03 avril 2026

Fonda : Justine Triet tourne un nouveau film avec Odessa A’zion

Deux ans après le sacre d'Anatomie d'une chute aux César et aux Oscars, Justine Triet commence, en ce mois d'avril, le tournage de son nouveau long métrage, intitulé Fonda.

Le tournage doit se dérouler aux Etats-Unis entre avril et juin prochain.

Il s'agira d'un thriller psychologique, sans lien avec la célèbre famille Fonda. Le film devrait entrainer le spectateur dans une plongée vertigineuse au cœur des limites mouvantes d’un esprit sain, tandis que le deuil et l’obsession prennent le dessus, selon les premiers éléments de l'intrigue communiqués. Justine Triet écrit le scénario en solo.

Selon Variety., plusieurs actrices et acteurs ont rejoint la distribution, depuis la première annonce de ce projet : Odessa A’zion (révélation de Marty Supreme), Benedict Wong, Cherry Jones, Ewan Mitchell (House of the Dragon, Hurlevent). Ils seront au casting avec Mia Goth, Allison Janney, Andrew Scott, Frank Dillane et Nathan Stewart-Jarrett, précédemment annoncés.

Mia Goth était récemment à l'affiche de Frankenstein, tandis qu'Andrew Scott était au casting de Sans jamais nous connaitre avec Paul mescal. Il était aussi le visage de la série Ripley sur Netflix. Frank Dillane était récemment à l'affiche de Urchin et est connu pour son rôle dans Fear The Walking Dead.

Justine Triet sera à nouveau produite par Marie-Ange Luciani (Les Films de Pierre) et David Thion (Les Films Pelléas), tandem déjà à l'oeuvre pour Anatomie d'une chute.

Peaky Blinders : Jamie Bell sera au casting de la nouvelle série spin-off

La nouvelle série Peaky Blinders ne perd pas de temps. Quelques semaines seulement après la diffusion du film Peaky Blinders : L’Immortel sur Netflix, le spin-off vient de débuter son tournage, dévoilant à cette occasion un tout premier aperçu. Cette nouvelle production ne sera pas une suite directe du film, bien qu’elle mettra en scène l’un de ses protagonistes, Duke Shelby.

Le fils de Tommy – qui a repris la tête des Peaky Blinders – ne sera plus campé par Barry Keoghan ni par Conrad Khan (qui le jouait dans la saison 6), mais par Jamie Bell. Ce changement d’interprète s’explique notamment par le fait que le spin-off se déroulera dix ans après la fin du long métrage, dans une ville de Birmingham encore fortement marquée par les ravages de la guerre.

L’interprète de Billy Elliot dans le film culte n’est pas le seul acteur annoncé au casting de la nouvelle série, dont le titre officiel n’est pas encore connu. Charlie Heaton – à l’affiche en début d’année du final de Stranger Things et de la saison 4 d’Industry – jouera l’un des rôles principaux du programme, ainsi que l’ancienne 007 Lashana Lynch.

Deux saisons de six épisodes chacune ont été commandées et sont actuellement en tournage dans les studios Digbeth Loc. à Birmingham. Le créateur de la série originale et du film, Steven Knight, est aux manettes de ce spin-off, dont la diffusion est espérée dès l’an prochain sur la BBC au Royaume-Uni et sur Netflix dans le reste du monde (y compris en France).

Aucun caméo d’anciens personnages ne semble à l’ordre du jour, à l’exception de Duke Shelby. Les fans espèrent également retrouver Charles Shelby – un autre fils de Tommy – qui n’apparaissait pas dans le film, mais était mentionné. À condition que celui-ci ait survécu à la guerre (il était déployé au front de l’Afrique du Nord aux dernières nouvelles), il serait surprenant qu’il n’apparaisse pas dans le spin-off.

Actuellement en tournage, la nouvelle série Peaky Blinders est à retrouver prochainement en exclusivité sur Netflix.

02 avril 2026

Lucie Bernardoni placée en garde à vue puis libérée après les accusations de maltraitances sur sa fille, voici ce qu'il s'est passé

La situation s’est brusquement tendue autour de Lucie Bernardoni. Alors qu’elle est actuellement engagée dans Danse avec les stars, la chanteuse se retrouve au cœur d’une affaire judiciaire particulièrement sensible.

Selon des informations de Voici, elle a été placée en garde à vue avant d’être remise en liberté sous contrôle judiciaire. Une affaire qui prend racine dans des accusations graves portées au sein même de sa famille.

