01 mai 2020

Candice Renoir : France 2 ne diffusera pas la suite de la saison 8

L’épidémie du Coronavirus continue à avoir des conséquences sur les grilles des chaînes qui voient leur programmes s’appauvrir de semaine en semaine. Candice Renoir ne fait pas exception à cette règle puisque la série, dont la saison 8 est en diffusion sur France 2 depuis le 17 avril, va s’interrompre à l’issu de l’épisode 4 de ce vendredi 1er mai. La série était d’ailleurs déjà passée à un inédit par semaine dès sa deuxième semaine de diffusion afin de retarder l’inévitable. Sur les 10 épisodes que contiennent cette huitième saison, seuls quatre auront donc été mis à l'antenne.

Quant à une date de reprise, la chaîne ne s’est pas encore prononcée et attend bien sûr la fin de l’épidémie qui pourra permettre à la post-production de reprendre. Vous pourrez donc voir (ou revoir) à partir du 8 mai des rediffusions de la saison 7.

Par ailleurs, Cécile Bois, l’actrice qui incarne Candice, a annoncé fin mars sur les réseaux sociaux qu’elle était elle-même atteinte du virus. Elle a depuis rassuré ses fans sur son état de santé qui s’améliore de jour en jour. 

Pour rappel, Candice Renoir est une des séries phares de France 2 et avait rassemblé pour la saison 7 en moyenne plus de 5 millions de téléspectateurs, de quoi en faire la 10ème série française la plus suivie dans l’hexagone.

Madonna : sa sortie surréaliste sur le coronavirus

Madonna is back ! La chanteuse, connue pour ses sorties de route et son côté provocateur, n'a pas failli à son leitmotiv. Ainsi, sur Instagram, dans une vidéo, la star de 61 a surpris tout le monde en balançant des propos chocs sur le coronavirus. "J'ai été testée l'autre jour" a-t-elle commencé par expliquer. Puis, elle a poursuivi : "J'ai découvert que j'avais les anticorps, donc demain je vais juste faire un long trajet en voiture, je vais baisser la vitre, je vais rouler et respirer l'air du covid-19." Une déclaration peu adaptée lorsque l'on sait que le Covid-19 fait des ravages et a déjà tué plus de 230 000 personnes à travers le monde. Mais ce n'est pas tout : ces propos vont à l'encontre des recommandations gouvernementales qui préconisent fortement de rester confiné.

A noter que depuis le début du confinement, Madonna tient comme un journal intime sur ses réseaux sociaux. Ceci lui permet de garder un lien avec ses fans mais aussi de partager son expérience de quarantaine. Ainsi, elle se dévoile dans des mises en scène toutes différentes les unes que les autres. Installée à son bureau, dans son salon, sur sa machine à écrire... on retrouve la compagne de Ahlamalik Williams sous toutes ses facettes. "Voici la bonne nouvelle: demain est un autre jour et je vais me réveiller et je vais me sentir différemment." a-t-elle conclu dans sa vidéo datant du 1 mai 2020.

A noter qu'à la fin du mois de mars 2020, Madonna avait déjà interpellé les internautes en publiant une vidéo WTF. Vendredi 20 mars, Madonna avait posté sur son compte Instagram et Twitter, une vidéo complètement folle, d'elle, en train de chanter dans sa salle de bain à 3h du matin. Elle interprétait sa chanson à succès Vogue, remixée en une chanson de confinement "Allons manger du poisson frit", avec pour micro : sa brosse à cheveux.

La Famille Willoughby (Netflix) : un film d'animation pas comme les autres à partir de 6 ans

Quelques mois seulement après le remarqué Klaus, nommé aux Oscars, la plateforme Netflix dévoile un nouveau film d'animation particulièrement réussi : La Famille Willoughby. Pleine d'idées, rythmée, colorée, cette aventure très originale, adaptée du livre jeunesse de l'Américaine Lois Lowry, vous fera assurément passer un joli moment en famille.

