23 juin 2020

Donald Trump le "prédateur" : 67 femmes auraient été victimes du président

Président controversé des États-Unis, Donald Trump a été visé par de multiples accusations de harcèlement sexuel ainsi que d'agressions sexuelles, depuis les débuts de sa course à la Maison-Blanche. Ce mardi 23 juin, les équipes de C à Vous ont révélé le nombre de femmes qui pointent du doigt le chef d'État. Au total, 67 accusatrices ont brisé le silence, dénonçant des actes déplacés du mari de Melania Trump. "Il a mis sa main sous ma jupe", s'est rappelée Kristin Anderson en novembre 2017, auprès du Washington Post. Elle avait croisé la route de l'ex-magnat de l'immobilier dans une discothèque de Manhattan durant les années 1990, alors qu'elle espérait avoir une carrière dans le mannequinat. "Il a touché mon vagin à travers mes sous-vêtements", poursuivait-elle.

Des accusations semblables à celles de la maquilleuse Jill Harth qui, en 1997, avait déposé plainte contre Donald Trump pour "tentative de viol." Cette dernière a également témoigné auprès du Washington Post en 2017. Rachel Crooks, quant à elle, avait décrit une agression sexuelle d'une autre nature en décembre 2017 face aux caméras de la chaîne ABC. "Il m'a embrassée sur la joue et finalement sur les lèvres", révélait cette personnalité politique américaine. Un incident qui "a impacté [sa] vie." Summer Zervos, candidate dans l'émission The Apprentice en 2007, a également été embrassée de force par Donald Trump, comme elle le révélait en octobre 2016, lors d'une conférence de presse. "Ce n'est pas ce que je voulais ni ce que j'espérais", disait-elle.

Un autre témoignage a fait grand bruit en juin 2019, celui de E. Jean Carroll. Cette éditorialiste américaine renommée a accusé Donald Trump de viol, déclarant que les faits se seraient produits en 1995 ou en 1996 dans une cabine d'essayage du magasin new-yorkais Bergdorf Goodman. Un autre point commun lie ces femmes : face aux allégations, le principal concerné nie tout en bloc. "Je n'ai jamais rencontré cette personne de ma vie", avait-il ainsi rétorqué lorsqu'il a eu vent des accusations de E. Jean Carroll. Et d'ajouter : "ce n'est pas mon genre de femme." Certaines de ces victimes présumées n'hésitent donc pas à riposter. Tel a notamment été le cas de Summer Zervos qui l'avait poursuivi pour diffamation.

En octobre 2019 et alors que Donald Trump était sous le coup d'une enquête du Congrès en vue d'une procédure de destitution, 26 femmes ont pris la parole dans le livre Les femmes du président : Donald Trump et la fabrication d'un prédateur des journalistes Barry Levine et Monique El-Faizy. Un ouvrage dont nos confrères britanniques de The Independent avaient dévoilé des extraits. De quoi mettre en péril la campagne de Donald Trump pour l'élection présidentielle du mois de novembre 2020 ?

Miley Cyrus : comment la chanteuse a réussi à arrêté de boire

Grandir sous les feux des projecteurs peut parfois être plus difficile que l'on se l'imagine... C'est notamment le cas pour Miley Cyrus, qui s'est fait connaître à l'âge de 14 ans sur Disney Channel, en prêtant ses traits à Hannah Montana. Passée l'adolescence, la star a commencé à boire de l'alcool et fumer de la marijuana. Invitée du podcast The Big Ticket, la chanteuse de 27 ans s'est confié sur de nombreux sujets. Alors qu'on lui a demandé si elle regardait parfois en arrière en se demandant : 'Qu'est-ce que je pensais ?', l'ex-star de Disney a confié : "Une de mes interviews préférées est lorsque je dis : 'Quiconque fume de l'herbe est un débile.' Celle-là, je la rappelle souvent à mes parents, qui sont des gros fumeurs, de temps en temps. Cela a été très important pour moi au cours de la dernière année de vivre un style de vie sobre, parce que je veux vraiment m'améliorer dans mon métier. J'ai eu une grosse opération vocale en novembre. J'ai passé quatre semaines terribles où je n'étais pas autorisé à parler. Je criais sur tout le monde en écrivant sur un tableau blanc. Mais cela m'a préparé à la quiétude et au calme."

