24 juin 2026

Romoo Beckham fait ses débuts dans un film français

Grande première pour le fils de David et Victoria Beckham ! Romeo Beckham, 23 ans, sera l'une des têtes d'affiche du premier long métrage, Forty Love. Il partage la distribution avec Paul Kircher (révélation du Règne animal (vidéo ci-dessus), et vu depuis dans plusieurs films dont Leurs enfants après eux), Guillaume Canet, Benjamin Voisin et Catherine Deneuve.

L'intrigue se passe dans le monde du sport, non pas du foot, mais du tennis ! L'histoire suit Sacha Gallo (Paul Kircher), 21 ans, qui ne sait faire qu’une chose : jouer au tennis. Entraîné depuis toujours par son père, ils rêvent ensemble de décrocher leur premier grand titre à Paris. L’arrivée d’un nouveau rival va bouleverser ses certitudes... Sacha devra faire face à un autre défi : l’amour. Un adversaire inattendu, aussi puissant que redoutable.

Le film est réalisé par Pierre-Ange Carlotti, photographe reconnu devenu réalisateur. Comme l'indique le communiqué de presse, dévoilant la première photo du film, "Pierre-Ange Carlotti s’est imposé comme une voix singulière de la photographie contemporaine grâce à un regard brut, sensuel et profondément instinctif. À la croisée du documentaire et de la mise en scène, son travail capture les figures de la mode et de la culture populaire à travers une esthétique viscérale et sans artifices, façonnée par l’argentique et l’usage du flash direct.

Stuart Fails To Save The Universe va devenir une série de science-fiction sur HBO

Lancée en 2007, la sitcom The Big Bang Theory est devenue au fil des saisons une pierre angulaire de la pop culture américaine, transformant des marginaux autrefois honnis (les geeks) en personnages dignes du statut de héros grand public. 

20 ans plus tard, l’univers geek, à la croisée des références de l'heroic fantasy, des super-héros et de la science-fiction, est devenu un phénomène planétaire, remportant même l’oscar suprême avec le film Everything Everywhere All at Once. Un long-métrage qui a trouvé la parfaite manière de synthétiser narrativement cette généreuse pluralité de références : le multivers (ou mondes parallèles). 

Un concept au cœur de la nouvelle série Stuart Fails to Save the Universe, la suite/spin-off de The Big Bang Theory, qui entend bien plonger ses personnages autrefois simples spectateurs directement dans les fictions dont ils sont fans.

De quoi ça parle ?

Voici le synopsis officiel : Stuart Bloom, propriétaire d'une librairie spécialisée en bandes dessinées, se voit confier la mission de rétablir la réalité après avoir détruit un appareil conçu par Sheldon et Leonard, provoquant accidentellement un cataclysme dans le multivers.

Dans cette quête, Stuart est aidé par sa petite amie Denise, son ami géologue Bert et le physicien quantique Barry Kripke, aussi insupportable qu'agaçant. Au fil de leur aventure, ils croisent des versions alternatives de personnages que nous avons appris à connaître et à apprécier grâce à The Big Bang Theory. Et comme le titre l'indique, les choses tournent mal.

Rien qu’avec cette première bande-annonce, une chose semble claire : les auteurs se sont amusés avec le multivers. En moins de deux minutes, nous avons déjà repéré des références à Doctor Strange, Fallout, Mad Max, Matrix, Les Looney Tunes, Batman ou encore l’attaque de la femme de 50 pieds ! Une générosité que l’on espère retrouver tout au long des épisodes de cette première saison. 

La série Stuart Fails to Save the Universe sera diffusée sur HBO Max à partir du 24 juillet.

23 juin 2026

Laurent Cabrol : ces mots qui résonnent lourdement en pleine canicule, "les aléas climatiques ont toujours existé"

La France traverse une nouvelle vague de chaleur. Depuis plusieurs jours, les températures dépassent la barre des 40 degrés dans une grande partie du pays. Au total, plus de 400 records de chaleur ont ainsi été battus ou égalés dans la journée du lundi 22 juin. Le lendemain, pas moins de 54 départements ont été placés en vigilance rouge canicule.

Avec des températures records, les météorologues témoignent massivement. En juin 2010, Laurent Cabrol avait donné un avis bien tranché sur le réchauffement climatique. À l’époque, celui qui animait la météo sur Europe 1 s’était confié dans les colonnes de Valeurs actuelles.