Tout commence avec la prise de parole de Pedro Alves, son ancien compagnon. Le compositeur affirme avoir déposé plainte pour "violences volontaires par ascendant" concernant leur fille Lily. Selon lui, la situation s’est dégradée avec le temps. Il évoque notamment un changement de comportement chez l’adolescente. "Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l'école. Elle était livrée à elle-même chez sa mère, avec 2 500 euros d'argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile", confie-t-il.

Mais ce n’est pas tout. Pedro Alves affirme également qu’il y aurait eu "des faits de violences intolérables". Des accusations lourdes, qui ont rapidement pris une autre dimension. Car peu après, Lily elle-même a pris la parole. Sur ses réseaux sociaux, elle écrit : "La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération".

Face à ces accusations, l’affaire a pris un tournant judiciaire. Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue pendant environ 30 heures au commissariat de Neuilly-sur-Seine. À l’issue de cette mesure, elle a été présentée à la justice dans le cadre d’une procédure pour violences sur sa fille. Elle a ensuite été placée sous contrôle judiciaire, avec une audience fixée au 29 septembre prochain. Cette situation a eu des conséquences immédiates sur son quotidien. La chanteuse n’a notamment pas pu assister aux dernières répétitions de Danse avec les stars, alors que la compétition entre dans une phase décisive. Par ailleurs, TF1 commencerait également à se poser des questions.

Malgré ce contexte particulièrement lourd, Lucie Bernardoni continue de s’accrocher à ses engagements professionnels. À quelques jours des demi-finales de Danse avec les stars, elle reste concentrée sur la suite de l’aventure. Elle a d’ailleurs pu compter sur le soutien de ses proches. Sur les réseaux sociaux, Christophe Licata a partagé une image où on la voit entourée de plusieurs figures importantes, dont Michael Goldman et sa sœur. Mais l’affaire est loin d’être terminée, et les prochaines semaines s’annoncent déterminantes pour la chanteuse...

Isabelle Adjani, 70 ans, est douloureusement honnête sur sa vie actuelle

Icône du cinéma français depuis plus de quatre décennies, Isabelle Adjani s’est imposée comme une figure incontournable grâce à son talent exceptionnel et son intensité à l’écran.

Cinq fois récompensée aux Césars et deux fois à Cannes, elle a marqué l’histoire du cinéma avec des rôles puissants et des performances mémorables, de Possession à La Reine Margot. Au-delà de son statut de star, Adjani se distingue par son engagement, prenant régulièrement la parole pour défendre la liberté, la culture et les causes qui lui tiennent à cœur.

L’actrice évoque lors d'une interview au Figaro son état d’esprit face aux turbulences du monde contemporain : "Suspendue entre espoir et fracas. Préoccupée par le chaos d’un monde qui chavire dans l’obscurantisme, la haine, la violence, la guerre, l’autodestruction. Il faudrait ralentir, décélérer pour ne pas décérébrer, prendre le temps de réfléchir à ce qu’il advient de l’humanité pour qu’un sursaut soit possible, prendre du recul pour prendre notre élan, pour agir…"

Son engagement va au-delà de la scène artistique, notamment pour la cause iranienne : "Sur scène, à la fin de la première de La Fin du courage, de Cynthia Fleury, au Théâtre de l’Atelier, à Paris, quand j’ai fait un discours de soutien au peuple iranien et à sa diaspora en France. C’était une évidence pour moi… C’est une fierté humble, ce n’est pas grand-chose, mais c’est ma part du combat contre l’oubli."

Isabelle Adjani jongle entre ses multiples engagements artistiques et personnels. Sur son rapport au public et à sa vie privée, elle précise : "Que je m’intéresse à la vie des gens, que je suis gentille, parce que c’est tout simplement la vérité. Quand j’ai l’occasion de rencontrer le public, notamment après une représentation au théâtre, ce sont ces échanges qui me touchent le plus, parce qu’ils s’adressent à moi, à la personne, pas à la personnalité, même si les deux ne sont pas séparables."

Quant à ses projets, elle reste discrète mais enthousiaste : "Quelques lectures de poèmes pour le Printemps des poètes, du cinéma, du théâtre… top secret !" Et pour garder le feu sacré toujours actif, elle confie : "Il est toujours là, je l’entretiens en vestale prudente." Même au quotidien, son énergie se concentre sur ses fils : "Mes fils, dont le bonheur m’obsède. Il faut qu’ils soient heureux pour que je trouve que la vie vaille le coup."

