31 juillet 2026

Sylvie Tellier "une jolie fleur dans une peau de vache" : les secrets de la guerre avec Geneviève de Fontenay refont surface après la polémique sur le cancer

La polémique autour des propos de Sylvie Tellier sur le cancer a ravivé les discussions autour de l’ancienne Miss France 2002. Si la reine de beauté s’est depuis longtemps imposée comme une figure incontournable du concours Miss France, son parcours au sein de l’institution n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Bien avant de devenir directrice générale de la société Miss France, la jeune femme avait dû composer avec une personnalité incontournable : Geneviève de Fontenay.

Entre les deux femmes, l’histoire commence pourtant dans un contexte particulièrement tendu. Élue Miss France 2002 à Mulhouse, Sylvie Tellier ne reçoit pas l’accueil espéré de la célèbre “dame au chapeau". D’après Libération, Geneviève de Fontenay aurait lâché, avant même l’annonce officielle du résultat : “C’est une jolie fleur dans une peau de vache.” Une phrase particulièrement cinglante…

À cette époque, Sylvie Tellier est une étudiante en droit au caractère affirmé. Un profil qui ne correspond pas forcément à l’image de la Miss France traditionnelle défendue par Geneviève de Fontenay. La jeune femme aurait ainsi rapidement compris qu’elle allait devoir trouver sa place auprès de cette figure historique du concours. “C’est hyper dur, parce que j’ai une vraie admiration pour cette femme, qui est une icône. C’est très violent. Ce soir-là, j’ai gagné mais je me retrouve à côté d’une femme qui ne veut pas de moi.” aurait-elle confié des années plus tard.

Pourtant, malgré ces débuts compliqués, les deux femmes vont être amenées à travailler ensemble. Lorsque Sylvie Tellier rejoint l’organisation Miss France en 2005, elle devient progressivement une alliée précieuse pour moderniser un concours que certains jugent vieillissant. Tenues, décors, chorégraphies et invités prestigieux : l’ancienne Miss participe à l’évolution du programme tout en tentant de composer avec les positions très traditionnelles de Geneviève de Fontenay. Une période durant laquelle les deux femmes apprennent, tant bien que mal, à collaborer. “On était loin de l’éducation positive, mais j’ai adoré travailler avec elle.” déclarera plus tard Sylvie Tellier, qui lui a rendu hommage après son décès.

La situation va toutefois progressivement se détériorer. La promotion de Sylvie Tellier au poste de directrice générale, après avoir été considérée comme une héritière de Geneviève de Fontenay, contribue notamment à tendre davantage leurs rapports. Les désaccords deviennent de plus en plus visibles et les deux femmes finissent par s’opposer sur la manière de faire évoluer le concours. Derrière cette rivalité personnelle se dessine aussi un véritable affrontement entre deux visions de Miss France : celle, très traditionnelle, portée par Geneviève de Fontenay, et celle d’une institution plus moderne défendue par Sylvie Tellier.

L’affaire Valérie Bègue, en 2007, marque un nouveau tournant. Après la publication de photos dénudées de la Miss France fraîchement élue, Geneviève de Fontenay réclame publiquement sa destitution. Sylvie Tellier se retrouve alors dans une position délicate, obligée de gérer une crise qui oppose directement la “dame au chapeau” à la nouvelle reine de beauté. Valérie Bègue conservera finalement son titre, mais ne participera pas aux concours internationaux. Pour Sylvie Tellier, cette tempête contribue à fragiliser encore un peu plus sa relation avec son ancienne mentor. Au fil des années, les déclarations assassines se multiplient. Geneviève de Fontenay accuse notamment Sylvie Tellier de "malhonnêteté et mensonges” et lui reproche de lui avoir “volé [sa] vie”. De son côté, Sylvie Tellier a longtemps évoqué une relation complexe… d’admiration, de conflits et d’une forme d’attachement : “La vérité est que je suis celle qui la connaissait le mieux.”

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