La Famille Willoughby raconte l'histoire de quatre enfants qui mijotent un plan afin de se débarrasser définitivement de parents affreusement égoïstes qui les délaissent. Il y a un peu des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire dans l'air, mais le film de Kris Pearn (Tempête de boulettes géantes 2) et Cory Evans possède son style et son univers propre. Visuellement, c'est un plaisir de chaque instant : l'ombre de Tim Burton plane parfois au-dessus de ces péripéties et des Willougbhy, personnages au look étrange, avec notamment ce drôle de style capillaire à l'apparence laineuse. L'animation est de toute beauté et, c'est à saluer, l'ensemble est follement rythmé sans aller jusqu'à provoquer l'épuisement des rétines.

Certes, le point de départ de cette fable pas comme les autres n'est pas très gai, avec ces parents très méchants qui forcent leur progéniture à tout faire pour les faire disparaître, mais tout est traité avec une grande intelligence et les bambins apprendront à trouver leur chemin au court d'un voyage initiatique déjanté et gentiment irrévérencieux. Si on est tellement emballés par leur périple, c'est aussi que la fratrie est diablement attachante : dès qu'ils pointent leur petite frimousse à l'écran, impossible de ne pas se prendre d'affection pour Tim, Jane, Barnabé et Barnabé (oui, oui, les deux jumeaux rigolos ont exactement le même prénom).

La Famille Willoughby est donc une franche réussite qui saura séduire petits et grands. Enlevée et intelligente, légèrement subversive, cette oeuvre parvient à convoquer à la fois les esprit de Tim Burton et Roald Dahl tout en proposant une patte très personnelle. Un divertissement de grande qualité, impressionnant visuellement et où le rire est dôté de neurones, ce qui n'est pas un mince exploit. A noter une version originale délectable, l'irrésistible Ricky Gervais prêtant notamment sa voix au narrateur, représenté par un désopilant chat bleu.

Claudia Cardinale et son amitié complice avec Jean-Paul Belmondo : comment la star agaçait les réalisateurs

Claudia Cardinale et Jean-Paul Belmondo ont toujours été très proches. C'est sur le tournage du film Le Mauvais chemin de Mauro Bolognini et sorti en 1961 que les deux acteurs se sont pour la première fois rencontrés. A l'époque, Claudia Cardinale interprétait une péripatéticienne et Jean-Paul Belmondo, lui, devait tomber amoureux d'elle. Ils ont ainsi partagé une scène d'amour sous les draps. Mais voilà, l'actrice s'était avérée très taquine. En effet, elle n'avait pas hésité à embêter Jean-Paul Belmondo en le "pinçant", ce qui avait le don d'agacer les réalisateurs, comme elle l'avait confié lors d'une interview en 2015 accordée à Europe 1.

Mais ce n'est pas tout : selon ses dires, Claudia Cardinale aimait par dessus tout s'amuser avec Jean-Paul Belmondo et réaliser avec lui les pires taquineries pendant les tournages. Elle avait en effet avouer avoir fait des "choses encore pire" avec son partenaire d'écran. Lors du tournage du long-métrage La Scoumoune, de José Giovanni, par exemple, les deux compères se jouaient du réalisateur et des metteurs en scène en faisant des blagues. Pendant que Claudia Cardinale séduisait l'un deux, Jean-Paul Belmondo pouvait par exemple modifier la mise en scène ou bouger le décor de place. "On a fait des trucs terribles avec Jean-Paul", avait conclu Claudia Cardinale. De sacrés boute-en-train !

A noter que s'ils étaient très proches l'un de l'autre, Claudia Cardinale et Jean-Paul Belmondo n'ont jamais été amants. Dans une interview accordée à Madame Figaro, le comédien de 83 ans avait tenu à mettre les choses au clair quant aux nombreuses liaisons qu'on lui a prêtées tout au long de sa carrière. "Claudia Cardinale, Gina Lollobrigida, Jeanne Moreau, Laura Antonelli. On me posait toujours la même question : "Comment faites-vous pour rester fidèle à votre épouse avec toutes ces femmes sublimes avec qui vous travaillez ?" On me soupçonnait d'être l'amant de toutes ces sublimes actrices. Ce qui était faux" avait-il déclaré.

