l’année

Le chanteur Carl Carlton est mort à 73 ans

Légende de la funk et du R & B, le chanteur américain Carl Carlton est mort à l’âge de 73 ans, a annoncé son fils dans un communiqué publié sur Facebook ce dimanche. Il avait notamment été rendu célèbre pour les titres Everlasting Love et She’s a Bad Mama Jama (She’s Built, She’s Stacked).

« Repose en paix, papa », a écrit Carlton Hudgens II, saluant la mémoire d’une « légende ». « Tu as mené un long combat et tu vas nous manquer », a-t-il ajouté dans la publication accompagnée d’une photo de l’artiste. Si les circonstances de sa mort n’ont pas été dévoilées, le magazine spécialisé Soultracks a indiqué que Carl Carlton a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) il y a six ans.

Né en 1953 à Detroit, Carl Carlton, de son vrai nom Carlton Hudgens, a commencé sa carrière sous le pseudonyme « Little Carl » Carlton, rappelle Rolling Stone. Après s’être fait un nom dans la scène musicale de Détroit, il a déménagé à Houston après avoir signé avec le label local Back Beat Records. Il signe son premier hit en 1974 avec la reprise d’Everlasting Love du chanteur Robert Knight. La chanson figurera pendant quinze semaines dans le classement Billboard Hot 100, qui recense les cent titres les plus populaires aux États-Unis. Selon People, la chanson a accumulé 25 millions d’écoutes sur Spotify.

Il rencontre de nouveau le succès avec le titre She’s a Bad Mama Jama (She’s Built, She’s Stacked) sorti en 1981. La chanson a notamment été nommée aux Grammy Awards, avant d’être samplée par d’autres artistes parmi lesquels les rappeuses Flo Milli (BGC) et Foxy Brown (Big Bad Mamma, featuring Dru Hill).

George Clooney n’embrassera plus personne à l’écran par amour pour sa femme Amal

George Clooney est un mari idéal. L’acteur américain mondialement connu, a annoncé un changement important concernant les scènes romantiques dans sa carrière lors d’une interview accordée au Daily Mail le 12 décembre 2025. À 64 ans, il a évoqué publiquement sa décision de ne plus embrasser de femmes à l’écran après avoir eu une conversation avec sa femme, l’avocate Amal Clooney, avec qui il est marié depuis 2014.

C’est dans le cadre de la promotion de son film Jay Kelly fin 2025, que le comédien a évoqué cette décision. Une décision qui peut surprendre quand on sait que sa filmographie comporte de nombreux rôles romantiques, parmi lesquels des scènes de baisers dans des films populaires, que ce soit avec Julia Roberts ou Catherine Zeta-Jones. Avec cette nouvelle règle, George Clooney annonce qu’il n’entendra plus tourner de telles scènes. 

Interrogé par Daily Mail, George Clooney a expliqué que cette règle a vu le jour après un échange avec Amal, survenu lorsqu’il a eu 60 ans. "Quand j’ai eu 60 ans, j’ai eu une conversation avec ma femme. Je lui ai dit : ‘Je peux encore jouer au basket avec mes potes… mais dans 25 ans, j’aurai 85 ans… c’est un vrai nombre’", a-t-il confié dans un premier temps.  

Pour justifier sa décision, l’acolyte de Brad Pitt dans Ocean’s Eleven a pris l’exemple de l’acteur Paul Newman, qui avait lui aussi renoncé à tourner des scènes romantiques avec d’autres femmes que sa femme Joanne Woodward. "J’essaie de suivre la voie tracée par Paul Newman : ‘Bon, eh bien, je n’embrasse plus de filles’", a-t-il expliqué. 

Dans le détail de l’entretien, il a abordé une anecdote liée à un baiser filmé avec Julia Roberts pour Ticket to Paradise (2022), racontant à quel point cette scène avait nécessité de nombreuses prises, ce qui avait surpris sa femme lorsqu’il lui avait mentionné ce chiffre. 

La promesse de ne plus embrasser de femmes à l’écran, bien que directement liée à sa discussion personnelle avec Amal, ne signifie pas que George Clooney envisage de quitter le cinéma. Il reste impliqué dans des projets comme Ocean’s 14 et d’autres films, mais visiblement, il va falloir oublier les scènes de baisers avec des partenaires féminines. 

Les fans connaissent George Clooney pour avoir incarné des rôles romantiques dans plusieurs films au cours de sa carrière, notamment One Fine Day (1996) avec Michelle Pfeiffer, Intolerable Cruelty (2003) avec Catherine Zeta-Jones ou encore Ticket to Paradise (2022) avec Julia Roberts. 

Dans ses récentes déclarations, George Clooney a fait savoir que changement dans sa carrière s’inscrit dans une refonte de son approche des rôles romantiques. Il y a quelque temps, le principal intéressé avait déjà fait part de son souhait de ne plus prendre part à films romantiques. Notamment, parce qu’il ne souhaitait plus rivaliser avec des acteurs plus jeunes. 

Bien qu’Amal ne l’ait pas forcé à prendre cette décision, celle-ci prouve que l’acteur de 64 ans est totalement voué à sa moitié et que celle-ci peut grandement lui faire confiance. Pour rappel, George Clooney et Amal ont décidé de se marier en 2014 et ont deux enfants, des jumeaux nommés Alexander et Ella, nés en 2017.