25 décembre 2025

Michael Douglas regrette d'avoir refusé ce classique Disney

Michael Douglas, légende vivante du cinéma, a peu de raisons de regretter quoi que ce soit dans sa carrière. Oscarisé à deux reprises – une fois en tant que producteur pour Vol au-dessus d’un nid de coucou, une autre en tant qu’acteur dans Wall Street – il a enchaîné les rôles emblématiques, de Basic Instinct à Chute libre, en passant par Liaison fatale. Et pourtant, une décision prise il y a une dizaine d’années continue de le hanter…

Lors de son passage dans “The Late Late Show with James Corden” en 2015, l’acteur a révélé qu’il avait décliné un projet qui aurait pu lui rapporter énormément. Et pas seulement en notoriété : en termes financiers aussi, la perte est colossale. Il s’agissait d’un film d’animation signé Disney, qui allait par la suite rapporter près de 1,3 milliard de dollars dans le monde entier. Oui, vous l’aurez deviné, on parle de La Reine des neiges.

“Je n’ai aucun regret dans ma carrière à l’exception d’un film”, a-t-il révélé. “C’était pour jouer dans un film d’animation, juste faire une voix, et je peux vous dire que ça m’aurait rapporté plus que n’importe quel film que j’ai fait !”

Sur le plateau, il hésite d’abord à révéler le titre : “Je ne pense pas que je puisse vous le dire”, dit-il incertain, avant de finalement lâcher le morceau sous la pression bon enfant du présentateur : c’est bien La Reine des neiges – ou Frozen –, le phénomène mondial de 2013, qu’il a décliné.

Michael Douglas ne se souvient plus exactement du personnage qu’on lui a proposé d’incarner, mais il est fort probable qu’il ait été pressenti pour prêter sa voix à Olaf, le bonhomme de neige attachant et comique du film – un rôle finalement tenu par Josh Gad. Ce projet aurait d’ailleurs marqué la toute première incursion de l’acteur dans le monde du doublage pour un long-métrage d’animation.

Quand on jette un coup d’œil sur les chiffres, on comprend mieux sa frustration. La Reine des neiges a rassemblé plus de 5 millions de spectateurs en France et a explosé le box-office mondial. Sa suite, sortie en 2019, a fait encore mieux avec 1,45 milliard de dollars de recettes et près de 8 millions d’entrées dans l’Hexagone.

Dès lors, même si sa carrière reste impressionnante, Michael Douglas ne cache pas que ce refus reste une épine dans le pied. Comme quoi, même les plus grands peuvent passer à côté d’un carton mondial…

Madame Doubtfire : comment Robin Williams a tenté de sauver la scolarité de Lisa Jakub

Près de 32 ans ont passé depuis la sortie de Madame Doubtfire, mais le souvenir de Robin Williams reste profondément ancré dans le cœur de ceux qui ont eu la chance de travailler avec lui, en particulier les jeunes acteurs qu’il a côtoyés sur ce tournage culte.

Aujourd’hui adultes, Lisa Jakub, Matthew Lawrence et Mara Wilson, qui ont incarné les enfants du comédien dans le film de 1993 réalisé par Chris Columbus, se sont retrouvés l’an dernier au cours du podcast “Brotherly Love” afin de partager leurs souvenirs.

Parmi les anecdotes émouvantes évoquées, l’histoire de Lisa Jakub a particulièrement marqué les esprits. À l’époque du tournage, l’adolescente avait été renvoyée de son lycée pour y avoir été absente trop longtemps. Malgré ses efforts pour suivre les cours à distance, l’établissement avait fini par lui demander de ne pas revenir.

“J’ai été expulsée de mon lycée [pendant le tournage de Madame] Doubtfire. Je suis Canadienne. J’étais au lycée au Canada, puis je suis partie quatre mois pour tourner le film. Nous allions mettre en place ce système, avant Internet, où j’enverrais mes devoirs scolaires dans les deux sens à l’école. Nous avons fait ça pendant un moment.”

Elle a continué : “Comme Matt s’en souvient bien, nous avions du tutorat, trois heures de devoirs sur le plateau chaque jour. Nous étions en tournage depuis quelques mois, et mon école au Canada a envoyé une note disant : ‘Ça ne marche plus pour nous, ne revenez pas’. Oui, en 9ème année, j’étais dévastée. C’était tellement déchirant parce que j’avais cette vie qui était très inhabituelle, et c’était la seule chose normale. C’était une chose vraiment difficile.”

