28 juin 2026

Olivia Ruiz ne se sent plus en sécurité en France et le dit haut et fort

En mars dernier, Médiapart publiait une enquête regroupant de nombreux témoignages de femmes ayant subi des agressions sexuelles et viols par Patrick Bruel. Cet article a permis à d'autres victimes de briser leur silence et de dénoncer ses actes. Cela a notamment été le cas de Flavie Flament, qui a vécu cela lorsqu'elle avait seize ans. Bien avant de l'accueillir sur les plateaux télévisés au début de sa carrière notamment.

Si Patrick Bruel continue de clamer son innocence, plusieurs enquêtes se sont ouvertes. De plus, l'artiste a été mis en examen avant d'être relâché. Depuis, il a l'interdiction de quitter le territoire français. Le père de famille a également l'interdiction d'entrer en contact avec les plaignantes et leurs proches, de fréquenter des salons de massage, ainsi que l'obligation de verser une caution de 500 000 euros et de suivre des soins psychologiques.

Plusieurs personnalités ont réagi en apportant leur soutien aux victimes. Invitée du "Journal inattendu" ce samedi 27 juin, Olivia Ruiz a réagi sans filtres à l'affaire Bruel et sa remise en liberté. "C’est digne d’admiration. Je suis émue par le courage de mes consœurs", a-t-elle commencé.

Puis, la chanteuse a fait part de ses craintes : "Chaque jour qui passe nous prouve à quel point ni les femmes ni les enfants ne sont protégés dans notre pays. J’ai peur pour mon fils, j’ai peur pour les enfants de mon amie, j’ai peur pour les vôtres. J’ai peur et j’ai perdu confiance en mon pays".

"Nos engagements semblent tellement minuscules par rapport aux besoins qui sont les nôtres et on ne se sent pas écouté. Il y a une espèce de cri et on a l'impression d'avoir une assemblée de sourds face à nous. Et ça, c'est dans un pays qui reste un pays riche, avec beaucoup de possibilités, c'est dramatique..." a enchainé Olivia Ruiz en évoquant les mesures prises par le gouvernement espagnol.

"Il suffit de regarder juste après la frontière. C'est possible de considérer les besoins sociaux d'un pays et de les faire passer avant des besoins parfois économiques ou autres. Pourquoi ce n'est pas possible chez nous ? Pourquoi les lois ont-elles été changées en Espagne sur l'accueil des migrants et la protection des femmes et des enfants ? Et pourquoi c'est si compliqué chez nous ?", s'est insurgée Olivia Ruiz.

Tony Parker : son nouveau job dans sa ville de cœur payé un million d’euros ?

Après avoir été recruté par les San Antonio Spurs au début des années 2000 en NBA, Tony Parker a marqué l'histoire de la franchise américaine de son empreinte. Le meneur de jeu a ainsi remporté pas moins de quatre titres de champion NBA avec l'équipe du Texas. Il fut même désigné meilleur joueur (MVP) des finales de 2007 lorsque San Antonio a battu Cleveland, où jouait alors un tout jeune Lebron James.

Ayant pris sa retraite sportive il y a déjà quelques années, Tony Parker a décidé de se lancer dans une carrière d'entraîneur en France. Il va ainsi devenir le nouveau coach de l'ASVEL la saison prochaine. Interrogé sur son futur salaire par l'Équipe, l'ancienne star de la NBA a refusé d'entrer dans les détails. "Je ne veux pas entrer dans ces trucs de salaire. Je comprends la curiosité. Mais je ne vais pas entrer là-dedans. Je laisse les gens spéculer et s'ils arrivent à avoir les bonnes infos, tant mieux pour eux", a-t-il ainsi déclaré. 

