07 janvier 2026

Obsèques de Brigitte Bardot : une alarme retentit en pleine messe à Saint-Tropez

Les obsèques de Brigitte Bardot ont débuté ce mercredi 7 janvier à Saint-Tropez, dans le Var, où le village avait été entièrement bouclé pour l’événement. Son fils, avec lequel elle avait entretenu des relations parfois complexes, a accueilli le cercueil en rotin à l’entrée de l’église Notre-Dame de l’Assomption.

Brigitte Bardot avait souhaité des funérailles simples et dépouillées, avec des fleurs champêtres et une liste d’invités strictement sélectionnée par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux, cause à laquelle elle avait consacré sa vie après avoir quitté le cinéma à l’âge de 38 ans, au sommet de sa gloire.

Secrétaire général de la Fondation Brigitte-Bardot depuis 2020, Max Guazzini, ancien président du Stade Français Rugby, a été le premier proche à prendre la parole lors des obsèques de l’icône. Depuis l’autel de l’église Notre-Dame de l’Assomption, il a salué l’engagement et la générosité de Brigitte Bardot : "Brigitte était toujours présente pour tous les combats", a-t-il déclaré, rappelant sa "beauté qui a du caractère". Il a ajouté : "Elle était si généreuse et elle a donné tant d'amour. Toute sa vie, elle a incarné la liberté. Elle aimait beaucoup la France, elle aimait sa France." Selon lui, BB restera "un mythe".

Des prestations musicales émouvantes ont également marqué la cérémonie. Mireille Mathieu a interprété Panis Angelicus, déclarant : "Pour moi Brigitte Bardot, c'est la France dans le monde", tandis que Vincent Niclo reprenait Ave Maria, réorchestrée pour l’occasion. Nicolas-Jacques Charrier, fils unique de l’actrice, a déposé une gerbe au nom de sa mère, avec pour seule inscription : "À maman". Même si leur relation avait été complexe, il a assisté à la cérémonie depuis Oslo, où il vit avec ses filles et petites-filles. La musique du film Le Mépris a également accompagné l’hommage, soulignant la carrière cinématographique de BB.

Allain Bougrain-Dubourg, ancien compagnon de Brigitte Bardot et président de la Ligue pour la protection des oiseaux, a pris la parole pour rendre hommage à l’actrice. Visiblement ému, il s’est avancé devant l’autel. Il a lu un texte à tonalité religieuse.

La cérémonie a été ponctuée d’un moment insolite. L’alarme du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) s’est déclenchée, un test mensuel prévu pour vérifier le bon fonctionnement des sirènes en cas de crise. Chaque premier mercredi du mois, entre 11 h 45 et 12 h 15, cette alarme retentit dans toute la France depuis la Seconde Guerre mondiale, sauf certains départements en raison de changements de programmation.

Obsèques de Brigitte Bardot : mise en garde de taille au début de la cérémonie

C’est la fin du voyage pour une icône du cinéma français. Ce mercredi 7 janvier, la petite église Notre-Dame de l'Assomption, à Saint-Tropez, a célébré les obsèques de Brigitte Bardot, décédée d’un cancer le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Un certain nombre de personnalités étaient présentes pour lui rendre un dernier hommage, notamment Mireille Mathieu, Paul Belmondo, Jean-Luc Reichmann et Chantal Ladesou.

Malgré la présence de ces grands noms du cinéma, de la chanson et de la télévision, les proches de BB se sont assurés que la cérémonie soit placée "sous le signe de la simplicité et sans chi-chi, le mot d’ordre de BB en toutes circonstances". D’ailleurs, une mise en garde de taille a été faite avant même le début de la cérémonie par le père Jean-Paul Gouarin.

"Au début de cette célébration, permettez-moi de demander que les portables soient dans la poche. Pour respecter le moment, pour respecter les décisions", a déclaré l’ecclésiastique. "S’il-vous-plaît, ne prenez pas ni des images, ni des paroles avec vos portables. S’ils sont éteints, encore mieux ! Mais enfin, on fait ce que l’on peut."

