27 mai 2020

Donald Trump, fou de rage, fait une menace complètement lunaire

Chaque jour, Donald Trump publie des dizaines de messages sur Twitter. Et, visiblement, le célèbre réseau social a décidé de prendre des mesures. Mardi 26 mai, Twitter a signalé plusieurs tweets du Président américain comme "trompeurs". Les tweets en question concernent le vote par correspondance, que Donald Trump juge "frauduleux", comme il l'a écrit. "Il n'y a PAS MOYEN (ZERO !) que le vote par correspondance soit autre chose que substantiellement frauduleux", avait-il tweeté.

Peu de temps après, Twitter a décidé de prendre une mesure inédite. Le réseau social n'a pas retiré les tweets de Donald Trump, mais en revanche, ses publications sont notifiées, en dessous, de la mention : "Vérifiez les faits". Puis, est suivi un lien qui donne des informations sur le sujet des tweets, à savoir ici le vote par correspondance. Suite à cette initiative inédite, un porte-parole de Twitter s'est exprimé à l'AFP : "Ces tweets contiennent des informations potentiellement trompeuses sur le processus de vote et ont été signalés pour fournir du contexte additionnel sur le vote par correspondance".

Rapidement, l'époux de Melania Trump a pris connaissance des faits, et n'a pas vraiment apprécié, comme il l'a fait savoir mercredi 27 mai. "Twitter interfère avec l'élection présidentielle de 2020. Ils disent que ma déclaration sur le vote postal est incorrecte, en se basant sur des vérifications des faits par Fake News CNN et le Amazon Washington Post", a-t-il réagi. Et d'ajouter : "Twitter étouffe la LIBERTE D'EXPRESSION, et en tant que Président je ne les laisserai pas faire !", sous les yeux de ses plus de 80 millions d'abonnés.

Et le Président âgé de 73 ans ne s'en est pas arrêté là. Dans un nouveau tweet, Donald Trump a menacé de "réglementer" ou de "fermer" les réseaux sociaux. "Les républicains ont le sentiment que les plateformes de réseaux sociaux censurent totalement les voix conservatrices. Nous allons les réglementer sévèrement, ou les fermer, afin d'empêcher qu'une telle chose se produise", a-t-il écrit, toujours sur Twitter. Au début du mois de mai, Twitter avait décidé de renforcer ses règles pour lutter contre la désinformation sur l'épidémie du Coronavirus, et par la même occasion, la guerre contre les fake news.

Cyril Hanouna candidat en 2022 ? Sa démarche discrète avant la présidentielle

Décidément la présidentielle de 2022 est sur toutes les lèvres. Dans la matinée du mercredi 27 mai, Jean-Marie Bigard était invité sur BFMTV, suite à sa conversation téléphonique avec Emmanuel Macron, survenue quelques jours plus tôt. L'humoriste de 66 ans a provoqué l'étonnement en déclarant "pouvoir être intéressé" par une candidature à la future présidentielle, lui qui est connu pour être critique envers le gouvernement. Et il semblerait qu'il ne soit pas le seul...

A deux ans de l'élection, certaines personnalités profitent de la crise sanitaire pour s'opposer frontalement au président de la République, tandis que d'autres font les choses plus discrètement... comme Cyril Hanouna. Selon les informations du magazine Capital, mercredi 27 mai, les avocats de Cyril Hanouna ont enregistré la marque "Hanouna2022" à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI). La démarche a été faite le 11 février dernier, et soulève de nombreuses interrogations quand à l'éventuelle candidature du présentateur de Touche pas à mon poste. D'autant plus que Cyril Hanouna a déjà déclaré ne pas avoir de projets politiques en tête.

