22 juin 2020

Philippe Gildas : pourquoi son couple avec Maryse suscitait les moqueries

Ce 22 juin 2020, Maryse Gildas fête ses 80 ans. Pour l'occasion, elle a décidé de revenir sur sa dernière et véritable histoire d'amour dans les colonnes de Gala, celle qu'elle a vécue avec Philippe Gildas, disparu le 28 octobre 2018 à l'âge de 82 ans des suites d'un cancer. Ils ont officialisé leur amour en 1984 mais celui-ci avait commencé des années plus tôt. "Tu sais, Maryse, un jour on aura une histoire, et un jour je te ferai l'amour", lui avait-il soufflé lorsqu'elle travaillait chez Europe 1. Le journaliste, lui, était le directeur.

A l'époque, elle vivait une descente aux enfers, son compagnon venait de la quitter pour une autre femme, lui était marié et père de trois enfants. Mais un dîné a tout changé, et ils ont décidé de se donner une chance. "Il était mon amant, mon confident, mon ami, mon père aussi parce qu'il avait un côté très protecteur", se souvient-elle.

Après un début de romance caché, Maryse et Philippe Gildas ont vécu pleinement leur nouvelle vie de couple. Un couple parfois très critiqué. La faute à une différence de taille entre les tourtereaux. Elle était plus grande que lui de sept centimètres. Mais cela leur importait peu car lui aimait "grandes femmes", comme il le lui avait si souvent affirmé pour la réconforter.

Eperdument amoureux l'un de l'autre, Philippe Gildas et sa bien-aimée ont décidé de s'unir pour la vie. Ainsi, ils ont organisé "un faux mariage" en 1984. "Comme mon divorce n'était pas encore prononcé, nous avons donc fait un faux mariage devant 400 personnes. Sept ans plus tard nous nous sommes mariés pour de vrai, dans l'intimité", révélait-il dans les colonnes de France Dimanche. Ils se sont unis, officiellement, le 4 août 1984. Philippe Gildas a passionnément aimé son épouse. "Mon amour, je ne t'ai jamais trompée", lui a-t-il promis avant de s'éteindre.

Donald Trump : sa grosse colère après le fiasco de son dernier meeting

Donald Trump s'attendait à être accueilli par une foule en liesse. Samedi 20 juin dans l'Oklahoma, le président des Etats-Unis lançait officiellement sa campagne à sa réélection avec un discours qu'il voulait historique. Avant le grand soir, son équipe de campagne se vantait d'avoir enregistré près d'un million d'inscriptions pour ce premier grand meeting prévu depuis le début de la crise sanitaire dans la ville de Tulsa. Mais dans cet Etat Républicain, Donald Trump a eu une mauvaise surprise. Sur les 19.000 places du BOK Center, seules 6.200 étaient occupées... Face à ce tollé, son équipe a blâmé les "manifestants radicaux" qui auraient "empêché" ses fans d'entrer mais également "une semaine de couverture médiatique apocalyptique". La réalité était en fait tout autre... Comme l'ont affirmé de nombreux internautes et des médias, le meeting de Donald Trump aurait été sabordé par des utilisateurs de Tik Tok et des fans de K-pop.

Les jours d'avant, ils auraient lancé une offensive pour réserver des centaines de places à Tulsa avec un seul objectif : ne jamais y mettre les pieds et ainsi, montrer leur désaccord avec la politique du président. Un stratagème qui aurait rendu fou Donald Trump. Dans un communiqué, l'équipe de campagne a blâmé les ''faux médias'' d'avoir ''averti les gens du rassemblement'' : "Les gauchistes et les trolls en ligne se réjouissent d'une victoire, pensant qu'ils ont eu un impact sur la participation au meeting, je ne sais pas de quoi ils parlent", a écrit le directeur de campagne de Donald Trump, Brad Parscale. Tim Murtaugh, le directeur des communications pour la campagne, a tweeté dimanche : ''Le vrai facteur était la peur alimentée par les médias. La plupart des médias n'ont pas pris la peine de nous demander de toute façon". Sur l'antenne de la Fox, Mercedes Schlapp a blâmé... l'adversaire démocrate de Donald Trump en novembre prochain, Joe Biden.

