11 mai 2020

Benjamin Gates : une série en préparation pour Disney+

Benjamin Gates, l'Indiana Jones des années 2000, pourrait être enfin de retour ! Après Le Trésor des templiers en 2004 et Le Livre des secrets en 2008, la franchise de Nicolas Cage semble vouloir revenir à tout prix. C'est en tout cas ce que laisse penser son producteur, Jerry Bruckheimer, interrogé par Collider :

Nous travaillons tout à fait [sur Benjamin Gates] pour le streaming et pour le grand écran. Nous espérons que [ces projets] verront tous les deux le jour et vous proposeront un nouveau Benjamin Gates, mais ils sont tous deux très actifs... Celui pour Disney+ aura le même concept avec un casting bien plus jeune et celui pour le cinéma aura le même casting.

Sachant que Benjamin Gates 3 est une arlésienne développée depuis des annés (en vain), Bruckheimer a tout de même donné davantage de détails sur l'état d'avancement de ces deux projets :

La version film est en écriture au moment où l'on parle. La version télé est en développement. Nous avons le scénario du pilote et une intrigue pour les futurs épisodes.

On oublie parfois que les films Benjamin Gates ont à eux deux rapportés plus de 800 millions de dollars et le public a depuis longtemps réclamé une troisième aventure pour le casting, composé de Nic Cage mais aussi de Diane Kruger et Justin Bartha. Alors, lequel de ces projets verra le jour en premier, du film ou de la série ? L'avenir (et Disney+) nous le dira.

Stephen King : une nouvelle adaptation pour le réalisateur

Mike Flanagan aime décidément beaucoup Stephen King et l'épouvante. Après avoir signé la nouvelle adaptation de Jessie et Doctor Sleep, le créateur de la série The Haunting of Hill House s'associe pour la troisième fois avec le producteur Trevor Macy pour mettre sur pied une nouvelle adaptation d'une oeuvre du prolifique auteur. En l'occurence celle du Best-Seller Revival.

Publié en septembre 2015 chez nous par Albin Michel, voici le synopsis qui en est fait par l'éditeur :

Il a suffi de quelques jours au charismatique Révérend Charles Jacobs pour ensorceler les habitants de Harlow dans le Maine. Et plus que tout autre, le petit Jamie. Car l'homme et l'enfant ont une passion commune : l'électricité. Trente ans plus tard, Jamie, guitariste de rock rongé par l'alcool et la drogue, est devenu une épave. Jusqu'à ce qu'il croise à nouveau le chemin de Jacobs et découvre que le mot « Revival » a plus d'un sens... Et qu'il y a bien des façons de renaitre !

Entre addiction, expérimentations scientifiques et fanatisme religieux, le roman était tout à la fois un hommage à Edgar Allan Poe, à H.P Lovecraft, ainsi qu'à Mary Shelley, auteure de Frankenstein. Mike Flanagan sera derrière le script, avec une option pour la réalisation.

10 mai 2020

Dalida : mystère autour de l'origine d'une de ses robes vendues aux enchères

En avril 1983, Dalida donnait un concert diffusé en direct à Montréal. Un spectacle important pour l'artiste puisqu'il s'agissait de sa première télévision pour la chanson "Mourir sur scène", qui restera comme l'un de ses plus grands tubes. A cette occasion, la chanteuse portait une longue robe en velours aux couleurs noir et or, surmontée d'un boa et signée du grand couturier Pierre Balmain. Plus de 37 ans plus tard, cette robe s'apprête à être vendue aux enchères par la maison Drouot qui estime le vêtement à une somme située aux alentours de 5 000 euros. Mais s'agit-il vraiment de cette même robe ? Rien n'est moins sûr.

Orlando, le frère de Dalida, n'est pas certain de l'origine du vêtement qui sera proposé à la vente le 5 juin prochain à Paris. C'est lui qui gère le patrimoine de sa sœur depuis la mort de Dalida en 1987. "Quand j'ai fait don de la garde-robe de ma sœur à la ville de Paris, il y a trois ans, pour l'exposition au musée Galliera, cette robe avait justement disparu de sa maison de Montmartre", a-t-il expliqué au Parisien. "Je l'ai cherchée partout. Et là, comme par miracle, elle ressort ! Elle ne s'est pourtant pas évaporée avec le Saint-Esprit", s'est-il étonné. "Dans quelles mains est-elle tombée ?", s'interroge-t-il. De son côté, l'expert de la vente explique que le costume a été acheté dans les années 1980 par une vieille dame passionnée par la haute couture.