Si tu savais sur Netflix : C'est quo ce film ?

Ce vendredi 1er mai débarque sur Netflix le teen drama Si tu savais... On y suit Ellie (Leah Lewis), une lycéenne brillante et solitaire qui va aider Paul (Daniel Diemer), un jeune sportif maladroit, à conquérir le coeur d'une élève populaire via une relation épistolaire. Une délicate affaire pour Ellie, qui développe des sentiments pour la jeune fille.

Si ce synopsis vous est familier, ce n'est pas un hasard. Le film assume l'influence de la pièce Cyrano de Bergerac, dans laquelle l'éloquent personnage éponyme rédigeait les lettres d'amour d'un ami pour l'aider à charmer sa dulcinée dont il était également amoureux. Tout comme une pièce, Si tu savais... est divisé en plusieurs actes, séparés par des citations de grands auteurs comme Oscar Wilde. Si on y retrouve des scènes de la pièce transposées dans l'époque actuelle, la trame de l'oeuvre d'Edmond Rostand ne sert que de prétexte pour une thématique plus profonde et universelle.

Dès les premières minutes, la voix d'Ellie prévient : ceci n'est pas une histoire d'amour. Si tous les codes du genre sont respectés - l'intello invisible, le sportif un peu simplet, la belle fille populaire - Si tu savais... se distingue de la majorité des drames pour adulescents en reléguant la romance au second plan. Il y est avant tout question d'identité et d'amitié. Le personnage principal représente l'adolescence dans ce qu'elle implique de questionnements sur soi-même, sa place dans le monde qui l'entoure et son avenir.

Et sa réalisatrice en sait quelque chose. Dans une interview pour Vanity Fair parue le 28 avril, Alice Wu revient sur la découverte de son homosexualité à l'université. Pour résumer, cette révélation lui est venue alors qu'elle exécutait un exercice de faux coming out pour un cours, cachée dans... un placard. Son expérience de lesbienne sino-américaine lui a notamment inspiré sa première réalisation, Saving Face, sortie en 2004. Dans Si tu savais..., la sexualité de l'héroïne n'est jamais évoquée frontalement, ce n'est pas un sujet de souffrance ou de conflit, ce qui tranche également avec la plupart des récits qui abordent ce sujet.

"L'important dans la vie c'est de connecter avec quelqu'un qui vous aide à devenir la personne que vous devez être" déclare la cinéaste dans la même interview. C'est pour cette raison qu'elle a mis un point d'honneur à traiter la relation entre Ellie et Paul sans superficialité. Une amitié capitale pour l'un comme pour l'autre et qui sauve définitivement Si tu savais... des poncifs de la romcom.

Les séries sur Netflix du 1er au 7 mai

Le vendredi 1er mai

Hollywood : Après The Politician, Ryan Murphy revient déjà avec sa nouvelle série qui suit un groupe d'acteurs et de cinéastes en herbe du Hollywood de l'après-Deuxième Guerre mondiale prêt à tout pour percer coûte que coûte.

Presque heureux : Sebastián, animateur radio de petite renommée, tente de trouver sa voie tout en gérant ses deux enfants et sa relation avec son ex-femme, dont il est toujours amoureux.

Into the Night : Netflix lance ce vendredi sa première série belge, adaptée du roman post-apocalyptique écrit par le Polonais Jacek Dukaj. Lorsque le soleil commence soudain à tout tuer sur son chemin, les passagers d'un vol de nuit en partance de Bruxelles tentent de survivre par tous les moyens.

Le mercredi 6 mai

Workin’ Moms : Mise en ligne de la saison 4.