"Joe Biden a été un politicien défaillant qui n'a fait que soutenir les institutions défaillantes, s'est agacée l'ex-directrice des communications stratégiques à la Maison Blanche. Cela contraste avec le président Trump, qui a un bilan solide et reconstruit cette économie." Dimanche 21 juin en rentrant chez lui, Donald Trump avait l'air "fatigué". Le président a affirmé que des ''voyous'' avaient empêché ses partisans de remplir les sièges vacants lors de son discours. Et selon ses proches, il serait tout simplement "furieux" du stratagème. Dans la matinée, il a été aperçu sur la pelouse de la résidence du président des Etats-Unis débraillé, sa cravate rouge de travers et une casquette rouge flanquée de son slogan : "Make America Great Again". Les sondages actuels donnent Joe Biden vainqueur d'une courte tête. La popularité de Donald Trump aurait pâti de sa gestion de la crise du coronavirus - qui continue de se propager aux USA - mais aussi de sa réponse aux manifestations contre les violences policières après la mort de George Floyd.

Matrix 4 : quelle date de sortie en France ?

Interrompu en plein tournage à cause de la crise sanitaire, Matrix 4 ne pourra pas sortir en mai 2021 comme annoncé préalablement. Le film de Lana Wachowski devrait finalement sortir sur les écrans français le 30 mars 2022. En mai dernier, Variety annonçait une probable reprise du tournage dès le 6 juillet prochain pour une durée de 8 semaines.

La production du quatrième opus de la saga reprendrait donc à Berlin, là où les prises de vues ont soudainement été suspendues le 17 mars dernier. Le long-métrage est emmené par Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss, Jada Pinkett Smith, Max Riemelt, Priyanka Chopra Jonas, Lambert Wilson, Yahya Abdul-Mateen II, Neil Patrick Harris, Jessica Henwick ou encore Brian J. Smith.

Justin Bieber accusé d'agression sexuelle : le chanteur sort du silence

Accusé d'agression sexuelle, Justin Bieber se défend sur les réseaux sociaux. Le chanteur canadien a a publié un message sur Twitter dans lequel il réfute des faits qui se seraient produits en 2014. Une femme, qui témoigne anonymement, raconte que les faits seraient survenus le 9 mars 2014, à l'hôtel Four Seasons à Austin, dans l'Etat du Texas. Dans une longue publication, elle raconte avoir été invitée par Justin Bieber, qui se trouvait alors avec deux amis. Elle affirme avoir 21 ans au moment des faits, et lui 20 ans. "Il m'a emmenée dans une autre chambre, peut-on lire. Justin m'a fait promettre de ne rien dire, auquel cas je pourrais être dans un véritable pétrin." Elle raconte avoir mis six ans pour avoir la force de raconter sa vérité. "J'ai été agressé sexuellement, je n'étais pas consentante", affirme-t-elle dans une publication relayée par Pop Crave.

Ce que dément catégoriquement Justin Bieber. "Toutes les accusations d'agressions sexuelles doivent être prises très au sérieux et c'est pour cela que ma réponse est primordiale. Toutefois, cette histoire est factuellement impossible et c'est pour cela que je vais travailler avec les autorités pour entamer des actions en justice", a écrit le jeune marié lundi 22 juin. Pour démontrer que le témoignage est faux, il a publié le reçu de la nuit passé dans un Air Bnb, en compagnie de sa petite amie de l'époque Selena Gomez. "La réservation au LA Quinta, et non pas pas au Four Seasons, a été annulée", explique-t-il encore.

Justin Bieber a reçu le soutien de son ami Cole Sprouse, qui a dénoncé sur Twitter les accusations d'agressions sexuelles. "Je demande aux gens de se pencher sur leurs accusations, compte tenu du fait que les détails sont faux", a écrit la star américaine.

Affaire à suivre.

