17 juin 2020

Kate Middleton : cette rumeur qui la poursuit depuis le début de son histoire d'amour avec William

C'est une rumeur qui la poursuit depuis des années. C'est lors de sa deuxième année à l'université de St Andrews que Kate Middleton rencontre le prince William, qui s'est installé au début de l'année dans la même collocation qu'elle. D'abord bons amis, les deux étudiants se rapprochent peu à peu avant de commencer une histoire d'amour dès 2003. Une romance qui n'a été révélée publiquement que l'année suivante, lorsque le couple a été aperçu et photographié lors de vacances au ski. Et dès lors, si les Britanniques se réjouissaient de voir le fils aîné de Lady Diana prêt à se fiancer, une vilaine rumeur a également commencé à circuler à propos de la future duchesse.

"À l'époque, il y avait beaucoup de rumeurs selon lesquelles Carole Middleton aurait pu tenter d'orchestrer la relation de sa fille en s'assurant qu'elle aille à St Andrews", explique ainsi la journaliste Rebecca English dans le documentaire William & Kate : Trop beau pour être vrai, diffusé sur Channel 5 et relayé par The Mirror. Une rumeur alimentée notamment par un autre ouïe-dire, qui laissait entendre que lorsqu'elle était au Marlborough College, Kate Middleton avait également une photo du prince William dans sa chambre, comme une véritable fan.

Des accusations accablantes pour la famille Middleton, qui résultaient probablement du fait que Kate était une roturière qui travaillait en tant que serveuse pendant ses études et n'était pas issue d'une famille aristocrate. Mais c'est lors de ses fiançailles avec le prince William en 2010 que la duchesse de Cambridge avait assuré que la rumeur de la photo dans sa chambre avait été complètement inventée. "Non, j'avais le gars de Levi's sur le mur de ma chambre, pas une photo de William. Désolée !", avait-elle ainsi déclaré.

Toutefois, coup monté ou non, l'histoire d'amour entre le prince William et Kate Middleton semble assez forte depuis plusieurs années pour faire taire les mauvaises langues. D'autant plus que pour son future rôle de reine consort, la duchesse de Cambridge a fait de nombreux changements dans sa vie, à commencer par son apparence, pour des tenues plus appropriées à son futur rôle, et des efforts pour se plier au protocole, aujourd'hui surveillés de près par Elizabeth II.

Patrick Poivey : quel est le dernier Bruce Willis doublé par l'acteur ?

Patrick Poivey, acteur exceptionnel et légende du doublage français, est décédé le 16 juin à l'âge de 72 ans. Parmi tous les comédiens dont il a prêté son timbre inimitable, il y en a un qui restera emblématique : Bruce Willis. 

Patrick Poivey était la voix française officielle de l'acteur américain depuis 1985 et la série Clair de Lune. Il aura accompagné Bruce Willis dans l'Hexagone sur plus de 70 films. Mais quel est le dernier rôle interprété par Poivey avant sa disparition ?

Le comédien a doublé une dernière fois Bruce Willis dans le thriller d'action Survivre. Sous-titré "La vengeance ne dort jamais", le long-métrage sortira prochainement en direct-to-vidéo. L'histoire suit deux criminels qui font irruption dans la maison d’un médecin disgracié. L’un d’entre eux s'est fait tirer dessus lors d’un vol et doit se faire soigner. Sachant qu'il n'a pas l'expertise nécessaire pour traiter l'intrus blessé, le médecin doit protéger sa famille à tout prix...

Dans ce film, Willis incarne Frank, le médecin. Il donne la réplique à Chad Michael Murray, ex star de la série Les Frères Scott, qui interprète son fils, Rich. Vous pouvez entendre quelques phrases prononcées par Patrick Poivey dans le rôle de Frank dans la bande-annonce ci-dessus. À noter qu'il s'agit de la seconde collaboration entre Bruce Willis et le réalisateur Matt Eskandari après État de choc (2019), disponible en VOD sur myCANAL. Les deux artistes ont d'ailleurs coopéré une 3ème fois dans Open Source, film d'action actuellement en post-production.