Au cours de son interview, Laurent Cabrol s’était montré peu inquiet du réchauffement climatique. “Que la Terre se réchauffe constitue pour moi une petite péripétie tout à fait banale et anodine dans notre monde d’aujourd’hui et dans le monde du climat. Les aléas climatiques ont toujours existé”, avait-il assuré. Selon lui, la part réelle de responsabilité de l’homme était “difficile à évaluer”.

Pour Laurent Cabrol, le réchauffement climatique ne présageait pas une catastrophe. Le monsieur météo d’Europe 1 avait affirmé : “Si changement il y a, il va s’établir avec beaucoup plus de lenteur qu’on ne le dit – donc ce ne sera pas une catastrophe”. Il avait ensuite rappelé qu’en 2003, les météorologues avaient prédit “une canicule tous les trois ans”. De son côté, René Dumont “annonçait l’apocalypse” en 1974 avec une disparition de l’eau potable en l’an 2000.

Dans la suite de l’interview, Laurent Cabrol avait salué le travail des écologistes au sujet de l’importance du respect de l’environnement. Il avait cependant nuancé : “Ils ont aussi toujours eu tendance à nous affoler parce que c’est un moyen pour eux de prendre le pouvoir (...) Quand ils nous disent que, puisque l’équilibre de la planète n’est pas respecté, on va devoir changer notre mode de vie, ils vont trop loin.”

Finalement, celui qui a écrit deux ouvrages climatosceptiques s’était insurgé contre l’affolement médiatique autour du réchauffement climatique. Il avait assuré que les militants écologistes voulaient “tuer le capitalisme”. Il avait également affirmé que la taxe carbone était “une absurdité”, tout comme les éoliennes. 16 ans plus tard, ces propos résonnent singulièrement alors que les records de chaleur se multiplient.

Figure de la météo pendant la canicule de 2003, Sébastien Folin n'a pas totalement abandonné la télévision : "100% tourné vers la production"

L’événement avait profondément marqué la France. En 2003, le pays avait traversé l’une des vagues de chaleur les plus importantes de son histoire. À l’époque, Sébastien Folin présentait le bulletin météo sur la chaîne de télévision TF1. En parallèle, il était également animateur de l’émission Vidéo Gag aux côtés d’Olivia Adriaco.

Huit ans après son arrivée, le “monsieur météo” avait cependant décidé de faire ses adieux au groupe TF1 pour rejoindre France Télévisions. “TF1 a essayé de me retenir à l’époque. Je pense que j’avais fait le tour de la question (...) Attention, j’ai adoré faire la météo (...), mais au final, ça ne me nourrissait plus”, a-t-il expliqué à Radio Totem en 2023.

Après la météo et Vidéo Gag sur TF1, Sébastien Folin s’est démarqué avec des émissions scientifiques et nature sur France 2 ainsi que des jeux télévisés comme Harry sur France 3. Sa carrière a cependant pris un tournant lorsque ses projets télévisuels se sont peu à peu arrêtés. Désireux de rester dans le monde de la télévision, l’animateur a alors décidé de se reconvertir dans la production.

Interrogé sur ses projets actuels, celui qui a envoyé paître Evelyne Dhélia par téléphone a expliqué au Figaro en 2022 : “Je ne suis plus animateur depuis que toutes mes émissions se sont arrêtées. Aujourd’hui, mon activité est 100 % tournée vers la production et la création de contenu, donc là, je suis à la fois producteur et créateur de ce concept avec mon associé, Olivier Drouot.” Ensemble, les deux hommes ont notamment fondé la société de production La Belle Télé en 2009.

Depuis qu’il s’est lancé dans la production, Sébastien Folin a réalisé plusieurs films et programmes télévisés. En 2017, il a produit un documentaire intitulé One Love One Bob, consacré à l’histoire de Bob Marley. En 2021, il a produit la mini-série dramatique Diana Boss. L’année suivante, il a réalisé Ziskakan, une révolution créole. Ce documentaire diffusé sur France Télévisions s’intéresse au mouvement culturel réunionnais qui a lutté contre l’effacement de la culture créole.

