29 juin 2026

Taylor Swift huée lors d’une apparition surprise à un concert de country

Taylor Swift a suscité une réaction contrastée lors du concert d’adieu d’Alan Jackson le 27 juin 2026 à Nashville, dans le Tennessee. Absente physiquement, la pop star a envoyé un message vidéo spécial pour rendre hommage au chanteur de country, qui met fin à sa carrière après plus de 30 ans en raison d’un problème de santé, la maladie de Charcot-Marie-Tooth.

Dès que le visage de Taylor Swift est apparu sur l’écran géant, la foule a réagi instantanément par un mélange de huées bruyantes et d’applaudissements. Des vidéos filmées par des fans montrent comment les sifflets ont parfois couvert ses paroles, rendant son message inaudible par moments.

Vers la fin de son intervention, on entend la future mariée déclarer à Alan Jackson : « Je vous apprécie tellement pour la manière dont vous m’avez traitée, moi et les autres artistes et auteurs, avec tant de soutien et d’encouragement au fil des années. »

Ce concert d’adieu a également accueilli des stars de la country, un genre musical que Taylor Swift affectionne tout particulièrement et qui a marqué ses débuts.

Sur les réseaux sociaux, des internautes se sont interrogés sur les réactions du public d’Alan Jackson. Certains ont mis en avant les tensions persistantes entre certains fans de country et Taylor Swift, alors que la chanteuse d’Opalite s’est davantage tournée vers le monde de la pop lorsque sa carrière a explosé.

Bande-annonce de Werwulf, avec Aaron Taylor-Johnson et Lily-Rose Depp

Après le vampire, Robert Eggers se penche sur le mythe du loup-garou. Fort du succès de son Nosferatu - 182 millions de dollars de recettes pour un budget estimé à 50 millions -, le réalisateur présente Werwulf. De nombreuses fois portée à l'écran au cinéma, la créature promet d'être ici plus terrifiante que jamais si on se fit au style gothique du cinéaste et son goût prononcé pour le folklore.

Dans les premières images dévoilées ce lundi 29 juin, Aaron Taylor-Johnson - qui retrouve Robert Eggers après Nosferatu - est la cible d'une malédiction qui maltraitera son corps. À ses côtés, Lily-Rose Depp, qui joue sa femme, est affublée d'un bec de lièvre.

Le long métrage, coécrit par Robert Eggers et Sjón, se déroule dans l’Angleterre du XIIIe siècle. Tous les dialogues du film ont été écrit en moyen anglais, une langue du XIVe siècle. Robert Eggers a notamment travaillé avec deux professeurs d'Oxford pour rester fidèle à langue. Les acteurs ont, quant à eux, collaboré avec un coach pour adoucir la prononciation et la rendre plus accessible au public.

Initialement envisagé en noir et blanc, à l’image de The Lighthouse, le film sera finalement tourné en couleur. Robert Eggers a d’ores et déjà annoncé qu’il s’agirait de son projet le plus sombre à ce jour, au sens propre comme au sens figuré.

Attendu pour les fêtes de Noël aux États-Unis, Werwulf sortira le 6 janvier 2027 en France.

Mel Brooks fête ses 100 ans, et il est toujours en activité !

Le 28 juin 2026, l'acteur, réalisateur et producteur Mel Brooks a fêté ses 100 ans ! Né en 1926 et toujours actif à l'heure de ces lignes, on lui doit plusieurs comédies culte du cinéma américain, parmi lesquelles Frankenstein Junior ou Le Shérif est en prison. Mais il serait réducteur de le cantonner à ces deux films.

Doué en musique alors qu'il n'est qu'un enfant, Melvin James Kaminsky adopte le pseudonyme de Mel Brooks durant l'adolescence, afin d'éviter d'être confondu avec le trompettiste Max Kaminsky. Durant la Seconde Guerre mondiale, à 18 ans, il rejoint l'armée américaine en 1944 et débarque en France en novembre de la même année, au sein de la 78ème division d'infanterie.

