30 mai 2020

Chantal Ladesou : quel terrible accident a coûté la vie à son fils ?

Si Chantal Ladesou remplit les salles et faire rire un bon nombre de spectateurs, elle a vécu un drame terrible qu'elle peine à évoquer, et ce, malgré les années qui passent... Si l'humoriste a perdu sa mère dans un accident de voiture lorsqu'elle n'était qu'une adolescente, un autre accident de la route lui a enlevé un être cher il y a quelques années : son fils, Alix, âgé de 21 ans seulement. Il y a quelques années, c'est le cœur lourd que Chantal Ladesou confiait : "C'était atroce. Je revivais ce que j'avais déjà vécu à 15 ans, avec ma mère. Je n'arrêtais pas de pleurer. Je n'avais plus goût à rien et le travail m'a sauvée."

Invitée de Jordan de Luxe sur Non Stop People le 5 février 2020, Chantal Ladesou avait accepté de revenir sur les conséquences qu'avaient eu sur sa vie, le décès brutal de son fils aîné : "Souvent, les gens me lancent là-dessus, mais c'est un drame qui est toujours très brûlant en moi. Donc c'est toujours quelque chose qui est en moi et qui me fait souffrir dès qu'on en parle, et en même temps, c'est aussi une façon de le faire revivre et peut-être d'aider. Aussi, le fait d'en parler peut-être que ça peut aider les gens à qui c'est arrivé aussi. C'est vrai que c'est toujours très sensible."

Maman de deux autres enfants, Julien et Clémence, c'est grâce à son acharnement du travail que Chantal Ladesou a réussi à se relever petit à petit : "J'étais K.O. J'étais K.O pendant deux ans. Je commençais à faire du théâtre. Après, j'ai fait une pièce à succès. Grâce à ça les comédiens sont vraiment venus me chercher. Le fait de devoir faire rire des gens tous les soirs ça m'a aidé, mais c'était hyper dur. Le théâtre m'a aidé." L'humoriste de 71 ans avait ensuite expliqué comment le public l'avait sauvé : "Après, j'ai fait différemment, avec cette force et un truc terrible en moi. Quand tu entends rire toute une salle et que t'as ta douleur qui est là, présente, c'est cet espèce de mélange de choses très fortes (...) Ça fait vingt ans mais rien que le fait d'en parler... C'est toujours très présent."

Les films à voir sur Netflix du 29 mai au 4 juin

Le samedi 30 mai

Tous en scène (catalogue) : Des animaux qui chantent sur du Taylor Swift et des acteurs qui donnent de la voix ? Vous découvrirez tout cela dans ce film d’animation qui rassemblera toute la famille ! 

Le lundi 1er juin

Premier Contact (catalogue) : Film SF de Denis Villeneuve avec Amy Adams, Jeremy Renner et Forest Whitaker.

Comme des bêtes (catalogue) : Que font nos animaux quand ils se retrouvent seuls ? Découvrez leur vie folle et secrète dans Comme des bêtes (par le réalisateur des Minions et le co-créateur de Moi, Moche et Méchant).

Angry Birds le film (catalogue) : Ce film nous amène sur une île entièrement peuplée d’oiseaux heureux et qui ne volent pas – ou presque. Dans ce paradis, Red, un oiseau avec un problème de colère, le très pressé Chuck, et l’imprévisible Bomb ont toujours été mis à l’écart. Mais lorsqu’arrivent des cochons verts mystérieux sur l’île, ce sera la mission de ce groupe de parias de découvrir ce que trament les cochons… A partir de 6 ans. 

Vanilla Sky (catalogue) : Remake américain d’Ouvre les yeux sorti en 2001, avec Tom Cruise. Ouvrez l’oeil en effet, Steven Spielberg fait un caméo surprise dans le film !

Grease (catalogue) : "I got chiiiills they're multiplying" ! Le film musical culte arrive sur Netflix.

Blade Runner The Final Cut (catalogue) : Il s’agit de la version finale du film sortie en 2007, avec le Director’s Cut de Ridley Scott.

Le Lieutenant ottoman (catalogue) : Une histoire d'amour entre une infirmière américaine idéaliste et un officier turc durant la Première Guerre mondiale. Avec Josh Hartnett et Michiel Huisman.

