02 avril 2020

Inazuma Eleven sur Netflix : c’est quoi cette série ?

La tentation de la comparer à Captain Tsubasa était trop grande pour que nous n’y succombions pas. Pourtant, Inazuma Eleven est loin d’être un simple ersatz d’Olive et Tom comme l’avait par exemple été L’École des champions à son époque. Adaptation de la célèbre franchise de jeux sortis sur Nintendo DS, la série animée suit les aventures de Mark Evans, gardien de but et capitaine de l’équipe de football du collège Raimon qui entretient le rêve de participer au tournoi national. Son équipe ne comptant pas assez de joueurs pour disputer un match, le jeune garçon se voit imposer un ultimatum par son directeur, sans quoi le club sera dissous.

La différence principale avec Captain Tsubasa est qu’Izanuma Eleven n’est pas une série sur la naissance d’un prodige du ballon rond ; pour rappel, le manga de Yōichi Takahashi s’ouvre par la défaite du Japon aux qualificatifs pour la Coupe du monde, authentique match qui aura inspiré à l’auteur une série où les Samurai Blues feraient des miracles lors d’une compétition internationale, ce à une époque où aucun championnat professionnel n’existait encore dans l’archipel nippon.

L’autre divergence majeure est le ton de la série. Si l’on ne peut pas vraiment qualifier Captain Tsubasa d’anime réaliste – notamment en raison de ses gestes techniques de plus en plus improbables - Inazuma Eleven va plus loin en incorporant des éléments clairement fantastiques, ce pour donner des attitudes particulières à chacun de ses personnages. Ce qui explique peut-être l’impression "virtuelle" qui se dégage de la série, alors que celle-ci avait été conçue à la base comme le croisement entre un jeu de rôle RPG et celui d’une simulation de foot.

Enorme succès à l’international, Inazuma Eleven – qu’on qualifie souvent de Pokémon version foot – a été déclinée en série animée en 2008, suivi trois ans plus tard d’Inazuma Eleven Go (139 épisodes) et de Inazuma Eleven Ares en  2018 ainsi que de plusieurs films d’animation.

J.K. Rowling lance le site "Harry Potter at Home" pendant le confinement

J.K. Rowling se mobilise durant le confinement. La créatrice d'Harry Potter vient en effet de lancer un site à destination des parents, professeurs et soignants, afin que ceux-ci puissent divertir les enfants durant cette période difficile. Une plateforme aux couleurs de l'univers culte imaginé par la Britannique, baptisée Harry Potter At Home, qui propose "d'astucieuses vidéos de bricolage magique (apprenez à vos amis comment dessiner un Niffleur !), des articles amusants, des quiz, des puzzles et d'autres choses encore."

Outre ce site qui promet des choses différentes à chaque visite et devrait ravir tous les fans du petit sorcier de Poudlard, J.K Rowling annonce également mettre à disposition des professeurs les sept livres de la saga afin qu'ils puissent les lire aux enfants. Des enfants qui pourront par ailleurs écouter gratuitement, via Audible, le premier volet, Harry Potter à l'école des sorciers, un volet également disponible en format numérique avec l'aide de partenaires. Vous avez dit magique ?

James Bond 25 : LA nouvelle date de sortie française pour Mourir peut attendre

Initialement prévue le 8 avril dernier, Universal avait repoussé à novembre la date de sortie en salles de Mourir peut attendre, nouvelles aventures de l'agent 007, en raison de la pandémie de coronavirus. Dans un communiqué, le studio annonçait en mars que ce report résultait "d’une longue réflexion et d’une évaluation du marché global du cinéma" et n'avait pas communiqué de date précise pour le territoire hexagonal.

Mourir peut attendre sortira officiellement le 11 novembre 2020 en France, quasiment cinq ans jour pour jour après 007 Spectre. Pour rappel, le film sera visible en Angleterre le 12 novembre et aux États-Unis le 25 novembre. Il s'agit de l'épisode le plus long de la franchise, avec une durée annoncée de 2h43.

Porté par Daniel Craig, Léa Seydoux et Rami Malek, le long-métrage de Cary Joji Fukunaga suit James Bond alors qu'il a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s'agit de sauver un scientifique qui vient d'être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d'un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

L'Emmerdeur sur France 2 à 14h : Lino Ventura, un acteur compliqué. Francis Veber se souvient

 François Pignon, personnage emblématique créé par Franer dans sa pièce Le Contrat, voyait le jour pour la première fois au cinéma dans L'Emmerdeur d'Edouard Molinaro. Interprété par Jacques Brel, Pignon est entré au panthéon des personnages les plus appréciés du cinéma français. De Brel à Pierre Richard en passant par Daniel Auteuil, Jacques Villeret ou Gad Elmaleh, Pignon a traversé les âges, campé par ces différents acteurs. Mais Pignon n'est rien s'il n'a personne à emmerder ! Et dans ce film, il va coller aux basques d'un monstre sacré, Lino Ventura.