Au cours de son service, il officie déjà comme comique pour les troupes. A son retour aux Etats-Unis, il poursuit dans cette voie. En 1949, il écrit pour les émissions télé "Admiral Broadway Revue" de Sid Caesar (1949), "Your Show of Shows" (1950-1954), puis "Caesar's Hour" (1954-1957) et participe ponctuellement à des films, souvent non crédité, comme Le Tombeur de ces dames de Jerry Lewis (1961).

Ayant quitté New York pour Hollywood, Brooks crée la série d'espionnage parodique Max la menace, qui marque son époque, et dure 138 épisodes diffusés de 1965 à 1970. Durant cette période, il signe l'un de ses classiques : la comédie musicale Les Producteurs (1967). Dans ce film provocateur, il met en scène un producteur véreux et un comptable peu regardant montant une comédie musicale catastrophique afin qu'elle soit un bide et d'empocher un beau pactole. Le sujet ? Un hommage au Führer Adolf Hitler, écrit par un ancien nazi.

Première réalisation de Brooks, Les Producteurs est mal distribué et devient un flop. Il se rentabilisera grâce à ses ressorties et ses nouvelles adaptations sur les planches et ailleurs. Coup dur pour Brooks, qui a heureusement Max la menace pour rebondir. A la fin de la série en 1970, il sort son deuxième long métrage, Le Mystère des douze chaises, puis le film qui va le faire connaître internationalement : Le Shérif est en prison (1974).

Western parodique brisant le quatrième mur, le film balaye tout sur son passage, rapportant plus de 110 millions de dollars pour un budget estimé à 2,6 millions ! Presqu'un record : la même année, il réalise également Frankenstein Junior, qui réussit quasiment le même exploit. Grâce à ces deux parodies, Mel Brooks devient le roi du rire à Hollywood.

Il en profite pour mettre en scène un film muet, La Dernière folie de Mel Brooks (1976), puis Le Grand frisson (1977), dans lesquels il passe également devant la caméra. En 1981, il se lance dans l'ambitieux La Folle histoire du monde (1981), qui retrace l'aube de l'humanité jusqu'à la Révolution française, puis La Folle histoire de l'espace (1987), qui tourne en dérision Star Wars.

S'ensuivront Sacré Robin des bois (1993) qui moque entre autres Robin des Bois, prince des voleurs et Dracula mort et heureux de l'être (1995), qui parodie le mythe de Dracula trois ans après la sortie de celui de Francis Ford Coppola.

L'échec commercial de ce dernier film met un terme à la carrière de metteur en scène de Mel Brooks, qui se cantonne ensuite à exploiter son catalogue en série animée (Spaceballs) ou en remakes (Les Producteurs, Max la menace).

En 2023, à 97 ans, il reprend la plume pour signer la suite de La Folle histoire du monde en série. Mel Brooks en est aussi le narrateur, ce qui lui vaut une nomination à l'Emmy. Deux projets ont suivi, sont tournés et vont sortir prochainement : la série Very Young Frankenstein, inspirée par Frankenstein Junior et le film Spaceballs: The New One, suite de La Folle histoire de l'espace.

A 100 ans, Mel Brooks est donc plus occupé que la plupart des gens de la moitié de son âge. Placée sous le signe du rire, sa vie et sa carrière lui auront apporté une longévité exemplaire, et deux Oscars : Meilleur scénario original pour Les Producteurs et un prix pour l'ensemble de sa carrière.

Le Conquérant : il y a 70 ans, John Wayne tournait un film historique aux conséquences désastreuses pour sa santé

À moins qu’il ne s’agisse de John Ford, la figure la plus puissante et influente sur n’importe quel plateau de tournage où John Wayne a mis les pieds était “Le Duc” lui-même.