Exilé en Belgique, Christian Clavier, 73 ans sans détour sur la France

Installé depuis plusieurs années à Bruxelles, Christian Clavier a tourné la page de sa vie parisienne. À 73 ans, l’inoubliable acteur du Splendid, héros de comédies cultes comme Les Bronzés ou Le Père Noël est une ordure, a quitté la France après un passage par Londres pour poser durablement ses valises en Belgique. Et quand il raconte ce choix, Christian Clavier ne ménage ni Paris ni ses anciens voisins.

Longtemps installé en région parisienne, au plus près des plateaux où se tournaient notamment Les Visiteurs, Christian Clavier a vu son image se tendre en France, sur fond de proximité avec Nicolas Sarkozy et de polémiques autour de son patrimoine. Soupçonné d’exil fiscal, l’acteur a finalement choisi de s’éloigner, en quête de sérénité et d’anonymat. Un éloignement qui l’a conduit, quelques années plus tard, au cœur de la capitale belge.

Avant de s’installer à Bruxelles, Christian Clavier a d’abord posé ses bagages à Londres en 2012, lassé par ce qu’il considérait comme un véritable délit de sale gueule en France et par une ambiance médiatique devenue pesante. Mais c’est surtout son rapport à Paris qui a basculé, au point de lâcher sans détour : "Paris est devenu invivable".

En cherchant un nouveau port d’attache sur le continent, Christian Clavier a été séduit par Bruxelles et son quartier de Saint-Gilles, où il mène une vie plus calme, dans une maison avec jardin. Accusé de fuir le fisc, il assure au contraire avoir payé "les mêmes impôts" en Angleterre et revendique un simple besoin de respirer, loin de la tension parisienne.

Au fil des années, Christian Clavier dit avoir trouvé à Bruxelles un équilibre personnel et professionnel. "Je vis en Belgique, plus précisément à Bruxelles. Je tourne énormément chez vous. J’ai beaucoup écrit. Je m’amuse. J’ai énormément d’admiration pour mes copains acteurs et actrices d’ici. Stéphane De Groodt, Virginie Hocq, Jean-Luc Couchard… Les Belges ont le sens de la dérision", a confié Christian Clavier à Paris Match Belgique.

Loin du vernis parisien, Christian Clavier insiste sur la dimension presque familiale de son pays d’adoption. "Je retrouve quelque chose en Belgique qui ressemble à la France de mes parents, cette chaleur du cœur. C’est pour ça que j’y habite", affirme Christian Clavier. Il décrit un pays simple, chaleureux, où le sens de la dérision règne et où le cinéma, longtemps discret, prend selon lui une ampleur nouvelle.

S’il ne minimise pas les défauts de sa ville d’adoption, Christian Clavier reste fidèle à son franc-parler. "Si on fait des généralités, il y a des gros cons aussi mais je veux dire que, dans l’ensemble, les gens sont plus cool à Bruxelles", glisse ainsi Christian Clavier, amusé. Une manière de rappeler que l’ambiance, globalement, lui paraît plus détendue qu’à Paris.

Installé avec sa compagne dans le quartier bohème de Saint-Gilles, Christian Clavier s’est même fait naturaliser belge, sans renier ses racines françaises. Entre tournages et promotions, l’acteur savoure désormais cette vie bruxelloise plus anonyme, loin des projecteurs permanents de la capitale française.

Julie Zenatti sans filtre sur sa relation conflictuelle avec Hélène Ségara

Julie Zenatti a été révélée au grand public à la fin des années 1990. En effet, la jeune femme a été choisie pour interpréter le personnage de Fleur-de-Lys dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Durant cette expérience, elle a noué des liens solides avec toute la troupe.

Si Julie Zenatti a par exemple vécu une histoire d’amour avec Patrick Fiori, ses relations étaient plus compliquées avec Hélène Ségara. L’attitude de l’interprète de la belle Esmeralda n’était pas vue d’un bon œil par sa cadette. Invitée le mercredi 1er avril sur le plateau de Télématin sur France 2, Julie Zenatti est revenue sur leur différend.

À son arrivée dans la comédie musicale, Julie Zenatti avait eu beaucoup de mal avec Hélène Ségara. “On ne se comprenait pas générationnellement parlant. Quand je suis arrivée sur Notre-Dame, j’avais 16 ans. Hélène était déjà une femme. Elle me maternait énormément et ça m’énervait parce que moi, j’essayais de montrer que j’assurais et que j’étais une grande”, s’est souvenue l’interprète de Si je m’en sors.