Miley Cyrus s'est ensuite confié sur sa sobriété : "Je suis vraiment sobre depuis six mois. Au début, c'était juste à cause de ma chirurgie vocale... Mais j'ai beaucoup pensé à ma mère. Ma mère a été adoptée et j'ai hérité de certains sentiments qu'elle avait, des sentiments d'abandon et de vouloir prouver que l'on a de la valeur et qu'on est désiré. Les parents de mon père ont divorcé quand il avait 3 ans, donc mon père s'est élevé tout seul. J'ai fait beaucoup de recherches sur ma famille (...) En regardant ça, je me suis dit : 'Pourquoi suis-je comme je suis ?' En comprenant le passé, nous comprenons le présent et l'avenir beaucoup plus clairement. Je pense que la thérapie est géniale."

Trois ans plus tôt, c'est sur le plateau du Tonight Show de Jimmy Fallon que la compagne du chanteur australien Cody Simpson avait révélé pourquoi elle avait arrêté de fumer de la marijuana : "Je voulais m'assurer de bien comprendre ce que je disais quand je parlais. Et j'ai continué à avoir ce cauchemar... J'ai rêvé que je mourrais pendant mon monologue au SNL pour je ne sais quelle raison. Que je serais tellement stone que je mourrais, malgré que j'ai fait des recherches sur Google et que cela n'est jamais arrivé. J'ai continué à avoir ce cauchemar. Personne n'est jamais mort en fumant de la marijuana, mais personne n'a jamais fumé autant que moi."

Paul McCartney : ce film terrifiant qui inspiré une chanson des Beatles

"All the lonely people - Where do they all come from ? - All the lonely people - Where do they all belong ?" Ce refrain de la chanson Eleanor Rigby, tout le monde ou presque l'a déjà fredonné dans sa vie. Mais peu savent en revanche par quoi Paul McCartney a été inspiré pour écrire ce tube. Selon Far Out Magazine, c'est après avoir regardé l'un des films les plus angoissants de l'histoire du cinéma que l'un des quatre Beatles a eu l'idée des paroles d'Eleanor Rigby : Psychose d'Alfred Hitchcock. En plus de s'inspirer de la littérature, des amoureux et de la vie quotidienne, il était également parfaitement dans l'habitude de Paul McCartney de trouver son inspiration dans les films d'horreur. Mais selon le magazine, ce n'est pas le personnage du meurtrier Norman Bates qui a donné l'idée à Paul McCartney mais plutôt "la partition emblématique du film". La musique de ce classique, écrite par Bernard Herrmann, est l'une des plus reconnaissables de l'histoire du cinéma.

Pour donner du relief aux images d'Alfred Hitchckok, le compositeur a choisi un instrument classique, le violon, et l'a transformé en une arme violente, capable d'ajouter de la tension... notamment lors de la scène mythique de la douche. Dans une interview enregistrée avant sa mort, dans la série de documentaires Soundbreaking, George Martin faisait d'étonnantes confidences. "Il (Paul) est venu avec 'Eleanor Rigby', qui avait désespérément besoin de cordes, pas le truc doux, le truc legato de 'Yesterday', mais quelque chose de plus mordant... Et de très très edgy, expliquait alors le producteur historique des Beatles. Il m'a suggéré le truc que Bernard Hermann avait écrit pour 'Psychose'... " Sortie en 1966, sur l'album Revolver, cette chanson a tout de suite été un énorme succès. Et si les fans de Paul McCartney se sont souvent demandé qui était cette mystérieuse femme solitaire, la réponse les a étonnés.

Au départ, l'héroïne de cette chanson ne devait pas du tout s'appeler comme cela. Avant de trouver son nom complet, le chanteur culte voulait l'appeler Daisy Hawkins. Mais non content de son choix, il a ensuite créé de toute part le patronyme Eleonor Rigby inspiré par l'actrice Eleanor Bron avec laquelle il partageait l'affiche du film Help. Pour le nom de famille, Paul McCartney aurait simplement volé le patronyme d'un négociant d'alcool, Rigby & Evens Ltd, Wine & Spirit Shippers. Mais le chanteur a peut-être été influencé par son enfance... Les fans se sont vite aperçus que l'on trouve une pierre tombale dans un cimetière près de St. Peter's à Liverpool qui porte le nom d'Eleanor Rigby. "Je pensais, je le jure, que j'avais inventé le nom Eleanor Rigby. Mais il semble que dans le cimetière de Woolton, où je passais beaucoup de temps avec John, il y a une pierre tombale pour Eleanor Rigby. Apparemment, à quelques mètres à droite, il y a quelqu'un qui s'appelle McKenzie (comme le prête de la chanson", racontait-il dans The Beatles Anthology.