Des questions se posent également sur le couturier qui a cousu cette robe. Selon Thierry Savona, le pilier du fan-club de Dalida et chargé de communication pour la production Orlando, le vêtement pourrait être originaire de Dior. Impossible pour l'expert de la vente de savoir qui dit la vérité. "Je n'ai pas pu avoir une réponse du conservateur, à cause du confinement", a expliqué, toujours au Parisien, Thierry Grassat. Mais selon lui, l'origine du vêtement ne fait pas de doute. Ces questionnements et polémiques empêcheront-ils des acheteurs de se manifester ? Sera-t-elle vendue et si oui, à quel prix ? Réponse le 5 juin prochain.

Dirty Dancing sur TF1 : quelle opération de chirurgie esthétique a subi Jennifer Grey ?

Ce dimanche 10 mai, les fans de Dirty Dancing pourront retrouver le film culte sur TF1. L'occasion de revoir l'actrice qui joue le rôle principal, Jennifer Grey lorsqu'elle avait 27 ans. Car depuis le tournage du film, l'Américaine désormais âgée de 60 ans, a bien changé. En cause, une opération de chirurgie esthétique menée par la star. Alors que Jennifer Grey avait accédé à une notoriété planétaire suite à sa participation au film aux côtés de Patrick Swayze, elle avait profité du succès du film pour se défaire d'un complexe qu'elle avait depuis longtemps : son nez.

Mais ce recours à la chirurgie esthétique a eu des conséquences plutôt néfastes sur la suite de la carrière. En effet, le public qui avait apprécié Jennifer Grey n'a pas reconnu l'actrice et a été perturbé par cette nouveauté. Ce qui explique sans doute pourquoi ses films suivants ont été des échecs. En 2012, des années après son changement de nez, l'actrice était revenue sur cette mésaventure. "Je suis entré dans la salle d'opération comme une célébrité et j'en suis ressortie anonyme", résumait-elle alors. "Je resterais pour toujours cette actrice qui a été connue mais que plus personne ne reconnaît à cause d'un changement de nez", estimait l'ex de Johnny Depp.

L'actrice a ensuite compté sur la télévision pour relancer sa carrière. L'actrice a participé à un épisode de la série culte Friends. Mais c'est véritablement en 2010 que le petit écran a donné un nouveau coup de projecteur sur Jennifer Grey. Cette année-là, elle a renoué avec la danse qui avait fait son succès dans Dirty Dancing. Jennifer Grey a en effet remporté la saison 11 de l'émission de téléréalité Dancing with the stars, la version américaine de Danse avec les stars. En 2019 puis en 2020, l'actrice a ensuite participé à plusieurs épisodes de Grey's anatomy.

Louis de Funès star du confinement : quel film a fait le plus d'audience ?

Depuis le début du confinement, les français trouvent du réconfort avec la télévision et notamment les films de Louis de Funès. Le comédien, décédé en 1983, est toujours aussi populaire et cette période de crise a été un véritable révélateur du phénomène. Le déconfinement étant sur le point de commencer, il était temps de faire un point sur les audiences générées par Louis de Funès afin de se rendre compte de sa vertigineuse côte de popularité.

Diffusé le 12 avril sur France 2, La Folie des grandeurs obtient le meilleur score avec 5,3 millions de fidèles devant le poste. La Grande vadrouille n'est pas loin derrière avec 5,1 millions de spectateurs le 22 mars sur la même chaîne. Sur la 3ème marche du podium, on retrouve L'aile ou la cuisse et Rabbi Jacob avec 4,1 millions de personnes réunies sur France 2 le 29 mars et le 5 avril.

