07 mai 2020

Rupert Grint papa : Georgia Groome a accouché

Carnet rose ! Rupert Grint et sa compagne Georgia Groome sont désormais parents pour la première fois. Selon les informations du Sun, jeudi 7 mai, la jeune femme a accouché et a donné naissance à un bébé qui est une petite fille. Les deux tourtereaux filent le parfait amour depuis 2011. "Rupert Grint et Georgia Groome sont heureux de vous confirmer la naissance de leur petite fille. Nous vous demandons s'il-vous-plaît de respecter leur vie privée et intimité pendant ce moment spécial pour eux", a déclaré le couple dans un communiqué officiel. Le prénom de leur fille n'a pas encore été annoncé.

Pour rappel, l'acteur de 31 ans et sa compagne la comédienne britannique Georgia Groome avaient annoncé l'arrivée de leur enfant en avril dernier. L'heureuse nouvelle avait été annoncée par un proche du couple : "Rupert Grint et Georgia Groome sont ravis d'annoncer qu'ils attendent un bébé et voudraient un peu d'intimité en ce moment", comme le rapportait le Mirror. À plusieurs reprises, la jeune femme âgée de 28 ans avait été aperçue, peu avant son accouchement, affichant un imposant baby-bump.

Dans la journée de jeudi 9 avril, la future maman avait été photographiée, avec son chéri l'ancien star d'Harry Potter, dans les rues de Londres. Comme on peut le voir sur les photos publiées par le Daily Mail, Georgia Groome portait un tee-shirt noir moulant son ventre déjà bien arrondi, un pantalon de jogging noir et des baskets. Selon les informations du tabloïd, le couple était de sortie dans le nord de la capitale britannique afin d'acheter des provisions, en vue de l'épidémie de Coronavirus qui sévit dans le monde. "L'heureux couple a été photographié en train de se promener après avoir visité d'une pharmacie, une boutique du supermarché Whole Foods", précise le Daily Mail.

Bernard Menez : ce qu'il s'impose au quotidien pour ne pas prendre de poids pendant le confinement

Durant ce confinement, l'une des préoccupations de certains Français, c'est de conserver sa silhouette parfois durement acquise à la salle de sport malgré le manque d'activité au quotidien. Bernard Menez emploie une méthode certes redoutable mais que l'on ne saurait conseillé à tout le monde... Il se nourrit "seulement une fois par jour, en fin d'après-midi", fait-il savoir à France Dimanche. "Un rythme qui ne pose pas de souci à ma femme Maribel, qui est espagnole !", continue le comédien.

Puis d'expliquer pourquoi il a décidé de suivre un régime si restrictif : "Etant confiné, on consomme beaucoup moins d'énergie que d'habitude, et je n'ai pas envie de grossir. Du coup, pour ne pas prendre de poids, je mange peu et léger. Et ça marche !", promet Bernard Menez.

Le chanteur et acteur, que le grand public a récemment vu au cinéma dans A cause des filles..?, Black Snake, L'Amour dure trois ans ou encore Les clefs de bagnole ne veut pas prendre de poids pour ne pas se retrouver dans un corps dans lequel il ne serait pas à l'aise. "J'ai horreur de grossir, je me sens mal, explique-t-il. Donc j'ai l'instinct immédiat qui me fait ralentir dès que besoin. Surtout que je fais normalement 2h de tennis par semaine", ajoute Bernard Menez. Rappelons qu'en ces temps de pandémie de Covid-19, prendre du poids ne devrait être qu'un bien moindre souci.

Quoi qu'il en soit, le mode de vie strict et la discipline de fer de la star devraient porter ses fruits, au prix de nombreuses privations. Heureusement pour l'acteur et les autres, le confinement touche progressivement à sa fin dès le lundi 11 mai prochain.

Les Visiteurs 2 sur TF1 : pourquoi Muriel Robin était-elle malheureuse sur le tournage ?