Celui qui est né à Madagascar et a grandi à La Réunion est donc engagé pour la valorisation des Outre-Mers. Loin des bulletins météo qui l’ont fait connaître du grand public, Sébastien Folin poursuit désormais sa carrière derrière les caméras avec des projets qui reflètent davantage ses convictions.

Vanessa Paradis trouve qu’être un « nepo baby », comme ses enfants, est un « handicap »

Vanessa Paradis trouve que le monde du travail n’est pas plus tendre envers les enfants de stars qu’envers ceux qui ne bénéficient pas de leurs privilèges. De passage sur le plateau de C à vous lundi, la mère de Lily-Rose Depp, actrice et mannequin de 27 ans déjà bien reconnue dans le milieu, et de Jack Depp, tous deux nés de sa relation avec l’acteur américain Johnny Depp, a défendu ceux que l’on appelle les « nepo babies ».

La chanteuse de Joe le taxi trouve même que ces enfants propulsés dans le métier avec l’aide de leurs parents sont davantage « jugés » que les autres. Et celle « qui a aussi des "nepo babies" à la maison » sait de quoi elle parle : « En fait ça ouvre des portes parce que nos noms vous portent, mais après vous êtes tellement plus jugés que les autres. Moi je trouve que c’est un handicap », a-t-elle commenté.

Vanessa Paradis a ensuite souligné que ces enfants nés dans le privilège devaient porter leur « travail » au « même titre que les autres », voir « plus que les autres » selon elle. « Parce que justement, on se dit que c’est plus facile pour vous et on vous regarde avec des préjugés », a-t-elle fait remarquer à l’adresse de l’acteur Abraham Wapler, fils de Valérie Benguigui et autre invité de l’émission de France 2.

« Je vous trouve très courageux », lui a-t-elle déclaré, avant de faire remarquer que les « nepo babies » attiraient aussi « beaucoup de curieux qui veulent voir les "nepo babies" de près ». « Mais le travail, c’est vous qui le faites et chapeau », a-t-elle ajouté, jugeant également avec Anne-Élisabeth Lemoine le terme de « nepo baby » d’« affreux ». « Est-ce qu’on a déjà dit au fils du boulanger qu’il ne devrait pas être boulanger, ou au fils du boucher… C’est bizarre que ça ne soit que pour nos métiers », a-t-elle souligné pour finir.

Une fan du groupe BTS condamnée pour avoir sonné 133 fois chez Jungkook

Une femme risque d’être expulsée de Corée du Sud pour avoir harcelé durant plusieurs mois un membre du groupe BTS. Elle a également écopé d’un an de prison avec sursis, rapporte la BBC. La prévenue, une ressortissante brésilienne, a commencé à s’en prendre au chanteur Jungkook le 7 décembre dernier. Elle avait rôdé près de la propriété de la star de K-pop, avait jeté des objets par-dessus les murs et avait glissé des courriers à travers la porte. Elle a expliqué qu’elle avait agi « par amour ».

Quelques jours plus tard, elle était revenue au domicile de l’artiste de 28 ans. Cette fois, elle avait sonné 133 fois à la porte. Le 13 décembre, elle avait tenté de se faufiler dans la propriété en profitant de la venue d’un livreur. Elle avait été interpellée après ce nouvel incident.

Elle avait été relâchée le lendemain avec un avertissement. Pour autant, elle s’était à nouveau rendue plusieurs fois au domicile de Jungkook. La police avait alors pris une mesure à son encontre : une interdiction de paraître à moins de 100 mètres de la propriété. Mais la prévenue l’avait bravée à plusieurs reprises.

Au total, elle avait approché le domicile à vingt reprises. Un « niveau d’obsession extrême », a estimé le tribunal. La fan peut encore faire appel avant d’être expulsée.

Amy Adams se remémore le jour où elle a sauvé une victime d’une agression au couteau à Los Angeles

Amy Adams a partagé un récit poignant et inattendu dans le dernier épisode du podcast Smartless diffusé le 22 juin. L’actrice nommée plusieurs fois aux Oscars a porté secours à un homme poignardé au cou à Santa Monica, en Californie.

Alors qu’elle sortait d’un restaurant avec sa famille, la star de Nightbitch et son père ont été les premiers sur les lieux d’un drame.

« Des gens criaient : Il est en train de mourir ! », a-t-elle raconté aux animateurs Sean Hayes, Jason Bateman et Will Arnett.

