18 janvier 2026

L'Exorciste : Jamie Lee Curtis a failli auditionner pour jouer dans le film

Cinq ans avant son rôle révélateur dans Halloween, Jamie Lee Curtis, la “Scream Queen”, a failli faire ses débuts au cinéma dans un autre classique de l’horreur. L’actrice oscarisée a en effet récemment raconté comment sa mère, Janet Leigh, avait refusé de lui faire passer une audition pour le rôle de la jeune Regan MacNeil, possédée dans L’Exorciste, le film de 1973 réalisé par William Friedkin et adapté du roman de William Peter Blatty paru en 1971. Le producteur et ami Ray Stark souhaitait en effet que la préadolescente tente sa chance.

“Il a appelé ma mère et lui a dit : ‘Écoute, je produis l’adaptation cinématographique de L’Exorciste. Est-ce que tu accepterais que Jamie auditionne ?’”, a-t-elle raconté dans l’émission The Drew Barrymore Show en décembre dernier (via Deadline). “À l'époque, j’avais probablement 12 ans, j’étais mignonne et un peu effrontée, j’avais du caractère, et je suis sûre qu’il m’a vue à une fête et s’est dit : ‘Oh, elle serait drôle.’ Et ma mère a dit : ‘Non.’”

Jamie Lee Curtis a par la suite reconnu que Drew Barrymore n’avait pas bénéficié de la même “protection” en tant qu’enfant acteur : “Ma mère voulait vraiment que j’aie – Dieu merci – une enfance, ce que tu n’as pas eu, je crois. Tu n’as pas eu cette possibilité.”

Linda Blair a finalement décroché le rôle de Regan dans le film, reprenant le rôle pour la suite de 1977, L’Exorciste II : L’Hérétique (et allant même jusqu’à parodier la franchise avec Leslie Nielsen dans la parodie de 1990, Y’a-t-il un exorciste pour sauver le monde ?).

Avec six films sortis au fil des ans, ainsi qu’une série Fox en 2016-2017, la franchise L’Exorciste n’a pas dit son dernier mot : en effet, Scarlett Johansson a signé pour le prochain reboot écrit/réalisé par Mike Flanagan.

16 janvier 2026

Les fans d’Harry Styles ont reçu une note vocale du chanteur et ça les laisse sans voix

Les fans d’Harry Styles sont en PLS ! L’ex-chanteur de One Direction a le don pour faire monter la pression, et cette fois, il a carrément envoyé un message vocal via WhatsApp à sa communauté qui est, depuis, en émoi.

Avant cela, des affiches avaient été placardées dans plusieurs villes à travers le monde, notamment Londres, Paris, Los Angeles, New York, Copenhague, Florence, ou encore Sydney avec la phrase « We Belong Together » (Nous sommes faits l’un pour l’autre) sur une photo aérienne du public d’un concert. Une image qui rappelle la fin de la vidéo de Forever, Forever, partagée par Harry Styles le mois dernier.

La rumeur a tôt fait de grandir : et si Harry Styles préparait son retour à la chanson après une escapade au cinéma ? Cette note vocale vient raviver encore un peu plus la flamme. Le son, partagé par certains internautes, évoque un enregistrement téléphonique d’Harry Styles chantonnant la fameuse phrase : « We Belong Together ».

Pour les fans, c’est sûr : il s’agit du titre de son nouvel album et/ou single, et certaines rumeurs prétendent qu’il pourrait sortir le 16 janvier.

La star de 31 ans a également lancé un nouveau site Web, webelongtogether.co qui redirige également les utilisateurs vers le chat WhatsApp « HSHQ », pour Harry Styles Headquarters, tandis qu’un mystérieux formulaire d’inscription s’affiche sur son site officiel.

Il se murmure également que le chanteur aurait conclu un accord pour une nouvelle résidence au Madison Square Garden de New York, rapporte le NME. De quoi donner de nouveaux coups de chaud aux fans, qui attendent le nouvel album de leur idole depuis Harry’s House, en 2022, et veulent l’applaudir sur scène. Harry Styles ne s’est pas produit en concert depuis l’été 2023.