Le mercredi 3 juin

Parcours sans faute : Ce documentaire suit quatre participants du plus grand concours américain d'orthographe pour comprendre la tendance gagnante des immigrés indiens ces dernières décennies.

Guy Bedos : cette phrase grivoise de Michel Drucker sur l'ex-femme de l'humoriste

"J'adore ma femme actuelle et c'est à la vie à la mort entre nous, mais je n'ai jamais cessé de penser à Sophie". Dans les colonnes de VSD en 2014, Guy Bedos se confiait à cœur ouvert sur son mariage avec l'humoriste, décédée de la maladie de Huntington qui l'a emportée en 2004. Ensemble, l'artiste mort jeudi 28 mai et sa deuxième épouse ont vécu un mariage heureux et la naissance d'une fille, Mélanie. Bien que séparé de Sophie Daumier, Guy Bedos a toujours gardé une tendresse particulière pour celle qui a fait partie de plusieurs de ses sketchs. Vendredi 29 mai, au lendemain de l'annonce de la mort de Guy Bedos par son fils Nicolas, France 3 rediffusait un documentaire sur sa vie et son œuvre. Dans celui-ci, de nombreux proches de l'humoriste se confient. C'est notamment le cas de Michel Drucker, qui a choqué plusieurs internautes avec une remarque grivoise au sujet de Sophie Daumier.

"Je ne connais pas de couple d'humoristes à ce niveau-là en France et dans le monde. C'est super original, expliquait l'animateur de Vivement dimanche. Et puis elle était hyper bandante Sophie." Un commentaire étonnant, dont plusieurs internautes se sont fait le relais sur les réseaux sociaux. Dans ce documentaire, c'est avec beaucoup de tendresse que Guy Bedos se souvenait de son histoire d'amour avec Sophie Daumier. Et de ses derniers jours. "Elle était devenue invivable", racontait-il alors, avant de révéler qu'il ne savait pas que l'humoriste était malade : "J'ai su après qu'elle était atteinte de cette maladie de Huntington, qui attaque aussi bien le corps que le cerveau. Je m'en suis voulu parce que, si j'avais su qu'elle était malade à ce point, je ne serais pas parti. Elle ne reconnaissait plus personne, mais moi, elle me reconnaissait. C'est une belle histoire." Jusqu'à la fin, "il s'est occupé d'elle", confiait Jean-Loup Dabadie, décédé quelques jours avant son ami.

Après l'annonce de la mort de Guy Bedos, Michel Drucker a été incapable de lui rendre hommage, submergé par l'émotion. "Vous n'entendrez pas Michel Drucker aujourd'hui. Moi j'ai eu Michel hier pendant une dizaine de minutes ; il était en larmes. Il m'a dit 'C'est ma vie, c'est ma famille'. Ce sont les mots qu'il a utilisés, il a parlé de Nicolas Bedos, racontait Pascal Praud sur l'antenne de CNews. Il m'a dit : 'Nicolas Bedos, je l'ai connu petit, il était devant une armoire à glace et il portait une veste rouge de Champs-Élysées. C'était l'humoriste préféré de ma maman, Guy Bedos'. Il était vraiment en larmes, il m'a dit : 'C'est ma vie, c'est ma famille, je ne peux pas parler. J'espère que tu sauras traduire simplement mon émotion'".

"Et il m'a raconté qu'il avait fait une émission de variété il y a 5, 6 ou 7 ans, et qu'il y avait, sur le plateau, Pierre Vernier, Jean-Loup Dabadie, Annie Girardot, Jean-Pierre Marielle, Rochefort, etc (...) et tous ces gens-là sont décédés, sauf Pierre Vernier d'ailleurs, continuait Pascal Praud. (...) Tous ceux et toutes celles qui étaient stars dans les années 70 et 80, qui avaient 40 ou 45 ans, cette génération qui a passé 80-85 ans, qui est née dans les années 30, tous ces gens-là, sont en train, effectivement, de partir."