Au début des années 70, Francis Veber se fait connaître au théâtre avec sa pièce Le Contrat. Gaumont le sollicite alors pour mettre en scène un film d'espionnage, La Couverture, d'après un synopsis de l'auteur lui-même. Surpris, Francis Veber accepte d'aller rencontrer Lino Ventura pour lui proposer le rôle principal. Impressionné par le comédien, Veber lui raconte son histoire. Ventura s'énerve : "On va m'emmerde longtemps avec ce rossignol ?", lance-t-il à Veber.

Ce dernier se rend compte que Gaumont avait déjà proposé ce rôle à l'acteur, qui avait refusé. Le studio a ensuite envoyé Veber au casse-pipe pour essayer de convaincre à nouveau Ventura. L'artiste finit par s'amuser de la situation et les deux hommes commencent à tisser des liens. Veber lui parle alors de sa pièce, Le Contrat, qu'il souhaiterait adapter au cinéma. Ventura se montre intéressé et le scénariste promet de lui envoyer la pièce par courrier. Veber dépose alors le manuscrit chez le comédien et un coup de téléphone retentit le lendemain. "Ça, je veux bien le jouer !", s'exclame Lino Ventura, en parlant du rôle du tueur à gages Ralf Milan dans L'Emmerdeur.

Abasourdi, Francis Veber n'en croit pas ses oreilles. Il retourne voir Gaumont et le producteur Alain Poiré. Le studio accepte de financer le film. L'auteur retourne alors voir Lino Ventura, qui se révèlera être aussi "chiant que François Pignon". "Parler de Lino Ventura n'est pas facile", explique le réalisateur dans sa biographie. "Il a laissé une image sans tâche dans la mémoire collective, et la remettre en question peut paraître sacrilège. Je suis pourtant obligé de dire que cet homme exceptionnel pouvait être incroyablement chiant."

En effet, Ventura était notamment très exigeant au niveau de l'écriture. Tellement méticuleux que Francis Veber s'est arraché les cheveux pour certaines scènes. "Ce n'est pas dans ma morphologie", ripostait souvent l'acteur quand il ne se sentait pas d'interpréter une situation. Très soucieux de son image, il ne souhaitait pas l'associer à un sujet scabreux. "Je l'ai vu passer à côté de sujets exceptionnels parce que ce n'était pas dans sa morphologie", se désole Francis Veber. Par exemple, après L'Emmerdeur, le metteur en scène lui propose le rôle principal d'Adieu poulet, celui d'un flic corrompu se faisant entretenir par une prostituée. Ventura rechigne à jouer le rôle car selon lui : "Lino ne se fait pas acheter par une pute."

Veber a beau lui expliquer que ce n'est pas lui qui se fait acheter mais son personnage, Ventura n'en démord pas, il ne le jouera pas. L'auteur a dû remanier le scénario pour l'acteur pour qu'il revienne finalement sur sa décision. Ventura n'était pas seulement minutieux sur l'écriture, il était aussi très difficile sur les tournages. "Il pouvait être merveilleux quand il était en confiance, mais se montrait infernal s'il se braquait contre quelque chose ou quelqu'un. Lui qui avait tant de charme dans la vie, devenait brusquement caractériel", révèle Veber.

Agacé par le comportement de Ventura, le cinéaste se plaint un jour à la femme d'Alain Poiré, Yvette : "Il est capricieux comme un enfant", déclare Veber. "Non, il est capricieux comme une femme", rétorque Yvette Poiré. "Voilà qui risque de choquer ceux qui considéraient Lino comme un modèle de virilité, mais à la réflexion, je trouve que c'est un compliment. Le Lino que j'ai connu était plus complexe, plus ambigu que l'image de macho aux gros bras et au grand coeur de la mémoire collective. Lui imaginer une composante féminine ne me paraît pas l'amoindrir, mais au contraire l'enrichir.", confie le metteur en scène. Selon ce dernier, Ventura était un homme inquiet, stressé par son perfectionnisme jusqu'à s'en rendre malade et à mourir trop jeune.