La vraie Eleanor Rigby, une femme de ménage, est décédée le 10 octobre 1939 - exactement un an avant la naissance de John Lennon - à l'âge de 44 ans. La tragédie de sa vie ressemble étrangement au portrait mélancolique dépeint dans les paroles de Paul McCartney. Peu importe d'où il tire son nom, la tombe d'Eleanor Rigby est désormais mondialement connue. Notamment par les fans des Beatles, qui s'y rendent comme à un pèlerinage. Et il a bien fait puisqu'elle a été classée 61e meilleure chanson britannique de tous les temps par XFM en 2010 et a été reprise des dizaines de fois... grâce donc à Alfred Hitchcock.

Camille Lellouche : quel était son métier avant d'être connue ?

Cinq ans après son passage dans The Voice, tout sourit à Camille Lellouche. Après avoir donné de la voix dans le télé-crochet de TF1, c'est en tant que actrice et humoriste que ses fans peuvent la retrouver, tantôt au cinéma, tantôt sur scène. Et lorsqu'elle n'est pas sur les plateaux de tournage, c'est sur les plateaux télé que la comédienne de 34 ans se dévoile. Ce mardi 23 juin, elle sera l'invitée d'Anne-Elisabeth Lemoine dans C à Vous. Un parcours auquel elle ne s'attendait certainement pas, elle qui ne faisait que croiser les stars au restaurant La Terrasse des Archives avant d'être révélée au grand public.

En effet, le mardi 22 octobre 2019, alors qu'elle était sur le plateau de Clique face à Mouloud Achour, Camille Lellouche n'a pu s'empêcher de se souvenir de ses jours de serveuse dans ce restaurant rue des Archives, dans le troisième arrondissement de Paris. "Je peux me permettre de dire quelque chose Mouloud, parce que depuis tout à l'heure, je te parle comme si tout était normal, mais moi, je t'ai servi longtemps", avait-elle ainsi révélé au présentateur. Si elle se souvenait bien de Mouloud Achour, lui n'avait aucun souvenir de celle qui lui servait un café tous les matins. "Ça va, je n'étais pas relou au moins ?", s'était-il inquiété. Heureusement, Camille Lellouche ne gardait que de bons souvenirs de lui. "T'étais très gentil. Tu me disais toujours : 'Bonjour, un café mademoiselle s'il vous plaît ; au revoir et merci mademoiselle'. Tu me l'as dit beaucoup, une cinquantaine de fois", se remémorait-elle.

Si Camille Lellouche a été révélée au grand public à travers ses vidéos humoristiques sur YouTube, puis grâce à sa participation à la saison quatre de The Voice - dont elle a atteint la demi-finale en 2015 - sa carrière avait commencé plus tôt, grâce à l'aide de la réalisatrice Rebecca Zlotowski. Cette dernière l'avait d'ailleurs repérée à La Terrasse des Archives, où elle était employée comme cheffe de rang.

L'humoriste avait alors décroché son tout premier rôle au cinéma, aux côtés de Léa Seydoux et Tahar Rahim, dans le film Grand Central. Ce qui lui a d'ailleurs valu une montée des marches au festival de Cannes en 2013. Mais après ce premier succès, Camille Lellouche était peu à peu tombée dans l'oubli. Une traversée du désert dont elle a pu se remettre avec l'aide de Quotidien qui l'avait embauchée pour la pastille Face Cam, suite au succès de ses vidéos diffusées sur la Toile (et du fameux personnage de la cagole). Depuis, le nom de Camille Lellouche n'a plus jamais sombré dans l'anonymat.

Homemade sur Netflix : 17 courts métrages réalisés pendant le confinement

C'est un tout nouveau format que nous propose Netflix ce 30 juin. Homemade est un projet collectif lancé par la plateforme pendant le confinement. L'idée : réunir une collection de courts-métrages réalisés par des cinéastes de renommée internationale durant les quelques mois d'isolement dûs à la pandémie de Covid-19.

Ils sont 17 à avoir répondu à l'appel et à partager, à travers leurs oeuvres, des histoires personnelles et émouvantes qui illustrent notre expérience individuelle et collective du confinement. Ladj Ly, Paolo Sorrentino, Naomi Kawase, Maggie Gyllenhaal ou encore Kristen Stewart ont accepté de contribuer à ce programme multipliant les genres. Certains ont mis en scène des fictions, d'autres ont préféré filmer leur quotidien à la façon d'un journal intime vidéo, le tout en se servant uniquement du matériel disponible à la maison.