Au cours de ce même entretien, Tony Parker a expliqué pourquoi il a décidé de prendre les commandes de l'ASVEL la saison prochaine. "Ce choix est devenu logique avec le temps. Quand j'ai commencé mes démarches pour devenir coach, j'avais plus en tête la NBA. Mais entre l'attachement à mon pays, le fait que l'ASVEL soit comme mon bébé, l'arrivée de la NBA Europe, commencer avec mon club de coeur est devenu un projet très séduisant", a-t-il tout d'abord souligné.

"Se dire : 'J'ai envie de gagner un titre européen avec un club français !'. Tout a changé quand le fonds a décidé d'investir à l'ASVEL. Maintenant, j'ai les moyens d'atteindre mon rêve. Il n'y a pas eu de titre européen depuis 1993 pour un club français, pas de Final Four pour l'ASVEL depuis 1997. C'est un challenge énorme et c'est ce qui m'excite. J'ai signé deux ans + trois. Mais je pars sur du très long terme avec l'ASVEL", a ensuite ajouté Tony Parker.

"Mon contrat n'est pas de dix ans, mais j'ai un accord moral sur dix ans avec l'Asvel ! J'aurai plusieurs casquettes : je serai toujours actionnaire minoritaire, président des opérations basket et coach. J'ai vraiment les moyens de construire quelque chose sur le long terme. Ça prend du temps de construire un gros projet, mais j'ai la chance d'avoir un groupe d'investisseurs qui comprend ça. C'est rare dans le sport professionnel", a également précisé l'ancien champion NBA.

"Je resterai président. J'aurai un comité au-dessus de moi, dont je ferai partie. On prendra les décisions ensemble. (...) Franchement, je ne sens pas de pression. Je me sens à l'aise avec le groupe d'investisseurs qui est avec moi. Oui, dans le sport de haut niveau, il faut avoir des résultats. Mais on a une vision de 3, 5, 7 ans. Je sais que je vais avoir du temps pour mettre les choses en place. La pression que j'ai, c'est celle que je me mets. La pression extérieure, je m'en fous", a finalement conclu Tony Parker.

26 juin 2026

Bella Hadid, qui s’est montrée à bout face à la maladie de Lyme, s’en veut d’avoir inquiété ses fans

Bella Hadid a craqué sur Instagram. La mannequin de 29 ans a publié en Story une photo d’elle en larmes notamment, lors d’une poussée de sa maladie de Lyme, une infection chronique dont elle souffre depuis plusieurs années.

Dans un long message repéré par People, elle explique à quel point il est difficile de décrire ses symptômes, à savoir douleurs, épuisement, fatigue, anxiété, brouillard cérébral, infections et traumatismes, lesquels la conduisent « à un isolement profond et à une dépression, surtout sur de longues périodes ».

« Une douleur physique avant même que tes pieds ne touchent le sol… Et pourtant, il faut quand même trouver la force de tenir le coup une journée de plus, alors que ton corps et ton esprit sont complètement épuisés », a-t-elle partagé au sujet de la maladie. La jeune femme a également révélé sur une photo d’elle en larmes qu’elle « était à bout de souffle rien qu’en marchant jusqu’à la cuisine » et qu’elle est tout de même parvenue « à prendre une douche sans (s’)évanouir ».

De quoi inquiéter les fans, qui n’ont pas manqué de réagir. La star a rapidement tenu à les rassurer avec un nouveau message. « Je vais aller bien », a-t-elle écrit, remerciant au passage ses proches et sa communauté pour leur soutien.

« Je sais que ça peut paraître choquant, mais en toute honnêteté, c’est ma réalité, donc c’est quelque chose que je suis désormais capable de gérer dans une certaine mesure », a-t-elle précisé. « Je suis désolée si j’ai fait peur à certains. C’est vraiment un va-et-vient quotidien pour moi depuis 15 ans. J’ai simplement été submergée par l’émotion de ne pas pouvoir faire les choses que mon esprit est capable d’envisager, mais que mon corps n’est pas capable de réaliser ».

De nouvelles images pour Shaun le Mouton 3

Après sept ans d'absence sur grand écran, Shaun le Mouton s'apprête enfin à faire son grand retour.