Et pour cause, le 11 février dernier, Cyril Hanouna avait clairement fait savoir que la présidentielle de 2022 n'était pas dans ses projets à venir. Face à Jean-Marc Morandini sur le plateau de CNews, l'animateur avait déclaré : "Je n'ai aucune intention, ni prétention là-dessus. C'est plus des gens de mon entourage qui me disent que ça bouge un peu et qu'il y a des gens qui voudraient sonder [sa candidature, ndlr] pour 2022. Pour l'instant, je ne me pose pas la question ! Je suis juste là pour essayer de divertir les gens". Puis, quelques jours plus tard, sur son plateau de C8, l'animateur avait affirmé : "Moi, j'ai plus envie de faire dans l'associatif que de me présenter à l'élection présidentielle [...] La politique, c'est du sérieux".

Et pourtant, comme le souligne le magazine Capital, le jour même de son interview sur CNews, Cyril Hanouna avait discrètement demandé à son premier confident, l'avocat parisien Stéphane Hasbanian, de demander l'enregistrement de la marque "Hanouna2022" à l'INPI. Si la demande d'enregistrement du présentateur de C8 est validée, Cyril Hanouna possèdera le monopole d'exploitation commerciale de la marque "Hanouna2022", que personne ne pourra lui prendre. "Publiée le 6 mars dernier sur la base de données de l'INPI, elle est actuellement en cours d'examen par ses services", précise Capital.

Coluche: pourquoi une interview de lui refait soudainement surface

Derrière la salopette bleue et les lunettes de Coluche, il y avait Michel Colucci, un trublion engagé au nom du peuple, et notamment des plus démunis. Fondateur des Restos du Cœur, ce pilier de la scène humoristique française s'était déjà projeté dans un avenir politique, présentant ainsi sa candidature à l'élection présidentielle de 1981. Face aux caméras, il s'était exprimé sur un grand nombre de sujet sociétaux comme les violences policières. Ce mercredi 27 mai, sur Twitter, Pablo Pillaud-Vivien, responsable éditorial du magazine Regards, a exhumé une interview de 1980 dans laquelle le comédien règle ses comptes avec les forces de l'ordre, en énumérant d'abord les cas de violences policières qui sévissaient en France à l'époque. "Un policier qui fait son devoir c'est toujours sur un Arabe en lui tombant dans le dos", a-t-il d'abord déploré, "Expliquez-moi ce que les policiers foutent dans le dos des Arabes avec un revolver à la main."

Coluche ne s'était pas arrêté là. "Le problème c'est qu'il n'y a pas de raison. Il y en a une, en fait, c'est que les policiers se croient extrêmement couverts." En légende de cette publication Twitter, Pablo Pillaud-Vivien interpelle Christophe Castaner et le syndicat Alliance Police Nationale. "Vous ne voulez pas répondre à Coluche aussi ? Parce qu'il dit, peu ou prou, la même chose que Camélia Jordana." Car si ces déclarations résonnent tant en ce mercredi 27 mai, c'est en raison de récents propos de Camélia Jordana sur le même sujet. Invitée de l'émission On N'est Pas Couché ce samedi 23 mai, la chanteuse a dénoncé les violences policières ainsi qu'un racisme latent au sein des forces de l'ordre. "Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau", a-t-elle lancé.

"Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic et j'en fais partie", disait-elle également. Des propos qui ont ulcéré Christophe Castaner. Sur son compte Twitter, le ministre de l'Intérieur a dénoncé des "propos mensongers et honteux [qui] alimentent la haine et la violence." Interpellée, Camélia Jordana s'est défendue, toujours sur le réseau social à l'oiseau bleu. L'interprète de Non non non a invité le premier flic de France au débat sur le plateau de son choix. Une suggestion à laquelle Christophe Castaner a d'ailleurs répondu auprès du Parisien, ce lundi 25 mai. "Je suis très attaché au débat public [...] donc je n'entends pas poursuivre ces propos. Par contre la liberté du débat public ne permet pas de dire tout et n'importe quoi." Sur la Toile, les propos de Coluche suscitent cependant le débat.

