28 mai 2020

Marion Bartoli enceinte : elle annonce attendre son premier enfant

Marion Bartoli va bientôt être maman ! Ce jeudi 28 mai, l'ex-championne de tennis âgée de 35 ans, a annoncé attendre son premier enfant avec son mari Yahya Boumediene : "C'est avec une immense joie et beaucoup d'émotion que nous vous annonçons la venue prochaine de notre bébé. Nous avons hâte d'être parents et d'être 3 dans la famille Bartoli—Boumediene", a-t-elle écrit depuis Dubaï, où elle vit. Le post était accompagné d'une magnifique photo du couple où l'on pouvait voir le ventre déjà bien arrondi de Marion Bartoli ainsi que d'une photo d'échographie. Mas suspense : elle n'a pas encore annoncé le sexe du bébé.

"J'ai retrouvé ma personnalité et ma joie de vivre, comme en 2013 après avoir gagné Wimbledon. Et surtout, je suis à nouveau amoureuse ! Un bonheur supplémentaire", confiait-elle l'an passé à Télé Star. Il faut dire que la championne a connu la maladie, les hauts et les bas dans sa carrière ce qui a particulièrement marqué la jeune femme ses dernières années. Elle s'est d'ailleurs confié sur sa vie dans son livre Renaître, aux éditions Flammarion, paru en 2019.

Elle y racontait notamment une relation extrêmement toxique avec son ancien compagnon qui lui avait fait perdre pied. "'Dis donc Marion, tu as des jambes super grosses sur cette photo. C'est bizarre, sur ce cliché, tu es plus fine, mais sur celle-là, t'es carrément énorme'". "En signe d'affection, il me pince la peau du ventre chaque matin. Enfin la peau... la graisse." C'est le genre de phrases odieuses que lui disait cet ex qui avait une emprise totale sur elle. Des propos qui ont eu un impact psychologique énorme sur elle, qui a souffert par la suite d'anorexie. Aujourd'hui, débarrassée de cette période toxique, elle compte se consacrer à sa famille. Et tout semble désormais sourire à la jeune retraitée du tennis.

Frédéric François : ce drame personnel qui l'a marqué à vie

Le 3 juin prochain, Frédéric François célébrera ses 70 ans. L'occasion d'accorder une interview à nos confrères de Ciné Télé Revue ce jeudi 28 mai 2020. "Je n'ai pas l'impression d'avoir cet âge, je suis jeune, c'est comme si j'avais seulement cinquante ans", déclare avec fierté le célèbre chanteur belge d'origine italienne, qui ne se voit pas vieillir. Le 3 septembre 2020, ce sera un autre anniversaire que Frédéric François fêtera. En effet, il s'agit de ses 50 ans de mariage avec sa femme Monique Vercauteren.

Ensemble, le couple a eu quatre enfants prénommés Victoria, Anthony, Gloria et Vincent. Unis pour le meilleur et pour le pire, c'est également main dans la main que les tourtereaux ont traversé un drame qui les a profondément marqués, dans les années 80. Il s'agit de la perte de leurs jumeaux, qui sont morts tragiquement lors d'une fausse couche. "Ça a été un événement douloureux. On avait commencé à tout préparer pour leur arrivée. Puis, on a dû aller à l'hôpital en urgence, et on nous a annoncé qu'on les avait perdus", commence Frédéric François, qui malgré les années, est visiblement toujours aussi bouleversé. "Il a fallu du temps pour s'en remettre. Il y a eu une phase de dépression, c'était un cauchemar. On a décidé très vite d'avoir un autre enfant. C'est ainsi que Victoria est arrivée. Ça a permis d'atténuer la douleur. Mais une perte pareille ne s'oublie pas", souligne l'interprète de Je t'aime à l'italienne avec émotion.

Il faut dire que Frédéric François est un vrai papa poule, très proche de ses enfants. La petite famille très artistique travaille même ensemble, comme il l'explique à nos confrères. "Victoria travaille dans le cinéma, c'est elle qui se charge de mes clips. Vincent s'occupe des orchestrations, Gloria est artiste peintre, elle est impliquée dans le graphisme et les pochettes de mes disques. Et je n'oublie pas Anthony, mon régisseur", affirme-t-il. "Ils ont tous joué un rôle dans ma carrière à un moment donné. Si j'avais eu d'autres enfants, ils auraient peut-être intégré mon orchestre", se plait à imaginer Frédéric François, rêveur.