Cette demande est d’autant plus symbolique que Brigitte Bardot fut longtemps traquée par les paparazzis durant sa carrière. Il était donc d’autant plus important pour ses proches, et vraisemblablement pour elle, que son dernier adieu ne soit pas une occasion de plus de prendre des photos…

À 11 heures précises, la cérémonie a débuté avec l’entrée du cercueil sur la chanson Casta Divas, interprété par Maria Callas. Un texte y a été lu par Allain Patrice Bougrain Dubourg, et un chant entonné par Mireille Mathieu. La musique du film Le Mépris, duquel BB avait tenu le premier rôle en 1963, a également été jouée. C'est dans ce film que l'actrice prononce l'une de ses répliques les plus célèbres : "Tu les trouves jolies, mes fesses ? Et mes seins, tu les aimes, mes seins ?"

Après la cérémonie, le cercueil repartira en procession dans les rues de Saint-Tropez, afin de permettre aux proches et admirateurs de l’actrice de l’accompagner jusqu’au cimetière marin, où elle sera inhumée. Brigitte Bardot y reposera dans la tombe familiale, face à la mer Méditerranée.

Obsèques de Brigitte Bardot : ce détail de son cercueil révèle un choix fort et lourd de sens

L’icône française a tiré sa révérence entourée d’une ferveur rare. Le 7 janvier 2026, la petite église Notre‑Dame de l’Assomption de Saint‑Tropez a accueilli dans la plus grande confidentialité les obsèques de Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Une cérémonie fidèle à l’esprit libre et engagé de "BB", ponctuée de détails tendres, de sobriété choisie et de symboles forts.

Dès les premières heures de la matinée, les rues du village varois se sont parées d’une atmosphère solennelle. Nombreux sont ceux qui ont attendu sur le vieux port, certains émus aux larmes, pour apercevoir passer le cortège funéraire. Pour laisser à chacun un moment de recueillement, des écrans géants avaient été installés sur la place des Lices et au quai Jean‑Jaurès, afin que le public puisse suivre la cérémonie tout en respectant l’intimité choisie par la famille.

La messe, intime et sans ostentation, s’est déroulée dans la simplicité que Brigitte Bardot avait elle‑même souhaitée. Parmi les proches, amis et personnalités conviés, l’émotion était palpable lorsque le cercueil est entré dans l’édifice. Mais ce qui a particulièrement frappé les yeux, ce n’était pas l’opulence, loin de là, mais le choix du cercueil lui‑même : un modèle en osier tressé, sobre, naturel, choisi selon les dernières volontés de Brigitte Bardot. Ce cercueil artisanal, chaleureux et humble, reflète l’attachement de la star à la vie, la nature.

Les bouquets qui ornaient cet ultime voyage étaient tout aussi significatifs. Fidèle à ses préférences, la femme de Bernard d’Ormale avait demandé que l’on évite les compositions classiques et, en particulier, qu’aucune rose ne figure parmi les fleurs déposées à ses funérailles. Les familles et proches ont respecté ce souhait : des bouquets champêtres, simples mais colorés, mêlant jaune, orange et touches de verdure sauvage, donnaient une touche vibrante et intemporelle à son hommage. D'ailleurs, son fils Nicolas Charrier a déposé une gerbe avec un message déchirant.

Après la cérémonie religieuse, le cortège s’est dirigé vers le cimetière marin, où Brigitte Bardot repose désormais face à la Méditerranée, aux côtés de sa famille. Dans l’intimité la plus respectueuse, la star a rejoint sa dernière demeure, sous le ciel azur qu’elle chérissait depuis des décennies.

Le livret de messe des obsèques de Brigitte Bardot illustré par une photo iconique

Le dernier adieu à une icône du cinéma français. Ce mercredi 7 janvier, des centaines de personnes se sont rassemblées en l'église Notre-Dame de l'Assomption, à Saint-Tropez, pour rendre un dernier hommage à Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Durant la cérémonie religieuse, débutée à 11 heures, un joli livret de messe a été remis aux invités.

La photo choisie pour la couverture du livret est la même que celle du faire-part de décès : le cliché culte de Miroslav Brozek, alias Jean Blaise, sur lequel l’actrice apparaît sur la banquise avec un phoque blanc dans les bras. Extrait d’une série de photos dévoilées en Une du numéro 1453 de Paris Match en avril 1977, ce cliché est l’un des symboles du combat pour les animaux livré par l’actrice tout au long de sa vie.