Gérard Depardieu : cette folle anecdote de John Malkovich qui refait surface

Prenez John Malkovich, Johnny Hallyday, Gérard Depardieu et une moto, et vous obtenez une anecdote totalement délirante. Depuis plusieurs heures, une interview de l'acteur américain de 2014 refait surface sur les réseaux sociaux. Interrogé par Nikos Aliagas sur les ondes d'Europe 1, John Malkovich avait alors raconté un souvenir très étonnant, une virée rocambolesque en plein cœur de Paris. "Vous êtes amis avec Charlie Sheen et Gérard Depardieu. Est-ce pour assouvir vos penchants pour la drogue et l'alcool ?", lui demandait alors le présentateur de The Voice avant que le comédien ne raconte une folle soirée passée chez Gérard Depardieu. "Il a décidé de sortir une grosse assiette de viande qu'il a ingurgitée à toute vitesse. D'un coup, il me demande : 'Mais tu n'as pas faim ? Mange. Vas-y ! On a beaucoup beaucoup bu'", s'est souvenu John Malkovich, encore hilare. Autour de ce plat, Gérard Depardieu s'était alors étonné que son ami ne connaisse pas Johnny Hallyday.

"Gérard me dit : 'Tu ne connais pas Johnny Hallyday ? Je vais te le présenter'". Et il ne croyait pas si bien dire. En plein milieu de la nuit, Gérard Depardieu et John Malkovich sont partis à la rencontre de l'idole des jeunes. "Il est trois heures du matin et Depardieu décide de se rendre chez lui en scooter, racontait l'Américain. Nous voilà partis, lui en t-shirt en plein mois de février, alors qu'il pleuvait. C'était incroyable. Après trente minutes, Gérard se tourne vers moi et me demande : 'Tu connais l'adresse de Johnny ?' Alors que je lui ai expliqué que ne connaissant pas Hallyday, il était n'était pas étonnant que je ne connaisse pas son adresse..." Mais il y a un mais. A l'époque, Gérard Depardieu était incapable de se souvenir de l'adresse du Taulier. Mais bien décidé à lui rendre visite, il a tout fait pour arriver chez lui. " Gérard a décidé d'arrêter chaque voiture et a demandé l'adresse de Johnny aux passants. Finalement, en moins de cinq minutes, il a réussi à l'obtenir", rigolait John Malkovich.

"Il est très fort ! J'ai passé une très bonne soirée avec Johnny Hallyday et Gérard Depardieu", plaisantait-il avant d'assurer que Gérard Depardieu est "comme ça dans la vie, qu'on ne peut pas le changer et que les gens l'aiment tel qu'il est". Après l'exil de l'acteur français en Russie, son ami avait tenu à le défendre. "Je connais très bien Gérard. Nous avons discuté de cette décision et je la comprends, confiait John Malkovich dans les colonnes du Parisien. Si vous demandez autant de... appelons cela des sacrifices, à vos concitoyens, il y a une autre façon de le faire qu'on provoquant une 'lutte des classes idiote'." A nos confrères, il expliquait alors aimer la France - pour y avoir travaillé quelques mois - mais avoir du mal avec le système, qui "ne permet pas vraiment cette réussite".

Romee Strijd qui se croyait stérile, découvre qu'elle est enceinte

Mannequin pour Victoria's Secret depuis 2014, Romee Strijd semblait avoir une vie de rêve... Au top de sa carrière, la jolie blonde de 24 ans enchaîne les contrats ! De plus, elle vit une belle histoire d'amour avec son chéri Laurens van Leeuwen. Ensemble depuis leurs 14 ans, le couple s'est marié en 2018 après huit ans de relation. Cependant, Romee Strijd vivait un véritable combat dans l'ombre... Atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, la jeune femme se croyait stérile et était effrayée à l'idée de ne jamais pouvoir fonder de famille. Cependant, le mannequin vient d'annoncer une bonne nouvelle : elle est enceinte ! Sur Instagram, Romee Strijd a expliqué : "Nous allons avoir un bébé ! Il y a deux ans, on a diagnostiqué que j'avais le syndrome des ovaires polykystiques après que je n'ai pas eu mes règles pendant sept ans. J'étais dévastée parce qu'être maman et fonder une famille avec Laurens est mon plus grand rêve... J'avais tellement peur de ne jamais pouvoir le faire parce qu'on m'a dit qu'il était plus difficile d'avoir des bébés de manière naturelle..."

Après avoir fait de nombreuses recherches sur sa maladie, Romee Strijd en était venue à la conclusion que son corps était soumis à un "stress constant" : "Je ne me suis jamais sentie mentalement super stressée, donc c'était difficile de comprendre cela, mais ma vie consistait à voyager tout le temps (pas de biorythme), à m'entraîner tous les jours, à manger super-léger (et à restreindre les aliments). Je pense que mon corps était sous pression et honnêtement, chaque corps est différent, mais je pense que mon poids n'était pas assez élevé pour que mon corps fonctionne comme il faut."