Emmanuelle Béart : ses rares confidences sur son père, un homme "pudique"

Eve et Emmanuelle Béart ont voulu rendre hommage à leur père, Guy Béart, décédé en septembre 2015 suite à une crise cardiaque à l'âge de 85 ans. En musique. Ainsi, le 12 juin prochain sortira le double album baptisé De Béart à Béart(s) pour lequel ont participé plusieurs artistes comme Alain Souchon, Christophe, Julien Clerc, Pomme, ou encore Clara Luciani et Vianney. Charles Aznavour, à l'origine de ce projet, voulait être l'un des premiers à enregistrer. Mais ce dernier s'est éteint avant de poser sa voix. "C'est un geste intime, pudique, comme Guy Béart, et aussi une façon audacieuse de refuser l'évidence. D'écrire le passé au présent. Et de transmettre", indique le communiqué du label Polydor.

Emmanuelle Béart tient beaucoup à ce projet musical. "Je le voyais comme un ermite qui s'efface peu à peu pour que seules ses chansons restent. Il se préparait depuis longtemps au grand voyage. Ma sœur Ève et moi avons cherché le moyen de le faire réapparaître", a fait savoir l'actrice de 56 ans dans les colonnes de L'Obs à l'occasion de sa sortie prochaine.

Puis l'actrice révélée en 1986 par sa performance dans Manon des sources s'est souvenue de la relation qu'elle entretenait avec son père. "Il a été un père pudique, il y a eu beaucoup de longs silences entre nous, alors nous le devinons à travers ses chansons. (...) Avec ma sœur, nous considérons chacune d'elles comme un aveu", s'est-elle souvenue. Puis elle a ajouté que le chanteur n'était "pas facile".

Elle l'a aussi qualifié comme un homme "timide" et "indiscipliné dans les médias". Cependant, l'homme qu'était son père a marqué sa vie à tout jamais : "Ce n'était pas un homme d'image, il n'a jamais su être plaisant. Il a laissé tellement d'empreintes en moi. Il m'a appris la solitude et l'ennui par exemple. Et il m'a appris à ne jamais fuir".

Mrs. America : pourquoi l'activiste féministe Gloria Steinem n'aime pas la série

Inspirée de faits réels, Mrs. America, diffusée sur Canal+, retrace le combat de Phyllis Schlafly (Cate Blanchett), une militante conservatrice américaine devenue une figure du mouvement antiféministe dans les années 1970 contre la ratification de l’Equal Rights Amendment. Cet amendement, qui visait à reconnaître et inscrire l’égalité des droits entre les sexes dans la Constitution des États-Unis, a soulevé de nombreux débats à l’époque. La série de Dahvi Waller, scénariste de Mad Men, s’attache à raconter le soulèvement politique de Phyllis Schlafly, avec l’appui d’images d’archives, tout en dressant les portraits de femmes, féministes ou conservatrices, qui ont marqué ce débat socio-politique. Parmi elles, on retrouve la célèbre journaliste et activiste Gloria Steinem, campée par Rose Byrne.

Si l’on en croit The Guardian, Gloria Steinem n’est pas convaincue par Mrs. America qui est, selon elle, "ridicule, dégradante et pas très bonne". C’est lors de la version en ligne du Hay Festival que la journaliste et activiste américaine s’est exprimée sur la série face à l’écrivaine Laura Bates. Selon Gloria Steinem, le parti pris de Mrs. America altère la réalité : "Elle vous donne l’impression que [Phyllis Schlafly] est la cause du rejet de la ratification de l’amendement. En réalité, je ne pense pas qu’elle ait changé le vote. Personne ne peut affirmer qu’elle a eu un quelconque impact sur les votes. C’est le secteur de l’assurance qui s’est fortement opposé à l’amendement sur l’égalité des droits car ça lui aurait coûté des millions et des millions de dollars de ne plus séparer ses tables de mortalité".

Pour Gloria Steinem, Phyllis Schlafly n’était qu’un élément perturbateur de dernière minute pour faire croire que les femmes étaient opposées à l’amendement alors qu’une grande majorité était pour : "La série donne l’impression que les femmes sont nos pires ennemies, ce qui nous empêche de connaître nos réels ennemis. Non pas que nous ne soyons pas en conflit, nous le sommes, mais dans l’ensemble, nous n’avons pas le pouvoir d’être nos pires ennemies". Si Gloria Steinem ne remet pas en cause le talent du casting de Mrs. America, elle pointe du doigt la véracité du propos de la série. L’activiste féministe profite également de son interview pour rappeler l’importance de tous les féminismes, quels que soient l’âge, la couleur de peau ou la sexualité. Mrs. America met aussi en scène d’autres activistes telles que Shirley Chisholm (Uzo Aduba), la première femme Afro-Américaine élue au Congrès et Betty Friedan (Tracey Ullman), l’autrice de La Femme mystifiée.