Ben Affleck préférerait que ses enfants choisissent une autre voie que le métier d’acteur 

Ben Affleck espère que ses enfants n’emprunteront pas la même voie que lui. L’acteur de 53 ans, père de deux filles, Violet, 20 ans, Seraphina, 17 ans, et d’un garçon, Samuel, 13 ans, avec son ex-femme Jennifer Garner, a fait cette étonnante confidence lors d’un échange avec E ! News.

L’acteur de Gone Girl a même employé des termes assez durs pour évoquer son métier, qu’il pratique depuis l’enfance. Il faut dire que le père de famille et son ex-épouse, à qui il a été marié de 2005 à 2018, ont redoublé d’efforts pour garder leur progéniture loin des projecteurs, même si leur célébrité a pu rendre cet objectif complexe.

« On impose quelque chose à ses enfants lorsqu’on mène une vie publique et c’est compliqué. Nous voulons vraiment leur laisser de l’espace pour trouver ce qu’ils souhaitent faire », a-t-il expliqué, alors que les enfants de stars peuvent facilement sentir la pression de suivre les traces de leurs parents avec le même degré de succès. Mais hors de question pour l’ex-époux de Jennifer Lopez de voir ses enfants souffrir de cette pression.

« Je ne les pousserai pas dans cette voie. Ils sont brillants, adorables et merveilleux, nous les aimons et nous sommes fiers d’eux », a déclaré le papa comblé, qui s’est aussi dit « chanceux » l’an dernier d’avoir « une très bonne coparente et partenaire en la personne de Jennifer Garner ». Toutefois, Ben Affleck espère que ses enfants « ne gâcheront pas leur vie en devenant acteur ». Un point de vue sévère pour celui qui a fait ses débuts à un très jeune âge et considère « l’anonymat » et la difficulté des débuts comme « une bénédiction ».

The Bride : nouvelle bande-annonce avec Christian Bale et Jessie Buckley

Décidément les monstres sont en vogue. Alors que Frankenstein sortait le 7 novembre 2025 sur Netflix, c’est au tour de la fiancée de Frankenstein d’être mise à l’honneur. Mary Shelley n’a qu’à bien se tenir !

Dans ce nouveau trailer nerveux, c’est Jessie Buckley qui mène la danse des morts : musique criarde, couleurs électriques, costumes disloqués.

Si la première réalisation de l’actrice-réalisatrice, The Lost Daughter, prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise, était un drame narrant une maternité mal vécue, The Bride! est un film d’horreur qui évoque une épouse de travers. Maggie Gyllenhaal choisit donc de mettre en scène celles qui font un pas de côté.   

The Bride! s’inscrit comme un remake du film de James Whale, La Fiancée de Frankenstein, sorti en 1935.

La réalisatrice retrouve deux des acteurs déjà présents au casting de The Lost Daughter, Jessie Buckley (Wild Rose), qui tient cette fois le rôle principal, et Peter Sarsgaard (Boys Don’t Cry). A leurs côtés les acteurs star Christian Bale (American Psycho) dans le rôle de Frankenstein et Penélope Cruz (Volver) dans un second rôle. On y trouvera également le petit frère de la réalisatrice, l’acteur Jake Gyllenhaal (Le secret de Brokeback Mountain).

Synopsis : Frankenstein se rend à Chicago dans les années 1930 et demande au Dr. Euphronious, scientifique visionnaire, de lui créer une compagne. Ensemble, ils ressuscitent une jeune femme assassinée, et la fiancée prend vie ! Mais la suite des événements dépasse tout ce que qu’ils auraient pu imaginer : meurtres, possessions, et un couple hors-la-loi qui se retrouve au centre d’un mouvement social radical et débridé, et d’une histoire d’amour passionnelle et tumultueuse !

Le film sortira le 4 mars 2026 dans les salles françaises.

Tesseract : Sam Esmail prépare un nouveau film SF porté par Glen Powell

Le créateur de Mr Robot s’apprête à faire son retour au cinéma avec un projet de science-fiction original, et il a trouvé son acteur principal.

Glen Powell est en négociations pour tenir le rôle principal de Tesseract, un long métrage écrit et réalisé par Sam Esmail. Le film est actuellement développé chez Amazon MGM Studios et United Artists, avec un solide soutien industriel malgré un projet encore officiellement non validé.