En faisant des recherches, Romee Strijd a compris qu'elle pouvait tenter de renverser la tendance : "C'est à ce moment-là que j'ai commencé à faire des recherches sur la guérison naturelle du PCOS et que je suis arrivée à la conclusion que je devrais faire beaucoup moins d'entraînement à haute intensité, ne pas restreindre les aliments, être bon envers moi-même et prendre des pauses si nécessaire. J'ai aussi testé des compléments alimentaires, l'acupuncture et nous avons trouvé un appartement aux Pays-Bas afin de pouvoir passer plus de temps avec notre famille (étant donné que je suis très portée sur la famille)." La jeune femme de 24 ans a ensuite laissé éclater sa joie : "Je suis très heureuse et reconnaissante de pouvoir dire que j'ai eu mes règles à nouveau en novembre dernier et que NOUS SERONS BIENTÔT UNE FAMILLE DE TROIS !!!!!" Si Romee Strijd voit son rêve se réaliser, elle n'en oublie pas les femmes qui n'arrivent pas à tomber enceinte : "Aux femmes qui essaient de concevoir, croyez en vous-même et soyez gentilles envers vous-même et envers votre corps, et ne vous laissez pas submerger par vos peurs."

Space Force sur Netflix : la série est inspirée de... Donald Trump !

Nouvelle série de Greg Daniels, cocréateur de la version américaine de The Office et de Parks and Recreation, Space Force est une comédie lunaire qui s’inspire de la création par Donald Trump d’une sixième branche des forces armées américaines : la Force spatiale des États-Unis. Une idée lancée d’abord sur le ton de l’humour en 2018 dans le cadre de sa stratégie de sécurité nationale finalement mise en place en décembre 2019 par le Pentagone après l’ordre du président des États-Unis.

Cette Force spatiale des États-Unis a été rapidement moquée par les américains, surtout lorsque Donald Trump a révélé le logo sur son compte Twitter. Le logo n’est pas sans rappeler celui utilisé pour la Starfleet Command de la série Star Trek. Les railleries ont continué lorsque la Space Force a dévoilé les uniformes de ses membres qui sont quasiment identiques aux uniformes de camouflage de l’armée américaine et de l’armée de l’air. La série Space Force n'a d'ailleurs pas manqué de se moquer de ces uniformes dans la série dès la révélation des affiches promotionnelles.

Il n’en fallait pas plus pour que Greg Daniels et Steve Carell décident de tirer profit de cette opportunité pour créer une nouvelle "série de bureau" un peu particulière. De cette nouvelle collaboration naît Space Force, une série satirique et parodique qui suit Mark Naird, un général de l’armée américaine obligé de chapeauter la nouvelle branche des forces armées américaines ainsi que les scientifiques et les militaires y travaillant.

Alors que la première saison de Space Force est disponible sur Netflix depuis le 29 mai, la réelle Force spatiale des États-Unis continue de faire parler d'elle et a récemment publié une vidéo de recrutement avec ce message : "Peut-être que votre but sur cette planète n'est pas sur cette planète". Les internautes n'ont pas manqué de voir des ressemblances avec des films de science-fiction, notamment Star Wars, dans ces images mises en scène. La fiction parodique de Greg Daniels et la réalité s'entremêlent.

Guy Bedos : cette promesse d'Anny Duperey qu'elle n'a pas pu tenir

C'est une promesse qu'elle n'a pas eu le temps de tenir. Jeudi 28 mai, c'est avec beaucoup de tristesse qu'Anny Duperey a appris la mort de Guy Bedos, à l'âge de 85 ans, annoncée par son fils Nicolas. Ensemble, les deux acteurs avaient partagé l'affiche d'un film devenu mythique, Un éléphant ça trompe énormément. Sur les ondes de RTL au lendemain du décès de l'humoriste, la comédienne lui a rendu un tendre hommage. "Nous venons de perdre coup sur coup deux amis, deux talents... J'étais dévastée hier quand j'ai appris la mort de Guy, après celle de Jean-Loup", a commencé l'actrice, en évoquant le décès de Jean-Loup Dabadie, survenu seulement quelques jours avant celui de Guy Bedos. A la radio, Anny Duperey s'est également confiée sur une promesse qu'elle s'était faite en mars dernier, alors que le long-métrage avait été rediffusé sur France 2. "Quand le film est passé je me suis dit : 'Tiens ça fait longtemps que je n'ai pas eu de nouvelles de Guy, il faudrait que je l'appelle'. Et puis voyez comme on est : on laisse passer le temps et voilà...", a-t-elle regretté. Dévastée par l'annonce de la mort de Guy Bedos, Anny Duperey a voulu se souvenir de lui et de ses qualités.