Des années plus tard, la chanteuse a compris que la jurée de La France a un incroyable talent ne voulait que son bien. Elle a reconnu : “Ça partait d’un très bon sentiment, c’était une très mauvaise interprétation d’une jeune ado de 16 ans.” Une situation compliquée qui avait parfois pu provoquer des altercations entre les deux femmes. “On s’est fightées avec Hélène”, a-t-elle ajouté avec humour.

Si la relation entre Julie Zenatti et Hélène Ségara n’a “pas toujours été apaisée”, elle a évolué avec le temps. Désormais, celle qui a été agressée à l’âge de 9 ans la considère comme une véritable amie. “On a une vraie relation avec Hélène. Ce n’est pas une relation de show-business, mais une relation d’amie”, a-t-elle assuré.

Les deux femmes, respectivement âgées de 45 et 55 ans, n’ont néanmoins pas perdu leur franc-parler. “On peut se dire les choses, on peut se disputer, mais on se fait des câlins. Hélène, je l’aime énormément”, a conclu Julie Zenatti. Une complicité qui avait également été confirmée par son amie en décembre 2021. “Julie, c’était un peu mon bébé et maintenant mon bébé, il a grandi”, avait affirmé Hélène Ségara dans La Boîte à secrets sur France 2. Une belle relation.

Johnny Depp et son groupe Hollywood Vampires poursuivis pour l’annulation d’un concert

En juillet 2023, le groupe Hollywood Vampires, qui rassemble Johnny Depp, Alice Cooper et Joe Perry, le guitariste d’Aerosmith, a soudainement annulé un concert à Bratislava, en Slovaquie, en raison du fait que la salle était, selon eux, inadaptée.

Ils font désormais l’objet d’une plainte de la part d’un promoteur qui assure dans des documents judiciaires consultés par TMZ qu’une avance d’environ 277.000 dollars (240.000 euros) leur avait été versée et n’a jamais été remboursée. Le promoteur a déposé sa plainte contre le groupe de rock devant le tribunal fédéral du Texas.

Le promoteur affirme que la véritable raison de cette absence des musiciens était que la star de Pirates des Caraïbes et guitariste du groupe aurait été hospitalisé pour un problème médical inconnu, ou plus précisément « pour des raisons personnelles sans rapport avec la salle ». Et en plus de l’argent perdu, le plaignant déplore l’« image peu fiable » que l’incident lui aurait laissée « au sein de l’industrie ».

En réponse, le groupe de rock a demandé le rejet de la plainte du fait que le tribunal où elle a été déposée n’a pas de raison légale de devoir la traiter, selon TMZ. Hollywood Vampires sera en tournée en Europe cet été, avec une date prévue à Paris le 26 août.

Marine Lorphelin confirme que la « détox » ne sert à rien

Ne vous attendez pas à voir Marine Lorphelin faire la promotion de produits ou astuces « détox ». L’ancienne Miss France, diplômée l’an dernier en médecine, a récemment discuté santé et bien-être pour la chaîne YouTube de SALLY. Et s’il y a une « idée reçue » à ce sujet qu’elle a souhaité démonter, c’est la « détox », ou ces approches et aliments parfois recommandés pour « détoxifier » le corps et se sentir mieux.

« On n’a pas besoin de faire de détox », a lancé l’ex-reine de beauté. « On n’a pas besoin de faire des "cures détox" ou de manger des "aliments détox", en fait ça ne veut rien dire la détox ». Ainsi, à ceux qui croient que leur corps aura besoin d’un gros coup de pouce pour se remettre des périodes festives ou se libérer des toxines, Marine Lorphelin rappelle que notre organisme le fait déjà très bien « tout seul ».

« Tout ce qui est "déchets produits par le corps", liés à ton alimentation, à ton activité physique ou juste au fonctionnement de tes organes, ça va être éliminé naturellement par la respiration, les reins - donc par l’urine - et par le reste aux toilettes », a-t-elle expliqué. « Tu élimines ceux qui sont des déchets pour toi et ce qui est toxique pour toi ». Et s’il existe un ingrédient miracle pour une « détox » réussie, il s’agit tout simplement… « de l’eau » ! Sans oublier bien sûr les fruits et légumes régulièrement recommandés pour leurs bienfaits.

Tout autre aliment ou méthode recommandés ne sont pour Marine Lorphelin rien d’autre qu’un « argument marketing de malade ». « En fait, ça ne veut rien dire de détoxifier ton corps », a-t-elle encore insisté. « Le foie et les reins le font naturellement très bien ». Pire encore : lorsque des cures proposent des « jus », ces derniers sont dépourvus des « fibres » « ultra-importantes » que l’on trouve dans la matière des fruits et légumes. « Donc si t’as envie de faire une détox, mange juste plus de fruits et de légumes avec de l’eau et tu fais une bonne détox », a-t-elle conclu.