Bien qu’il ait eu plusieurs collaborations fructueuses au cours de sa carrière, Wayne a toujours été considéré comme le maître incontesté. Il était la plus grande star du casting, l’atout commercial majeur de la production et l’un des acteurs les plus célèbres de la planète, ce qui signifiait, presque automatiquement, qu’il obtenait ce qu’il voulait.

C’était une perspective intimidante pour tout nouveau venu. C’est pourquoi il s’associait très rarement avec des cinéastes qui n’avaient pas encore fait leurs preuves. Lorsqu’il a donné sa chance à un novice, Dick Powell, qui n’avait qu’un seul long-métrage à son actif, celui qu’on surnommait “Le Duc” a rapidement découvert que le réalisateur était complètement dépassé. Le résultat final fut non seulement l’un des pires films qu’il ait jamais tournés, mais aussi l’un des plus critiqués de tous les temps.

L’héritage du film Le Conquérant de 1956 est pour le moins déplaisant. Outre son statut de paria critique et de désastre commercial – un film qui ne résiste pas à l’épreuve du temps, surtout lorsqu’on voit John Wayne, loin d’être mongol, incarner Gengis Khan –, il est parfois considéré comme l’un des tournages les plus controversés de l’histoire du cinéma.

Convaincus que rien ne pouvait mal tourner en filmant sur d’anciens sites d’essais nucléaires, près de 100 membres de l’équipe, acteurs et techniciens confondus, développèrent des cancers de diverses origines et près de 50 d’entre eux en décédèrent. Avant même que ces conséquences ne soient connues, Wayne était déjà conscient de mener un combat perdu d’avance pour sauver ce qu’il considérait comme un échec annoncé.

À l’époque, cependant, rien de tout cela ne laissait présager de tels problèmes de santé à long terme. Les frustrations de Wayne se concentraient surtout sur le tournage et sur ce qu’il percevait comme un manque de leadership au sein de la production.

Dick Powell, surtout connu comme acteur, n’avait à son actif, en tant que réalisateur, que le thriller noir Même les assassins tremblent (1953). John Wayne, lui, était une star de premier plan habituée à imposer son autorité. “Le Duc” n’avait rien contre Powell en tant que personne, mais il doutait fortement de son expérience et de ses compétences de cinéaste.

“C’était un homme tellement gentil que, quand j’ai vu qu’il était complètement dépassé, j’ai essayé de l’aider sans être trop direct, ce que j’avoue avoir tendance à faire”, a-t-il confié à l’auteur britannique, historien du cinéma et acteur, Michael Munn (via FarOut Magazine). “J’ai tendance à débarquer sans prévenir : ‘Attendez une minute ! Vous êtes en train de mettre la caméra là ?’ C’est ma façon de faire.”

Le fait que le rôle ait été initialement écrit pour Marlon Brando, et qu’après son retrait et son remplacement par un acteur totalement différent, le scénario n’ait pas été réécrit, n’a pas arrangé les choses. Cela signifiait que Wayne avait du mal à “comprendre ce foutu dialogue”, ce qui ne faisait qu’aggraver son désarroi.

“On avait donc un réalisateur peu talentueux, mais qui se trouvait être un type formidable, et un scénario écrit pour Brando, mais déclamé par Duc Wayne”, s’exclama-t-il, exaspéré. “Et ce fut un véritable désastre.”

Il est rare de trouver des propos aussi directs de la part de John Wayne sur l’un de ses propres films. Même lorsqu’il évoquait des projets moins réussis, il restait généralement diplomate, ce qui rend ce jugement sur Le Conquérant d’autant plus marquant.

Le tournage du Conquérant est souvent qualifié de “meurtrier” en raison d’un fait longtemps débattu mais largement relayé : une partie importante de l’équipe aurait été exposée à des retombées radioactives.