Matt Pokora : son énorme coup de gueule après la mort de George Floyd

La mort de George Floyd a ému les internautes autant que les people. Ainsi, jeudi 28 mai 2020, le chanteur Matt Pokora s'est saisi de son compte Instagram pour pousser un coup de gueule. "Ils ont été virés, c'est tout ? Est-ce que c'est une blague ?" a-t-il débuté en story Instagram. Puis, le père d'Isaiah a poursuivit : "Il y aura une justice, je n'arrive pas à y croire. Il y a des preuves, une vidéo... L'institution a reconnu qu'ils avaient commis une faute alors elle les a virés. Si cette erreur finit par tuer un homme, alors pourquoi ne seraient-ils pas envoyés en prison en attendant un jugement ? Les lois sont les mêmes pour tous. La vie des noirs comptent." Des propos qui mettent directement en cause les deux policiers présents lors de la mort de George Floyd.

Pour rappel, l'afro-américain a été arrêté lundi 25 mai 2020 à Minneapolis et a été transporté sur une civière, inconscient après avoir été bouclé au sol. L'homme, d'une quarantaine d'années, a en effet été plaqué au sol sur le ventre par un policier qui l'immobilisait avec son genou et une main dans la poche. "Je ne peux pas respirer" scandait l'Afro-américain durant de longues minutes avant de décéder. Selon les autorités locales, la police serait intervenue pour une "affaire de fraude". La victime en question, "semblant sous l'emprise de drogue ou de stupéfiants" aurait "résisté à son interpellation." selon France 24. Depuis, les quatre personnes impliquées dans l'arrestation de George Floyd ont été limogées.

A noter que depuis son décès, les images de la mort de George Floyd tournent en boucle sur les réseaux sociaux. Avec le soutien du maire de Minneapolis, le chef de la police a demandé l'ouverture d'une enquête par le FBI. Mais cela ne suffit pas à calmer les associations anti-racisme et autres individus qui dénoncent une nouvelle bavure policière.

Patrick Sébastien : pourquoi il avait dissous son mouvement politique

Le D.A.R.D ou Droit Au Respect et à la Dignité, mouvement politique lancé par Patrick Sébastien le 24 mars 2010 n'avait vécu que 3 petit mois, s'auto-dissolvant le 17 juin de la même année. Presque dix ans avant les gilets jaunes qui ressemblent étrangement à que Patrick Sébastien nommait son "mouvement humaniste et citoyen", le D.A.R.D se voulait non pas un parti politique mais plus une plateforme participative où les internautes pouvaient laisser leurs propositions politiques et soutenir celles des autres.

Ces propositions politiques auraient ensuite été synthétisées et présentées aux candidats du second tour à la présidentielle de 2012.

Si l'un des deux candidats s'était déclaré prêt à adopter toutes les propositions faites par le D.A.R.D, les membres de celui-ci se seraient engagés en retour à voter en bloc pour lui. Las, Patrick Sébastien s'est vite fait dépasser par ce qui fait la peste d'Internet, les trolls et les haters qui se sont employés de leur mieux à infiltrer la plateforme participative, avec succès donc. Patrick Sébastien avait déclaré à l'époque : "Je n'imaginais pas à quel point Internet était une poubelle".

Un constat d'échec pour l'animateur télé qui avait créé son mouvement car il souhaitait une plus grande moralisation de la vie politique notamment et estimait que "la société se délite parce que le respect et la dignité sont bafoués. Le but est de remettre l'être humain au centre des décisions politiques. Le D.A.R.D., ce n'est pas la lutte des classes. Ce n'est pas "salauds de riches" ou "donnez de l'argent aux pauvres".C'est une considération plus générale: il y a beaucoup de gens qui pensent qu'on agit sans leur demander leur avis, qu'ils n'existent pas."

Jackie Kennedy : pourquoi elle a refusé de changer sa tenue tachée de sang après la mort de son mari John Fitzgerald Kennedy

Le tailleur Chanel rose de Jacqueline Kennedy est devenu iconique. Cette tenue, l'ancienne Première dame des Etats-Unis la portait le 22 novembre 1963, le jour où son époux et président américain John Fitzgerald Kennedy a été assassiné à Dallas. Elle n'a jamais été nettoyée et est toujours conservée au Archives nationales américaines. Sur celle-ci se trouvent des taches de sang appartenant au 35ᵉ président des États-Unis.