Champs-Elysées Film Festival, 2020 : palmarès

Palmarès longs métrages

Le Jury présidé par la réalisatrice Mounia Meddour entourée de l’actrice et humoriste Camille Chamoux, l’acteur William Lebghil, le réalisateur Sébastien Lifshitz, l’actrice Elina Löwensohn, et du réalisateur Sébastien Marnier a décerné les prix suivants :

Prix du Jury du meilleur long métrage américain : 17 Blocks de Davy Rothbart

Prix du Jury du meilleur long métrage français (ex æquo) : Grève ou crève de Jonathan Rescigno & Le Kiosque d'Alexandra Pianelli

Prix du Jury des meilleurs réalisateurs Américains : Bill & Turner Ross pour Bloody Nose, Empty Pockets

Prix du Jury du meilleur réalisateur Français : Camillo Restrepo pour Los Conductos

Prix du Public du meilleur long métrage Français : La Nuit Venue de Frédéric Farrucci 

Prix du Public du meilleur long métrage Américain : 17 Blocks de Davy Rothbart

Prix de la Critique du long métrage américain :17 Blocks de Davy Rothbart

Prix de la Critique du long métrage français : À l’abordage de Guillaume Brac

Mention spéciale du jury presse : Bloody Nose, Empty Pockets de Bill & Turner Ross

Palmarès court métrages

Le Jury courts métrages, présidé par la réalisatrice et photographe Marie Losier entourée du comédien et danseur Djanis Bouzyani, de la chanteuse, compositrice et réalisatrice Barbara Carlotti, de la photographe et réalisatrice Laura Henno, et du compositeur Étienne Jaumet a décerné les Prix suivants :

Prix du Jury du court métrage américain : Huntsville Station de Chris Filippone et Jamie Meltzer 

Prix du Jury du court métrage français : Sukar de Ilias El Faris

Mention spéciale du jury : Blaké de Vincent Fontano

Prix France Télévisions du court métrage : Sukar de Ilias El Faris

Prix du Public du court métrage américain : Sin Cielo de Jianna S. Maarten

Prix du Public du court métrage français : Beauty Boys de Florent Gouëlou

Prix Sens Critique du meilleur court métrage : Qu'importe si les bêtes meurent de Sofia Alaoui 

Raoul Peck adresse une poignante lettre ouverte sur le racisme en France

Journaliste, photographe, Professeur à l'Université de New York, ex ministre de la Culture de la République d'Haïti jusqu'en 1997, réalisateur de longs métrages, Raoul Peck a exercé ses talents dans de nombreux domaines. En 2016, il était ainsi derrière le remarquable documentaire I am Not Your Negro.

À travers les propos et les écrits de l’écrivain noir américain James Baldwin, Raoul Peck proposait un film qui revisitait les luttes sociales et politiques des Afro-Américains au cours de ces dernières décennies. Salué entre-autre par une nomination à l'Oscar du Meilleur documentaire, son oeuvre a gagné un écho encore plus fort qu'à sa sortie, au regard de la brûlante actualité américaine de ces dernières semaines. Hier soir d'ailleurs, dans le cadre de sa soirée thématique consacrée aux relations tendues entre la Police et les citoyens, la chaîne Arte a diffusé justement à 22h15 ce brillant documentaire, dont revoici la bande-annonce...

Dans le 1 Hebdo, journal né en 2014 qui traite chaque semaine une grande question d'actualité à travers les regards d'écrivains, de chercheurs, de philosophes ou d'anthropologues, et aussi d'artistes, poètes, illustrateurs et d'experts, Raoul Peck a pris la plume pour se fendre d'une lettre ouverte intitulée "J'étouffe", pour dénoncer le racisme systémique à l'oeuvre dans le pays.

"Ce qui se passe en ce moment aux États-Unis me trouble à la nausée. Ce n’est cependant pas de l’Amérique dont je désire vous parler.

 Mais de la France. [...] Ce matin, en me levant, je me suis mis à pleurer.

 Sans contrôle, sans pouvoir reprendre mon souffle.

 Quelque chose venait de se briser.

 Je venais de comprendre que mon histoire avec la France venait de se terminer.

 Ce pays qui m’a accueilli il y a déjà plus de cinquante ans, qui m’a accompagné durant toute ma vie professionnelle, qui m’a donné de formidables récompenses, de difficiles responsabilités, de vrais accomplissements individuels et parfois même collectifs. 

Ce pays avec lequel j’ai toujours entretenu des rapports subtils entre méfiance désabusée et confiance réaliste, entre tolérance constructive et incrédulité atterrée. Un pays dans lequel, pourtant, je n’ai jamais mâché mes mots. Ma conception de ce pays venait de se liquéfier".