Le jeudi 7 mai

Scissor Seven (animé) : Roi du déguisement armé d'une paire de ciseaux, Seven propose ses services de tueur à gages bon marché. Le problème, c'est qu'il a souvent du mal à terminer le travail.

Les nouveautés sur Disney+ du 1er au 7 mai

Nouveaux épisodes des séries originales :

High School Musical : La Comédie Musicale : La Série – épisode 7

Le Monde selon Jeff Goldblum – épisode 7 : Le vélo

Star Wars – The Clone Wars (saison 7) – épisode 11

The Mandalorian – chapitre 8 : Rédemption (final)

A vous chef ! – épisode 6

Journal d'une future présidente – épisode 7

Fourchette se pose des questions : C'est quoi un leader ?

Sous les feux de la rampe – épisode 7

Mariages de rêve (saison 2) – épisode 7

Projet Héros Marvel – épisode 7

Dimanche en famille – épisode 26

Une Journée à Disney – épisode 22

Souvenirs de tournage Disney – épisodes 1 à 8

Pixar en Vrai – épisode 7 : Monstres et Cie : L'énergie du rire

À partir du lundi 4 mai :

Star Wars – The Clone Wars (saison 7) – épisode 12 (final)

Les Making-of : The Mandalorian – épisode 1 : La mise en scène

Ajouts au catalogue :

The Disney Family Singalong – émission événement

La Fiancée de Boogedy

Marvel’s Runaways – saison 1

Car SOS – saisons 1 à 6 

Dingo Joue Au Baseball

Clochette et la Créature Légendaire

Mickey et ses amis : Top Départ ! – saisons 1 et 2

Les Histoires Toc-Toc De Tic & Tac

À partir du lundi 4 mai :

Star Wars Resistance – saison 2

Dune sur Netflix : retour sur le film maudit et renié de David Lynch

En cette période de confinement collectif dû au Covid-19, le réalisateur David Lynch racontait il y a quelques jours encore sa routine quotidienne auprès du Hollywood Reporter. Evoquant les premières photos dévoilées du nouveau film Dune que prépare Denis Villeneuve, le journaliste du HR, Seth Abramovitch, lui demande ce qu'il en pense. "Ca ne m'intéresse absolument pas !" lâchait le cinéaste. Et d'enfoncer le clou : "parce que ca été une grande douleur. C'était un échec et je n'avais pas le final cut. J'ai déjà raconté ça un milliard de fois ! Ca n'était pas le film que je voulais faire. J'aime beaucoup certaines parties, mais globalement ca été un échec personnel total". 36 ans après la sortie de son film maudit et qu'il a largement renié depuis, la plaie reste visiblement encore à vif…

Ce devait être sans doute un, sinon LE film de Science-Fiction le plus ambitieux jamais réalisé dans l'Histoire du cinéma. Trop ambitieux très certainement. "Je voulais faire un film qui donnerait aux gens qui prenaient du LSD à cette époque les hallucinations qu'on a avec la drogue, mais sans hallucination. Je ne voulais pas qu'ils prennent du LSD, je voulais fabriquer les effets de la drogue et changer la mentalité du public. Je voulais créer un prophète, pour changer les jeunes esprits dans le monde entier. Pour moi, Dune serait l'arrivée d'un dieu. Un dieu artistique et cinématographique. Il ne s'agissait pas de faire juste un film. Je voulais créer un objet sacré, libre, ouvrant de nouvelles perspectives." explique avec une incroyable et émouvante sincérité le grand Jodorowsky, dans l'extraordinaire documentaire Jodorowsky's Dune, justement consacré à cette entreprise maudite.