Le film a été tourné en 1954 dans l’Utah, non loin de zones utilisées pour des essais nucléaires atmosphériques réalisés dans le Nevada au début des années 1950. À l’époque, les risques liés aux retombées radioactives étaient encore mal compris et les précautions quasi inexistantes. Dans les années qui ont suivi, une proportion inhabituelle de personnes ayant travaillé sur le film – acteurs, techniciens et membres de l’équipe – a développé des cancers. On estime qu’environ une centaine de cas auraient été recensés, dont plusieurs dizaines de décès.

Même si aucun lien scientifique formel n’a jamais été établi avec certitude entre le tournage et ces maladies, la coïncidence a alimenté une réputation noire durable autour du film. Cette suspicion, renforcée par la gravité des chiffres avancés et par le contexte des essais nucléaires de l’époque, a contribué à faire du Conquérant l’un des tournages les plus controversés et les plus tristement célèbres de l’histoire du cinéma.

Un jugement sévère sur son propre travail, mais pas infondé : Le Conquérant n’était pas seulement un échec critique, il est aussi entré dans l’histoire pour des raisons bien plus sombres.

Des décennies plus tard, il reste tristement célèbre pour des raisons qui dépassent largement son statut de “mauvais film”. Pourtant, les souvenirs de John Wayne rappellent que les signes avant-coureurs étaient visibles dès le départ. Bien avant que le film ne soit associé à la tragédie, sa plus grande vedette le considérait déjà comme l’une des productions les plus malavisées de sa carrière.

Les Angry Birds de retour au cinéma !

Dix ans après leur première aventure cinématographique les oiseaux d'Angry Birds sont de retour sur grand écran ! Sorti en 2016, le premier film inspiré du jeu vidéo a récolté 342 millions $ à l'international tandis que la suite, sortie en 2019, a engrangé 148 millions $ à l'international.

En France, les films ont fait venir plus de 1,5 million de spectateurs dans les salles.

Dans cette nouvelle aventure intitulée Angry Birds 3 - La Grande envolée, Red va devoir relever son plus grand défi : survivre à la paternité tout en sauvant le monde ! Pour se faire il va faire appel à ses amis Bomb et Chuck. Cette fois, Red va découvrir que sauver l'Île aux Oiseaux était peut-être finalement plus facile... qu'élever une famille !

Mis en scène par John Rice, le long métrage est prévu dans nos salles obscures pour le 23 décembre 2026.

Créé en 2009 par la société finlandaise Rovio Entertainment, Angry Birds est un jeu vidéo pour smartphones et tablettes dans lequel les joueurs propulsent des oiseaux à l'aide d'un lance-pierre afin de détruire les forteresses où se cachent leurs ennemis, les cochons. Face à son immense succès, la franchise s'est rapidement enrichie de nombreuses suites et déclinaisons. En 2013, elle donne naissance à la série d'animation Angry Birds Toons, avant d'être adaptée au cinéma quelques années plus tard.

Warrior : Tom Hardy a tout donné dans dans ce film

Dans Warrior, sorti en 2011 et réalisé par Gavin O’Connor, Tom Hardy livre l’une des performances les plus impressionnantes de sa carrière. Le film, noté 4,3 sur 5, plonge dans l’univers des arts martiaux mixtes à travers l’histoire de deux frères brisés qui se retrouvent face à face dans une compétition aussi physique que personnelle.

Avant ce projet, l’acteur britannique n’avait pourtant aucune expérience dans les sports de combat. Il s’est alors soumis à une préparation hors norme : près de huit heures d’entraînement quotidien, accompagnées d’un régime strict de six repas par jour. Son programme était particulièrement intense, alternant deux heures de boxe, deux heures de kickboxing et de Muay Thai, deux heures consacrées aux chorégraphies de combat, puis deux heures de musculation.

Dans le film, Tom Hardy incarne Tommy, un ancien Marine marqué par son passé et ses traumatismes. Face à lui, Joel Edgerton interprète Brendan, son frère aîné, un père de famille en difficulté financière. Leur relation est tendue, presque rompue, mais la compétition va les forcer à se confronter, faisant ressurgir des blessures anciennes.