Il poursuit plus loin : "Trop de silence, trop d’ignorance, trop de mépris de l’autre, trop d’égoïsme, et surtout trop de déni ont eu raison de cette «construction», en fin de compte purement théorique, que je croyais maîtriser. [...] Oui, la France est dans le déni d’elle-même. Car la France se pense encore tout aussi glorieuse, tout aussi sereine, tout aussi vaillante que dans le passé qu’elle se raconte. [...] Incapable d’apporter des réponses constructives à cette nouvelle réalité, paniquée devant une décadence qu’elle ne peut plus dissimuler, enivrée par les cris de sirène éplorée de quelques philosophes qui s’apitoient sur une possible « fin de civilisation », voire, cauchemar ultime (!), la « disparition de l’homme blanc » (sic ! Je vous jure ! À la télévision française). Alors qu’il faut juste faire l’effort de comprendre qu’on est simplement arrivé à la fin d’un bien trop lourd héritage d’injustice, de déni et de profits, construit sur la misère des autres".

[...] Cela fait plus de cinquante ans que, oscillant selon le moment entre témoin, observateur ou acteur, je constate, éberlué, les outrances, les mots racistes, les gestes racistes, les décisions racistes, les lois racistes [...] La concentration de colère accumulée tous les jours dans le cœur de ceux qui « ne vous ressemblent pas », de ceux qui vous regardent du dehors à travers la vitre embuée, est incommensurable. Il est important de noter en toute transparence que j’écris tout ceci de la position d’un homme noir absolument privilégié à tout point de vue dans ce pays. Imaginez un seul instant ce que ressentent les autres ?"

Muriel Robin : ce clin d'oeil de Jean-Marie Bigard qui ne va pas du tout lui plaire

Jean-Marie Bigard n'en fini pas de faire parler de lui. Après avoir fait part de l'appel téléphonique que lui a passé Emmanuel Macron en mai dernier, voilà que l'humoriste a fait la promotion d'un événement de streaming le 20 juin prochain, il a choisi de raconter une blague en faisant référence... A Muriel Robin. "J'ai une petite blague, c'est tellement drôle que je l'ai racontée devant Muriel Robin qui faisait une gueule incroyable et à la fin elle a quand même rigolé, pour te dire qu'elle vaut le coup", a-t-il ainsi commencé en préambule de sa blague.

Une référence à l'humoriste qui avait dénoncé la blague "la déchirure" de Jean-Marie Bigard, une blague sur le viol d'une femme qu'il avait raconté sur le plateau de Touche pas à mon poste en mars 2019. "Tu as une fille, j'espère vraiment pour toi qu'un jour il n'y aura pas, avec ce que tu as dit - cette jolie blague - un garçon qui se sera dit "tiens, ça je vais le faire" et que ça ne tombera pas sur ta fille. C'est vraiment tout ce que je te souhaite car tu seras très malheureux", avait ainsi répondu Muriel Robin aux attaques de l'humoriste.

Après quoi, Jean-Marie Bigard avait déclaré que son "amie" avait "pété les plombs". Un lien amical que Muriel Robin conteste fermement, elle qui assure que "la dernière fois qu['elle a] déjeuné avec lui, c'était en 1989", et qu'elle ne risque pas d'accepter davantage avec cette énième provocation de l'humoriste, qui s'en est encore pris à elle en février dernier. Dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Jean-Marie Bigard avait encore une fois voulu régler ses comptes avec la compagne d'Anne Le Nen. "Elle est tellement pitoyable !" a-t-il débuté avant d'assurer qu'ils étaient pourtant amis. "Dans cette ère nauséabonde de dénonciation, elle fait figure de collabo. C'est comme si elle était copine avec un SS et qu'elle lui affirmait : 'Non, je ne l'ai jamais connu'", critiquait violemment le mari de Lola Marois.

Quelles séries NBC seront de retour dès la rentrée ?