Cette collaboration réunit deux talents au sommet de leur dynamique. Porté par les succès de Twisters, Running Man et sa performance nommée aux Golden Globes dans Chad Powers, Glen Powell ne se contenterait pas d’y jouer : il pourrait aussi produire le film via sa société Barnstorm Productions.

Pour Sam Esmail, Tesseract marquera son nouveau passage derrière la caméra après le carton Netflix Le monde après nous, qui a confirmé son ambition de réalisateur audacieux et sa capacité à fédérer un large public.

Encore entouré d’un épais secret — une spécialité du cinéaste — Tesseract est simplement décrit comme un film de SF original. Selon The Hollywood Reporter, le récit devrait également inclure deux rôles féminins majeurs. D’après Deadline, le projet est une priorité pour Scott Stuber chez United Artists, et un tournage est déjà envisagé pour l’été, entre Londres et la Hongrie.

Pas encore de date de sortie envisagée.

Private Resort : Johnny Depp était le héros d'une comédie qui a été un gros échec au box-office

On connaît tous la première apparition de Johnny Depp au cinéma : sa rencontre brutale avec Freddy Krueger dans Les Griffes de la Nuit. En revanche, rares sont ceux qui se souviennent – ou qui ont même entendu parler – du second film de l’acteur, une comédie potache des années 80 que lui-même préfère oublier : Private Resort de George Bowers.

Lors de la promotion de son dernier projet en tant que réalisateur, Modi – Three Days on the Wing of Madness, Johnny Depp s’est vu replongé dans ses débuts à Hollywood. Interrogé sur les étapes marquantes (ou moins glorieuses) de sa carrière, l’acteur a immédiatement évoqué un film qui continue de lui faire grincer des dents 40 ans après sa sortie.

Pour cela, il faut revenir en 1985. Depp, bien avant de devenir l’emblématique Jack Sparrow de Pirates des Caraïbes, incarne alors un autre Jack, héros de Private Resort (en français : Coups de soleil). Le long métrage succède à son baptême cinématographique dans Les Griffes de la Nuit et marque sa toute première tête d’affiche.

Dans cette comédie réalisée par George Bowers, Johnny Depp donne la réplique à Rob Morrow – futur visage emblématique des séries Northern Exposure et Numb3rs. Le duo interprète deux jeunes hommes, Jack et Ben, partis profiter d’un séjour dans un hôtel de luxe à Miami. Leur objectif ? Passer du bon temps, séduire autant que possible, et se retrouver malgré eux dans une série de situations improbables.

Le film, à l’époque, n’a séduit ni la critique ni le public. L’affiche promettait pourtant “Private Resort, où chaque pièce a une vue magnifique” : ce qui résume parfaitement le ton léger – pour ne pas dire simpliste – de la comédie. Résultat : un flop total, aujourd’hui presque rayé de la mémoire collective.

Johnny Depp ne s’en est jamais caché : il regrette d’avoir tourné dans ce long-métrage. Dès 1987, seulement deux ans après la sortie du film, il confiait déjà au Lexington Herald-Leader son opinion sans filtre : “J’étais à Los Angeles depuis six mois et j’ai fait Private Resort, probablement le film le plus stupide jamais réalisé.”

Une déclaration sans équivoque, qui montre à quel point l’acteur considère ce passage comme un faux pas dans sa filmographie. Mais il n’est pas le seul : de nombreux comédiens ont un film qu’ils rêveraient d’effacer. Jim Carrey l’admet aisément, et Leonardo DiCaprio également.

Marquée par leur duo, Axelle Red à coeur ouvert sur le chanteur Renaud

"Deux étrangers au bout du monde, si différents. Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant. Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle...". Vous aussi, vous avez sûrement dû lire cette phrase avec la mélodie qui résonne dans votre tête. Manhattan-Kaboul. Une musique que l'on connaît bien, et dont les paroles continuent de faire écho auprès du public. En 2002, Renaud et Axelle Red ont uni leur talent pour donner naissance à ce titre devenu emblématique.

À travers ce duo, les deux artistes ont donné une voix aux victimes de la guerre et de la violence, dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001 et du conflit en Afghanistan. Un quart de siècle plus tard, que sont-ils devenus ? La chanteuse belge est récemment apparue dans Censuré, pour l’émission Télé Pro diffusée sur YouTube. L’occasion pour elle de se confier sur le lien particulier qui l’unit encore aujourd’hui à Renaud, bien au-delà de la musique.