Source : Que ça reste entre nous de Francis Veber publié chez Robert Laffont

Festival de Monte-Carlo : l'édition 2020 annulée à cause du coronavirus

Après l'annulation de Séries Mania et le report de Canneseries à l'automne en raison de l'épidémie de coronavirus qui touche actuellement la planète, c'est au tour du Festival de télévision de Monte-Carlo d'annuler son édition 2020, qui devait se tenir à Monaco du 19 au 23 juin et devrait célébrer le 60ème anniversaire de cet événement devenu incontournable dans le monde des séries télé. Un anniversaire qui est désormais reporté à 2021, comme l'a annoncé Laurent Puons, le Vice-Président Délégué du festival créé en 1961 par le Prince Rainier III.

"Nous sommes confrontés à une situation inédite qui malheureusement nous prive, à ce jour et pour une durée indéterminée, de notre liberté", déclare Laurent Puons dans un communiqué. "C'est avec beaucoup de regrets que je suis dans l’obligation d'annuler l'édition 2020 de notre Festival de Télévision qui devait se tenir en juin. Nous devons tous prendre nos responsabilités pour protéger ce qui est le plus précieux : notre santé, celle de nos proches et de nos festivaliers. La sécurité des acteurs et du public qui participent à l'événement est primordiale. Je tiens à remercier tous les partenaires, studios, chaînes de télévision, plateformes digitales, festivaliers et journalistes qui avaient renouvelé leur confiance au Festival. Je serai heureux de les retrouver en juin 2021 à Monaco. Je voudrais également saluer mon équipe qui a travaillé sans relâche à la préparation et à l’organisation de l'événement. Je vous donne rendez-vous l’année prochaine pour célébrer ensemble et en toute sérénité ce 60ème anniversaire, qui à l’image des précédentes éditions sera encore d’un haut niveau".

La 60ème édition du Festival de télévision de Monte-Carlo a d'ores et déjà été reprogrammée et se tiendra du 18 au 22 juin 2021 au Grimaldi Forum de Monaco.

Star Wars : Disney+ ne prévoit pas de suite à Solo

Solo restera un film... solo ! C'est en tout cas la promesse du coscénariste Jonathan Kasdan, qui a répondu à un twittos, au sujet d'une possible suite à Solo : A Star Wars Story :

"Je ne pense pas que quiconque recherche une suite à Solo pour l'instant. Je pense qu'actuellement, un film serait difficile à vendre et l'agenda Star Wars de Disney+ est vraiment plutôt bien rempli, j'ai hâte de voir ces séries (...)."

Kasdan entend par un agenda plutôt bien rempli en Star Wars la saison 2 de The Mandalorian, la nouvelle saison de Clone Wars et le développement d'une série Cassian Andor et d'une série Obi-Wan Kenobi. Cette dernière pourrait d'ailleurs récupérer des éléments de ce "Solo 2" avorté puisqu'une rumeur parle d'une apparition du redoutable Dark Maul dans la série portée par Ewan McGregor (actuellement en réécriture).

Solo : A Star Wars Story a été un échec cuisant au box-office : à peine 392,9 millions rapportés dans le monde (contre au moins 1 milliard pour tous les autres films sortis depuis 2015). Son échec a conduit à l'annulation d'un film spin-off sur Kenobi, depuis devenu la série pour Disney+.

01 avril 2020

The Handmaid's Tale : tout ce qui est raconté dans le roman est inspiré de faits réels

Dans La Servante écarlate, dystopie intitulée The Handmaid's Tale en version originale, publiée en 1985 et adaptée au cinéma en 1990 et en série depuis 2017, Margaret Atwood imagine un monde au très bas taux de natalité dans lequel les Etats-Unis ont basculé dans un régime totalitaire. Au sein de la République de Gilead, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l'entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction. Un univers terrifiant dépeint du point de vue d'une Servante, Offred, glaçant parce qu'il fait souvent écho à la réalité.

Et pour cause, l'autrice du roman a tenu à ce que tout ce qu'elle y décrit trouve s'inspire d'événements qui se sont véritablement produits. Dans le très beau documentaire de 52 minutes Margaret Atwood - De la force des mots, disponible Arte depuis le 18 mars et jusqu'au 16 juin, elle raconte : "Je me suis fixé une règle : le roman ne devait contenir que des élément qui ont réelle existé à un moment donné de l’Histoire. J’ai donc entrepris énormément de recherches. J’ai voulu mettre en place cette règle pour que personne ne puisse dire que j’avais l’esprit tordu et que j’avais inventé toutes ces horreurs. Je n’ai rien inventé."