Touché par sa détresse, Robin Williams n’est pas resté spectateur. Il a pris sa plume et a rédigé une lettre au principal de l’établissement pour plaider sa cause, expliquant que Lisa faisait simplement de son mieux pour concilier ses études avec sa carrière d’actrice. Le geste fut si fort que le principal encadra la lettre… sans toutefois réintégrer Lisa dans son école !

“Ce qui est étonnant, c’est que Robin a vu que j’étais bouleversée – il m’a demandé ce qui se passait. Il a écrit une lettre à mon principal disant qu’il voulait qu’ils repensent cette décision et que j’essayais simplement de poursuivre mes études et ma carrière en même temps, et qu’ils pourraient me soutenir dans cette affaire. Le principal a reçu la lettre, l’a encadrée, l’a affichée dans le bureau et ne m’a pas demandé de revenir. Super.”

Mais la jeune Lisa n’a pas été la seule à bénéficier du soutien de l’acteur. Matthew Lawrence, également renvoyé de son école à cette période, a révélé que Robin Williams lui avait écrit une lettre de recommandation pour appuyer sa candidature à l’Université de Californie du Sud.

Lisa Jakub, quant à elle, a poursuivi son parcours loin d’Hollywood, quittant le monde du cinéma à l’âge de 22 ans. Sans diplôme de lycée, elle a néanmoins intégré l’Université de Virginie, où son passé d’actrice la suivait encore : “J’ai suivi un cours de statistiques et quand j’ai eu [une note] en retour, l’assistant a écrit : ‘Chère fille Doubtfire, tu as eu un B.”

Mais plus encore que ses gestes de soutien, ce qu’elle retient de Robin Williams, c’est la leçon de jeu qu’il lui a transmise, bien au-delà de ce qu’un scénario pouvait enseigner.

“Nous avions toujours utilisé un scénario, donc je savais que quand c’était mon tour de parler je pouvais dire ma réplique. Ensuite, vous allez sur le plateau avec Robin et c’est... ‘Qui diable sait ce qui va se passer maintenant ?’”, a raconté Lisa Jakub en riant. “Il fallait être vraiment présent, donc c’était une méditation où je ne pouvais pas simplement attendre que quelqu’un d’autre dise sa réplique pour pouvoir dire ma réplique. Je devais être présente avec l’autre personne dans la pièce et je devais écouter et répondre simplement. C’était vraiment beaucoup plus méditatif que ce que j’avais fait auparavant, ce qui me semblait toujours vraiment être du par cœur.”

Le film, qui mettait en scène un père divorcé prêt à tout pour rester proche de ses enfants – allant jusqu’à se transformer en gouvernante écossaise – a marqué toute une génération. Et avec plus de 440 millions de dollars récoltés au box-office mondial, Madame Doubtfire, récompensé notamment par un Oscar pour son maquillage, reste l’un des plus grands succès de Robin Williams.

Aujourd’hui, même si ce dernier nous a quittés en 2014, ses multiples partenaires à l’écran continuent de porter son héritage avec émotion. Non seulement pour l’artiste qui nous a émerveillé, mais aussi pour l’être humain incroyablement généreux qu’il était loin des projecteurs.

Metropolis est de retour au cinéma 23 ans après sa sortie

Avec Metropolis, Rintarō signe l’un des sommets absolus de l’animation japonaise. Adapté du manga d’Osamu Tezuka et librement inspiré du film de Fritz Lang, le long-métrage déploie une fresque de science-fiction monumentale, portée par un scénario ambitieux écrit par Katsuhiro Ôtomo (Akira).

Dans une mégalopole futuriste organisée en castes sociales, humains et robots cohabitent sous la domination du redoutable baron Red. La création de Tima, androïde à l’apparence humaine, va bouleverser l’équilibre de la cité et précipiter Metropolis dans le chaos.

Mariant animation traditionnelle et images numériques, le film impressionne par son ampleur visuelle, son univers vertigineux et la richesse de ses thèmes : lutte des classes, peur du progrès, révolte sociale et quête d’identité. Derrière son apparente douceur graphique se cache un récit sombre, puissant et profondément humaniste.

Spectaculaire, émouvant et visionnaire, Metropolis est aujourd’hui reconnu comme un classique incontournable de l’animation mondiale. Sa ressortie en salles le 24 décembre est l’occasion idéale de le (re)découvrir dans toute sa splendeur sur grand écran.