Ainsi, Axelle Red a expliqué la place singulière qu’occupe Renaud dans sa vie. « Renaud, c’est quelqu’un que j’ai dans le cœur, que je garderai toujours dans le cœur. Ce n’est pas quelqu’un que j’appelle tous les jours, parce qu’on a une sorte de pudeur entre nous. Mais c’est très tendre notre relation, il y a beaucoup d’amour », a-t-elle confié.

La chanteuse va même jusqu’à comparer leur duo à un lien presque familial. « On a presque un enfant ensemble ! Je veux dire, il fait des enfants avec des nouvelles femmes et je suis très heureuse pour lui. Mais avoir une chanson ensemble avec tout ce qu’on a parcouru… », a-t-elle glissé, en faisant référence à leur chanson Manhattan-Kaboul.

Axelle Red est également revenue sur l’enregistrement du morceau, qui s’est déroulé à une période délicate pour Renaud. « Quand on a enregistré la chanson, Renaud n’était pas bien », s’est-elle souvenue. Un contexte personnel difficile, mais qui a paradoxalement donné encore plus de force au titre.

Selon la chanteuse, cette chanson a joué un rôle clé dans la relation entre le chanteur et son public. « Cette chanson lui a quand même donné une possibilité de raccrocher avec son public. Et le public, comme on le sait, le porte ». Avant de conclure, émue : « C’est une très très jolie histoire. » Et alors que les fans pensaient ce chapitre définitivement clos, Axelle Red a créé la surprise en révélant une information de taille : il y aura bel et bien « une suite » à Manhattan-Kaboulsur son prochain album.

Première image du Puy des oufs, avec Eric Judor

Neuf ans après Problemos, Eric Judor est de retour à la réalisation avec Le Puy des oufs. Une comédie dont il tient également le premier rôle, celui d’un père largué, infiltré dans un jeu de rôle grandeur nature (ou "GN") pour retrouver sa fille, comme le décrit Télérama qui s’est rendu sur le tournage il y a quelques mois et dévoile la première photo du film. 

On y retrouve Eric Judor en mode Legolas aux côtés d’Alexandra Lamy et de son fidèle compère Hafid Benamar. Présenté comme un croisement entre The Office et Le Seigneur des Anneaux, Le Puy des oufs a été tourné à proximité d’Auvers-sur-Oise, dans le domaine de l’abbaye du Val, avec des scènes mobilisant jusqu’à cent cinquante figurants, dont cinquante véritables joueurs qui sont venus avec leurs propres costumes. 

"C’est un peu du théâtre de rue qu’on filme “épique”. Le premier écueil aurait été d’être trop cheap. Il fallait rendre le film sexy pour que le spectateur en sorte avec l’envie de participer à un truc comme ça", explique Judor à Télérama. 

Le Puy des oufs sortira en 2026 au cinéma, et Eric Judor espère qu’il ne connaitra pas le même destin que Problemos, devenu culte mais boudé par le public lors de sa sortie en salle (moins de 200 000 entrées en 2017) : 

"Le film a explosé sur Netflix, mais les gens n’avaient pas envie de le voir au cinéma. Je pense que je suis maudit !"

La chanteuse Imany a douté de sa santé mentale

Imany est une artiste aux multiples talents. Dans un premier temps, elle s’est fait connaître en tant que mannequin et a exercé ce métier pendant sept ans à New York. Elle a travaillé pour de grandes marques comme Calvin Klein ou Ford Models Europe. C’est outre-Atlantique qu’elle se découvre une passion pour le chant. Il faudra attendre son retour en France en 2008 pour qu’elle entame sa carrière musicale.

Mais en plus d’être une artiste reconnue, Imany est aussi une artiste engagée. Atteinte d’endométriose, elle parle sans tabou de sa maladie, encore trop méconnue. Pendant de nombreuses années, elle a elle-même été dans une errance médicale et personne ne croyait à ses douleurs.

En France, l’endométriose touche un nombre très significatif de femmes. Selon Endomind, dont Imany est la marraine, cela concernerait 10 % des Françaises en âge de procréer, soit environ 4 millions de femmes. En plus des symptômes très douloureux qu’elle provoque, il s’agit de la première cause d’infertilité. De son côté, la chanteuse à succès a réussi à tomber enceinte naturellement et elle est désormais mère de deux enfants : Isaiah, né en 2015, et une fille arrivée en 2019.