Sans hésiter, elle a confié sa fille à son mari Darren Le Gallo et couru vers la victime avec son père. L’homme, poignardé à la gorge, saignait abondamment. « Nous avions des serviettes de plage avec nous. Nous avons appliqué une pression sur son cou », a-t-elle expliqué.

Avec un calme surprenant, Amy Adams a guidé la victime pour qu’elle reste immobile et régule sa respiration. « Je lui disais : Calme ton pouls. Respire profondément. Plus tu bouges, plus tu saignes vite. Allonge-toi, surélevons ça », détaille celle dont l’intervention a permis de stabiliser l’homme en attendant les secours. Celui-ci a survécu.

Un an plus tard, la vie a offert une rencontre émouvante à l’actrice. Alors qu’elle dînait dans un restaurant, un homme s’est approché d’elle pour lui parler et la star de Men of Steel a compris qu’il s’agissait de la victime. « J’ai dit : Oh mon Dieu, c’est vous ! Il était ému, avec son fils à ses côtés. C’était incroyable », a-t-elle partagé, visiblement touchée.

Une histoire qui rappelle que les héros du quotidien sont surtout ceux qui connaissent les gestes simples qui sauvent des vies.

Google investit dans A24 pour développer l'IA pour le cinéma

C'est le petit studio qui a le vent en poupe à Hollywood. Dans la foulée du carton historique de Backrooms, A24 annonce un partenariat de grande ampleur avec Google DeepMind afin de développer de nouvelles technologies d'intelligence artificielle au service de la création cinématographique.

Selon le Wall Street Journal, le géant de la tech investit environ 75 millions de dollars dans le studio indépendant, un montant comparable à celui injecté par le fonds Thrive Capital lors du dernier tour de financement d'A24.

Concrètement, A24 aura accès aux recherches et aux infrastructures de DeepMind, tandis que les chercheurs de Google travailleront directement avec le studio pour imaginer de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de production. L'accord précise toutefois que Google n'aura ni accès à la bibliothèque de films d'A24 ni à ses données.

Le partenariat intervient alors que Hollywood entretient une relation de plus en plus complexe avec l'intelligence artificielle. Certains studios multiplient les collaborations avec les entreprises spécialisées dans l'IA tandis que d'autres les poursuivent en justice pour violation du droit d'auteur.

À la tête d'A24 Labs, la division technologique du studio, Scott Belsky assure que cette initiative se distingue des autres projets du secteur.

"Nous pensons qu'il existe de meilleures utilisations de l'IA, qui préservent le contrôle créatif et encouragent la prise de risques."

Le dirigeant précise également que les outils actuellement développés, notamment des applications de storyboards générés par IA, "ne ressembleront en rien à cette forme d'intelligence artificielle basée sur de simples prompts qui met tant de gens mal à l'aise."

Du côté de Google, le discours se veut tout aussi rassurant. Eli Collins, vice-président produit chez DeepMind, explique : "Nous pensons que les véritables avancées se produisent lorsque l'on met la technologie entre les mains des meilleurs créateurs de leur domaine."

Reste à voir à quoi ressembleront concrètement ces nouveaux outils. Une chose est sûre : après avoir bouleversé le cinéma de genre avec Everything Everywhere All at Once, Civil War ou plus récemment Backrooms, A24 entend désormais aussi participer à la révolution technologique qui pourrait transformer la manière de fabriquer les films de demain.

Marlene Dietrich va avoir droit à son biopic

Après un film consacré à Franz Kafka (sorti en 2025), la cinéaste polonaise Agnieszka Holland s'attaque à une autre grande figure du XXe siècle.

La réalisatrice nommée aux Oscars prépare un biopic consacré à l'icône allemande Marlene Dietrich, une femme de cinéma et de convictions dont le destin continue de résonner aujourd'hui.

La réalisatrice, nommée aux Oscars pour Europa Europa, et Amère Récolte, va signer un film biographique consacré à la star allemande, intitulé Berlinweh – La nostalgie de Berlin.

Le film sera produit par la même équipe que Franz, avec la société berlinoise X Filme Creative Pool, la société tchèque Marlene Film Production et le producteur britanno-irlandais Mike Downey. Le scénario est signé Ingo Rasper. Plutôt qu'un récit chronologique classique, le long métrage suivra l'actrice et chanteuse à travers quatre journées décisives de sa vie, réparties sur quatre décennies différentes : Paris en 1937, le camp de Bergen-Belsen en 1945, Tel-Aviv en 1960 et de nouveau Paris en 1983.