Voici la liste complète des longs-métrages diffusés et leurs audiences :

La Folie des grandeurs - 5,3 millions (12 avril sur France 2)

La Grande vadrouille - 5,1 millions (22 mars sur France 2)

Rabbi Jacob - 4,1 millions (29 mars sur France 2)

L'aile ou la cuisse - 4,1 millions (5 avril sur France 2)

Le Corniaud - 3,5 millions (26 avril sur France 2)

Le Gendarme se marie - 3,5 millions (6 avril sur M6)

Le Gendarme de Saint-Tropez - 3 millions (23 mars sur M6)

La Soupe aux choux - 2,9 millions (28 mars sur France 2)

Le Gendarme à New-York - 2,9 millions (30 mars sur M6)

Le Gendarme en balade - 2,9 millions (13 avril sur M6)

Le Gendarme et les gendarmettes - 2,8 millions (20 avril sur M6)

Hibernatus - 2,2 millions (18 avril sur France 2)

Jo - 2,1 millions (4 avril sur France 2)

Le Gendarme et les extra-terrestres - 1,5 millions (23 mars sur M6)

Le Petit baigneur - 1 million (4 mai sur C8)

En tout, Louis de Funès a rassemblé plus de 50 millions de téléspectateurs durant le confinement ! Son fils, Olivier de Funès, interrogé par Le Parisien, a tenté d'expliquer l'engouement toujours très présent des français pour son père : "Il a toujours plu. J'ai toujours entendu les gens me dire : « Votre père est formidable ! Qu'est-ce qu'on s'est encore amusé en famille hier soir ! » Et, de son vivant, combien de fois ai-je constaté, quand j'ai joué avec lui, que des personnes en détresse lui écrivaient ou venaient lui dire de vive voix dans sa loge au théâtre des choses bouleversantes.

Qu'ils avaient par exemple un enfant malade et qu'il était pour lui le meilleur médicament. Son but, c'était de faire rire les enfants. Donc, de rendre quelque chose de très sain et de très vrai. Parce qu'on ne fait pas rire les enfants s'ils ne reconnaissent pas dans ce qu'ils voient ce qu'ils n'osent pas dire des grandes personnes quand ils les trouvent ridicules. C'est cette sincérité inouïe et dénuée de toute intention qui perdure."

Selon le journaliste Bertrand Dicale (auteur de Louis de Funès, grimaces et gloire), le comédien "est une valeur-refuge par la certitude que l'on a de toucher tous les publics avec ses films : les bourgeois, les prolétaires, les immigrés, les gens de droite, de gauche, les très très à droite, les très très à gauche et toutes les générations." Quant à Jean-Christophe Mikhaïloff, directeur de la communication de la Cinémathèque, il qualifie de Funès d'antidépresseur. "C’est un mime, c’est un peu notre Charlie Chaplin", analyse-t-il.

Sur AlloCiné, l'ex roi du box-office rassemble également énormément. Nos différents articles concernant les secrets de tournage de ses films ont suscité un intérêt exceptionnel en ces temps de confinement. Les réseaux sociaux ne sont pas en reste, l'artiste se révélant une valeur sûre, en témoigne la page Facebook Just Louis de Funès. Cette dernière rassemble en effet 1,2 millions de fans du célèbre acteur. L'inoubliable interprète de Rabbi Jacob aura bien fait rire la France pendant cette période compliquée. Merci Louis de Funès.

Samuel Étienne : son anecdote traumatisante chez un coiffeur survenue il y a 20 ans

Samuel Etienne n'a pas souffert de la fermeture des coiffeurs pendant toute la période de confinement. Alors que de nombreux Français vont faire la queue pour se faire couper les cheveux dès le 11 mai 2020, jour acté du déconfinement synonyme de réouverture des magasins, l'animateur de France Télévisions ne se rend jamais chez le coiffeur. "Cela fait vingt ans que je me coupe les cheveux tout seul", avait-il confié sur Europe 1, le 30 avril 2020. La raison est simple : il garde un très mauvais souvenir d'un passage chez son ancien coiffeur qui s'était montré trop distrait. "[Il m'a donné] un coup de ciseaux sur le haut de l'oreille", a-t-il encore expliqué. "Je découvre que l'oreille est très innervée ; ça saigne beaucoup. Alors, ça pisse le sang. [Le coiffeur] panique, il n'arrive pas à l'arrêter et ça coule, et ça coule, et ça coule ! Bon, on en rit plus qu'autre chose (...), on était très loin de Van Gogh", a-t-il fini par rassurer.

Mais il n'en fallait pas plus l'animateur de Questions pour un champion pour le vacciner définitivement du coiffeur. Afin d'avoir toujours une coupe de cheveux au top, Samuel Etienne a dû investir, comme le rapportent nos confrères de Pure People. Comme tous les coiffeurs amateurs, il n'a pas caché s'être loupé au début. Il avait des trous dans sa nuque notamment. "Mais, progressivement, j'ai fini par bien maîtriser le truc."