Entretien avec un Vampire : âgée de 12 ans à l'époque, Kirsten Dunst a vécu l'une de ses meilleures vies aux côtés de Brad Pitt et Tom Cruise

Dans une interview accordée au magazine GQ l’an dernier, Kirsten Dunst a revisité les moments marquants de sa carrière. L’un d’eux remonte à 1994, lorsqu’elle était à l’affiche d’un film désormais culte : Entretien avec un vampire. Réalisé par Neil Jordan et adapté du roman gothique d’Anne Rice, ce long-métrage a réuni deux stars emblématiques, Tom Cruise et Brad Pitt, dans les rôles de vampires charismatiques et tourmentés.

Le film nous plonge dans les rues sombres de San Francisco, où un journaliste du nom de Daniel Malloy (Christian Slater) écoute les confessions saisissantes d’un homme mystérieux, Louis, qui affirme être un vampire. Fasciné par cette créature nocturne, il découvre son univers, fait d’éternité, de solitude et de sang.

À sa sortie, le film a connu un franc succès, attirant plus d’1,6 million de spectateurs en France et récoltant plus de 223 millions de dollars à l’international. Mais au-delà du succès critique et publique – et des superbes performances de ses acteurs –, il a surtout marqué la jeune Kirsten Dunst, alors âgée de 12 ans.

Bien qu’elle ait déjà tourné quelques films, débutant sa carrière en 1989 devant la caméra de Woody Allen, c’est Entretien avec un vampire qui l’a véritablement révélée au grand public. Elle y interprète Claudia, une petite fille transformée en vampire, piégée pour toujours dans un corps d’enfant malgré sa maturité grandissante. Kirsten avait été choisie parmi environ 5000 jeunes candidates pour ce rôle complexe et intense.

Si elle avait confié à l’époque ne pas avoir apprécié la scène où elle devait embrasser Brad Pitt – un moment qui l’avait mise mal à l’aise –, elle garde néanmoins un souvenir profondément positif de cette aventure cinématographique, de la magie du tournage au sentiment de protection qu’elle a ressenti.

“Les décors étaient incroyables. Les effets et les cascades – tout a été fait à la main. Et puis tourner à la Nouvelle-Orléans, Paris et Londres pour une seule production... l’époque où l’on pouvait faire des films comme celui-là est [malheureusement] définitivement révolue”, a-t-elle raconté.

Elle a poursuivi : “J’étais très protégée sur le tournage. Je me sentais comme la petite sœur de Brad, et Tom me faisait sentir comme une princesse. Pour Noël, il avait mis un magnifique sapin de Noël dans ma garde-robe. Ils m’ont tous les deux gâtée d’une manière absolument adorable.”

À l’époque toutefois, en raison de l’ambiance sombre et parfois violente du film, sa mère avait préféré qu’elle ne le voie pas dans sa totalité : “Je ne crois pas l’avoir vu en entier. Je me suis assise à côté de ma mère, et elle m’a couvert les yeux pendant une grande partie du film !”

Elle s’est aussi souvenue du rythme de vie particulier imposé par le tournage : “Quand je repense à ce film… Mon Dieu, nous étions littéralement des vampires. Nous ne vivions que la nuit. Nous avons tourné de nuit – exclusivement. C’était bizarre de me lever à trois heures de l’après-midi et de faire mes devoirs avant d’aller travailler !”

Goodbye June : il y a une chose bien précise que Kate Winslet ne voulait vraiment pas

Quand Kate Winslet a accepté de réaliser Goodbye June, écrit par son fils Joe Anders, elle avait déjà signé pour produire et jouer dans ce drame familial Netflix. Mais ajouter la réalisation à la liste ? C'était impensable.

"Je sais que je suis douée en multitâche, mais ça, c'est trop de choses. J'ai désespérément essayé de me remplacer et j'avais une très bonne liste de quelques personnes qui auraient été absolument brillantes dans ce rôle", confie l'actrice à Digital Spy.

Sauf que Netflix n'était pas du tout du même avis. "À ce moment-là... eh bien, d'abord, Netflix m'a fait : 'Euh-euh'. Et deuxièmement, j'avais casté tous ces acteurs incroyables. Comment aurais-je pu ne pas aller jouer avec eux ? Parce que c'est ce qu'on fait. On joue, on fait semblant et c'est quelque chose d'extraordinaire", poursuit Kate Winslet.

Lancé sur Netflix le 24 décembre, Goodbye June réunit un casting cinq étoiles. Aux côtés de Winslet, on retrouve Helen Mirren dans le rôle-titre de June, la mère malade, mais aussi Toni Collette, Andrea Riseborough, Johnny Flynn et Timothy Spall qui composent le reste de la famille.