Une merveilleuse histoire du temps sur France 4 : comment Eddie Redmayne est devenu Stephen Hawking

"Ebouriffant", "exceptionnel", "époustouflant", "impressionnant"... sont quelques uns des adjectifs employés par la presse pour qualifier le jeu d'Eddie Redmayne dans Une Merveilleuse histoire du temps. Une performance bluffante, une incarnation au sommet par un acteur très impliqué, récompensée par une pluie de prix dont l'Oscar du meilleur acteur en 2015. Un rôle qui semble aller comme un gant au comédien britannique qui a littéralement donné de sa personne pour incarner l'illustre physicien Stephen Hawking.

Une prestation saluée par l'intéressé lui-même, que Redmayne a rencontré quelques jours avant le tournage :

Afin d'assurer une imitation fidèle et d'éviter de virer grotesque, Eddie Redmayne s'est plongé dans les archives vidéo d'Hawking pendant les 6 mois qui ont précédé le tournage. La transformation physique exigée par un tel rôle l'a forcé à perdre inévitablement du poids (près de 7 kilos). Il s'est entraîné avec un danseur pour maîtriser son corps, a rencontré une quarantaine de patients atteints de la maladie de Charcot dont souffre le physicien et a minutieusement listé les différentes étapes de dépérissement musculaire de son corps. Car l'un des plus gros défis à relever fut le tournage non-chronologique du film, ce qui sous-entendait que l'acteur devait être capable de passer d'un "état" à l'autre dans la même journée (debout sur ses deux pieds, avec une canne ou dans un fauteuil roulant). En outre, de façon à montrer de manière aussi réaliste que possible l'évolution de la maladie, le maquilleur Jan Sewel a créé des prothèses pour les parties cagneuses du corps de Stephen, comme ses genoux, ses épaules et ses coudes

Au-delà de la transformation corporelle, Redmayne a également dû travailler sa voix et sa façon de s'exprimer, puisque la paralysie faciale de Stephen Hawking s'est développée petit à petit avant de provoquer une aphasie définitive. Il a notamment passé des heures face à son miroir à se contorsionner le visage et s'est entraîné avec un coach vocal. A noter que le comédien a poussé le vice jusqu'entre les prises, pauses durant lesquelles il restait immobile et recroquevillé, si bien que l'alignement de sa colonne vertébrale s'en est retrouvée altérée. Sur ce point, l'acteur a déclaré : "J'ai un peu peur d'avoir été trop perfectionniste. J'étais obsédé, je ne suis pas sûr que c'était très sain..."

Si Eddie Redmayne a énormément travaillé sa performance pour jouer Stephen Hawking, Felicity Jones a dû elle aussi préparer son rôle. En effet, n'oublions pas que la comédienne incarne elle aussi un personnage bien réel, Jane Hawking. Elle a donc été épaulée par trois coachs, pour les inflexions de langage, la musicalité du ton de sa voix et sa façon de bouger.

Blacklist saison 6 : pourquoi Mozhan Marnò (Samar) a-t-elle quitté la série ?

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent des spoilers sur la saison 6 de Blacklist ! Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit !

Après avoir une première diffusion française sur TF1 entre mai 2019 et mars 2020, la saison 6 de Blacklist est disponible sur Netflix depuis le 14 mai. Et si cette nouvelle fournée de la série policière portée par James Spader et Megan Boone réserve son lot de surprises aux fans, entre la participation en tant que guest de Christophe Lambert à quatre épisodes et des révélations importantes sur le passé de Red, elle est aussi marquée par le départ d'un membre important de l'équipe entourant Liz au sein du FBI.

Victime d'un grave accident de voiture l'ayant plongé dans le coma en fin de saison 5, Samar, incarnée par Mozhan Marnò, doit faire face à des séquelles importantes au cours de cette sixième salve d'épisodes et une démence vasculaire finit par lui être diagnostiquée par les médecins. Mais ce n'est pas les seuls ennuis qu'elle doit affronter puisqu'elle devient ensuite la cible du Mossad, qui veut l'éliminer. Afin de survivre et de protéger Aram (Amir Arison), Samar décide donc de prendre la fuite et quitte la pays avec l'aide de Reddington à la fin de l'épisode 14 (sur les 22 qui composent la saison 6). Laissant derrière elle un Aram inconsolable.