L'intrigue des Visiteurs 2 : Les couloirs du temps reprend immédiatement après celle du premier. Godefroy de Montmirail repart au Moyen Age pour épouser la douce Frénégonde. Mais une malencontreuse erreur se produit : au lieu de Jacquouille, c'est son descendant, Jacquart, qui le suit. Son écuyer, lui, reste au XXème siècle. Godefroy, qui le soupçonne d'avoir volé des bijoux à son futur beau-père, décide alors de le chercher...

A l'occasion de la diffusion de cette suite ce soir sur TF1 (une semaine après Les Visiteurs qui avait réuni huit millions de téléspectateurs), retour sur une anecdote intéressante liée au film : Muriel Robin a remplacé Valérie Lemercier dans la peau de Béatrice de Montmirail, ce qu'elle a rapidement regretté…

Compte tenu du succès des Visiteurs, en 1993, Jean-Marie Poiré et son équipe réitèrent l'expérience cinq ans après. Si le cinéaste retrouve la majorité des acteurs du premier film, Valérie Lemercier ne veut pas reprendre son personnage. Les raisons de ce choix sont simples : la comédienne n'est pas convaincue par le scénario de cette suite, mais surtout, elle ne s'est pas bien entendue avec ses partenaires de jeu des Visiteurs (même s'ils ont reconnu la qualité de sa prestation).

La directrice de casting, Françoise Ménidrey, tente d'imposer Armelle, mais Poiré préfère lui confier le personnage de Pétronille. Muriel Robin, une autre humoriste, est alors choisie pour jouer Béatrice de Montmirail. Une expérience qui s'avère particulièrement difficile pour la comédienne :

"Dans Les Visiteurs 2, j'ai été à chier ! Une comédienne a besoin d'être désirée. Le metteur en scène ne me désirait pas. Je remplaçais quelqu'un qu'il aimait. J'ai été très malheureuse sur ce tournage et je me demande encore aujourd'hui pourquoi j'ai fait ce film !"*

Valérie Lemercier a, quant à elle, pris la défense de l'actrice quelques années après : "Beaucoup de gens ont critiqué la performance de Muriel Robin. Mais il aurait fallu tout changer, le nom du personnage, son entourage familial, ses relations, ses tics de langage... Pour qu'elle puisse se sentir complètement à l'aise. Un bon comédien éprouve toujours beaucoup de difficultés quand il essaye de se caler sur la performance d'un autre acteur. Et c'est exactement ce qu'on lui avait demandé de faire."**

Les Visiteurs 2 sort en 1998 et réalise plus de 8 millions d'entrées sur le sol français. Un score en-dessous du premier volet (13,7 millions) mais tout de même impressionnant. Les Visiteurs en Amérique et Les Visiteurs - La Révolution, sortis respectivement en 2001 et 2016, ne renouent pas avec le succès de leurs prédécesseurs, puisqu'ils terminent leur exploitation à 1,2 et 2,2 millions d'entrées en France.

Kaamelott : sortie repoussée pour le film d'Alexandre Astier

Après l'avalanche de reports des sorties cinéma causés par la fermeture des salles et le confinement, c'est aujourd'hui au tour du film Kaamelott d'annoncer son changement de date. Une nouvelle inévitable...

A l'origine prévue pour le mois d'octobre 2020, la sortie du premier volet de la trilogie avait finalement été avancée de deux mois, soit le 29 juillet, pour le plus grand bonheur des fans. Devant les récentes annonces du gouvernement concernant le maintien de la fermeture des salles de cinéma jusqu'au début de l'été, le producteur SND a communiqué la nouvelle date de sortie : le 25 novembre 2020.

Le but de la démarche étant évidemment de permettre à un maximum de spectateurs de pouvoir se déplacer et de découvrir la suite de la série culte sur grand écran : "Alexandre Astier et SND restent impatients de pouvoir présenter au public ce film tourné en 70mm et résolument conçu pour les salles de cinéma" précise le communiqué de presse. Patience donc…

Découvrez Dead To Me sur Netflix

Passée injustement inaperçue l'an dernier, la dramédie Dead To Me revient pour une saison 2 de 10 épisodes ce vendredi 8 mai sur Netflix. Dans cette série au format de 30 minutes hautement binge-watchable, une veuve recroquevillée sur sa douleur et une excentrique qui cache un terrible secret se lient d'une forte amitié... qui va vite se révèler extrêmement toxique. Vous en dire plus serait déflorer les nombreux rebondissements et les nombreuses surprises que son visionnage vous réserve. Mais vous l'aurez deviné assez vite : mensonges, chantages, scandales, trahisons, vérités et corps que l'on cache sont au programme. 