De nouvelles images de Shaun le Mouton : La Bêêête d'Halloween viennent d'être dévoilées, offrant un premier aperçu de cette troisième aventure cinématographique produite par les génies de l'animation en stop-motion de Aardman Animations (bien connu pour Wallace & Groomit).

Cette fois, direction la ferme de Mossy Bottom en pleine période d'Halloween. Selon le synopsis officiel, "les habitants de la ferme se réjouissent des festivités jusqu'à ce que le Fermier maladroit saccage les citrouilles bien-aimées du troupeau. Lorsque Shaun se transforme en scientifique fou pour résoudre le problème, les choses dérapent : le Fermier disparaît et une bête sauvage rôde dans les bois."

Les premières images confirment cette ambiance de film de monstres, avec un Shaun version savant fou, prêt à se lancer dans une expérience qui semble avoir de sérieuses conséquences.

Côté casting vocal, les fidèles de la franchise retrouveront Justin Fletcher, John Sparkes et Kate Harbour, qui prêtent leurs voix aux différents personnages depuis le premier film sorti en 2015.

Shaun le Mouton : La Bêêête d'Halloween est réalisé par Steve Cox et Matthew Walker, qui signent ici leur premier long métrage. Le scénario est écrit par Mark Burton et Giles Pilbrow, tandis que Nick Park, le créateur de Shaun et de Wallace & Gromit, est de nouveau impliqué en tant que producteur exécutif.

La franchise est née de la populaire série britannique imaginée par Nick Park et Aardman Animations. Le premier film, Shaun le Mouton, le film, avait conquis le public en 2015 avant d'être suivi en 2019 par Shaun le Mouton : La Ferme contre-attaque, une aventure teintée de science-fiction.

Shaun le Mouton : La Bêêête d'Halloween sortira dans les salles françaises le 21 octobre 2026, juste à temps pour les vacances de la Toussaint.

Bande-annonce de Motor City avec Alan Ritchson

Alan Ritchson est désormais l’une des nouvelles stars du film d’action à Hollywood.

Révélé dans Reacher sur Prime Video depuis 2022, l’acteur, récemment vu dans War Machine, est à l’affiche de son prochain film Motor City, aux côtés de Shailene Woodley, dont la bande-annonce vient d’être dévoilée.

Le synopsis de Motor City raconte : "Dans le Détroit des années 1970, John Miller s'éprend de la petite amie d'un gangster local. En représailles, ce dernier monte un coup pour faire emprisonner l'innocent. Sa vie brisée, Miller prépare sa vengeance contre l'homme qui lui a ravi sa compagne."

La bande-annonce reprend après le teaser initial et montre John Miller en prison après avoir été piégé. Une fois libéré, il lance une quête de vengeance. Le film mélange combats au corps-à-corps, fusillades et courses-poursuites explosives.

Réalisé par Potsy Ponciroli, Motor City sortira le 24 juillet aux États-Unis. Aucune date française n’a encore été annoncée.

Le teen movie Aquamarine prolongé en série, Emma Roberts de retour

Vingt ans après le film culte des années 2000, Aquamarine s'apprête à faire son retour… à la télévision. Disney+ et Disney Channel viennent de commander un pilote pour une série adaptée du long métrage sorti en 2006.

Et bonne nouvelle pour les nostalgiques : Emma Roberts, qui incarnait Claire Brown dans le film original, reprendra son rôle le temps d'une apparition et officiera également comme productrice exécutive.

Sorti en 2006, Aquamarine racontait l'amitié entre deux adolescentes et une jeune sirène échouée sur la plage, incarnée par Sara Paxton, aux côtés d'Emma Roberts et de JoJo. Le film est depuis devenu un petit classique du teen movie fantastique des années 2000.