Une contrainte qui a finalement permis aux réalisateurs et réalisatrices une grande liberté artistique : "Homemade était un gros défi pour ceux qui veulent raconter une histoire. Trouver une intrigue et des personnages chez moi, avec rien de plus, m'a rappelé mon jeune âge lorsque je rêvais de faire ce métier" a déclaré Paolo Sorrentino. "C'est un énorme cadeau d'être encouragé.e à faire quelque chose de cet étrange rien. J'espère que cette série inspirera le public à en faire de même." s'est confiée Kristen Stewart. En plus de stimuler la créativité de ses auteurs et proposer du contenu inédit aux spectateurs, cette entreprise permet également de collecter des fonds pour le Fonds de soutien d’urgence mis en place par Netflix le 20 mars, destiné aux artistes et techniciens intermittents en difficulté.

Pour découvrir ces 17 courts-métrages, rendez-vous sur la plateforme le 30 juin.

Mort de Steve Bing : le fils de Liz Hurley au cœur d'une bataille féroce autour de l'héritage

C'est avec effroi et une grande tristesse qu'Elizabeth Hurley a appris la mort de son ex-mari. Lundi 22 juin, le corps de Steve Bing a été retrouvé à Los Angeles après une chute du 27e étage, comme le rapportait TMZ. Si les causes de son décès n'ont pas encore été officiellement annoncées, il semblerait que le producteur américain se soit suicidé. Un choc pour l'actrice, "très attristée", mais aussi pour leur fils, Damian. Le jeune homme de seulement 18 ans va se retrouver au coeur d'une vive bataille pour l'héritage de son père. Après sa naissance, Steve Bing avait d'abord assuré que le petit garçon n'était pas le sien avant qu'un test ADN ne le contredise. Séparés, les parents de Damian sont longtemps restés en froid après cette querelle médiatique. Par la suite, le producteur avait annoncé son intention de verser 100.000 dollars par an à son fils, qui ne pourrait toucher la somme qu'à sa majorité. Mais à l'époque, Elizabeth Hurley avait refusé cette aide financière "ni voulue ni la bienvenue" : "J'ai toujours clairement indiqué à Stephen Bing, le père de mon fils Damian, que je ne souhaitais aucune aide financière de sa part".

"Cependant, à la suite d'une procédure judiciaire initiée par lui-même et contrée par moi, il semble que l'on ne puisse pas empêcher quelqu'un d'essayer de vous donner de l'argent. Heureusement, on peut refuser de l'accepter. C'est ce que j'ai fait", continuait la comédienne.

L'année dernière, le grand-père de Damian et le père de Steve, l'homme d'affaires Peter Bing, a tenté d'empêcher l'adolescent et sa demi-sœur, Kira Kerkorian, d'hériter de l'énorme fortune de la famille. Il avait affirmé, selon des documents judiciaires, que Damian n'avait pas le droit de toucher un centime des 380 millions de livres que possèdent ses aïeuls... parce qu'il n'avait jamais rencontré son père. Cependant, malgré les rumeurs selon lesquelles Steve Bing n'avait jamais rencontré son, il semblerait que les deux avaient un lien beaucoup plus étroit que quiconque ne l'avait imaginé.

Après les déclarations de son père, Steve Bing est allé se battre pour son fils et son équipe juridique a qualifié la déclaration de Peter de "fausse". L'ex d'Elizabeth Hurley avait créé une fiducie en 1980 afin de laisser à ses "futurs petits-enfants" la fortune familiale, mais en mars 2019, il a essayé de redéfinir le sens des petits-enfants dans les documents officiels. Dans ceux-ci, il prétendait alors que les petits-enfants de Peter "étaient élevés par mes enfants dans le cadre de leur famille" et qu'eux seuls pouvaient toucher une part de l'héritage. Il a également tenté d'interdire d'hériter à "toute personne née hors mariage à moins qu'elle n'ait vécu pendant une période substantielle en tant que membre régulier du ménage", ce qui inclurait Damian et Kira. Steve a contesté les nouveaux documents et a également accusé son propre père d'"orchestrer une saisie massive d'argent" avec sa sœur Mar