Ce duel fraternel, au cœur de l’intrigue, donne au récit une dimension émotionnelle forte, bien au-delà du simple film de combat.

L’engagement de Tom Hardy ne s’est pas limité à l’entraînement. En quelques mois, il parvient à gagner environ treize kilos de masse musculaire, transformant radicalement son apparence pour incarner Tommy de manière crédible et intense.

Cette transformation lui servira également pour un autre rôle majeur : celui de Bane dans The Dark Knight Rises de Christopher Nolan. Son physique massif devient alors une véritable signature à l’écran.

Au-delà de la performance, cette expérience marque un tournant dans la vie de l’acteur. Tom Hardy développe une véritable passion pour les arts martiaux, qu’il continue de pratiquer régulièrement après le tournage.

Il participe ensuite à plusieurs compétitions de jiu-jitsu brésilien et s’investit dans la discipline au point de devenir ambassadeur d’une association dédiée à la formation d’anciens militaires. Des images de ses entraînements sont d’ailleurs souvent partagées sur ses réseaux sociaux, comme vous pouvez le voir ci-dessus.

28 juin 2026

Bertrand Chameroy menacé de mort pour un sketch

La période estivale approche à grand pas et l'alerte canicule nous le rappelle depuis maintenant plusieurs jours. Et qui dit vacances d'été dit aussi grosses pauses en terme d'émissions. Après une année bien chargée, les saisons se terminent non sans émotions. On pense notamment à Léa Salamé qui a déjà clôturé la sienne avec Quelle époque ! et qui a promis un retour à la rentrée.

De son côté, Bertrand Chameroy a eu la gorge serrée pour une autre raison. Et pour cause, le chroniqueur a annoncé qu'il arrêtait France Inter après seulement une saison. Il sera remplacé par Paul de Saint-Sernin à partir de la rentrée prochaine.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Pour son ultime émission, Bertrand Chameroy s'est adressé à son remplaçant en disant : "Le tout dernier mot il sera pour moi (...) je préfère te prévenir, quand ton réveil sonnera ça va piquer très fort, tu n'auras plus de vie sociale, certains matins tu te demanderas : 'Bordel comment arracher un sourire après le témoignage plombant de 7h50', ou vu la tronche de l'actu du moment. Tu te remettras peut-être souvent en question mais dans les moments de doute, n'oublie pas une chose : tu as la chance de faire partie d'une prestigieuse maison, n'en déplaise aux propagateurs de haine et de fausses informations".

Il a ensuite eu des mots pour la rédaction en disant : "Je te garantis que chaque matin tu viendras à la Maison de la Radio avec le sourire. Peut-être qu'un matin de juin, tu auras la gorge un peu nouée, c'est le jeu. Alors à toi, je souhaite la bienvenue, et à vous, auditeurs, en régie, dans la rédaction, au bocal et dans ce studio je vous dis, la gorge un peu nouée, merci et au revoir, c'était chouette, vous allez me manquer".

Bertrand Chameroy est connu pour son humour très tranchant. Et comme pour tout : parfois ça passe, d'autres fois ça casse. Lors de son passage chez Public Sénat, l'homme a expliqué pourquoi il avait tiré un trait sur certains réseaux sociaux : "J’ai levé le pied sur les réseaux sociaux. Parce que là aussi ça s’est radicalisé, se sent obligé de commenter mais sans aucune nuance, c’est binaire et c’est très violent".

Et pour cause, il a été ciblé par une vague de violence très grave. "Cette année, J’ai reçu ma première menace de mort pour un sketch. Qu’on me dise que je ne suis pas drôle, je peux l’entendre mais si je mérite qu’on me menace de mort, je ne suis pas sûr. J’ai quitté X qui est un déversoir, c’est très compliqué", a ajouté le concerné en précisant qu'il s'agissait d'une parodie d'une chanson des Restos du coeur. Diffusée dans l'émission de Pascal Praud, celle-ci a déplu à des téléspectateurs qui voulaient "l'égorger". Des propos très graves.