Cette nouvelle version suivra Coral, une adolescente qui emménage dans une charmante ville côtière et découvre peu à peu la vérité sur la disparition de sa mère. Elle apprend alors que celle-ci était une sirène, réveillant en elle des pouvoirs magiques au moment où de dangereux secrets enfouis sous les vagues refont surface.

Aux commandes de ce reboot, on retrouve Sarah Watson, créatrice de The Bold Type, tandis qu'Elizabeth Allen Rosenbaum, réalisatrice du film original, mettra en scène le pilote et en sera également productrice exécutive.

Brad Bird refuse de faire Ratatouille 2

Alors que Pixar mise de plus en plus sur ses franchises et ses suites, le petit rat cuisinier fait de la résistance.

Toujours pas de Ratatouille 2 en vue dans le planning du studio. Et c'est normal : le réalisateur du film de 2007 ne veut pas le faire. Interrogé par Collider, Brad Bird a toutefois été très clair : pour lui, l'histoire de Ratatouille est terminée.

"Chez Pixar, ils me lancent parfois de petites perches pour voir comment je réagis. Ils font une blague, mais une blague à moitié sérieuse, du genre : 'Et si on en faisait un autre ?' Et moi, je réponds : Non, on a raconté cette histoire."

Le réalisateur de Ratatouille et des Indestructibles estime que certains films n'ont tout simplement pas besoin de suite :

"Dès qu'une œuvre touche le public, les gens demandent automatiquement : 'Pourquoi pas une suite ?' On me parle même souvent de faire une suite au Géant de fer aussi... Ce qui me fait rire parce que le film n'avait pas du tout marché à sa sortie. Il a été réévalué avec le temps.. Mais qu'est-ce qu'on raconterait ensuite ? Qu'il se promène encore quelque part sans avoir été découvert ? Pour moi, ces histoires sont terminées."

Brad Bird n'est pourtant pas opposé aux suites. Il est déjà revenu pour Les Indestructibles 2, sorti quatorze ans après le premier film, et un troisième volet est actuellement en préparation, cette fois sous la direction de Peter Sohn.

Quant à Remy, son avenir reste donc très incertain. Patton Oswalt, la voix originale du rat gourmet, a déjà confié qu'il serait partant pour un Ratatouille 2, à condition qu'il retrouve "la même énergie que les plus grandes suites de l'histoire du cinéma".

L'histoire d'amour entre Juliette Gréco et Miles Davies va avoir droit à un film avec Damson Idris et Anamaria Vartolomei dans les rôles principaux

Un nouveau biopic musical se prépare. Selon les informations de Satellifacts, le réalisateur américain Bill Pohlad, déjà à l'œuvre sue les biopics Love & Mercy, consacré aux Beach Boys et Dreamin’ Wild centré sur les frères Donnie et Joe Emerson, est actuellement en repérages dans le quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés pour Miles & Juliette, dont le tournage doit débuter en octobre.

Le long métrage reviendra sur la rencontre et l'histoire d'amour entre le trompettiste américain Miles Davis et la chanteuse et comédienne française Juliette Gréco. Leur relation naît à Paris en 1949, dans le bouillonnement artistique et intellectuel de l'après-guerre, au cœur des caves de Saint-Germain-des-Prés.

L'histoire débute lorsque Miles Davis, alors âgé de 23 ans, arrive à Paris pour sa première tournée internationale. Lors d'un concert à la salle Pleyel, il fait la connaissance de Juliette Gréco, 22 ans. Une relation passionnée naît entre les deux artistes, mais les réalités sociales et raciales de l'époque compliquent rapidement leur histoire.

L'acteur britannique Damson Idris, récemment vu dans F1, prêtera ses traits à Miles Davis, tandis qu'Anamaria Vartolomei (Le Comte de Monte-Cristo, L'Événement) incarnera Juliette Gréco. Xavier Dolan figure également au casting dans un rôle qui n'a pas encore été dévoilé.

Le scénario est signé par la dramaturge américaine Zora Howard, tandis que la musique a été confiée au pianiste et compositeur Robert Glasper. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée.