Lorsque John F. Kennedy a été assassiné - il traversait à ce moment-là la ville dans une voiture décapotée - son épouse était à ses côtés. "A la troisième explosion, je vois le président s'effondrer sur les genoux de Mrs. Kennedy", a raconté il y a quelques années Clinton J. Hill, le garde du corps de Jackie Kennedy, dont les propos ont été rapportés par Paris Match.

Lorsque l'ex-amant d'Audrey Hepburn a été transporté à l'hôpital le plus proche, ce dernier était toujours présent. "Tout au long de cette épouvantable journée, Mrs. Kennedy a fait preuve d'une incroyable dignité. Elle est restée assise seule, dans le couloir de l'hôpital. J'aurais voulu lui venir en aide, mais il n'y avait rien à faire. Ses yeux étaient désespérés."

Jackie Kennedy est restée auprès de son mari jusqu'à son dernier souffle. Le garde du corps de la Première dame de l'époque a fait savoir qu'elle ne voulait pas changer de vêtements. Et ce, malgré les éclaboussures de sang présentes sur ceux-ci. "Elle a refusé de changer de tailleur. Elle voulait 'montrer à la face du monde' ce qu'on avait fait à son mari", a-t-il expliqué. Elle s'est changée lors de son retour à la Maison Blanche.

Caroline Kennedy, seule héritière vivante de Jacqueline et John Kennedy, ne souhaite pas que le vêtement soit accessible au public. Cependant, il pourrait l'être en 2103, seulement si les descendants de la famille souhaitent le rendre visible.

Jean-Marie Bigard : ce moment qui pourrait déclencher sa candidature

Au cours du mois de ma, Emmanuel Macron s'est saisi de son téléphone et a passé plusieurs coups de fil. Parmi les quelques personnalités concernées, figure Jean-Marie Bigard, qui l'a exhorté à rouvrir au plus vite les bars et les restaurants. Plusieurs jours plus tard, mercredi 27 mai, l'humoriste de 66 ans est revenu sur sa conversation téléphonique avec le président de la République, sur BFMTV. En toute transparence, Jean-Marie Bigard a évoqué "pouvoir être intéressé" par une candidature à la présidentielle de 2022, lui qui est connu pour être critique envers le gouvernement.

Bien avant le lancement de la course présidentielle, Jean-Marie Bigard a déjà des projets plus concrets. Le 20 juin prochain, l'humoriste se produira sur la scène de l'Apollo Théâtre, à Paris. Il jouera un spectacle inédit sur le confinement, seul sur scène, accompagné de sa régie, devant une salle vide. Le spectacle sera diffusé en direct sur sa page Facebook. "Ce confinement m'a beaucoup inspiré et j'ai décidé d'écrire un spectacle unique et inédit avec des blagues, des sketches et des confidences sur tout ce qui s'est passé", a-t-il expliqué sur les réseaux sociaux.

Ce spectacle unique et inédit donc, est bien plus qu'un simple show pour Jean-Marie Bigard. Dans une interview accordée au Parisien, jeudi 28 mai, David Hardit, son producteur, a assuré que le spectacle de l'humoriste pourrait éventuellement être un tremplin pour son éventuelle candidature à la présidentielle de 2022. "Maintenant, on va regarder comment les gens réagissent sur les réseaux sociaux, notamment du côté des Gilets jaunes, et voir si le peuple en a envie", a-t-il expliqué. "Il va se lâcher, dire ce qu'il a sur le cœur. S'il y a 3 millions de connexions, peut-être que ça lui donnera envie de se présenter", a-t-il ajouté. Le spectacle en streaming sera accessible pour dix euros, et dont un euro sera reversé aux Hôpitaux de France.

Nicola Sirkis : ces humiliations répétées qu'il évoque 30 ans plus tard

Une tournée des stades en 2021, un double album compilant leurs plus grands succès et un morceau inédit, Indochine fait les choses en grand pour leurs 40 ans. Mais si aujourd'hui, le groupe est fermement implanté dans le paysage culturel français, couru des médias et bichonné par sa maison de disques, ça n'a pas toujours été le cas.