Dead To Me s'inscrit dans une tendance initiée il y a bien longtemps par Desperate Housewives, récemment remise au goût du jour avec Why Women Kill et Good Girls de manière encore plus sombre et acide, autour d'héroïnes complexes qui, à la suite de mauvaises décisions et de malheureux hasards, se retrouvent piégées dans un engrenage qui les pousse dans leurs derniers retranchements. L'aspect comédie est toutefois moins présent dans Dead To Me, qui parvient à faire sourire et rire par petites touches, à travers une réplique, décalée ou cynique, une situation ubuesque, mais qui se concentre avant tout sur l'aspect dramatique des choses. Ainsi, il y est question de deuil, de reconstruction, d'éducation et de la notion même d'amitié : jusqu'où peut-elle nous mener ? 

Pas le temps de s'ennuyer devant Dead To Me qui propose des cliffhangers à chaque fin d'épisode et qui ne recule devant aucune absurdité pour plonger encore un peu plus ses personnages dans les emmerdes. Dans les premiers épisodes, c'est la révélation du grand secret qui nous tient en haleine, mais les conséquences désastreuses sont tout aussi prenantes par la suite et la saison 2 relance les enjeux efficacement. Les pièces du puzzle s'assemblent peut-être parfois un peu trop mécaniquement, on sent les grosses ficelles d'écriture constamment, mais cela n'empêche pas l'addiction, bien au contraire. De la même manière que l'on se demande jusqu'où les héroïnes vont aller, on s'interroge sur jusqu'où les scénaristes vont eux-même oser s'aventurer ! Et on est jamais déçus...

Si la série assume d'être invraisemblable, elle tient aussi, presque paradoxalement, à garder une forme de sincérité dans les réactions de ses protagonistes, qui auraient d'ailleurs tout pour être agaçantes mais que leur vulnérabilité rend attachantes. Jen, irrascible, au bord de la crise de nerfs, prête à en découvre à tout instant, séduit par son audace, impressionne par son autorité et finalement sa capacité de résilience. C'est elle qui domine le duo face à une Judy excentrique, gaffeuse, spirituelle, souvent en roue libre et à côté de la plaque, dont on se demande même si elle ne serait pas tout simplement cinglée. Tout cela ne pouvait fonctionner qu'avec de bonnes actrices : Christina Applegate, plus dramatique que jamais, et Linda Cardelinni, plus légère qu'à l'accoutumée, délivrent des prestations réussies qui permettent d'accéder à des émotions fortes. Malgré une saison 2 un peu moins convaincante dans ses idées, Dead To Me vaut vraiment le détour. 

Elon Musk : pourquoi il ne va peut-être pas pouvoir déclarer son fils à l'état civil

C'est un prénom dont on a du mal à imaginer comment il se prononce. Elon Musk et sa compagne, la musicienne Grimes viennent d'avoir un petit garçon dont le prénom qui a été dévoilé par Elon Musk lui-même sur son réseau social préféré, Twitter, lundi 4 mai, est X Æ A-12. Cependant, ce prénom n'est peut-être pas définitif puisque le site américain TMZ qui a interrogé un superviseur du bureau des registres d'état civil du ministère de la Santé publique de Los Angeles, là où on suppose que le bébé est né, a obtenu certaines informations. En effet, selon le superviseur, ce prénom est illégal puisque seules sont autorisées les 26 lettres de l'alphabet afin de composer un prénom. Pour les noms, la seule exception acceptée est une apostrophe.