Harry et William fâchés : les raisons historiques derrière la brouille des deux frères

Deux frères que tout oppose. Autrefois complices et proches, les princes Harry et William n'ont cessé de s'éloigner au fil des années. Ces derniers mois, les relations entre les deux frères se sont même considérablement tendues. La faute à la mésentente entre leurs épouses, Kate Middleton et Meghan Markle, mais aussi à leurs visions du monde totalement différentes. Dans un nouveau livre qui promet (encore une fois) d'être explosif, l'auteur Robert Lacey raconte que les fils du prince Charles et de Lady Di ont connu une "rupture dévastatrice" au cours des dix-huit derniers mois. En octobre prochain, ce spécialiste de la monarchie britannique publiera Battle of Brothers : William and Harry - The Friendship and the Feuds, un ouvrage biographique sur les relations entre les ducs de Sussex et de Cambridge. "Etonné" et parfois "ému aux larmes" par ses recherches, l'expert a expliqué que leur complicité s'était érodée à un moment particulier : lorsque le mariage de leurs parents s'est effondré.

"Ces deux frères - autrefois inséparables et maintenant séparés par bien plus que la simple distance - ont mis en scène les contradictions qui remontent à leur enfance et même avant cela : au mariage malheureux de leurs parents", écrit-il dans un communiqué de presse. Observateur de la Couronne britannique depuis des décennies, Robert Lacey explique que "des conflits" ont toujours existé entre héritiers au trône et autres membres de The Firm "mais jamais rien de plus profond que ça". La synthèse du livre raconte comment il a enquêté sur la "réalité indicible" de la relation des deux frères. "Les garçons de Diana vivent sous un contrôle constant depuis leur naissance, assure-t-il. Élevés pour être les plus proches frères, les 18 derniers mois ont été une rupture dévastatrice de leur lien autrefois incassable." Enfants choyés, les princes Harry et William ont été élevés pour embrasser des avenirs très différents et se seraient séparés définitivement au divorce de leurs parents.

Mais la rupture serait bien plus récente. Comme l'ont déjà rapporté plusieurs proches, les deux frères se seraient fâchés à l'approche du mariage du prince Harry lorsque son aîné lui a demandé de "ralentir les choses" avec Meghan Markle en 2017. Les relations sont devenues si amères entre eux qu'ils n'auraient apparemment pas discutés pendant des semaines après le mariage des Sussex, où William était pourtant témoin. Le Megxit aurait fini d'égratigner leur relation. Il y a quelques mois dans le documentaire Harry & Meghan, An African Journay, le papa d'Archie admettait des frictions avec son frère assurant qu'ils prenaient "des chemins différents" : "Il se passe inévitablement des choses. Mais nous sommes frères, et nous serons toujours frères". Dans ce futur ouvrage, Robert Lacey examinera également la façon dont la relation entre les deux frères a été affectée par leurs épouses et assure de révéler plus de détails sur les raisons pour lesquelles les Sussex ont choisi de quitter la famille royale et de déménager à Los Angeles avec leur fils Archie.

Hamilton sur Disney+ : la bande-annonce de la comédie musicale événement

Disney+ a ravi les fans en annonçant l’arrivée de la comédie musicale à succès, bien plus tôt que prévu, sur sa plateforme de streaming. Dès le 3 juillet, les abonnés pourront donc découvrir Hamilton sur leur écran et vivre une expérience inédite. Imaginé par Lin-Manuel Miranda, le spectacle raconte l’histoire d’Alexander Hamilton, l’un des Pères fondateurs des Etats-Unis. Un récit politique donc, où il sera aussi question d’amour, de trahison et de sacrifices, mais avec un soupçon de modernisme : le cast est composé en grande partie d’acteurs issus de minorités et les chansons mélangent rap, hip-hop, jazz et R&B. On peut d’ailleurs entendre un court extrait de "Satisfied" dans la bande-annonce, interprété par Renee Elise Goldsberry. 

Hamilton a marqué les esprits, si bien qu’à Broadway et ailleurs dans le monde, les billets se sont vendus à prix d’or. Et si vous regrettez de ne pas pouvoir voir la pièce sur scène, cette version filmée visible bientôt sur Disney+ s’annonce comme un beau compromis. La plateforme a en effet souhaité "révolutionner l’art de la captation pour une expérience inoubliable qui combine le meilleur du théâtre, du cinéma et d’une diffusion en streaming". Et la bande-annonce semble aller dans ce sens : la caméra est au plus près des acteurs, pour un résultat intimiste. 