Pour avoir une coupe de cheveux impeccable, Samuel Etienne se passe "un petit coup de tondeuse" tous les quinze jours. "Mon expertise se limite à ma tête", a-t-il tout de même assuré. Même si ses deux enfants, Malo (3 ans) et Solal (7 semaines) commencent à avoir un peu de cheveux, il ne se sent pas de leur couper les cheveux. Il aurait trop peur de rater leur première coupe de cheveux.

Le prince William : cette règle dont il bénéficiera une fois roi mais pas sa femme ni ses enfants

D'ici plusieurs années, le prince William montera sur le trône d'Angleterre. Né William Arthur Philip Louis Mountbatten-Windsor le 21 juin 1982, il est le fils aîné du prince Charles et de la princesse Diana, dont il est le digne héritier. En tant que petit-fils de la reine Elizabeth II et du prince Philip, le duc d'Edimbourg, le prince William est deuxième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre.

Après son père, le prince William arrive donc en deuxième position pour le titre de roi. Bien qu'il n'a pas révélé comment il souhaite être appelé quand le temps sera venu, un jour, il succèdera à sa grand-mère, en temps voulu. Ce nouveau quotidien va changer bien des choses dans la vie de l'époux de Kate Middleton. En tant que membre de la famille royale britannique, le prince William est souvent amené à voyager, et ce sera d'autant plus le cas quand il sera roi. Une fois honoré par ce nouveau titre, le père de famille bénéficiera d'un avantage notable.

Quand il prendra l'avion en tant que roi, le duc de Cambridge n'aura pas besoin de passeport. En revanche, son épouse Kate Middleton et leurs trois enfants, le prince George, la princesse Charlotte et le prince Louis, eux, auront toujours besoin de leurs passeports pour chacun de leurs déplacements en-dehors de l'Angleterre. "Lorsqu'elle voyage à l'étranger, la reine n'a pas besoin de passeport britannique", peut-on lire sur le site officiel de la famille royale britannique.

Sur la première page de tous les passeports britanniques, on peut lire la phrase suivante : "Le Secrétaire d'État de Sa Majesté britannique demande et exige au nom de Sa Majesté à tous ceux que cela concerne de lui permettre de laisser passer librement le porteur [de ce document, ndlr] sans entrave et de fournir au porteur l'assistance et la protection nécessaires". Si actuellement cette règle s'applique à la reine Elizabeth II, elle s'appliquera au prince William une fois son tour venu. Seule petite modification, "Sa Majesté" qui se dit "Her Majesty" pour la reine, changera, et deviendra "His Majesty", pour le roi. Étant donné qu'il n'y a pas de carte d'identité au Royaume-Uni, la reine ou le roi n'a donc aucun papier d'identité, voilà qui est pratique !

Elon Musk : voici comment il faut prononcer l'incroyable prénom de son fils

Mardi 5 mai, le milliardaire Elon Musk et la chanteuse canadienne Grimes ont donné naissance à leur premier enfant. S'il s'agit du premier nouveau-né pour la musicienne, de son vrai nom Claire Boucher, il s'agit en revanche du sixième enfant pour son compagnon. Sur les réseaux sociaux, le couple avait dévoilé une photo du petit bout, et avait également annoncé son prénom : X Æ A-12 Musk.

Il faut dire que le prénom choisi par les deux parents est assez étonnant, et à première vue pas évident à prononcer. Aussitôt révélé sur Twitter, le prénom a intrigué et attisé la curiosité de nombreux internautes. Invité au podcast Joe Rogan Experience, jeudi 7 mai, Elon Musk a expliqué comment prononcer le prénom de son fils. Selon lui, le "X" se prononce "comme la lettre" et "Æ" se prononce "ash". Cette première partie du prénom a été trouvée par sa compagne. "Elle est douée pour trouver des prénoms", a-t-il lancé. Puis, pour la dernière partie du prénom, elle vient de lui. "A-12" est un hommage à l'avion espion américain Lockheed A-12. "A-12, c'est ma propre contribution. Le A-12 est le précurseur du SR-17, l'avion le plus cool jamais existé", a ajouté le milliardaire.