25 juin 2026

New York 1997 est ressorti en salles

Que l'on associe immédiatement John Carpenter à l'horreur n'est ni erroné, ni réducteur. Aurions-nous, par exemple, eu un Scream s'il n'avait pas (re)donné ses lettres de noblesse au slasher avec Halloween ? Est-il facile de ne pas citer The Thing, son remake de La Chose d'un autre monde, parmi les fleurons du genre sortis pendant les années 80 ? Ou de ne pas placer sa version de Christine très haut dans le classement des meilleures adaptations de Stephen King au cinéma ?

Certes, Vampires et Ghosts of Mars restent des grosses séries B qui tâchent, et The Ward, son dernier long métrage en date, ne serait pas le plus réussi des adieux s'il ne devait jamais revenir au cinéma. Mais John Carpenter est l'un des grands noms de l'horreur... à qui l'on doit également l'un des meilleurs films de science-fiction avec New York 1997, qui a fait son retour dans nos salles ce mercredi 24 juin, soient 45 ans jour pour jour après sa sortie initiale, en 1981.

Deux ans après en avoir fait le King dans son téléfilm consacré à Elvis, le cinéaste retrouvait là celui qui allait s'affirmer comme son acteur fétiche pendant la décennie 80, Kurt Russell, pour lui offrir un autre rôle iconique, créé de toutes pièces cette fois-ci : Snake Plissken, dangereux criminel à qui l'on promet la grâce s'il parvient à extraire le Président des Etats-Unis de l'île de Manhattan, devenue une immense prison-ghetto dans laquelle le dirigeant s'est écrasé avec son avion alors qu'il transportait des documents top secrets.

Comme souvent, et notamment dans Assaut, sa relecture moderne et urbaine de Rio Bravo, John Carpenter s'empare de codes du western pour les implanter dans un autre genre : Snake a ainsi des allures de cowboy solitaire, jusque dans le bandeau qu'il porte sur l'oeil, alors que l'on retrouve au casting des visages familiers de l'Ouest sauvage avec Lee Van Cleef (Le Bon, la Brute et le Truand) ou Ernest Borgnine (Les Douze salopards). Mais c'est bien en matière d'action et de science-fiction que le long métrage a fait date, attirant plus d'un million de spectateurs en France.

S'il ne révolutionne rien dans sa structure narrative, New York 1997 se démarque par son ambiance, et ce mélange d'anticipation, de violence et de coolitude, ce dernier aspect étant évidemment incarné par Snake, dont on retrouve des traces chez beaucoup d'anti-héros antérieurs, à commencer par Solide Snake, héros de la saga de jeux vidéo "Metal Gear Solid", qui finit par arborer lui-même un bandeau sur l'oeil au fil de ses aventures. Ou chez John Carpenter lui-même, dont l'ironie et la misanthropie tournent au cynisme depuis quelques années.

À l'époque, le cinéaste semblait pleinement conscient du statut de série B de son septième long métrage (mais le cinquième destiné aux salles) et l'assumait, cherchant comme son anti-héros à faire les choses à sa manière. Et il le fait très bien, mélangeant action, western et science-fiction dans une ambiance de film des années 80, jusque dans les synthés de cette bande-originale composée par ses soins avec le concours d'Alan Howarth, qui l'avait déjà secondé sur celle d'Halloween 2. Le tout avec un casting de gueules et de charisme, dans lequel on croise également Donald Pleasence, Adrienne Barbeau ou Isaac Hayes, qui apporte un surplus de coolitude à l'ensemble.

Le terme de "série B" paraît même péjoratif aujourd'hui, pour décrire ce que beaucoup considèrent être le meilleur film de John Carpenter. S'il n'a pas revigoré un genre comme Halloween quelques années plus tôt, il fait partie de ces opus emblématiques de son époque, dont l'esthétique se reconnaît facilement alors que le look de son personnage principal est toujours iconique, même si, faute de présence sur les plateformes et de rétrospectives, sa notoriété est moindre auprès des plus jeunes spectateurs. Il ne tient donc qu'à cette ressortie de faire changer les choses et consolider, un peu plus encore, le socle sur lequel New York 1997 se trouve.