Au cours de ses recherches, Margaret Atwood remarque que le mouvement catholique charismatique People of Hope, faisant partie de la communauté catholique du New Jersey et caractérisé par son fondamentalisme, est vivement critiqué pour sa manière de traiter les femmes. "Ces choses se sont passées au milieu des années 1980", se souvient-elle. "Du vrai lavage de cerveau. Les disciples d’une secte de 1100 membres soumettent les femmes, dissuadent les contacts avec les non-membres, arrangent les mariages. Les femmes des coordinateurs sont appelées des ‘servantes’." A cela s'ajoutent des articles sur les tentatives républicaines de bloquer le financement fédéral des cliniques fournissant des services d'avortement. 

Ce qui se passe à l'époque en Roumanie influence aussi beaucoup l'écriture de La Servante écarlate. "En Roumanie, Ceaușescu avait exigé que chaque femme ait quatre enfants. Il leur distribuait des tests de grossesse tous les mois et si elles n’étaient pas enceintes, elles devaient se justifier. Les familles donnaient naissance à des enfants dont elles ne pouvaient pas s’occuper et qui partaient en orphelinat", explique l'écrivaine dans le documentaire. Le décret 770, adopté sous l'ère Ceaușescu en 1967, rend quant à lui les avortements et toutes les formes de contraception illégaux. À l'époque où elle écrit The Handmaid's Tale, Margaret Atwood trouve également des articles qui montrent que le taux de natalité au Canada baisse pour les mêmes raisons qu'en Roumanie, certaines sources affirmant que la pollution rend les femmes moins susceptibles de tomber enceintes. 

Certains éléments de La Servante écarlate trouvent leur origine, sans surprise, dans les pratiques de l'Allemagne nazie : "Sous Hitler, il y avait des mères porteuses." Margaret Atwood précise : "Si vous étiez un soldat SS, vous pouviez avoir plusieurs femmes, afin de produire encore plus de petits SS." La description d'un environnement aseptisé et militaire en est également une évocation. 

Dans le documentaire, Malrgaret Atwood se remémore également comment elle a eu l'idée du costume d'Offred et des autres Servantes : "Pour l’uniforme, je me suis inspirée des religieuses bien sûr, mais aussi de l’image du produit nettoyant des années 1940, The Old Dutch Cleanser. Cette femme a l’air redoutable. Elle tient un bâton, chasse la saleté et elle porte une coiffe qui lui cache le visage. C’est une image qui a bercé mon enfance par son côté mystérieux." Offred, Defred en français, dont le nom découle d'une autre réalité historique : au temps de l'esclavage, les esclaves perdaient en effet leur nom et étaient rebaptisés avec le nom de leur propriétaire. 

Tout au long du roman, Margaret Atwood s'est efforcée de mettre bout à bout des éléments inspirés de choses que l'on a vraiment fait subir aux femmes au cours de l'Histoire, mais aussi aux homosexuels - l'homosexualité est considérée comme un crime, encore aujourd'hui, dans de nombreux pays - ou aux enfants - dans les années 1950 par exemple, de nombreux enfants ont été kidnappés dans des réserves de Natifs Américains et ont été remis à des familles blanches pour adoption.

C'est par ailleurs l'actualité qui lui a inspiré la suite de La Servante écarlante, Les Testaments, publié en 2019 : "Le déclencheur a été l’élection de Donald Trump", se rappelle l'écrivaine. "La situation avait changé. Tout ce qu’on prenait pour acquis ne l’était plus. C’est ce qui m’a motivé à écrire ce roman, tout comme les années 1980 m’avaient inspiré La Servante éclarlate, au moment où les tendances se mettaient à s’inverser aussi." 

Les films en avril sur Netflix

Les Incontournables

LE 17 AVRIL : La terre et le sang

Netflix mettra en ligne ce jour-là sa nouvelle production française, La terre et le sang, réalisée par Julien Leclercq (Braqueurs). Sami Bouajila joue le gérant d'une scierie dans les Ardennes où il emploie d'anciens détenus et délinquants. Lorsque l’un d'eux attire l’attention d’un cartel, il va tout faire pour protéger les siens, et son affaire.

 LE 24 AVRIL : Tyler Rake

Chris Hemsworth, le Thor de Marvel, incarne dans Tyler Rake un mercenaire intrépide chargé par un caïd incarcéré de sauver son fils enlevé. Une mission ultra-périlleuse qui frôle l'impossible…

Les temps forts

LE 3 AVRIL :

La Casa de Papel : le phénomène

Le même jour que la mise en ligne de la saison 4 de La Casa de Papel, Netflix ajoutera aussi à son catalogue un documentaire expliquant pourquoi et comment la série espagnole a déclenché une vague d'enthousiasme mondiale pour un groupe de voleurs et leur professeur.