Sur son compte Twitter, la jeune maman de 32 ans avait expliqué aux internautes la signification du prénom de leur fils. "X, la variable inconnue, Æ, mon orthographe elfique d'Ai (amour et / ou intelligence artificielle), A-12 = précurseur du SR-17 (notre avion préféré). Pas d'armes, pas de défenses, juste de la vitesse. Génial au combat, mais non violent", avait-elle précisé. Puis, elle avait précisé que la lettre "A" représenté "Archange", sa "chanson préférée". Quant au chiffre 12, il symbolise le signe astrologique chinois du rat, dont 2020 est l'année. Le PDG de Tesla de 48 ans et l'artiste canadienne avaient fait leur première apparition en couple, lors du Met Gala de New York, en mai 2018.

La Folie des grandeurs sur France 2 : le destin pornographique et tragique de Karin Schubert (la Reine)

Dans La Folie des grandeurs, elle incarne la candide Reine d'Espagne dont s'éprend le domestique joué par Yves Montand. Si pour les spectateurs français, la comédienne allemande Karin Schubert est à jamais associée à ce rôle, sa carrière a pris une toute autre direction bien moins connue du public.

En effet, après quelques rôles secondaires au cinéma, sous la direction d'Yves Boisset dans L'Attentat ou encore de Edward Dmytryk et Luciano Sacripanti dans Barbe-Bleue, l'actrice prend un virage vers le cinéma érotique, pour lequel elle devient une figure récurrente. Dans les années 70, elle enchaîne les productions de ce genre, surtout en Italie où elle tourne une vingtaine de films.

Au début des années 80, elle franchit le pas de la pornographie en acceptant d'abord de poser dans des revues italiennes. Âgée de 40 ans en 1985, elle tourne son premier film pornographique et continuera jusqu'en 1994, année de sa retraite des plateaux. Dans une interview pour Corriere della sera, elle révèle qu'elle a fait ce choix dans le but d'aider financièrement son fils toxicomane et violent.

Après plusieurs tentatives de suicide, elle est internée en hôpital psychiatrique. En 2015 paraît une biographie romancée de sa vie, Pornification de Jean-Luc Marret.

Florence Foresti : pourquoi elle ne se mariera jamais à nouveau

La vie sentimentale de Florence Foresti n'est pas un long fleuve tranquille. En couple durant de nombreuses années avec Jérôme Daran, elle finira par le quitter en 2002. Pas question pour autant de renoncer à l'amour puisqu'elle aura un coup de foudre pour un autre homme qu'elle épousera. Un mariage qui ne durera finalement pas longtemps. Divorcée, elle rencontre finalement Julien Mairesse, directeur artistique et metteur en scène de concerts, en 2006. Ensemble, ils donnent naissance à une petite fille : Toni. "J'avais peur d'être transformée par la maternité. Peur que le sens des réalités me fasse perdre mon humour, mon autodérision nécessaire à ma création. J'avais peur que ma carrière s'arrête", avait d'ailleurs déclaré l'humoriste quelques temps après la naissance de son enfant.

Deux ans après l'arrivée de sa petite fille, le couple se sépare en 2009. Depuis 2011, Florence Foresti file le parfait amour dans les bras du réalisateur et scénariste français, Xavier Maingon. "Je suis conne, comme toutes les autres connes, obsédée. Dépendante, fusionnelle. Je veux être avec lui 24h/24, jusqu'au bout de la relation", avait-elle confié au début de leur relation. Seulement, son amour pour lui ne lui donne pas envie de se marier. "En fait, je n'ai été mariée qu'une seule fois, à Lyon, avec un homme que j'ai adoré mais avec qui il était impossible de vivre. C'était un mariage très romantique. Je ne me remarierai pas. Sûre", a-t-elle assuré dans les colonnes de Marie Claire.

Ce n'est pas qu'elle n'est pas amoureuse de Xavier Maingon, mais celle qui a assuré la présentation des Cesar en février 2020, a ses raisons. "Je n'aime pas la dépendance. J'essaie sans arrêt de me prouver que je peux vivre sans homme, c'est donc très pénible pour ceux qui partagent ma vie. Peut-être qu'en vieillissant je vais me calmer un peu, c'est peut-être une révolte de gamine, d'adolescente", a-t-elle raconté.