En 1975, le producteur français Michel Seydoux propose ainsi à Alejandro Jodorowsky une adaptation très ambitieuse du roman culte de SF Dune au cinéma. Ce dernier, déjà réalisateur des films cultes El Topo et La Montagne sacrée, accepte. Il dresse alors une liste de talents -qu'il appelle d'ailleurs ses "guerriers"- qui ressemble surtout à un véritable Who's Who de collaborations artistiques à donner le tournis. Jean Giraud (Moebius), Dan O'Bannon, le futur scénariste d'Alien, Hans-Ruedi Giger, le futur créateur d'Alien, et Chris Foss, pour commencer. Des noms qui vont être de toutes les (grandes) aventures cinématographiques de SF des années 70-80 : Star Wars, Alien, Blade Runner... Le casting réunit quant à lui Mick Jagger, Orson Welles, Salvador Dali, David Carradine ou Amanda Lear, mais également le jeune fils du cinéaste, Brontis Jodorowsky. Pink Floyd et Magma acceptent de signer la musique du film.

Le producteur et Jodorowsky réunissent alors tous les Artworks, dessins préparatoires, scripts et storyboard dans une colossale Bible du projet, et donnée à toutes les Majors, afin de les convaincre de lâcher les 5 millions de dollars nécessaires pour boucler le budget du film, sur une enveloppe globale de 15 millions. Si les studios louent le caractère incontestablement novateur de ce projet, pas un ne souhaite pourtant mettre la main au porte-monnaie. La raison ? Michel Seydoux la donne lapidairement dans le film : aux yeux des Majors, "tout était génial... Sauf le metteur en scène" qui leur faisait peur, car sans doute incontrôlable.

Par leur refus, les studios ont finalement tué le projet. Ironiquement, il fut récupéré par Raffaella De Laurentiis, la fille du fameux producteur Dino De Laurentiis. L'adaptation fut ainsi d'abord confiée à Ridley Scott en 1980 mais lorsqu'il a appris le décès de son frère aîné, le réalisateur a demandé à avoir un film à tourner dans l'immédiat afin d'oublier sa tristesse. Scott s'est finalement désisté pour s'engager sur la réalisation de Blade Runner. Laurentiis s'est alors tourné vers David Lynch. Elle avait été d'ailleurs très impressionnée par Elephant Man. Lynch, qui venait de refuser Le Retour du Jedi, s'enthousiasme de la proposition de De Laurentiis qui lui assure la production de son film suivant, Blue Velvet. Le réalisateur, âgé alors de 36 ans, se voit confier un budget de 45 millions de dollars. Une grosse somme. Avec l'aide d'Eric Bergren et Christopher De Vore, il se lance dans l'écriture de Dune mais insatisfait des différentes versions, il décide de finaliser seul le scénario. Il réunit devant la caméra un casting composé de José Ferrer (Lawrence d'Arabie), Jürgen Prochnow (Das Boot), Patrick Stewart, Max von Sydow, Sean Young, le chanteur Sting et Kyle MacLachlan qui fait ses débuts à l'écran. La musique est quant à elle confiée au groupe Toto.

L'équipe s'installe au Mexique, où le tournage, éprouvant, durera un an. Un millier de personnes est confronté aux maladies, aux authentiques tempêtes de sable, à la chaleur et aux autorités locales corrompues. Pour ne rien arranger, le studio est partagé avec l'équipe de Conan le Destructeur de Richard Fleischer, autre production de De Laurentiis qui se tourne au même moment pour réduire les coûts.

Le premier montage que livre Lynch fait 4h; mais celle qui obtient ses faveurs dure près de 3h. C'est encore trop pour les producteurs, qui souhaitent raboter le montage pour le ramener à une durée plus conventionnelle; soit environ 2h. De Laurentiis père et fille procèdent donc à de nombreuses coupes, retournent même quelques scènes pour simplifier l'histoire, et ajoutent la voix off de Virginia Madsen, notamment pour ouvrir le film.

Malgré une importante campagne publicitaire mettant en avant à la fois les noms de Frank Herbert, David Lynch et Sting, Dune est un échec public et critique cuisant à sa sortie aux Etats-Unis en 1984. Si l'accueil est plus chaleureux en Europe et au Japon, le film ne rentre pas dans ses frais et la suite, sur laquelle Lynch planchait déjà, est immédiatement annulée. Il ne rapporta qu'une trentaine de millions de dollars au Box Office mondial. Autant dire une gifle cinglante...