"Voilà ce que c’est un bébé phoque et voilà ce qu’on tue par centaines de milliers pour de la fourrure. Ces petits bébés, on les tue pour en faire des jouets en peluche, des manteaux de fourrure pour les connes qui veulent se mettre cela sur le dos et voilà. On les aura, va ! Que c’est mignon, comment on peut les tuer ? C’est dégueulasse !", avait déclaré Brigitte Bardot à l’époque.

Selon Paris Match, cette photo en noir et blanc est celle "que Brigitte Bardot préférait entre toutes". C’est donc tout naturellement qu’elle a été choisie pour son dernier adieu. Apparaissent également sur la couverture du livret ses années de naissance et de décès, ainsi que la croix catholique.

Retransmise sur grand écran dans le port et sur la place centrale des Lices, la cérémonie religieuse en l'église Notre-Dame de l'Assomption a notamment été marquée par une performance de Mireille Mathieu. "C'était mon admiration pour ce qu'elle faisait, c'était la beauté physique, cette liberté, cette audace qu'elle avait. C'était la plus belle femme du monde. Brigitte Bardot, c'est la France", a déclaré la chanteuse de 79 ans au micro de BFMTV.

Dans un communiqué, la fondation Brigitte Bardot a précisé que "l’esprit de l’ensemble de la cérémonie" était placé "sous le signe de la simplicité et sans chi-chi, le mot d’ordre de BB en toutes circonstances". Un hommage bouleversant.

Le Jardinier : alors qu'il tournait avec Michael Youn, Jean-Claude Van Damme ne l'a pas reconnu !

Un acteur qui, durant le tournage d'un film, ne reconnaît pas celui à qui il donne la réplique depuis plusieurs semaines ? C'est surréaliste... mais possible ! Ce moment ubuesque, Michaël Youn en a été "victime" durant la production du Jardinier, comédie d'action disponible sur le service Prime Video. Celui qui ne l'a pas reconnu alors qu'il le côtoyait régulièrement sur les plateaux ? Un certain Jean-Claude Van Damme !

"Ce que Jean-Claude m'a fait... On était à la salle de sport. Ça faisait, franchement, quatre ou cinq semaines qu'on tournait ensemble", raconte Michaël Youn à Filmsactu. "On est à la salle de sport et je fais du vélo à côté de lui, je m'aperçois que c'est lui. Je lui fais "Hey, Jean-Claude". Il avait les écouteurs sur les oreilles et il me regarde comme ça (il tourne la tête en biais sans rien dire, ndlr) et il se remet à faire des trucs. Je me dis "Bon, il est pas bien luné."

"À la fin de son exercice, il retire son casque", poursuit Michaël Youn. "Je lui dit "Alors, ça va Jean-Claude ?" Il fait "Non, aujourd'hui, laissez-moi tranquille, merci." Et il me vouvoie, je capte pas. Je vais voir son assistant personnel, et je luis dis "Qu'est-ce qu'il a aujourd'hui ?" Il me regarde et il fait "Je crois qu'il t'a pas reconnu". Et l'après-midi, Jean-Claude arrive dans ma loge et il fait "My brother, we're gonna do great stuff together". Je me dis "Ok, il m'a pas reconnu !" Le film est décalé mais le tournage l'était aussi."

Le Jardinier, qui aura prochainement droit à une suite, raconte l'histoire de Serge Shuster, haut fonctionnaire proche de la Présidence, qui se retrouve malgré lui au cœur d’une machination faisant apparaître son nom sur une liste de gêneurs à éliminer au nom de la raison d'état. Condamné à une mort certaine, au cœur d’un secret d’état qui met également sa famille en danger, Serge, sa femme et ses enfants n’ont plus qu’un seul espoir : leur étrange jardinier, Léo.

Brigitte Bardot : son mari dévoile la cause de sa mort le jour de ses obsèques

Brigitte Bardot est morte des suites d’un cancer, a annoncé son mari Bernard d’Ormale dans Paris Match ce mercredi 7 janvier 2026. Ses funérailles se déroulent à 11 heures à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Saint-Tropez, avant son inhumation au cimetière marin. Les organisateurs retransmettront la cérémonie sur le port, la place des Lices et devant la mairie. Cela permettra aux habitants et aux admirateurs de rendre hommage à l’icône du cinéma et militante pour la cause animale.