La grille de programmation 2020*2021

Lundi

20h - The Voice

21h - The Voice

22h - Manifest - saison 3

Mardi

20h - The Voice

21h - This Is Us - saison 5

22h - New Amsterdam - saison 3

Mercredi

20h- Chicago Med - saison 6

21h- Chicago Fire - saison 9

22h - Chicago PD - saison 8

Jeudi

20h - Superstore - saison 6

20h30 - Brooklyn Nine-Nine - saison 8

21h - New York Unité Spéciale - saison 22

22h - Law & Order : Organized Crime - nouveauté

Vendredi

20h - The Blacklist - saison 9

21h - Dateline

22h - Dateline

Attendues pour la mi-saison 2021

Zoey et son incroyable playlist - saison 2

Good Girls - saison 4

Mr. Mayor - nouveauté

Kenan - nouveauté 

Young Rock - nouveauté

13 Reasons Why : la série aurait pu prendre une tournure complètement différente

Alors que les saisons de 13 Reasons Why qui ont suivi le choc de la première sont loin d'avoir fait l'unanimité -la deuxième a divisé, la troisième a fortement déplu, la quatrième et dernière est jugée comme catastrophique par de nombreux fans- il est intéressant de se replonger quelques années en arrière. En effet, à l'issue de la première salve, et face à l'engouement suscité, Netflix décide de commander une saison 2 et ce malgré le fait que le livre d'origine a déjà été adapté dans son entièreté. Mais c'est une suite directe qui est demandée, notamment pour répondre aux questions laissées en suspens, et non ce que le showrunner Brian Yorkey avait imaginé lorsqu'il a vendu le projet à la plateforme.

Dans une interview donnée à EW, il expliquait avoir voulu faire de la série une anthologie, avec une histoire différente à chaque saison donc : "Elle ne pouvait continuer que de deux façons. La première aurait été de poursuivre avec les personnages, qui ont vécu un énorme traumatisme et qui tentent de le surmonter. Mais quand nous l’avions pitché en premier lieu, il y avait une autre version : en faire une anthologie à la True Detective, où chaque saison commencerait avec 13 nouvelles raisons". Force est de constater avec du recul que si l'idée était plus risquée, elle était aussi plus cohérente. Ce format aurait notamment permis de rester "fidèle" au titre et à l'esprit de la série. On aurait par exemple pu imaginer l'histoire de Tyler en saison 2, autour des armes à feu et des tueries dans les lycées, servir d'intrigue centrale autour d'une nouvelle bande dans un autre endroit des Etats-Unis. 

En ce qui concerne la fin de la saison 1, elle aurait pu être différente elle aussi et donc amener à des saisons 2, 3 et 4 bien éloignées. Dans une première version de son histoire, le créateur faisait survivre Hannah, comme dans le roman. Au lieu de se couper les veines, l'héroïne décidait de mettre fin à ses jours en avalant des pilules. Une tentative avortée après que ses parents l’aient découverte à temps et emmené à l’hôpital pour lui faire un lavage d’estomac.

"J’aimais l’idée qu’il y avait un message à comprendre et que malgré tout, il y a une seconde chance. En sachant aussi que ce serait difficile de voir Hannah retourner à l’école et de la voir affronter ces ados. […] Mais Clay aurait pu être là pour elle". Une version vite balayée par l’auteur : "J’ai fini par comprendre que le message serait plus fort [ndlr: en tuant l’héroïne] et qu’il ferait caution d’avertissement. Je savais que c’était là où je devais aller. C’est la raison pour laquelle le personnage de Skye apparaît et c’était cool de voir qu’elle avait un rôle plus important dans la série". Skye représente en effet ce qu’Hannah aurait pu être dans la saison 2 : une lycéenne mal dans sa peau qui a tenté de mettre fin à ses jours mais qui a survécu. Toutes les intrigues découlant de la mort d'Hannah, rien n'aurait été pareil par la suite si cette fin avait été choisie. Mais la série serait aussi passée à côté de la polémique autour de la scène du suicide, qui a quelque part contribué à son succès...

Star Wars Kenobi sur Disney+ : la série Obi-Wan aura un point commun avec The Mandalorian

Star Wars a-t-elle trouvé sa technologie emblématique ? Dans le podcast ACE Universe, l'acteur Ewan McGregor a confié que la série dans laquelle il doit jouer, centrée sur le personnage d'Obi-Wan Kenobi, utilisera la même technologie que The Mandalorian :

"[La prélogie] était faite devant des écrans bleus et verts et c'était difficile d'imaginer mais de nos jours, je trouve que les choses ont tant évolué que la plupart de ce que vous verrez est ce que nous verrons sur le plateau. Je ne sais pas si vous avez vu les coulisses de la série Mandalorian mais ils utilisent un écran incroyable. C'est assez incroyable, vous avez le sentiment d'être dans un décor, cela rend les choses plus réelles pour nous, les acteurs."