Le prénom X Æ A-12 risque donc fort d'être rejeté et les jeunes parents obligés d'en trouver un autre. Pourtant, ils n'ont pas choisi ce prénom au hasard comme l'a indiqué Grimes sur son compte Twitter. La jeune femme de 32 ans tout juste en train de se remettre de son accouchement a ainsi indiqué les raisons de leur choix : "-X, la variable inconnue

-Æ, mon orthographe elfique de Ai (amour et/ou intelligence artificielle)

-A-12 = précurseur du SR-17 (notre avion préféré). Pas d'armes, pas de défenses, juste de la vitesse. Fort au combat mais non violent + (A=Archangel, ma chanson préférée)".

Elon Musk ne tenant guère compte de l'état de sa compagne, s'est fendu d'un tweet en réponse afin de lui indiquer qu'il ne s'agissait pas du SR-17 mais du SR-71, ne manquant pas de faire réagir la jeune maman qui lui a fait remarquer : "Je me remets d'une opération et je suis à peine en vie donc que mes fautes de frappe soient pardonnées. C'était censé être profond."

Espérons que Elon Musk fait preuve de plus de mansuétude avec ses cinq premiers enfants, tous des garçons, nés de son premier mariage avec Justine Musk qu'il avait nommés de manière plus traditionnelle que le petit dernier : Damian, Griffin, Xavier, Saxon et Kai.

Chrissy Metz : pourquoi son beau-père lui a fait vivre l'enfer pendant son adolescence

Chrissy Metz incarne Kate Pearson, l'un des personnages forts de la série This is us. Dans cette fiction américaine, la trentenaire est la soeur de Randall et la jumelle de Kevin. Elle fait face depuis son enfance au regard des autres parfois impitoyable avec son corps, mais aussi face à son propre regard, parfois le plus cruel. Un point commun que l'actrice partage avec son personnage. Chrissy Metz a souffert de grossophobie au quotidien depuis toute petite.

Durant son adolescence, elle n'a pas été épargnée par le comportement très dur d'un membre de sa famille. "Mon père nous a laissés quand j'avais 8 ans. Ma mère s'est remariée avec un homme qui ne supportait pas mon poids. Du coup, je me suis encore réfugiée davantage dans la bouffe", explique-t-elle dans les colonne de Public.

En grandissant, la situation de Chrissy Metz s'est empirée. "A l'adolescence, mes relations avec lui étaient exécrables. Il a commencé à être violent avec moi... jusqu'à ce qu'il m'accepte telle que je suis", continue l'actrice de 39 ans. Une époque révolue désormais puisque la star a tourné la page de cette période douloureuse et a pardonné à son beau-père. "Aujourd'hui, nous nous adorons !", promet la comédienne.

Aujourd'hui, la star a en tout cas a une relation saine avec son corps. "Je suis ronde et je m'aime telle que je suis. Néanmoins, il est vrai que dans la vie comme dans la série, j'essaie d'être attentive à mon poids afin de préserver ma santé. Mais ce n'est plus une idée fixe, car je refuse de me conformer à une image imposée !", assure Chrissy Metz, qui se réjouit qu'une série telle que This is us relate l'histoire d'un personnage aussi réaliste que celui de Kate Pearson. "Dans la vie, tout le monde n'est pas capable d'enfiler des jeans taille 0. La série prône ce droit à la différence", se félicite-t-elle.

Mes Premières fois (Netflix) : comment Maitreyi Ramakrishnan a été choisie parmi 15 000 candidates

En avril 2019, Maitreyi Ramakrishnan est en train de flâner dans son lit en plein après-midi lorsque sa meilleure amie lui transfère une annonce de casting pour une nouvelle série Netflix, produite par Mindy Kaling (The Mindy Project, The Office) et Lang Fisher (Brooklyn Nine-Nine) et publiée sur les réseaux sociaux de la première. Parmi les profils recherchés, des femmes originaires d'Asie du sud, dont une jeune fille entre 15 et 18 ans pour le rôle principal.

"En fait, c'est ma meilleure amie qui a vu l'annonce sur twitter. Elle a fait une capture d'écran et me l'a envoyée" raconte-elle au site Variety. “J'étais sur mon canapé, prête à faire une bonne petite sieste... Je me souviens que j'étais épuisée à ce moment-là, mais je me suis dit : "OK, c'est parti", simplement parce que je voulais passer du temps avec mon amie."