Si le parcours de Samar et son histoire d'amour avec son collègue s'arrêtent ainsi c'est parce que la comédienne Mozhan Marnò, présente dans Blacklist depuis la deuxième saison, a souhaité quitter la série et a demandé à la production et aux scénaristes de lui offrir une porte de sortie afin de se consacrer à d'autres projets. Une décision que l'interprète de Samar avait expliqué l'an dernier sur les réseaux sociaux, au moment de la diffusion américaine de son dernier épisode sur la chaîne NBC : "Il y a cinq ans, mon agent m’a appelé pour m’annoncer que j’avais le rôle de Samar dans la série Blacklist. Presque du jour au lendemain, ma vie a changé. Ce fut une expérience incroyable. J’ai fait des erreurs, j'ai rencontré des amis, j’ai grandi. J’ai été en présence de gens incroyables. Et à chaque fois que je monte dans le métro à New York, on m’aborde affectueusement en me disant "Salut, Samar !". Mais l’été dernier, j’ai décidé que j’étais prête pour le prochain chapitre de ma vie et les producteurs ont très gentiment accepté ma demande de quitter la série".

Mais pour combler le vide laissé par Samar, un nouvel agent du FBI, Alina Park, incarnée par Laura Sohn, sera introduite au cours des premiers épisodes de la saison 7, qui reste encore inédite en France à l'heure actuelle. Un personnage qui va peu à peu gagner en importance et qui deviendra régulier lors de la saison 8, qui entrera prochainement en tournage outre-Atlantique.

The Last Kingdom (Netflix) : où est tournée la série ?

Lancée en 2015 sur BBC Two et BBC America, avant d'être reprise exclusivement par Netflix dès la saison 3 en 2018, The Last Kingdom suit les exploits guerriers d'Uhtred (Alexander Dreymon), le fils d'un noble saxon, kidnappé par les Danois lorsqu'il était enfant, qui au fil de ses batailles ne cesse d'être tiraillé entre son pays natal et le peuple viking qui l'a élevé. Et si cette adaptation de la saga littéraire Les Chroniques saxonnes de Bernard Cornwell nous transporte dans l'Angleterre du 9ème, puis du 10ème siècle, où Uhtred croise des figures historiques telles que le roi Alfred (David Dawson) ou son fils Edouard l'Ancien (Timothy Innes), c'est loin de la Grande-Bretagne actuelle que la série est en réalité tournée puisque la production a choisi la Hongrie pour servir de décor aux aventures d'Uhtred fils d'Uhtred.

C'est en effet au sein des studios Korda, situés près d'Etyek, à une trentaine de kilomètres de Budapest, que la majorité des scènes de The Last Kingdom sont tournées depuis 2015. Les nombreux villages et autres forteresses que l'on croise au cours des quatre saisons de la série sont en fait des décors créés tout spécialement pour les besoins de la série, et c'est donc au sein même des studios Korda que se trouve notamment Winchester, la capitale du Wessex qui abrite Alfred et Edouard, et qui est évidemment l'un des lieux les plus emblématiques de l'intrigue. "Le décor principal est selon moi l'une des raisons du succès de la série", déclare la productrice Vicky Delow à Radio Times. "C'est assez incroyable d'y mettre les pieds. (....) Même si c'est un mélange de différentes rues et de différents villages, [notre décor] est fascinant à regarder et chaque détail est impressionnant. C'est un atout incroyable et on s'y croirait vraiment lorsqu'on voit le résultat à l'écran".