Hamilton regroupe un cast d’acteurs plus ou moins connus. Outre Lin-Manuel Miranda, certains reconnaîtront aussi Daveed Diggs (Snowpiercer), Renée Elise Goldsberry (Altered Carbon), Jonathan Groff (Mindhunter), Leslie Odom, Jr. (Person of Interest), ou encore Anthony Ramos (A Star Is Born). 

Big Little Lies : la série avec Reese Witherspoon et Nicole Kidman débarque sur TF1

Lors d'une interview accordée au Journal du Dimanche, le directeur des programmes et des acquisitions de TF1, Fabrice Bailly, révèle que le groupe s'est offert les droits de la série Big Little Lies. Après une diffusion en première exclusivité sur OCS, cette production HBO avec Reese Witherspoon, Nicole Kidman et Shailene Woodley en tête d'affiche, sera proposée durant les prochains mois sur TF1. Il s'agira d'une première programmation en France sur une chaîne gratuite. Actuellement disponible sur myCANAL, le show est l'un des atouts que le diffuseur garde dans sa manche pour contrer la crise qui met à mal tout le secteur.

Tirée du best-seller de Liane Moriarty, publié dans notre hexagone sous le titre "Petits secrets, grands mensonges", Big Little Lies est dès lors encensée par la critique et le public. Cet incroyable succès, auréolé par une pluie de récompenses aux Golden Globes et aux Emmy Awards, amène HBO à produire très vite une 2ème saison en marge de l'intrigue du roman. Née de la collaboration entre l'auteure elle-même et David E. Kelley, la série nous embarque dans une ville côtière californienne, où quelques familles coulent des jours paisibles. Du moins en apparence. En entrant dans l'intimité des cinq protagonistes féminines, les téléspectateurs découvrent au fil des épisodes les terribles secrets enfouis derrière chaque porte close. L'arrivée en ville de Jane, une mère célibataire cachant en elle une douloureuse tragédie, va attirer toute l'attention et attiser les tensions. Le show doit beaucoup à la réalisation soignée de Jean-Marc Vallée, sublimée par le talent des comédiennes. Reese Witherspoon, Nicole Kidman, Shailene Woodley, Laura Dern et Zoë Kravitz sont d'ailleurs rejointes en saison 2 par la toute aussi troublante Meryl Streep, Oscarisée à trois reprises. 

Outlander : un prequel sur les parents de Jamie se prépare

Bonne nouvelle pour les fans d'Outlander, dont la saison 5 est disponible en France sur Netflix depuis le 15 février. Alors que le tournage de la sixième saison n'a pas encore démarré, Diana Gabaldon, créatrice des romans à l'origine de la série produite pour la chaîne Starz, a annoncé qu'elle s'attelait à l'écriture d'un nouveau livre centré sur les parents du héros, Jamie, incarné à l'écran par Sam Heughan. 

Alors que des fans l'interrogaient sur Twitter sur l'avancée du neuvième tome de la saga, intitulé Go Tell The Bees That I Am Gone, la romancière américaine a confirmé qu'un dixième tome d'Outlander verrait le jour, mais également être en train de plancher sur un prequel autour de Brian et Ellen Fraiser - un souhait fréquemment exprimé par les fans.

"Non, je suis en train de l'écrire. Je ne suis juste pas concentrée dessus pour le moment, car "Bees" est dans sa phase de finitions..."

Très impliquée dans l'adaptation télévisée de ses romans, Gabaldon a cependant récemment critiqué une scène de sexe entre Claire et Jamie dans l'épisode 6 de la saison 5, jugée trop gratuite et dépourvue d'alchimie entre les acteurs pour beaucoup de fans. "Mauvais dialogue, mauvaise direction, mauvais éclairage, décor gênant. Les acteurs ont fait de leur mieux avec ce qu'on leur a donné pour travailler" a-t-elle déclaré sur Twitter. 

Et si la fin de la saison 5, riche en drames, en a surpris beaucoup, à commencer par l'interprète de Claire, Caitriona Balfe,  ces réserves n'empêchent cependant par la collaboration entre l'autrice et la production de la série de prospérer. Les fans peuvent donc espérer que plusieurs spin-offs voient le jour pour explorer toute la richesse de l'univers d'Outlander à travers les voyages temporels de ses personnages.