Dans un entretien poignant avec Paris Match, Bernard d’Ormale raconte les derniers mois passés aux côtés de la star, "avec qui c’était tout ou rien". Il évoque ce deuil encore irréel et les allers-retours entre l’hôpital et La Madrague. Il revient aussi sur les semaines finales que Brigitte Bardot a vécues dans sa maison tropézienne, entourée de ses chats et chiens. Son époux était à ses côtés, attentif à chacun de ses besoins.

Brigitte Bardot, icône du cinéma et défenseuse passionnée de la cause animale, est décédée le 28 décembre à l’âge de 91 ans. Elle a été emportée par un cancer, selon son mari Bernard d’Ormale. "Elle avait très bien résisté aux deux opérations subies pour soigner le cancer qui l’a emportée", a-t-il confié dans un entretien publié sur Paris Match.

L’hôpital a accueilli l’ancienne actrice à deux reprises à l’automne. Malgré la douleur, "elle a été consciente et soucieuse du sort des animaux jusqu’au bout", a ajouté son mari.

Brigitte Bardot souhaitait initialement être enterrée à sa villa de La Madrague. Les contraintes logistiques ont conduit à son inhumation au cimetière marin, auprès de ses parents. "Il y a quelques années, elle s’est rendu compte que ce ne serait pas gérable pour la mairie".

"Imaginez les processions de touristes s’agglutinant le long de l’étroit sentier littoral. Brigitte s’était donc résignée à renoncer aux démarches", explique Bernard d’Ormale. Les obsèques, organisées dans la simplicité, débuteront à 11 heures à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. Les organisateurs retransmettront la cérémonie sur le port et la place des Lices pour permettre aux habitants de se recueillir.

06 janvier 2026

Mickey Rourke dénonce la cagnotte en ligne lancée en son nom

Mickey Rourke est furax. Il assure n’avoir rien à voir avec la page GofundMe lancée pour l’aider à payer ses quelque 60.000 dollars de retard de loyers pour sa maison à Los Angeles. Sur la cagnotte, qui a atteint son objectif de 100.000 dollars en moins de 48 heures, créée par une certaine Liya-Joelle Jones, assistante pour le compte de Kimberly Hines, manageuse de la star de 73 ans, il est écrit que la page a été ouverte avec la permission totale de l’acteur.

Mais à en croire une vidéo postée sur Instagram par l’acteur de The Wrestler, il n’en est rien, et celui-ci dénonce cet appel à l’aide avec le franc-parler parler qu’on lui connaît. Face caméra avec Lucky, l’un de ses chiens sur les genoux, il se dit très embarrassé par la situation. « Quelqu’un a créé une sorte de fondation ou de cagnotte pour moi, pour faire des dons, comme une œuvre caritative. Et ce n’est pas moi, ok ? Si j’avais besoin d’argent, je ne demanderais pas de putain de charité », assure-t-il, ajoutant qu’il ne saurait « pas ce qu’est GofundMe dans un million d’années ».

Certes, Mickey Rourke concède être dans une situation délicate, mais il compte bien s’en remettre tout seul comme un grand (ou presque) « comme de tout le reste ». Il enjoint d’ailleurs les internautes à « ne pas donner d’argent », et à ceux qui l’ont déjà fait à le récupérer. L’ancien boxeur compte même contacter son avocat. « Il y a une seule personne à qui je pense qui pourrait à l’origine de tout ça et j’espère que ce n’est pas cette personne… mais c’est humiliant », déplore-t-il.

Kimberly Hines, manager de Mickey Rourke depuis neuf ans, a quant à elle expliqué via Deadline que son équipe avait effectivement créé cette page dans un geste de désespoir après que l’acteur a reçu un avis d’expulsion. En son absence pour cause de vacances, son assistante « a lancé cette initiative pour aider Mickey, par gentillesse, car il était contraint de quitter son domicile », explique-t-elle, assurant qu’« il n’y avait aucune mauvaise intention ». D’ailleurs, « l’argent n’a pas été dépensé. Si Mickey décide qu’il n’en veut pas, l’argent sera restitué à ses fans », assure-t-elle.