C'est aussi à l'intérieur de ces studios de 15 000 mètres carrés que la forteresse de Bebbanburg a dû être recréée pour les besoins des premiers épisodes de la saison 4, puisque la production n'avait plus accès aux décors utilisés lors des scènes qui s'y déroulaient lors des deux premières saisons. "Nous devions conserver l'essence de ce que nous avions établi en saison 1 tout en élargissant et en modifiant le décor de base de tout un tas de manière", raconte le chef décorateur Dominic Hyman à Radio Times. "Nous devions donner l'impression que Bebbanburg avait subi l'usure du temps durant 25 à 30 ans, que la cité était le reflet d'une certaine négligence, d'une tristesse. Nous avons dû construire une cour intérieure et également une grotte, qui correspond à l'entrée de la forteresse depuis les falaises qui font face à l'océan. Nous avons reproduit cette grotte au sein d'un bassin et ça a été compliqué à construire".

En dehors des studios, de nombreuses séquences de The Last Kingdom sont tournées dans la campagne hongroise, à l'image des scènes de la saison 4 où Uhtred, Finan (Mark Rowley), et Eadith (Stefanie Martini) traversent le Wessex pour échapper à Eardwulf (Jamie Blackley), qui ont été filmées aux alentours des collines de Dobogókő, une destination touristique très prisée. "Je crois que la Hongrie nous apporte cette impression d'un monde totalement étranger", confie Nigel Marchant, le producteur de The Last Kingdom. "On ne sait pas vraiment à quoi ressemblait l'Angleterre il y a 1000 ans, donc même si nous ne tournons pas vraiment en Angleterre, la Hongrie a cet aspect très dépaysant qui convient totalement à la série". "Il suffit de rouler durant 45 minutes depuis Budapest et vous vous retrouvez au milieu de nulle part", poursuit Martyn John, en charge des repérages. "On ne peut pas trouver cela au Royaume-Uni. Pour avoir des paysages d'une telle richesse il faut aller jusqu'en Ecosse ou dans le nord du Pays de Galles, alors qu'à Budapest tout est à portée de main. En dehors des côtes bien sûr".

Oui car, en fin de compte, les seules scènes de The Last Kingdom ayant nécessité de faire des infidélités à la Hongrie sont celles se déroulant en bord de mer, qui ont été filmés au Pays de Galles en saison 1 puis dans le comté de Durham, dans le nord-est de l'Angleterre, lors des saisons suivantes. "Lorsqu'Uhtred est vendu en esclavage, nous avons construit un camp à Nose's Point, près de Seaham", explique John. "Beaucoup de tournages ont lieu là-bas. C'est là qu'un des films Alien a en partie été tourné parce qu'il y a cette falaise totalement incroyable et parce que les extraits de fer contenus dans l'eau donne l'impression que la mer est orange". Un cadre incroyable que l'on retrouvera peut-être, qui sait, au cours d'une éventuelle saison 5 de The Last Kingdom, que Netflix n'a pour l'heure toujours pas confirmé.

Amy Winehouse : la vraie raison derrière le biopic que veut faire son père

Bientôt un nouveau film sur Amy Winehouse, cette fois-ci produit par son papa, Mitch Winehouse. Il y a cinq ans, un documentaire sur la chanteuse tragiquement morte à l'âge de 27 ans en juillet 2011 d'une overdose, avait été réalisé par Asif Kapadia. Amy n'avait pas plu à la famille de la star. Au moment de sa nomination aux Oscars, son père avait déclaré sur Twitter qu'il "détestait" le documentaire. "Je me suis sentie malade en regardant le film. Amy serait furieuse. Ce n'est pas ce qu'elle aurait voulu", avait lâché Mitch Winehouse.

Le voilà donc prêt à "rétablir la vérité" par ce film, qui sera non pas un documentaire à proprement parler, mais une fiction retraçant la vie de la star, à l'image de Bohemian Rhapsody ou encore Rocketman. "Nous avons dépassé le stade des discussions, le scénario est en cours d'écriture", a précisé le papa de la chanteuse, selon Le Figaro qui cite le podcast The Morning After. Et si celle qui interprétera Amy Winehouse n'a pas encore été trouvée, "le casting sera un révélateur de star", a-t-il promis.