Ewan McGregor fait référence à une technologie reposant sur des écrans à LED géants en forme d’anneau qui permettent de projeter et calculer les décors en temps réel autour des comédiens. Si la technologie avait été testée sur les spin-off Rogue One et Solo, c'est avec The Mandalorian qu'elle a pris toute son ampleur, comme en témoigne la vidéo ci-dessous.

La série Obi-Wan n'a pas pu commencer son tournage car avant le confinement, les scénarios étaient tous revus et retouchés. Aucune date précise de diffusion sur Disney+ n'a pu être communiquée, en raison du retard pris au cours de cette pré-production houleuse et du confinement qui a pris la suite. On peut néanmoins se préparer à attendre l'année 2022.

Blanche-Neige et les 7 nains sur Disney+ : découvrez le court métrage à l'origine du film

Le court métrage La déesse du printemps est disponible sur Disney+ ! Il s'agit d'un film sorti en 1934 présentant Perséphone, déesse du printemps, vivant dans un magnifique jardin fleuri et peuplé d'animaux. Mais lorsqu'Hadès la kidnappe, son royaume sombre dans un terrible hiver.

La déesse du printemps fait partie des "Silly Symphonies", des courts métrages Disney dont l'animation est calquée sur une musique. Créé en 1929 par Walt Disney, leur histoire importe souvent peu, il s'agit de l'adaptation de contes ou d'historiettes reposant avant tout sur l'aspect visuel. En 1932, puis systématiquement de 1934 à 1940, les films du Silly Symphonies remporteront l'Oscar du Meilleur court métrage d'animation. Cette collection s'est arrêtée en 1939 après 75 films et dix ans d'existence, mais chacun d'entre eux a permis de faire avancer les techniques d'animation.

C'est d'ailleurs le cas pour La déesse du printemps, sans qui Blanche-Neige et les 7 nains n'aurait pas pu voir le jour. En effet, l'animation de Perséphone (l'un des premiers personnages féminins "réaliste" des studios Disney a servi de "test" et prouvé à Walt Disney qu'il pouvait se lancer dans la création de Blanche-Neige, son premier long métrage, qui sorti en France en 1938.

16 juin 2020

Marianne James : cet endroit incroyable où elle a fait l'amour

Qui aurait cru que Kim Kardashian et Marianne James pourraient avoir quelque chose en commun ? Et pourtant ! L'influenceuse américaine et la chanteuse française ont toutes les deux fait l'amour dans un endroit complètement insolite : un avion. Une confidence que l'épouse de Kanye West avait révélé lors d'un chat avec ses fans sur son site Internet en 2016. De son côté, Marianne James a fait part de cette folle confidence dans une interview accordée à Télé 7 Jours, en kiosque lundi 15 juin dernier.

Comme le rapporte Purepeople, la jurée de La France a un incroyable talent a notamment répondu à un questionnaire intime. En toute transparence, Marianne James a révélé quelle a été sa "plus grande folie". "Faire l'amour dans un avion, à 10.000 mètres d'altitude. Un vol Paris-Tokyo, l'appareil était à moitié vide", a confié l'artiste de 58 ans. Mais alors comment l'animatrice a-t-elle fait pour ne pas se faire surprendre en pleins ébats ? L'histoire ne le dit pas puisque Marianne James n'a pas donné plus de détails sur cette folle anecdote...

Si l'identité du mystérieux homme de l'avion reste inconnue, une chose est sûre, désormais Marianne James n'est plus un cœur à prendre. L'animatrice de M6 est folle amoureuse d'un homme du nom de Bertrand Edl, dont elle partage la vie depuis quatre ans. Dans un entretien accordé à Gala en 2018, Marianne James avait expliqué : "Bertrand Edl m'a comprise. On vit chacun chez soi, on ne partage que le mieux. Il m'arrive de ne plus y croire, d'être un peu désespérée, cela ne dure pas longtemps. Mon côté solaire a son versant lunaire ça va avec". Si l'ancienne jurée de Nouvelle Star rencontre des moments de doute, son compagnon est là pour l'épauler : "Il me dit sans cesse : 'Ne va pas chercher d'aide à l'extérieur, les ressources pour te guérir se trouvent en toi.' Et il a raison. Les chanteuses ont les poumons remplis d'air, elles remontent à la surface", avait-elle conclu.