"Chaque fois, je me dis que je ne ferai plus de films sur des personnes réelles et célèbres… puis quelqu'un surgit du passé et me pose les questions les plus importantes, les plus actuelles, quelqu'un dans les choix de qui je retrouve mes propres choix et mes propres angoisses", explique Agnieszka Holland.

La cinéaste décrit Marlene Dietrich comme "un enchevêtrement de contradictions : une star glamour, mais aussi une immense actrice, chanteuse et soldate ; une égocentrique égoïste et une amie et amante loyale et généreuse ; une défenseuse des droits humains, pleine de peurs et d'incertitudes ; une Allemande qui, aux yeux de nombreux compatriotes, est devenue une traîtresse." Et d'ajouter :

"Nous ne racontons pas sa vie de manière linéaire et continue. Nous cherchons ces quelques moments charnières dans lesquels se reflète ce qu'il y avait de plus important et de plus universel dans son destin, ce qui résonne le plus fortement aujourd'hui. Le destin d'une femme, d'une artiste, d'une citoyenne, d'un être humain."

Les producteurs Uwe Schott et Josephine Blume estiment quant à eux que le projet trouve une résonance particulière dans le contexte actuel : "À une époque où le dialogue culturel et le courage moral sont une nouvelle fois mis à l'épreuve, Berlinweh représente le type de cinéma européen qui dépasse largement les frontières nationales. L'œuvre transnationale d'Agnieszka Holland entre parfaitement en résonance avec le parcours de Marlene entre nations, langues et identités."

On ne sait pas encore qui incarnera L'Ange Bleu. Aucune date de tournage ni de sortie n'a encore été annoncée.

Tous en scène va avoir un 3e film !

Les animaux chanteurs bientôt de retour au cinéma ? En promotion pour Des Minions et des monstres, qui sort ce mercredi au cinéma, Chris Meledandri, le PDG d'Illumination, a confirmé à Collider, lors du Festival international du film d'animation d'Annecy, que Tous en scène 3 et Comme des bêtes 3 étaient tous deux en cours de développement au sein du studio.

Sorti en 2016, le premier Tous en scène avait rapporté 634 millions de dollars dans le monde et a fait chanter 3,5 millions de français. Cinq ans plus tard, sa suite a récolté 408 millions de dollars au box-office mondial et a attiré 2,7 millions de spectateurs en France. Une performance d'autant plus remarquable que les salles de cinéma se remettaient encore difficilement de la pandémie de Covid-19.

Un troisième film est donc officiellement en préparation. Interrogé sur les projets du studio, Chris Meledandri a précisé que Tous en scène 3 et Comme des bêtes 3 étaient "tous les deux en phase de développement active".

À propos de Tous en scène 3, il explique : "Garth Jennings, qui était le scénariste et réalisateur des précédents films, se consacre actuellement, avec l'équipe d'Illumination, à l'élaboration de ce qui, j'en suis convaincu, sera un film Tous en scène qui rendra hommage à tout ce que nous aimons dans cette saga, tout en introduisant des idées totalement nouvelles dans l'histoire."

Concernant Comme des bêtes 3, le producteur ajoute : "Il nous a fallu un certain temps pour revenir à Comme des bêtes, car nous attendions d'avoir la bonne idée, plutôt que de simplement réaliser un autre film de la série. Et je pense que nous avons trouvé une bonne approche.

Nous travaillons dessus avec Chris Renaud, qui était non seulement le co-réalisateur de Moi, moche et méchant avec Pierre Coffin, mais aussi le réalisateur du premier volet de Comme des bêtes. Nous sommes donc bien avancés et travaillons d'arrache-pied sur une idée que j'espère voir se concrétiser bientôt."

Le premier Comme des bêtes, sorti à l'été 2016, avait engrangé 875 millions de dollars au box-office mondial. Sa suite, sortie trois ans plus tard, a, elle, totalisé 431 millions de dollars.

Il faudra sans doute encore patienter avant de découvrir les premières images de ces deux suites. En attendant d'en savoir plus, Des Minions et des monstres sort ce mercredi au cinéma.