"Nous allons caster une actrice inconnue, idéalement une jeune femme juive du nord ou de l'est de Londres qui ressemble à Amy et parle comme Amy", a continué Mitch Winehouse. Ca promet...

La chanteuse britannique à la voix soul et au style uniques a rencontré un franc succès grâce à son album Back to black sorti en 2006, après un premier album Frank, en 2003, aux influences jazz, encensé par la critique. Elle a vite été rattrapée par ses nombreux démons - alcool, drogue, boulimie, anorexie... Elle a été mariée à Blake Fielder-Civil, celui qui lui a fait découvrir l'héroïne, de 2007 à 2009.

Jean-Marie Bigard : cette raison pour laquelle il a commencé à s'investir en politique

Ces derniers jours, Emmanuel Macron a passé plusieurs coups de fil, lui-même, à plusieurs personnalités dont Jean-Marie Bigard, qui l'a exhorté à rouvrir au plus vite les bars et les restaurants. Mercredi 27 mai, l'humoriste de 66 ans était invité sur BFMTV, et est revenu sur sa conversation téléphonique avec le président de la République. En toute transparence, Jean-Marie Bigard a évoqué "pouvoir être intéressé" par une candidature à la présidentielle 2022, lui qui est connu pour être critique envers le gouvernement.

Comme il l'a expliqué depuis chez lui, en visioconférence à BFMTV, ce n'est pas la première fois que Jean-Marie Bigard reçoit un coup de fil du genre. Et pour cause, il s'était déjà investi en politique il y a deux ans, en 2018. "Je me suis aperçu que mon bras touchait au trône, vous savez quand ? Pas janvier là, mais en janvier d'avant", a-t-il commencé par expliquer. Et de poursuivre : "Les gens de la maternité de Guingamp m'appellent, tout le personnel, et me disent : 'C'est une catastrophe, on va fermer notre maternité à la fin du mois'". Puis, Jean-Marie Bigard a expliqué pourquoi il avait reçu cet "appel au secours". "Parce que je suis une grande gueule, et qu'on entend ma voix, et que beaucoup de gens l'entendent", a-t-il confié.

Un jour de l'année 2018 donc, comme "une bouteille à la mer", l'humoriste avait appelé le couple présidentiel, via une vidéo partagée sur son compte Facebook. "Je suis très familier et très correct et élégant avec eux. Je dis : 'Emmanuel, Brigitte. Brigitte je fais appel à ton cœur de femme, on va fermer la maternité de Guingamp, alors que moi j'ai payé de ma poche une maternité au Burkina Faso [...] qui s'appelle Sacha-Bigard", s'est-il souvenu.

Deux jours après, l'humoriste avait reçu un appel de Brigitte Macron, disant : "Nous avons écouté avec Emmanuel votre message. Croyez qu'il ne s'agit pas d'un coup d'épée dans l'eau, nous allons faire quelque chose". Quatre jours après, son téléphone retentit de nouveau avec cette fois-ci un appel de l'Elysée, pour lui dire que la fermeture de la maternité de Guingamp a été repoussée de deux ans.

Thierry Marx endetté : le cuisinier se confie sur sa situation

Le coronavirus n'aura épargné personne ! Alors que de nombreux magasins ont pu réouvrir leurs portes lors du déconfinement le 11 mai 2020, les restaurants sont au plus mal ! En effet, afin d'éviter la propagation du covid-19, les restaurateurs peuvent faire de la vente à emporter, mais ne peuvent plus accueillir de clients dans leurs enseignes. C'est notamment le cas de Thierry Marx, qui est à la tête de plusieurs restaurants et boulangeries. Dans un entretien accordé à Jordan de Luxe pour Non Stop People, le chef à confié contre toute attente : "Aujourd'hui, j'ai des dettes (...) Je suis riche de dettes, comme beaucoup de mes confrères."