La saison 5 d'Outlander est disponible sur Netflix.

Peaky Blinders : pas de saison 6 avant 2022 ?

A l'origine, c'est en mars 2020, juste au moment du confinement dans de nombreux pays, que le tournage de la très attendue saison 6 de Peaky Blinders devait démarrer. Reportée, la production n'a pas encore pu reprendre à ce jour. Le réalisateur Anthony Byrne s'est exprimé pour Digital Spy sur le potentiel calendrier de reprise. 

"Dans un monde idéal, ce qui serait formidable c'est de se préparer à une reprise du tournage pour le début de l'année prochaine. Et ça paraît faisable. Mais je ne peux pas vous assurer que c'est ce qui se passera" débute-t-il. Il précise : "Si nous commencons en janvier 2021, cela signifie que le tournage se terminerait aux environs de mai-juin. Il y a ensuite 6 mois de post-production." ¨Même les plus mauvais en maths comprendront donc qu'une diffusion de la saison 6 avant 2022 est peu probable, pour ne pas dire impossible. 

Face aux nouvelles mesures mises en place, il annonce que la production est prête : "Nous savons assez précisément comment nous allons tourner les scènes de combat et d'intimité. Nous avons trouvé un moyen, c'est de ça dont nous avons parlé ces dernières semaines activement." Un temps qui a aussi été utile au scénariste Steven Knight, qui a pu peaufiner les scripts : "Je promets que l'attente sera récompensée. Cela nous a permis de relire et retravailer les scénarios. Nous en étions déjà particulèrement satisfaits mais nous avons pu y ajouter de nouvelles idées, et ainsi les enrichir." Il ne reste donc plus qu'à prendre son mal en patience. 

Inglourious Basterds : Quentin Tarantino révèle le personnage qu'il a pris le plus de plaisir à écrire

En l'espace de neuf longs métrages (dix si l'on sépare les deux volumes de Kill Bill), Quentin Tarantino a donné vie à une poignée de personnages mémorables. Assez pour que le magazine Empire l'interroge sur ce sujet et lui demande qui, parmi tous ses "enfants", a été le plus amusant à créer ? S'agit-il de Jules Winnfield ou Vincent Vega de Pulp Fiction ? La Mariée jouée par Uma Thurman dans son dyptique vengeur ? Ou le récent Rick Dalton, alias Leonardo DiCaprio dans Once Upon a Time… in Hollywood ? Non, et c'est ce qui rend la réponse si surprenante, puisque l'heureux élu n'est autre que le nazi Hans Landa d'Inglourious Basterds.

"Au moment où il entre dans une scène, il la domine", explique le réalisateur et scénariste à son sujet. "Il était vraiment bon dans ce pour quoi il était censé être bon. Avec lui, je me suis retrouvé dans une situation intéressante qu'il aurait été compliqué d'avoir avec un autre personnage. Cela tient au fait qu'il n'était pas seulement un méchant, et pas seulement un nazi, mais un nazi connu comme étant le Chasseur de Juifs [Jew Hunter en VO], qui les traque et les envoie dans un camp de concentration. Et lorsqu'il se pointe vers la fin du film, comprenant plus ou moins ce que les Basterds sont en train de faire, le public veut qu'il y parvienne. Les spectateurs ne sont pas de son côté, mais c'est un put*** de film, donc s'il finit par comprendre, ça va rendre ce film plus excitant encore. Vous ne voulez pas qu'il abandonne. Nous avons établi le fait qu'il connaît les secrets de tout le monde, donc il faut qu'il découvre les leur. Car cela rendra le climax plus excitant s'il y parvient."

Présent dès l'excellente et intense scène d'ouverture d'Inglourious Basterds, Hans Landa est vite entré au panthéon des personnages tarantinesques en même temps qu'il a fait décoller la carrière de son interprète Christoph Waltz, récompensé par un Prix d'Interprétation au Festival de Cannes 2009, avant de recevoir l'Oscar du Meilleur Acteur dans un Second Rôle l'année suivante… et un deuxième en 2013, grâce à Django Unchained, qui marquait ses retrouvailles avec Quentin Tarantino.