Les deux jeunes filles se sont ensuites isolées pendant une heure dans une bibliothèque publique afin d'apprendre à se servir d'une caméra. "Et tout est parti de là !" s'amuse-t-elle. Ramakrishnan est choisie parmi 15 000 candidates pour incarner le personnage de Devi dans Mes Premières fois, une adolescente américaine d'origine tamoule qui vit dans le sud de la Californie avec sa mère Nalini (Poorna Jagannathan) et sa cousine Kamala (Richa Moorjani). "C'est fou de se dire qu'un si grand nombre de personnes dans le monde voulaient faire partie de la série. C'est bon de savoir ça."

La jeune actrice décrit le personnage de Davi comme "une fille indienne intrépide, impertinente et spirituelle, qui essaie de trouver sa place au lycée, mais aussi de trouver un équilibre dans sa famille et avec ses amies." Un premier rôle d'autant plus important pour elle qu'il permet de faire un grand pas en avant en matière de représentation des minorités à l'écran. Ramakrishnan explique qu'en grandissant, Mindy Kaling était la seule femme sud-asiatique qu'elle voyait à la télévision, et à laquelle elle pouvait s'identifier.

“Beaucoup de filles et de garçons grandissent en Occident... Alors que leurs familles viennent d'ailleurs. Du coup, vous vous sentez un peu entre les deux", explique-t-elle. "Je suis tamoule. Mes parents sont nés au Sri Lanka et sont venus au Canada lorsqu'ils avaient vingt ans. J'ai grandi au Canada (...) C'est perturbant lorsqu'on essaie de comprendre qui l'on est; parfois on se sent comme un étranger, alors qu'on a toujours vécu là. Beaucoup de gens peuvent s'identifier à [l'histoire de Devi]."

Meghan Markle violemment critiquée par une célèbre écrivaine américaine pour la vidéo d'anniversaire d'Archie

Ce 6 mai 2020, le petit Archie a célébré son tout premier anniversaire. Confinés dans leur demeure de Los Angeles depuis plusieurs semaines, ses deux parents Meghan Markle et le prince Harry ont bien évidemment célébré l'événement. Et le couple a même décidé de partager cette belle journée avec les internautes, tout en faisant une belle action. Meghan Markle et le prince Harry ont dévoilé une vidéo inédite de leur fils, sur le compte Instagram de l'organisation Save The Children UK, qui vient en aide aux enfants défavorisés.

Le prince Harry s'est emparé de son téléphone portable, et a filmé son épouse Meghan Markle, qui tient Archie sur les genoux. Pendant deux minutes, l'ancienne actrice âgé de 38 ans lit un livre imagé pour enfants, une initiative lancée par l'organisation depuis le début du confinement. Vêtue d'une chemise en jeans, la mère de famille lit l'histoire à son fils, pendant que le petit bout est agité, gigote et gazouille. Un tendre moment de complicité pendant lequel Meghan Markle a même laissé échapper le surnom qu'elle donne à Archie.

Seulement la vidéo n'a pas plus à tout le monde, et a récolté de vives critiques. Comme le rapporte Just Jared, l'écrivaine américaine Emily Giffin n'a pas vraiment apprécié, et l'a fait savoir sur son compte Instagram, désormais privé. Emily Giffin a qualifié Meghan Markle de "non maternelle" et "fausse". "Sainte 'regardez moi en premier'. C'est le spectacle de Megan [sic]. Pourquoi n'a-t-elle pas filmé et laissé Harry lire ? Et pourquoi n'a-t-elle pas pris le temps à la fin de dire 'Il a dit papa' ?", a-t-elle écrit, en faisant une faute au prénom de Meghan Markle au passage.