Comme de nombreuses femmes, elle a longtemps souffert dans le silence et surtout sans aucune aide de la part du corps médical. Elle a même fini par douter de ses propres ressentis : « J’ai pu avoir ces moments où je me sens folle de douleur. J’ai eu des moments dans ma vie où je me sentais tellement mal que je me demandais si je n’étais pas folle », confie-t-elle dans une interview accordée à Aufeminin.

Pendant plusieurs années, elle n’a pas été prise au sérieux par les professionnels de santé, malgré des douleurs bien réelles : « Tu vas voir ton médecin et il n’est pas capable de reconnaître et il dit “il n’y a rien”. Ça arrive à plein de femmes, dont on n’arrive pas à reconnaître la pathologie, donc on se dit que c’est dans leur tête. Et ça, c’est depuis longtemps, depuis des siècles », a t-elle confiée à Audrey Dana.

Suite à des douleurs fortes et continues, l’ancienne mannequin a passé une batterie d’examens, sans résultats concluants : « Donc tu te dis : est-ce que j’ai vraiment mal ? Ou est-ce que je l’invente ? Car en fait, il n’y a personne qui te croit. Tu fais tous les examens, au début on te croit, et comme il n’y a pas de réponse, on te dit que tu dois être folle. Donc tu y crois un peu, en fait ». Lorsqu’elle a appris son diagnostic, elle n’a pas été immédiatement soulagée : « Au début, non. Comme ma mère et d’autres femmes souffraient aussi autour de moi, je me suis dit que c’était normal de souffrir. Et après, je me suis dit que j’étais malade ». Aujourd’hui, elle fait de cette maladie son combat et se montre très engagée dans cette cause.

15 janvier 2026

Jean-Marc Morandini : malgré la promesse d’éviction faite par Canal+, l’animateur reste sur CNews

C’est une nouvelle qui fait la une des médias. Mercredi 14 janvier, la Cour de cassation a en effet rejeté son pourvoi, rendant définitive sa condamnation pour corruption de mineurs. La peine qui avait été prononcée en appel par la cour d’appel de Paris en mars 2025 est ainsi confirmée. Il écope ainsi de deux ans de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende, une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et une inscription au FIJAIS (Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).

Il y a presque dix ans, Canal+ avait affirmé évincer l’animateur de son groupe en cas de condamnation. Mais visiblement, le groupe n’a pas tenu parole et il sera bel et bien de retour sur CNews.

C’est une sombre affaire qui entoure Jean-Marc Morandini. Les accusations à son encontre remontent à la période 2009-2016. Selon les juges, il a adressé à plusieurs adolescents, dont certains âgés de 15 ans, des messages à caractère sexuel. Il leur a par exemple demandé des photos d’eux dénudés. Parallèlement, l’animateur avait été jugé pour harcèlement sexuel sur un jeune comédien. Les faits remontent à des castings pour une web-série, où il avait incité un jeune acteur à se dénuder. En appel, il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis, soit six mois de plus que la peine prononcée en première instance.

En 2016, malgré les accusations qui planaient à son encontre, le groupe Canal+ a officialisé son embauche, « dans le respect du principe de présomption d’innocence », et avait stipulé que « pour lui permettre de préparer sa défense », la date de démarrage de son émission restait à déterminer. De plus, « en cas de condamnation, Jean-Marc Morandini et iTélé ont d’ores et déjà prévu qu’il quitterait le groupe sans indemnité ». Mais maintenant qu’il a été reconnu coupable, le groupe ne compte pas l’évincer et il continuera de présenter Morandini Live.

Comme on peut le lire dans Le Parisien, mercredi 14 janvier, la chaîne s’est exprimée auprès de l’AFP : « Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice et il reste à l’antenne sur CNews ».

Pour Me Anthony Mottais, avocat de l'une des victime, cela est incompréhensible : « Il n’est désormais plus présumé innocent. La justice, par trois fois, a reconnu qu’il a fait souffrir des mineurs. Le tout au moyen de son aura médiatique ». Malgré cette décision très controversée, CNews n’a pas répondu aux sollicitations du Parisien.