Le film raconte l'histoire de quatre frères et sœurs qui se retrouvent juste avant Noël lorsque leur mère June voit sa santé se dégrader brutalement. "On a vraiment dû devenir une famille pour que ça semble aussi réel et aussi authentique que possible. On ne peut pas juste se pointer, faire le boulot et rentrer chez soi, ça devient autre chose. On a eu de la chance sur ce film que ça se passe vraiment ainsi", explique la désormais réalisatrice à Digital Spy.

Pour créer cette atmosphère intimiste, Kate Winslet a fait des choix audacieux. Elle a notamment évité d'utiliser les perches pour capter les dialogues. Elle a préféré équiper les acteurs de micros discrets. Elle n'hésitait pas non plus à verrouiller les caméras après avoir fait le point et à s'éloigner pendant qu'ils tournaient, laissant ses comédiens agir en toute liberté.

Toni Collette a salué cette approche : "Elle a créé un environnement tellement détendu et c'était tellement libérateur. On se sentait vraiment en confiance, et on se sentait vraiment connectés, capables d'essayer ce qu'on voulait", confie-t-elle à Digital Spy.

Andrea Riseborough renchérit : "Il n'y avait aucune énergie gaspillée et c'est vraiment important quand on a très peu de temps pour faire un film. Kate comprend toutes les mécaniques de tout ce qu'elle essaie d'accomplir. Elle a passé plus de 30 ans à absorber tout ça en tant que personne très brillante", ajoute l'actrice qui a déjà tourné avec Winslet dans la mini-série The Regime.

Tourné en seulement 35 jours avec une équipe réduite et un budget limité, Goodbye June marque les débuts prometteurs de Kate Winslet derrière la caméra, à 50 ans. Le film, inspiré par le décès de la mère de Winslet d'un cancer des ovaires en 2017, explore les thèmes du deuil, de la réconciliation et de l'amour familial avec une franchise désarmante et beaucoup d'humour.

Harry Potter : Alan Rickman a connu des difficultés avec son rôle de Severus Rogue

Lors d’une interview enregistrée pour son propre site et retranscrite par le Times de Londres, J.K. Rowling a partagé un moment intime entre elle et Alan Rickman, l’acteur légendaire, et si regretté, qui a donné vie au professeur Severus Rogue dans la saga Harry Potter. Une conversation marquante qui a changé à jamais la façon dont Rickman percevait son personnage.

Pendant dix ans, Alan Rickman a prêté ses traits à l’un des héros – oui, héros – les plus complexes de l’univers de J.K. Rowling : le sévère et mystérieux professeur de potions. Longtemps perçu comme un antagoniste par les fans, Rogue s’est finalement révélé être bien plus que cela : un homme brisé, tiraillé par son passé et secrètement dévoué à protéger Harry au nom de l’amour qu’il avait toujours porté à Lily, la mère du jeune sorcier.

Mais cela, personne ne le savait – sauf l’auteure, bien sûr. Ainsi, avant de connaître l’ampleur de cette révélation, Rickman lui-même ne comprenait pas tout à fait les intentions profondes de son rôle. Dans son interview, J.K. Rowling a en effet raconté à quel point ce dernier était déconcerté par les motivations de son personnage, jusqu’à ce qu’elle finisse par les lui dévoiler.

“Il m’a appelé et m’a dit : ‘Écoute, je ne fais que jongler ici. J’ai vraiment besoin de comprendre ce que Rogue fait ? Est-ce que je suis juste un méchant ?’”

C’est à ce moment-là qu’elle a levé le voile, pour lui et pour lui seul, sur l’un des secrets les plus importants de la saga et lui a confié ce qu’elle n’avait encore révélé à personne : “C’est la seule personne à qui j’ai dit : ‘Tu étais amoureux de la mère de Harry.’”

Elle a continué : “Je lui ai expliqué : ‘Tu es un agent double. Mais tu n’aimes pas Harry. Tu ne peux pas surmonter ton aversion assez viscérale pour ce garçon qui ressemble à ton ennemi juré.’ J’ai donc dit à Alan Rickman ce qui allait arriver, bien avant que cela n’arrive dans les films.”

Cette conversation, bien avant la sortie des derniers livres et films, a permis à Alan Rickman d’incarner Rogue avec une justesse palpable, et avec toute la subtilité et la profondeur que les fans lui reconnaissent aujourd’hui.

Décédé en 2016, Alan Rickman a marqué l’histoire du cinéma à travers de nombreux rôles iconiques – et son interprétation magistrale de Rogue dans les 8 volets de la saga Harry Potter en fait partie. Son personnage, longtemps mal compris, est devenu l’un des plus aimés de l’univers magique en question après la révélation finale de son dévouement silencieux. Et si comme nous vous avez lu les livres (ou vu les films) au moment de leurs sorties, vous avez dû vous sentir coupables et complètement dévastés d’avoir osé douter de ses intentions, et être choqués tout simplement – tout comme Harry d’ailleurs.