Deux questions rhétoriques à laquelle Emily Giffin a aussitôt répondu : "Parce que l'attention serait alors concentrée sur Harry pendant une fraction de seconde, et ça... Dieu nous en préserve". Sur sa lancée, l'écrivaine a ajouté qu'elle ne comprend pas pourquoi les deux parents ont volontairement filmé leur fils sans pantalon, alors qu'ils veulent l'élever dans un cadre intime, loin des palais de Buckingham et Kensington. Dans un autre message, Emily Giffin a ajouté que selon elle, Meghan Markle a mis en scène un spectacle, dans lequel elle a "pauvrement" joué.

Contactée par le Huffington Post, l'autrice de 48 ans a envoyé un communiqué expliquant son ressenti, et a donné des excuses publiques. Dans son message mea culpa, Emily Giffin a tenu à affirmer que "ses sentiments envers le prince Harry et Meghan ont changé depuis ces derniers mois". Elle a ajouté que son jugement n'a rien à voir avec un éventuel racisme, ni avec la couleur de peau de Meghan Markle. "Je comprends pourquoi [Meghan Markle] a voulu quitter la monarchie et faire son propre chemin, cependant je reproche à elle et Harry la façon dont il ont géré les choses", explique-t-elle. Un long message que Emily Giffin a conclu avec des excuses : "Je suis réellement désolée de l'impact négatif [de mes remarques]".

Kate Middleton opte pour une robe printanière (et abordable) pour présenter un projet qui lui tient à cœur

Lors de ses apparitions, Kate Middleton ne peut pas s'empêcher de faire sensation. Ce jeudi 7 mai, une fois encore, la duchesse de Cambridge a encore ébloui les téléspectateurs. Interrogée en visioconférence (alors qu'elle est confinée à Anmer Hall à Windsor) dans l'émission Good Morning Britain, la maman de George, Charlotte et Louis a présenté un tout nouveau projet, en lien avec l'une de ses principales passions : la photographie. Mais si elle est une photographe en herbe, elle a aussi rappelé qu'elle n'avait rien à envier aux plus grandes fashionistas. En effet, un détail a retenu l'attention des téléspectateurs lors de cette intervention. La sœur aînée de Pippa Middleton a opté pour une tenue qui a encore bluffé le public : une robe fleurie, d'un jaune pâle, idéale pour la saison.

Rapidement, sur la Toile, les fans de Kate Middleton voulait tout savoir de ce look. Une internaute est, dans la foulée, parvenue à trouver la marque de la fameuse robe. "Une robe Raey ?", a-t-elle écrit avec une photo de la femme du prince William et une autre d'une robe issue du site de l'enseigne. Il n'y pas de doute : il s'agit bien du même vêtement. Heureusement pour ceux qui auraient craqué, il n'y a pas besoin d'avoir un portefeuille royal pour se procurer cette robe. Comme l'ont révélé nos confrères britanniques du magazine Hello!, la tenue est passée de 495 à 148 livres Sterling (soit de 566 euros à près de 170 euros). Forte de son succès, cependant, la marque Raey est en rupture de stock. L'effet Kate Middleton est passé par là... Il faudra donc attendre avant de pouvoir s'habiller comme une vraie duchesse.

Outre ses sans-faute vestimentaires, Kate Middleton met aussi un point d'honneur à s'engager comme elle le peut face au coronavirus. Lors de son passage sur le petit écran anglais, la duchesse a présenté son initiative baptisée Hold Still, en collaboration avec la National Portrait Gallery. Le but de cette dernière ? Dresser le portrait d'une nation unie et résiliente en temps de crise.

Kate Middleton invite ainsi le peuple du Royaume-Uni (devenu le second pays le plus touché par le coronavirus) à partager des clichés fidèles à plusieurs thèmes comme, entre autres, des portraits de héros de tous les jours ou des images d'actes de bonté. Le compte Instagram du palais de Kensington souligne également qu'une centaine d'œuvres sera exposée au mois d'août 2020. Les photographes en herbe peuvent participer à ce challenge jusqu'au 18 juin. Pour l'heure, Kate Middleton a partagé ses propres clichés favoris dans le cadre de ce challenge. Des images révélées par The Mirror et un fil conducteur pour ceux et celles qui souhaiteraient se placer derrière l'objectif.