Après un début en fanfare avec une formation en 1981 et un énorme succès à partir de 1983, les années 1990 ont marqué un tournant dans l'histoire d'Indochine. Le groupe est décrié par la critique, vu comme ringard, en bref, passé de mode aux yeux des médias et des élites culturelles. Nicola Sirkis qui a accordé un entretien retraçant toute l'histoire d'Indochine à Paris Match, s'est confié sur la difficulté de cette décennie : "Nous n'étions plus à la mode, on a assisté aux retournements de vestes de gens qui nous suivaient". La musique d'Indochine de cette époque-là qui s'inspire beaucoup de la pop anglaise n'est en effet plus du goût de ceux qui faisaient et défaisaient la musique française.

Et pourtant, Indochine survit, grâce à son succès incontesté auprès des auditeurs, des indo-fans notamment qui se déplacent fidèlement à chaque concert donné par le groupe.

Cette fidélité est telle qu'Indochine doit refuser des gens à ses concerts, dans l'indifférence notamment de sa maison de disques. Nicola Sirkis a ainsi affirmé : "On jouait à Colmar devant 900 personnes, on en refusait 200, j'envoyais des fax au label, mais tout le monde s'en foutait ".

Le groupe doit aussi affronter le départ d'un des membres fondateurs, Dominique Nicolas, en 1994, en plein cœur de la tourmente. Celui-ci qui a composé les plus grands tubes d'Indochine constituait aux yeux de la maison de disques, l'assurance de la pérennité du groupe. Son départ provoque une réaction peu amène de la maison de disques qui, selon Nicola Sirkis, leur a à ce moment-là, "jeté le contrat à la figure en disant : 'Le compositeur de L'aventurier n'est plus là mais on vous garde parce que peut-être la marque est bonne'".

Le leader d'Indochine lâche ensuite ces mots forts : "Toutes ces années n'ont été qu'humiliation sur humiliation. Dans cette période, j'ai vraiment vu des gens méchants, des gens qui ne font pas de cadeau".

Johnny Hallyday : cet hommage mystérieux à son enterrement enfin expliqué

Une mystérieuse gerbe de fleurs signée "Lady L". Le jour de ses obsèques, de nombreux proches et amis de Johnny Hallyday avaient fait le déplacement à Saint-Barth pour lui rendre un dernier hommage. Si d'autres n'ont pas pu traverser l'Atlantique pour cela, ils l'avaient fait solennellement à la Madeleine quelques jours plus tôt. Pourtant, il y en a une qui était absente les deux fois : Catherine Deneuve. Proche du chanteur depuis de longues années, la comédienne aurait été cette fameuse "Lady Lucille", un surnom emprunté à une chanson de Little Richard pour ne pas révéler leur relation plus intime.

C'est dans les pages de Lady Lucille, un livre qu'il publie aux Editions du Seuil, que Gilles Lhote retrace une histoire d'amour qui a duré 60 ans entre Johnny Hallyday et Catherine Deneuve. Et ce serait le chanteur lui-même, qui aurait confirmé que derrière ce surnom, se cachait la star des Parapluies de Cherbourg. "Il m'avait révélé son identité, mais avait choisi de la protéger avec ce nom de Lady Lucille", précise le biographe dans les colonnes du Parisien. Un surnom dont la comédienne se serait servie pour rendre un ultime hommage au rockeur. "Sur sa tombe, à Saint-Barth, il y avait une gerbe de fleurs signée 'Lady L', puis son nom est apparu dans le livre de l'ancienne assistance de Laeticia Hallyday, qui expliquait ainsi l'absence de Catherine Deneuve aux obsèques à la Madeleine", précise-t-il.

C'est en 1961 que l'interprète de Retiens la nuit aurait eu un coup de foudre pour la comédienne sur le tournage du film les Parisiennes. Cependant à cette époque, la comédienne était déjà en couple avec Roger Vadim. Un amour impossible qui l'aurait poussé à tenter de se suicider. "Ils ont été amants, c'est évidents, mais ce n'est pas le plus important dans cette relation unique", souligne Gilles Lhote dans les colonnes du Parisien, expliquant que Johnny Hallyday et Catherine Deneuve, qui avait admis avoir eu "un peu plus que de l'affection" pour le chanteur, étaient "deux oiseaux de nuit, deux rebelles, qui partageaient l'amour du cinéma et de la vie". "Ils avaient un immense respect l'un pour l'autre, une admiration mutuelle qui fut le ciment de leur relation", explique le biographe qui ajoute qu'ils étaient "en quelque sorte jumeaux". Et cela a donné lieu à l'une des histoires d'amour les mieux cachées.