Finalement, un juge a décidé que Damian et Kira auront eux aussi droit à l'héritage de leur père. "Il n'y a aucune ambiguïté dans l'utilisation du terme 'petits-enfants' par les fiducies, expliquait Daniel Juarez. L'interprétation que le syndic fait des fiducies est déraisonnable car il n'y a pas d'ambiguïté et la construction par le syndic de 'petit-enfant'. Ce n'est tout simplement pas fondée." Après l'annonce de la mort de Steve Bing, Liz Hurley a publié un émouvant message sur les réseaux sociaux. "La dernière fois que nous avons parlé, c'était pour le 18ème anniversaire de notre fils. C'est une nouvelle dévastatrice, a-t-elle écrit, sous le choc. Durant cette dernière année, nous étions redevenus proches."

13 Reasons Why : pourquoi Katherine Langford n’apparaît pas dans la saison 4

L'apparition d'Hannah Baker dans l'ultime épisode de 13 Reasons Why est pour le moins brève, et a naturellement semé le doute chez les téléspectateurs : était-ce des images inédites tournées pour le final ou était-ce de vieilles images recyclées pour l'occasion ? A cela nous vous répondions il y a quelques jours qu'il s'agissait, de toute évidence, d'images, extraites de l'épisode 5 de la saison 1, lorsqu'elle est en robe de bal, qui ont été incorporées à la nouvelle tournée sans Katherine Langford. 

La comédienne australienne vient de le confirmer à nos confrères du site Digital Spy : "Je crois que je tournais encore Cursed à ce moment-là, donc je ne pouvais pas me déplacer et tourner quoi que ce soit d'autre." Cursed est une nouvelle série Netflix dont elle est la star et qui sera lancée le 17 juillet prochain. Elle a toutefois bel et bien été prévenue de ce qu'ils allaient faire pour palier son absence. 

Elle poursuit : "C'est amusant parce que je n'ai pas encore vu toute la série, je suis actuellement en train de rattraper la saison 3." Pas de surprises toutefois pour elle : "Je suis vraiment fière de cette bande et je suis toujours proche d'eux. Je sais déjà tout ce qui se passe, mais refermer ce chapitre qui a été si crucial dans nos vies est important." 

Lucifer : Netflix renouvelle la série pour une 6e et dernière saison

Après quelques différends avec la production, Tom Ellis, l’interprète du Seigneur des Enfers de la série diabolique Lucifer, avait finalement renégocié son contrat pour une potentielle saison 6 suite au succès du show. Il ne manquait plus que le feu vert de Netflix pour la production de ces ultimes épisodes. C’est désormais chose faite puisque la plateforme vient d’annoncer sur Twitter que la saison 6 de Lucifer est bien officiellement dans les tuyaux et surtout qu’il s’agira bien de la toute dernière saison de la série.

Cette nouvelle de Netflix survient le lendemain de l’annonce de la date de la première partie tant attendue et composée de huit épisodes de la saison 5, qui sera disponible dès le 21 août. Dans un teaser très chaud, Le Seigneur des Enfers retrouve Eve (Inbar Lavi) et Charlotte (Tricia Helfer) et croisera également Dieu, père de Lucifer et d’Amenadiel, sous les traits de Dennis Haysbert.

Novak Djokovic testé positif au coronavirus : comment le joueur s'est délibérément mis en danger

Hécatombe sur les courts de tennis... Depuis quelques jours, pas moins de quatre joueurs professionnels ont annoncé avoir été testés positifs au coronavirus. Après Grigor Dimitrov, Borna Coric et Viktor Troicki, c'est au tour de Novak Djokovic de révéler avoir contracté le Covid-19. "Je suis profondément désolé de chacun de ces nouveaux cas, a-t-il fait savoir par le biais d'un communiqué. J'espère que personne n'aura de complications et que tout le monde finira par se porter bien. Je vais rester à l'isolement pendant les prochains quatorze jours et me faire à nouveau tester dans cinq jours." Mais le Serbe a joué avec le feu... La semaine dernière, Novak Djokovic avait organisé un tournoi de charité de tennis, Adria Tour, entre la Croatie et la Serbie. Pendant plusieurs jours, les tennismen et leurs staffs ont vécu sans respect des règles sanitaires. "Ils vivaient leur vie comme si de rien n'était, regrette Noah Rubin auprès de L'Equipe. Je ne comprends pas pourquoi le tennis avait besoin de prendre ce risque. À quoi bon faire sourire les gens et rassembler de l'argent si c'est pour infecter mille personnes ?"