En 1988, Dune est diffusé à la télévision américaine sous le format d'une mini-série de deux épisodes d'1h30 chacun (une version de 3h et d'une traite a d'ailleurs été disponible en DVD zone 1). Une version que David Lynch a logiquement renié, exigeant que son nom soit retiré du générique et remplacé par les noms d'Alan Smithee au poste de réalisateur et de Judas Booth à celui de scénariste (Judas pour l'apôtre de Jésus et Booth pour l'assassin d'Abraham Lincoln). Nous avions d'ailleurs largement évoqué dans un précédent papier l'histoire de ce fameux pseudonyme.

"J’aime à dire que mes films sont mes enfants et qu’il est hors de question que je les mette en rang pour choisir celui que je préfère. Je peux vous dire en revanche que l’un d’eux me cause beaucoup de souci : Dune" lâchait le cinéaste aux Inrocks dans une interview en octobre 2011. Un sentiment qui reste inchangé, malgré le poids des années...

Kate et William : les confidences surprenantes du coiffeur de leur mariage

Richard Ward a passé quelques heures en compagnie de Kate Middleton pour préparer sa superbe coiffure à l'occasion de son mariage royal avec le prince William le 29 avril 2011. L'occasion pour le coiffeur, qui possède un salon dans le quartier de Chelsea à Londres, de faire connaissance avec la duchesse de Cambridge et son mari. Malgré son entrée officielle dans la famille royale, Kate Middleton n'a jamais joué les stars avec Richard Ward. Elle n'a jamais pris de "grands airs" comme l'a précisé le coiffeur au site du magazine américain People. Il a été touché par la simplicité de la maman de George, Charlotte et Louis mais pas seulement.

Selon Richard Ward, la femme du prince William possède un "sens de l'humour redoutable." Kate Middleton ne serait pas la dernière à balancer une blague pour faire rire son interlocuteur. Il a été charmé par le couple qu'elle formait avec le petit-fils d'Elizabeth II. Le coiffeur du mariage royal a pu se rendre à Clarence House pour rendre une visite à Kate et William. Ce dernier s'est montré "très gentil" et s'est occupé lui-même de lui préparer une bonne tasse de thé.

Le prince William a regardé son invité du jour inventer la coiffure de sa future femme pour le jour J. Il a donné un sacré coup de main à Richard Ward pour lui permettre de partager sa création avec la mariée. Le futur roi d'Angleterre a proposé son aide pour garder la jolie coiffure de Kate intacte et se rendre devant un miroir de Clarence House. "Il est vraiment génial", a conclu le coiffeur, décidément sous le charme du couple princier.

A l'occasion du neuvième anniversaire de leur mariage, Kate Middleton et le prince William ont partagé un cliché de la cérémonie devant la porte de l'abbaye de Westminster. Ils ont remercié leurs admirateurs d'avoir pensé à eux en cette journée si spéciale pour leur couple.

Runaways : c'est quoi cette série Marvel à voir sur Disney+ ?

Incontournable pour les fans, grand mystère pour les autres, Marvel's Runaways est l'adaptation en série et en live des comics Les Fugitifs, créée par Brian K. Vaughan et Adrian Alphona dont la publication a démarré en 2003 chez Marvel Comics. Malgré de belles critiques, cette dernière n'a malheureusement pas réalisé un assez grand succès en librairies. Annulée puis relancée en 2005, Les Fugitifs ont fini par achever définitivement leur course sur papier en 2009. 

En 2008 déjà, Marvel avait aperçu le potentiel live de cet univers en lançant un projet de film avec Vaughan à l'écriture et Kevin Feige à la production. Mais, en octobre 2010, le studio avait finalement dévolu ses ressources et son temps, sans grande surprise, aux Avengers. Le succès confirmé, le projet Runaways avait de nouveau été relégué à une date ultérieure.