Dans sa vidéo, Mickey Rourke reconnaît qu’il a « très mal géré (s)a carrière » et traversé une passe difficile. « J’ai emprunté de l’argent à un très bon ami. Je dirai qui c’était plus tard. Il m’a aidé à sortir d’une situation difficile. La Covid et la grève des scénaristes ont épuisé mes finances. »

La situation se serait aggravée, selon lui, avec un litige concernant des réparations à effectuer dans sa location. Il aurait refusé de payer le loyer « car il y a des souris », « des rats » et qu’une baignoire et deux lavabos ne fonctionnent plus.

La manager a ajouté qu’il y avait tellement de moisissures et de dégâts causés par l’eau qu’un grand nombre de meubles de la star ne peuvent pas être déplacés. Son personnel s’est rendu chez lui pour essayer de nettoyer, sauver ce qui pouvait l’être et le mettre en garde-meubles. Elle ajoute qu’elle et son équipe ont transféré Mickey Rourke dans un hôtel local, dont la facture est prise en charge par l’équipe de direction et un producteur très généreux qui a travaillé avec lui par le passé. D’ailleurs, l’acteur aurait reçu plusieurs propositions de collaborations ces derniers jours. De quoi sortir de ce mauvais pas. En attendant, les dons ont été suspendus le 6 janvier.

James Bond : l’intégrale est à retrouver prochainement sur Netflix

Il possède plusieurs visages, mais un seul nom connu de tous : James Bond. L’agent secret le plus célèbre du cinéma s’apprête à reprendre du service, non plus pour le gouvernement de Sa Majesté, mais cette fois-ci pour Netflix. La plateforme de streaming s’apprête en effet à accueillir les 25 films de la saga, initiée en 1962 avec James Bond 007 contre Dr. No.

C’est Sean Connery qui a prêté ses traits à l’agent secret dans ce premier volet, rôle qu’il a campé à six reprises (sept en comptant Jamais plus jamais, hors-canon officiel). L’acteur écossais reste d’ailleurs considéré à ce jour comme l’un des interprètes – si ce n’est l’interprète – les plus emblématiques du personnage.

Après avoir brièvement passé le relais à George Lazenby le temps d’un film (Au service secret de Sa Majesté), Connery a finalement vu Roger Moore lui succéder en 1973. L’acteur anglais est celui qui a le plus interprété James Bond au cinéma, avec sept films au total. Ses premiers films ont offert un nouveau souffle à la saga, mais nul doute qu’il était trop âgé dans ses dernières apparitions (55 ans lors du tournage de son tout dernier volet, Dangereusement vôtre).

Les années 80 ont ensuite vu Timothy Dalton incarner l’agent 007 dans des épisodes plus sombres et davantage portés vers l’action. Considérés comme des échecs à l’époque de leur sortie, ses deux films ont depuis été réhabilités par les fans de la saga.

Mais qu’importe, puisque son successeur Pierce Brosnan a marqué de son empreinte le rôle, avec quatre films inégaux mais néanmoins populaires (son premier film, GoldenEye, est l'un des plus appréciés de la saga).

Au début des années 2000, la franchise a entamé un nouveau chapitre avec le début de l’ère Daniel Craig. Titulaire du rôle dans cinq films, l’acteur anglais a également dévoilé le visage le plus sombre de l’agent 007. L’apothéose de son règne a sans nul doute été Skyfall, qui l’oppose à un méchant d’anthologie joué par Javier Bardem.

Les droits de la franchise James Bond sont détenus par le groupe Amazon, suite au rachat de la compagnie MGM. C’est par le biais d’un partenariat signé avec Netflix que les films vont rejoindre le catalogue de la plateforme. Un nouveau coup de maître pour le géant du streaming, qui finalise par ailleurs l’acquisition du groupe Warner.

Vingt-cinq films ont vu le jour, et le prochain volet, réalisé par Denis Villeneuve, verra apparaître un tout nouvel interprète de l’agent 007. D’ici la sortie de ce vingt-sixième opus, les fans de la saga auront l’occasion de retrouver l’intégrale James Bond dès le 15 janvier prochain sur Netflix.