"Guy était d'une gentillesse... D'une timidité même parfois très étonnante. C'était un partenaire très tendre, très attentionné, a raconté la comédienne. Ce n'était pas un homme très sûr de lui quelque part et c'est ça qui était touchant. Il pouvait avoir un esprit extrêmement acéré et être tout d'un coup presque timide, très humblement travailleur." Dans les colonnes du Parisien, Anny Duperey avait déjà rendu hommage à l'humoriste et acteur. "Je l'associe à Jean-Pierre Marielle et à Jean Rochefort. Tous trois sont indissociables car ce sont à la fois de sacrés professionnels et de grands enfants. Guy, c'est un esprit libre, et un œil acéré, confiait-elle avec émotion. A l'époque, on faisait un bon ou un mauvais film, ce n'était pas grave. J'ai le sentiment que les acteurs aujourd'hui s'amusent moins, ils font plus attention à leur image et à leur carrière. Lui, il s'en fichait. J'aimerais que les nouvelles générations gardent cet esprit de grands enfants."

Comme elle, de nombreuses figures ont voulu honorer la mémoire de Guy Bedos, humoriste de talent et homme à l'esprit libre. "Après les disparitions successives de Michel (Piccoli) et Jean-Loup (Dabadie), la mort de Guy me brise le cœur une fois de plus, confiait Jean-Paul Belmondo au Parisien. Il a été mon tout premier ami dans ce métier. Il avait 16 ans j'en avais 17 et nous avions des rêves plein la tête. En 1951, nous étions partis en tournée avec une pièce de théâtre Mon ami le cambrioleur sans argent ni organisation mais avec notre seule insouciance. Ce fut un fiasco total, mais le début d'une grande et belle amitié. Plus qu'un ami, je perds un frère. J'ai une pensée émue pour ses enfants et pour sa compagne Joëlle." Michel Boujenah a rendu hommage à un "précurseur du stand-up en France avec sa revue de presse" : "Il était parmi les plus justes et les plus incisifs sur la politique. Avec un côté très provocateur. Il adorait ça ! Les hommes politiques finissaient par avoir peur de lui".

29 mai 2020

Guy Bedos : les mots terribles qu'il avait sur sa mère

Jeudi 28 mai dernier, Guy Bedos s'est éteint. C'est son fils, Nicolas Bedos, qui a annoncé la triste nouvelle sur les réseaux sociaux, à travers un vibrant hommage. "Il était beau. Il était drôle. Il était libre et courageux. Comme je suis fier de t'avoir eu comme père", a-t-il écrit sur Instagram. L'humoriste, réalisateur et acteur a rendu son dernier souffle, après une longue maladie, à l'âge de 85 ans. Mais qu'en est-il de la relation de Guy Bedos avec ses propres parents ?

De son vivant, Guy Bedos avait eu des mots à la fois tendres et douloureux, pour évoquer celle qui lui a donné la vie. Retour en juin 2014. À l'époque, Guy Bedos venait tout juste de faire ses adieux au monde du one man show, après 50 ans de carrière. Il était invité dans l'émission Signé Mireille Dumas, sur France 3. Face à Mireille Dumas, Guy Bedos avait alors livré une longue et touchante interview confession. En toute transparence, il avait notamment abordé le sujet très épineux de sa mère, Hildeberte Verdier, qui représentait l'opposé de ses valeurs et de sa conscience politique.