Vol de Nuit pour Los Angeles : John Travolta va faire son retour à Cannes avec son premier film de réalisateur

On le sait depuis un bail : John Travolta est un mordu d’aviation. Il était donc logique que son premier film en tant que réalisateur tourne autour d’un avion.

Ça s’appelle Vol de Nuit pour Los Angeles, et il s’agit d’un film Apple Original Films.

Le studio annonce aujourd’hui que ce long métrage fera sa première mondiale à la 79e édition du Festival de Cannes, dans la sélection officielle Cannes Première. L’occasion de revoir l’acteur sur la Croisette, 32 ans après la fameuse montée des marches de Pulp Fiction. La dernière fois qu’il était sur la Côte d’Azur, c’était pour présenter Gotti en 2018.

Ces dernières années, l’acteur de 72 ans s’était fait plus discret, enchaînant les produits Direct-to-video. Mais cette fois, il revient dans la lumière avec ce premier film. John Travolta y dirige d'ailleurs sa fille, Ella Bleu Travolta, et raconte une histoire qui sonne comme un récit presque autobiographique :

"En plein âge d’or de l’aviation, Jeff (interprété par Clark Shotwell), un jeune garçon passionné d’aéronautique, s’envole aux côtés de sa mère (Kelly Eviston-Quinnett) pour un aller sans retour vers Hollywood, en traversant les États-Unis. Ce qui n’aurait pu être qu’un simple vol devient le voyage d’une vie. Entre les plats servis à bord, l’attention des hôtesses (incarnées par Ella Bleu Travolta et Olga Hoffmann), des escales inattendues, des voyageurs hauts en couleur et un passage marquant par la première classe, l’aventure réserve des moments aussi magiques que surprenants, marquant le destin du jeune garçon à tout jamais."

Vol de Nuit pour Los Angeles est une production JTP Films Inc et Kids At Play. Le film est produit par John Travolta via JTP Productions.

Vol de Nuit pour Los Angeles sera disponible le 29 mai 2026 sur Apple TV.

Le Dernier Jaguar, retrouvez un nouveau conte familial signé Gilles de Maistre

Sun, âgée de 14 ans, a publié un livre inspiré d'une histoire que son grand-père lui racontait : l'incroyable histoire d'Hadara, un enfant nomade perdu par sa famille à l’âge de 2 ans dans une tempête de sable dans le désert, qui a ensuite été recueilli et élevé par un couple d’autruches. Mais lorsque Sun est invitée à visiter le Sahara, elle se rend compte qu'Hadara est peut-être plus qu'une simple histoire pour s'endormir.

Réalisé et écrit par Gilles de Maistre – dont le documentaire Le Premier cri a été nommé aux César en 2008 – L’Enfant du Désert est inspiré du roman écrit par la journaliste suédoise Monica Zak, Hadara, l’enfant autruche, retraçant l’histoire vraie d’un enfant perdu dans le désert, au début du XXe siècle.

Connu pour ses histoires liant la nature au regard de l’enfance, comme dans Moon le Panda ou encore Le Loup et le Lion, le réalisateur revient sur grand écran pour offrir au spectateur une mise en scène immersive dans le désert. Les premières images témoignent ainsi d’un paysage grandiose, au cœur d’un Sahara aussi menaçant que fascinant, qui semble incarner un personnage à part entière. Dans ce décor somptueux, le projet semble alterner entre une quête contemporaine et un récit du passé, entre transmission et mémoire familiale, prônant avant tout l’idée de liberté.

Cette nouvelle œuvre est le sixième long-métrage de Gilles de Maistre, sur lequel travaille également son épouse. Le projet s’étend donc ici à toute la famille, puisque le rôle de Sun est confié à sa fille, déjà apparue dans Big Five et Le Loup et le Lion. Quant à Hadara, le jeune héros, il est interprété par trois comédiens à tour de rôle (Nahel Tran, Zayn Sekkat et Nahïl Bouazzaoui), tandis que Kev Adams prête ses traits à Christian, un explorateur intrépide. Avec un ancrage dans une histoire inspirée de faits réels, L’Enfant du Désert offre un récit d’apprentissage puissant et passionnant, qui séduira les cinéphiles en herbe… comme leurs parents !

Partez à l’aventure avec L’Enfant du Désert, le 8 avril au cinéma.