Patrick Simpson-Jones a annoncé être atteint d’un cancer du poumon métastatique

Après seize ans d’absence, Dorothée a chanté de nouveau samedi au Palais des Congrès en avril dernier. Des retrouvailles qui lui ont fait du bien mais aussi à ses fans de la première heure. "Je suis heureuse ! J’ai le cœur qui bat la chamade. Je suis toute contente. Ça m’a fait très plaisir. Le public est magnifique. C’est le public rêvé. Ils ont tout donné. Franchement, ça aide", avait-elle confié à nos confrères de Paris Match.

Mais ce week-end c'est un autre membre emblématique du Club Dorothée qui a fait parler de lui pour de tristes raisons. En effet, Patrick Simpson-Jones a annoncé qu'il était atteint d'un cancer du poumon métastatique de stade IV dans un message publié sur LinkedIn.

Installé depuis plusieurs années en Floride avec son épouse, l'ancien acolyte de Dorothée a fait part du mal qui le ronge depuis quelques mois. Face aux rumeurs circulant à ce sujet, il a déclaré dans un premier temps : “On m'a récemment rapporté que certaines personnes avaient entendu dire que j'avais contracté une maladie terminale et que cela était probablement dû aux vaccins contre la COVID”.

Le concerné a alors insisté pour dire que cela n'avait aucun rapport. "J’ai suivi plusieurs séances de chimiothérapie et, dans un avenir prévisible, je poursuivrai un traitement par immunothérapie", a ajouté Patrick Simpson-Jones.

Malgré le lourd traitement, il ne baisse pas les bras puisqu'il a insisté : “Je gagne des batailles, même si je n'ai pas encore gagné la guerre”. Malgré son cancer, Patrick Simpson-Jones veut continuer à vivre normalement et travaille toujours. Il pratique régulièrement la natation et le golf. Selon lui, "le mental avant tout. Je suis convaincu que cela aide”.

Le septuagénaire refuse de se considérer malade. Ces dernières années, Patrick Simpson-Jones s'est éloigné du monde de la télévision pour se concentrer à l'entreprenariat. Ainsi, il a créé une société spécialisée dans l'impression de photos personnelles sur cartes postales et a développé le Swing-Beep, un accessoire destiné à améliorer le swing des joueurs. Le père de famille a également publié son premier roman. Un emploi du temps bien chargé !

Courteney Cox : après 10 ans d’amour, elle retourne au célibat, c’est fini avec Johnny McDaid

Deux ans après sa rupture avec Michael Keaton, Courteney Cox a retrouvé chaussure à son pied auprès de David Arquette. C'est lors du tournage de Scream qu'ils ont craqué l'un pour l'autre même si cela n'a pas été une évidence. "Nous sommes tombés amoureux pendant le premier, nous nous sommes détestés pendant le deuxième, et nous sommes mariés juste avant le troisième", racontait l'actrice. Ils se sont ensuite mariés en 1998.

Après sept fausses couches, l'actrice a donné naissance à leur premier enfant, leur fille Coco en 2004. Et six ans plus tard, les deux parents ont finalement annoncé leur rupture et officialisé leur divorce en 2012. La fidèle partenaire de Matthew Perry n'est pas restée éternellement célibataire puisqu'elle a ensuite croisé la route du musicien Johnny McDaid.

Courteney Cox et Johnny McDaid ont douze ans d'écart. Mais cela ne les a pas empêchés de filer le parfait amour. "Joyeux anniversaire J. Tu comptes beaucoup pour beaucoup [de gens], mais tu es tout pour moi. Je t’aime", écrivait-elle en juillet dernier pour son anniversaire. Preuve que les moments de doutes survenus pendant le confinement n'était rien face à leurs sentiments.