Si Thierry Marx vit une période difficile, il n'est cependant pas inquiet pour l'avenir. Optimiste, le cuisinier a expliqué : "Je ne suis pas de nature inquiète. Je pense qu'il y aura de nouveaux projets et des opportunités à saisir. Il y a effectivement l'école du deuil qui va arriver, parce qu'il y a des affaires que nous avons qui ne perdureront peut-être pas. On fera tout pour les sauver, mais c'est un moment d'anxiété." La veille, il confiait sur BFM Business : "Il va falloir former les personnels aux nouveaux process sanitaires. Ça va prendre du temps. Un restaurant, ce n'est pas 'on allume la lumière et ça revient'. Il faut se réapprovisionner. Il nous faut une date. Ça c'est un point sur l'horizon dont on a absolument besoin. Et puis n'oublions pas que la gastronomie est un grand écosystème. Les agriculteurs attendent nos réouvertures. Les produits sont là, il faut qu'on puisse leur acheter leurs produits."

Si les restaurants du chef étoilé sont aujourd'hui fermés. Il a différentes sources de revenus. En plus de la publication de ses nombreux livres de cuisine, Thierry Marx a souvent collaboré avec des émissions télévisées. Si le cuisinier de 60 ans a récemment été vu dans Les Carnets de Julie, il doit sa popularité à l'émission Top Chef, dont il a été juré pendant cinq saisons, entre 2010 et 2014. Pour Non Stop People, il a accepté de révéler combien il avait touché grâce à son rôle dans le groupe culinaire : "J'ai dû gagner, pour une saison, 10 ou 12 000 euros, quelque chose comme ça. Ce n'est pas énorme, mais pour moi, l'argent n'est pas une valeur. Je dis ça en ayant beaucoup manqué. Pour répondre brièvement sur ce sujet, je vais paraphraser Coluche : 'L'argent, ça va, ça vient. Et quand ça vient, ça va.'"

Kate Middleton folle de rage : la duchesse monte au créneau après la parution d'un article sur elle

Quand Kate Middleton n'apprécie pas quelque chose, elle n'hésite pas à le dire. Avec des faits et gestes scrutés à chacune de ses apparitions, la duchesse de Cambridge est l'une des femmes les plus photographiées au monde et on ne compte plus le nombre d'articles qui paraissent chaque jour à son sujet. Mais si elle n'a pas le contrôle de la presse, l'épouse du prince William n'hésite pas à monter au créneau lorsqu'il s'agit de manifester son mécontentement sur ce qui se dit sur elle. Et elle n'a semble-t-il pas du tout apprécié un récent article paru dans le très chic magazine Tatler.

Comme le rapporte en effet le journaliste Richard Palmer, "le duc et la duchesse de Cambridge ne sont pas satisfaits" de cet article qui porte principalement sur Kate Middleton, qui fait la Une du numéro de juillet-août du magazine. Un porte-parole du palais de Kensington a même déclaré que "cette histoire contient une série d'inexactitudes et de fausses déclarations qui n'ont pas été présentées au palais de Kensington avant sa publication", souligne le reporter royal du Daily Mail.

Parmi les "inexactitudes" rapportées dans cet article, Kate Middleton a repéré celle qui affirme qu'elle est "furieuse" et se sent "épuisée et piégée" depuis que le prince Harry et Meghan Markle ont renoncé à leur statut de membres de premier rang de la famille royale, lui laissant une charge de travail plus importante avec de nouveaux engagements. Le couple Cambridge dément également avoir dû "ramasser les morceaux" avec Charles et Camilla et d'autres membres de la famille après le départ des Sussex.

En effet, Kate Middleton et le prince William ont précisé ne pas se sentir plus débordés que d'habitude avec leurs engagements royaux, et ont même décidé de les limiter à deux à trois par semaine pendant le confinement pour pouvoir se consacrer à leurs trois enfants, George, Charlotte et Louis, ainsi qu'à leurs devoirs à la maison. De quoi apaiser les tensions aussi avec les Sussex, dont une querelle vient de refaire surface entre Kate et Meghan...