Après l'annonce du cas positif de Grigor Dimitrov, la finale prévue à Zadar a été annulée dimanche 21 juin. Face à la polémique, et dès le début du tournoi, Novak Djokovic s'était justifié : "La situation ici est très différente de ce qu'elle est aux États-Unis ou en Grande-Bretagne". Et pourtant, le virus a bel et bien circulé. Dans son communiqué, le numéro 1 mondial a reconnu avoir fait une erreur en organisant ce tournoi : "Nous avons organisé ce tournoi à un moment où la force de l'épidémie baissait, pensant que les conditions étaient réunies. Malheureusement, le virus est toujours présent et il va nous falloir apprendre à vivre avec". Une fois un premier cas positif détecté, les joueurs et Novak Djokovic ont pris leurs dispositions. "Dès que nous sommes rentrés à Belgrade, nous avons effectué le test qui s'est avéré positif, pour moi comme pour mon épouse Jelena, écrit le sportif. Nos enfants, eux, ont été déclarés négatifs."

"Cette tournée a été pensée pour aider les joueurs de cette région, confirmés ou en devenir. Tout ce que nous avons fait devait servir à unir et à partager un message de solidarité, a poursuivi Novak Djokovic. C'était une idée philanthropique dont l'intention était d'aider les gens dans le besoin et ça m'a réchauffé le cœur de voir que le public avait répondu présent." Et sur place, les dents ont grincé. Dans les colonnes de L'Equipe, un organisateur de tournoi a pesté contre l'organisation "tout sauf professionnelle" de l'Adria Tour : "Pas de masque, pas de gel hydroalcoolique, pas de prise de température, pas de tests pour les joueurs étrangers, rien". Selon lui, Novak Djokovic et les autres joueurs "ont fait preuve d'une incroyable arrogance". "Vous vous rendez compte qu'ils ont organisé une journée pour les enfants en pleine pandémie mondiale ? Ils ont mis tout le monde en danger pour rien. Je peux vous dire que Novak et son frère n'étaient pas satisfaits de l'organisation en Croatie, assure-t-il à nos confrères. Ces gens incompétents doivent démissionner."

Charlize Theron : cinq ans plus tard, l'actrice nie avoir été fiancée à Sean Penn

Ensemble, ils formaient un couple qui faisait rêver... En 2013, c'est après de longues années d'amitié que Charlize Theron et Sean Penn étaient passés au cap supérieur en débutant une histoire d'amour dans la plus grande discrétion. Après avoir révélé au grand public leur romance en 2014, c'est un an plus tard que le duo avait mis un terme à son histoire d'amour. Si de nombreuses rumeurs voulaient que Charlize Theron ait été fiancée à Sean Penn, la jolie blonde a souhaité mettre les choses au clair en révélant que rien de cela n'était vrai !

Interrogée sur la question dans l'émission de radio The Howard Stern Show sur SiriusXM, la comédienne, s'est exclamée : "Quoi ? Ce n'est pas vrai, non. Je n'ai pas 'failli épousé Sean', ce sont des conneries. Non, nous sommes sortis ensemble et c'est littéralement tout ce que nous avons fait, nous sommes sortis ensemble." Charlize Theron a ensuite développé : "Nous étions en couple, bien sûr. Nous étions absolument exclusifs, mais cela a à peine duré un an. Nous n'avons jamais emménagé ensemble. Je n'allais pas l'épouser. Cela ne ressemblait en rien à ça."

Alors que l'animateur de cette émission de radio lui a demandé si elle ne s'était jamais sentie seule ou avait déjà pensé à l'idée de se marier, la réponse de la comédienne fut sans équivoque : "Je n'ai jamais voulu me marier. Cela n'a jamais été quelque chose d'important pour moi. Avec mes enfants, je n'ai jamais été seule. Je ne me suis jamais sentie seule." Charlize Theron a ensuite confié : "Ma vie en ce moment ne laisse pas beaucoup de place à ce genre de chose. Je dis ça, mais rien ne me pousse à avoir une relation amoureuse. J'aime bien lorsqu'on m'organise des rendez-vous galants, mais je ne sais pas si je pourrais vivre à nouveau avec quelqu'un. Pour être totalement franche, cette personne ferait mieux d'acheter une maison près de la mienne. Je ne sais pas si je pourrais recommencer ça, je suis trop vieille pour ces conneries." Ça a le mérite d'être clair !