Emily in Paris : Netflix vient de renouveler la série moins d’un mois après la sortie de sa saison 5

Emily in Paris va revenir sur nos écrans, pour notre plus grand bonheur. Netflix vient en effet de renouveler la série américaine pour une saison 6, après les très bons scores réalisés par la saison 5 en décembre.

Ces nouveaux épisodes, qui voient Lily Collins voyager entre la France et l’Italie, ont réalisé 27 millions de vues en deux semaines. Un score très honorable qui fait d’Emily in Paris l’une des séries les plus populaires de la plateforme au fil des années. Pour Netflix, les comptes sont bons. Elle est facile à produire (avec quasiment une saison par an), elle fait profiter le tourisme local, les guests affluent pour jouer dedans…

Darren Star, le créateur d’Emily in Paris, semble avoir trouvé la formule gagnante : faire visiter l’Europe à notre héroïne. Si la saison 5 s’est déroulée en grande partie dans le pays transalpin, la jeune femme a définitivement tourné cette page. Dans le dernier épisode, Emily reçoit alors une invitation inattendue : rejoindre Gabriel en Grèce, où il passe quelques jours de congés.

Pas de doute là-dessus, Emily va quitter la vie parisienne pour découvrir les joies des Cyclades (Emily in Paros ?)… et pourquoi pas redonner sa chance au beau cuisinier. En offrant un cadre différent à la série, les scénaristes peuvent se permettre de raconter les mêmes histoires, encore et encore. Mais on espère cette fois-ci que nos deux amoureux maudits vont se retrouver pour de bon.

Philippine Leroy-Beaulieu, Ashley Park, Lucas Bravo, Samuel Arnold, Bruno Gouery, William Abadie, Lucien Laviscount et Minnie Driver (qui a racheté une partie de l’entreprise de Sylvie) seront logiquement de retour dans les prochains épisodes.

Netflix ne l’a pas précisé, mais ce serait presque logique que cette saison 6 d’Emily in Paris soit la dernière, la jeune femme ayant fait le tour du métier dans la capitale et le tour de ses relations. Il faudra probablement attendre la fin d’année ou 2027 pour avoir la réponse.

Mayor Of Kingstown va s’arrêter après 5 saisons

Une nouvelle page se tourne dans l’univers télévisuel de Taylor Sheridan. Un an après Yellowstone, c’est un autre programme phare du scénariste américain qui s’apprête à tirer sa révérence. La plateforme Paramount+ vient en effet d’annoncer le renouvellement de Mayor of Kingstown pour une cinquième et dernière saison.

Programme le plus ancien de Taylor Sheridan encore en diffusion depuis l’arrêt de Yellowstone, ce thriller mêlant polar et intrigues politiques met en scène Jeremy Renner dans le rôle principal. À la tête d’un clan extrêmement puissant dans le Michigan, son personnage doit composer avec les criminels avec lesquels il fait affaire, mais également avec les forces de police — dont fait partie son jeune frère Kyle.

Tous les codes qui font le succès des séries de Taylor Sheridan se retrouvent dans Mayor of Kingstown : des personnages de durs à cuire, des intrigues prenantes ponctuées de bouleversements scénaristiques, et des dialogues qui sonnent comme des punchlines. Malgré le succès rencontré par la série, la décision a été prise de mettre un terme à son histoire au terme d’une ultime saison.

Une décision qui pourrait avoir été motivée par des raisons budgétaires, comme le laisse d’ailleurs supposer la réduction de cette saison 5 à huit épisodes, contre dix pour les saisons précédentes. La question financière est d’ailleurs l’un des facteurs ayant poussé Taylor Sheridan à quitter le navire Paramount pour rejoindre le groupe NBCUniversal, à l’expiration de son contrat en 2028.

De quoi susciter l’inquiétude chez les fans du scénariste, quant à l’avenir d’autres séries à succès. Pour l’heure, Landman, Tulsa King et Lioness : Opérations spéciales ont toutefois toutes été renouvelées pour des saisons supplémentaires. Rares sont malgré tout les séries à franchir le cap des cinq saisons, et nul doute que la conclusion de Mayor of Kingstown saura répondre aux attentes du public.

Les quatre premières saisons de Mayor of Kingstown sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Paramount+.