Sans langue de bois, Guy Bedos avait parlé de cette femme, une "mère juive" possessive, qu'il aimait au fond de son cœur : "J'aimais ma mère, elle n'était pas très aimable mais je l'aimais", avait-il confié. L'humoriste avait puisé dans souvenirs, et ajouté : "Elle disais des bêtises (...) Elle m'a appris la tolérance d'une certaine manière parce que j'ai adoré cette femme qui était tout ce que je déteste en tant qu'être humain : elle était raciste, antisémite... Elle a dit devant moi : 'Des juifs et des Arabes qui s'entretuent, ça fera toujours ça de moins...'", avait-il déclaré. Comme il l'avait dit, Guy Bedos s'était "construit à l'inverse de ce [qu'il] a subi", combattant tout au long de sa vie le racisme, les représentants de l'extrême-droite et les discriminations.

Melania Trump : qui paye pour ses tenues haute couture ?

Elle est indubitablement l'une des femmes les plus regardées au monde. Et pour cause, Melania Trump est l'épouse de Donald Trump, le président des États-Unis d'Amérique. À elle seule, la femme de 50 ans est un véritable phénomène, à la fois mode et politique, depuis l'investiture de son mari en 2017. Pour chacune de ses apparitions, les tenues vestimentaires de Melania Trump sont minutieusement choisies, quitte à parfois provoquer l'étonnement et soulever des polémiques.

Depuis le début de la présidence de son époux, la Première dame américaine apparaît dans des tenues toujours féminines, sophistiquées, élégantes et luxueuses. Pas vraiment étonnant puisqu'elle était mannequin dans les années 90, tout d'abord chez elle en Slovénie, puis à Milan et à Paris, avant de partir poursuivre sa carrière à New York, en 1996. Tout au long de sa carrière, le top-model qu'elle était a travaillé avec des marques de luxe, qu'elle porte au quotidien.

Dans son impressionnant dressing, Melania Trump possède des tenues dessinées par les plus grandes créateurs : Dior, Delpozo, Gucci, Fendi, Valentino, Dolce & Gabbana... la liste est longue. Par ailleurs, pendant la période de confinement, la First lady a fait quelques brèves apparitions, comme le 25 mai dernier, lors de la cérémonie d'hommage du Memorial Day. Au côté de Donald Trump, Melania Trump avait opté pour une tenue sobre et monochrome : un manteau blanc Gucci qui vaut la somme de 2.500 €, et une paire d'escarpins blancs signés Manolo Blahnik.

Mais alors qui paye pour les luxueuses tenues de Melania Trump ? Car contrairement à Meghan Markle, Kate Middleton et encore la reine Letizia d'Espagne, Melania Trump ne porte quasiment jamais de marques "abordables", comme Zara, Topshop ou Gap. Préférant le luxe, la Première dame américaine paierait elle-même ses tenues, rapporte L'Express. Il faut dire que sa fortune est estimée à 50 millions de dollars, selon Celebrity Net Worth. Un porte-parole a déjà affirmé au Hollywood Reporter que Melania Trump "paie pour toutes ses tenues".

Uzma Khan, une actrice pakistanaise, filmée en train d'être agressée chez elle

Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux au Pakistan montre trois femmes et une douzaine de gardes armés pénétrant dans une maison, celle de l'actrice Uzma Khan à Lahore samedi 23 mai juste avant la fête de l'Aïd. Dans une vidéo, on peut entendre une femme interroger Uzma Khan sur ses relations avec Usman Malik. La femme qui pose les questions serait Amena Usman Malik, la femme d'Usman Malik. Elle est accompagnée de deux autres femmes selon la plainte déposée par la police elle-même.

Une autre vidéo montre les 3 femmes harcelant et agressant Uzma Khan et sa sœur Huma. On peut y voir du verre brisé et des biens éparpillés un peu partout, ainsi que des taches de sang sur le sol. On peut y entendre l'une des femmes menacer Uzma Khan et sa soeur de kidnapping par le service de renseignement ISI.

L'incident a peu fait parler au Pakistan car deux des trois femmes impliquées ont été désignées comme les filles de l'un des plus puissants magnats immobiliers du pays par la plainte déposée par la police elle-même. Cette plainte contre les trois femmes et leurs gardes les accuse d'effraction dans une propriété privée, de coups contre l'actrice et sa soeur et de dégâts matériels dans la propriété.

Amena Usman Malik a ouvertement reconnu être entrée dans la propriété mais a désigné celle-ci comme la propriété de son mari et non pas de l'actrice et a accusé cette dernière de liaison avec son mari. Elle n'a pas abordé les autres accusations de la police ni évoqué les deux femmes l'accompagnant.