Coffee & Kareem

Un policier de Detroit doit faire équipe, à contrecoeur, avec le fils âgé d'onze ans de sa petite amie afin de mettre la main sur le criminel le plus impitoyable de la ville et ainsi retrouver son honneur. On retrouve dans ce buddy cop movie original Ed Helms et Taraji P. Henson (Empire).

LE 22 AVRIL : La Famille Willoughby

Après le succès de Klaus en novembre dernier, Netflix revient déjà avec une nouvelle production pour toute la famille. Dans ce film d’animation, quatre enfants abandonnés par leurs parents trop égoïstes apprennent à adapter leurs valeurs un peu vieux jeu au monde moderne.

LE 23 AVRIL : Ghost In The Shell : SAC_2045

Cette nouvelle itération à l’écran du manga cyberpunk Ghost In The Shell nous emmène en l'an 2045, après la faillite du capitalisme mondial. La Section 9, une unité d'élite japonaise, mène des cyber opérations secrètes.

Empire : le final de la série ne verra jamais le jour à cause du coronavirus

Mauvaise nouvelle pour les fans de la série musicale Empire : le final initialement prévu par les scénaristes ne verra jamais le jour et la sixième et dernière saison s'achèvera le 21 avril avec son 18ème épisode, sur les 20 qui devaient normalement être produits cette saison. C'est la chaîne Fox elle-même qui a révélé l'information hier soir en diffusant une bande-annonce à la fin du 15ème épisode demandant aux téléspectateurs de se "préparer pour les trois derniers épisodes choquants d'Empire".

Selon Deadline, le vrai series finale passe donc tout simplement à la trappe et c'est le dernier épisode mis en boîte dans sa totalité avant l'interruption du tournage à cause de la pandémie de coronavirus qui fera désormais office de final improvisé. Mais toujours d'après le site américain, quelques scènes du 19ème épisode tournées avant la mise en place des mesures sanitaires et l'arrêt de la production pourraient être intégrées au dernier épisode afin d'offrir la plus belle fin possible aux fans dans ces circonstances compliquées. Contrairement à Supernatural, qui ira bien au bout de sa quinzième et ultime saison comme prévu, en tournant ses deux derniers épisodes plus tard, lorsque la situation le permettra, Empire n'aura donc vraisemblablement jamais droit à une vraie fin. Une décision de la part de Fox qui s'explique probablement par la baisse significative des audiences de la série portée par Terrence Howard et Taraji P. Henson, qui n'est plus le succès phénoménal qu'elle était à ses débuts.

Après la confirmation du non-retour de Jussie Smollett, alias Jamal, qui avait quitté l'aventure en cours de saison 5 après avoir été accusé d'avoir monté de toute pièce une agression homophobe et raciste contre sa personne, c'est donc un nouveau coup dur pour les fidèles d'Empire. Et pour cette saison 6 qui ne parviendra jamais à boucler totalement la boucle et à offrir la conclusion qu'ils méritent aux Lyon. Reste maintenant à savoir si l'idée d'un spin-off autour d'Henson et de son personnage, Cookie, évoquée en janvier par le patron de la chaîne Fox, se concrétisera afin de faire perdurer, d'une manière un peu différente, l'univers musical créé par Lee Daniels et Danny Strong.

Sonic : une scène d'intro alternative avec le look original du personnage

À quoi aurait pu ressembler le petit hérisson bleu dans la version initiale de Sonic le film, avant que les fans n'interviennent en masse pour demander son relooking digital ? Même si la toute première bande-annonce du long métrage mise en ligne l'année dernière nous avait déjà donné une idée très précise de cette première ébauche, on peut désormais en observer un nouvel aperçu dans une scène coupée du film, dévoilée aujourd'hui à l'occasion de la sortie digitale américaine.

Dans cette séquence d'introduction alternative, on peut en effet observer Baby Sonic dans son design original, plus athlétique, moins fidèle au jeu original, et en tout cas bien loin de celui qui a finalement été conservé. Autre différence notable avec la version définitive du film : dans cette scène, au lieu d'être téléporté sur Terre par la chouette Longclaw pour échapper aux indigènes de son île natale, le petit hérisson traverse le portail avec elle, et cette dernière l'élève donc sur notre planète, dans la forêt. 

Pour vous permettre de comparer les deux versions, voici d'ailleurs les 8 premières minutes du film définitif, également dévoilées à l'occasion de la sortie digitale de Sonic...