Finalement, c'est bel et bien la télévision qui a fini par reprendre l'univers à son compte avec, aux manettes, deux spécialistes, Josh Schwartz et Stephanie Savage, partenaires de création et d'écriture qui ont travaillé ensemble sur Newport Beach, The Carrie Diaries mais aussi Gossip Girl. Et ça tombe bien puisque…

Papa de Newport Beach et de Chuck, Josh Schwartz est un créateur qui maîtrise très bien l'univers de l'adolescence, notamment la découverte - parfois terrible - qu'ont les enfants du véritable visage de leurs parents. Mais, ce n'est pas tout. Schwartz sait aussi faire de l'action, écrire pour les outsiders, tout en dosant ses recettes avec de l'humour. Une combinaison parfaite pour Runaways.

Car Runaways représente, pour Marvel, une première tentative d'exploration de l'adolescence à la télévision après Spider-Man Homecoming au cinéma. Runaways raconte en effet comment six adolescents découvrent, à l'occasion d'un dîner - soit-disant de charité -  auxquels leurs parents les traînent tous les ans, que leurs géniteurs ne sont pas aussi ennuyeux que ce qu'ils semblaient être. Pire, ils sont tout bonnement membres d'une société secrète, appelée le Cercle. Les enfants découvrent la vérité lorsqu'ils assistent à une scène terrible où leurs parents sacrifient une jeune fille pour leur cause, qui a pour but ultime la destruction de l'humanité. Choqués par cette révélation, les six ados fuguent. 

Puisque leurs parents sont des super-vilains, ils décident alors de les combattre ensemble et finissent eux-même par se découvrir des super-pouvoirs, très différents les uns des autres et en lien avec ceux de leurs parents. Mais, mis à part l'action et les super-pouvoirs, l'intérêt du show réside aussi dans ses personnages. Alex, Nico, Karolina, Chase, Gert et sa soeur adoptive Molly ont en effet déjà une histoire commune. Plus jeunes, ils formaient un groupe inséparable mais leurs chemins se sont séparés juste après la mort d'Amy, la soeur de Nico, qui a eu lieu un an auparavant…

Pour interpréter tous ces personnages, la production a fait appel à de jeunes talents mais aussi à des vétérans de la télévision. Du côté des Fugitifs, le nerd et leader, Alex, est campé par Rhenzy Feliz et la sorcière Nico par Lyrica Okano. Capable de maîtriser l'énergie solaire, le personnage de Karolina est interprété par Virginia Gardner tandis que Chase, qui possède des gants de feu, est joué par Gregg Sulkin. Gertrude, de son côté, a un lien très fort avec Dentelle, un dinosaure génétiquement modifié, et est incarnée par Ariela Barer tandis que Molly, la petite dernière du groupe qui possède une force surhumaine, est jouée à l'écran par Allegra Acosta.

Pour incarner les parents du show, les méchants de l'histoire, les téléspectateurs auront le plaisir de revoir des visages qu'ils connaissent bien. James Marsters (Buffy) interprète ainsi le père de Chase et Ever Carradine, sa mère. Annie Wersching, que les fans de 24 connaissent bien, joue la mère de Karolina. De son côté, Kevin Weisman, le génie de l'informatique d'Alias et son air toujours innocent, a été choisi pour interpréter le père de Gertrude, Brigid Brannagh d'American Wives campant la mère de cette dernière. Tous deux sont aussi les parents adoptifs de Molly. Brittany Ishibashi (l'une des Ghostfacers de Supernatural !) et James Yaegashi sont, eux, les parents de Nico. Pour finir, Ryan Sands, l'un des flics secondaires de The Wire, et Angel Parker interprètent les parents d'Alex. Quant à Julian McMahon, il fait également partie de la distribution dans le rôle de Jonah.

Les Runaways vous attendent sur Disney+ à partir du 1er mai.