Pour ensuite réhabiliter sa suite, le mal-aimé Los Angeles 2013, sorti quinze ans plus tard ? Bien que plus récent, le film a moins bien vieilli esthétiquement que son modèle, en grande partie à cause de son usage de trucages numériques peu convaincants, et son récit peine à proposer des nouveautés assez satisfaisantes, mais tout n'est pas à jeter, car on peut aussi y voir la façon dont Big John a fait mine de jouer le jeu des studios, avec tout le cynisme qu'on lui connaît, pour tourner en dérision un statut de suite dont il est conscient et surfer sur quelques figures du Hollywood d'alors, alors friand de films catastrophes à grand spectacle comme Snake sur un raz-de-marée.

Un épisode 2 qui n'est pas indispensable mais reste intéressant à voir, alors que le retour de Snake se dessine, Zack Snyder s'étant emparé des rênes du remake de New York 1997, véritable serpent de mer qui nage dans les eaux hollywoodiennes depuis au moins 2007, année pendant laquelle Gerard Butler a été cité pour succéder à Kurt Russell, grâce à son rôle dans... 300.

Deux décennies plus tard, c'est son réalisateur qui s'apprête à diriger ce nouveau film (qui devra forcément changer de titre français), et on est curieux de voir comment il sera reçu par un John Carpenter toujours très critique avec les relectures de ses oeuvres, ainsi que la façon dont il s'inscrira dans la filmographie très esthétique de son auteur en même temps que l'époque à laquelle il sortira. Et s'il saura autant marquer les esprits que l'original, alors que l'on souhaite déjà bonne chance à celui qui passera après Kurt Russell, et qui ne sera pas son fils Wyatt, qui a d'ores et déjà balayé cette possibilité.

Les Ensorceleuses 2 : Nouvelles images avec Sandra Bullock et Nicole Kidman

"Must be the season of the witch" ("ça doit être la saison des sorcières"), chante Lana del Rey ! Oui, le retour de Sandra Bullock et Nicole Kidman est imminent dans Les Ensorceleuses 2. Le film sortira en France, au cinéma, le 6 septembre prochain.

En attendant - après un petit teaser sorti en avril -, voici la bande-annonce officielle, donnant à entendre ce titre inédit de Lana Del Rey.

Dans cette suite, les sœurs Owens affrontent la sombre malédiction qui menace de détruire leur famille une fois pour toutes, dans un événement cinématographique mêlant divertissement, magie et chaos.

La bande-annonce nous donne un premier véritable aperçu des personnages incarnés par Joey King, Maisie Williams et Xolo Maridueña, nouveaux venus dans la distribution.

En plus des deux stars de cette franchise, Sandra Bullock et Nicole Kidman, le casting réunit Dianne Wiest, Stockard Channing, Xolo Maridueña, Solly McLeod, Lee Pace, Joey King et Maisie Williams.

Le film est réalisé par Susanne Bier et écrit par Akiva Goldsman (co-scénariste du film original) et Georgia Pritchett, d'après le roman d'Alice Hoffman, publié en 2021, The Book of Magic (Le Grimoire des ensorceleuses).

Le premier volet, réalisé par Griffin Dune, sorti en mars 1999 en France, a obtenu un statut de film culte, petit à petit, grâce à sa diffusion en DVD, à la télé et sur les plateformes. Lors de sa sortie en salles il y à 27 ans, il avait attiré un peu plus de 280 000 spectateurs.

Les Ensorceleuses 2 est produit par Sandra Bullock, Nicole Kidman et Denise Di Novi. Il sortira en France, au cinéma, le 9 septembre 2026.