"Il est à l’écoute. Et je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi patient. Il donne de bons conseils. J’aime sa sensibilité, ses intentions, son éthique. C’est aussi un poète et un écrivain. Il est tellement intelligent, et je trouve que c’est très sexy. Et puis, il est magnifique", disait-elle à People en 2022. Et même s'ils se sont fiancés, l'actrice disait à nos confrères qu'elle n'y avait pas pensé mais qu'elle n'y était pas opposée.

Et si rien ne laissait paraître qu'il y avait des nuages dans leur relation, Courteney Cox et son chéri ont finalement rompu après dix ans de relation. C'est ce qu'a annoncé le média américain. L'information a été confirmée par le Daily Mail.

Seulement voilà, aucun de leurs représentants n'a souhaité s'exprimer à ce sujet ni sur les raisons derrière cette rupture. S'il n'a pas été précisé à quand remonte ce clap de fin, leur dernière apparition publique était lors de l'US Open en septembre 2025. Ils s'étaient fiancés neuf mois après leur rencontre en 2012 avant de se séparer en 2015. Ils s'étaient rabibochés l'année suivante. "Au bout de trois ans, on s'est séparés, et ça a été très dur. On a rompu en pleine thérapie. Je ne m'y attendais pas du tout, je ne savais pas si j'aurais dû m'en douter", expliquait l'actrice lors d'un podcast. Reste à savoir s'il y aura un retour de flammes.

Mohamed Bouhafsi tacle en direct à la télévision Yann Barthès après ses propos sur la canicule

Alors que la canicule a envahi toute la France ces derniers jours, des mesures sont prises pour amoindrir les risques étant donné que les magasins sont en pénurie de ventilateurs et de clim’. En effet, plusieurs évènements ont dû être annulés comme Solidays et la Gay Pride de Paris.

Toutefois, il ne reste plus que deux départements en rouge et les français devraient connaître un peu de répit… du moins quelques jours. En effet, une canicule encore plus chaude a été prédite pour le 6 juillet prochain. Impossible de ne pas en parler dans les médias donc.

Cela a notamment été le cas de Quotidien. Mais les internautes ont vu rouge suite au discours de Yann Barthès. "Tout le monde a chaud. C’est rare d’ailleurs de vivre un événement universel. On est tous logés à la même enseigne. Si vous croisez Bernard Arnault, il aura chaud. Un ministre, il aura chaud. Il aura aussi chaud que vous, que votre voisin du dessus ou du dessous, que vous habitiez dans le Nord, dans le Sud...", a-t-il lancé dans un premier temps.

Avant d'ajouter : "Enfin non ! Il y a cette catégorie de personnes qui est plus concernée que tous les autres. Il y a ceux qui vivent sous les toits. Et ils le précisent. Donc ils se sentent autorisés à parler plus fort car “j’habite sous les toits”. Tout le monde s’en fout !".

Yann Barthès en a rajouté une couche jeudi dernier en lâchant : "Il fait plus de 40 dans les rues de la capitale et dans une bonne partie du pays. Nous avons encore chaud. Tous ! Tous chauds ! Tous !". Du côté de C à vous, Mohamed Bouhasi parlait de l'annulation de Solidays avec Éric Brocardi et Mathias Wargon. Ils ont notamment parlé des différentes mesures prises pour faire face à la canicule.

Mohamed Bouhafsi a profité de ce moment pour glisser un tacle à Yann Barthès : "On peut avoir ce soir une grande pensée pour tous les soignants et tout le personnel hospitalier qui enchaînent les gardes et qui dorment mal comme tout le monde. Mais surtout, qui travaillent dans des bâtiments trop chauds. Cela rappelle encore une fois que nous ne sommes pas tous égaux face à la chaleur". Une séquence qui n'est pas passée inaperçue.