J.K. Rowling, de son côté, a confié combien il avait été difficile de se séparer de certains personnages en écrivant la fin de son œuvre.

“Je n’aime pas tuer des personnages, mais ça fait partie de la vie, n’est-ce pas ? Tuer Rogue était horrible. J’ai toujours su qu’il allait partir. Je ne pouvais pas supporter de tuer Lupin et Tonks [le professeur de Harry et ami de son père, et sa femme], c’était tellement triste. Oh et Fred [Weasley].”

Aujourd’hui, Rowling continue d’écrire, notamment sa série de romans policiers Cormoran Strike, avec encore deux tomes à venir dont un qui devrait sortir en septembre 2025.

Steven Spielberg raconte une savoureuse anecdote sur Stanley Kubrick

C'est en 1969, dans Harper's Bazaar, puis plus tard sous la forme d'une anthologie, que fut publié Supertoys Last All Summer Long du fameux romancier de SF Brian Aldiss. Une histoire futuriste dans laquelle un robot ayant l'apparence d'un enfant lutte pour établir une connexion avec sa mère humaine. Après plus d'une décennie, Stanley Kubrick acheta les droits d'adaptation, et commença un travail de très longue haleine - comme toujours avec lui- en vue de porter le récit à l'écran.

C'est au cours de cette période que le maître sympathisa avec Steven Spielberg, en 1979, au moment où ce dernier tournait en Angleterre Les Aventuriers de l'Arche perdue, tandis que Kubrick s'attelait au tournage de Shining. Une amitié au long cours de près de 20 ans, faite avant tout de très (parfois 8h !) longs entretiens téléphoniques entre les deux. "Je crois que j'ai du voir Stanley à peine une douzaine de fois en vingt ans" racontera Spielberg.

Un jour, au beau milieu d'une conversation téléphonique, Kubrick lui lâche : "tu sais, j'aimerais vraiment que tu réalises A.I., et je devrais produire le film pour toi". Très étonné par cette proposition aussi inattendue, Spielberg lui demande pourquoi il souhaite passer la main sur ce projet qui lui tient pourtant à coeur et qu'il a maturé durant si longtemps. "J'étais choqué. J'ai dit : "pourquoi veux-tu faire cela Stanley ?" Il m'a répondu : "Hé bien, tu sais, je pense que ce film est finalement plus proche de ta sensibilité que la mienne".

Spielberg se rend en Grande-Bretagne chez Kubrick, qui lui montre des centaines de storyboards dessinés par un fameux illustrateur de comics, Chris Baker, connu sous son nom d'artiste Fangorn. Un travail préparatoire minutieux comme Kubrick en avait le secret.

C'est là qu'intervient cette très savoureuse anecdote racontée par Spielberg à James Cameron, dans le cadre d'un entretien mené entre les deux en 2018, à la faveur de la parution du formidable livre James Cameron's Story of Science Fiction. Spielberg souligne la nature notoirement très secrète de Kubrick, illustrée par l'exigence d'installer un fax... directement dans sa chambre à coucher pour protéger leurs échanges !

"Ce qui m'amuse toujours, c'est quand Stanley a dit : "Tu dois installer un fax dans ta chambre à coucher car je vais t'envoyer beaucoup de notes, de photos et d'idées". Quand j'ai demandé pourquoi, il a répondu : "Et si quelqu'un entrait et lisait en pleine nuit ? Un enfant ou quelqu'un d'autre ? Cela doit être dans un endroit privé".

J'ai donc installé le fax dans la chambre, mais le volume de la sonnerie était dix fois plus fort qu'une ligne normale. L'appareil se déclenchait à 1 h, 3 h ou 4 h du matin ! Cela a duré deux nuits avant que ma femme, Kate Capshaw, ne jette le télécopieur hors de la chambre !"

"Stanley avait une profonde admiration pour Steven. Il voyait en lui l'un des plus grands réalisateurs de la génération suivante. Les deux cinéastes ont des tempéraments très opposés, mais leur dénominateur commun est le talent" dira Jan Harlan, producteur et beau-frère de Kubrick.

A.I. Intelligence artificielle est un peu un mal aimé dans la filmographie de Spielberg. Il sera d'ailleurs un échec au box office mondial, avec à peine plus de 235 millions $ récoltés, sur un budget de 100 millions.

Si certains ont reprochés l'aspect hybride de l'oeuvre, ni tout à fait un film de Spielberg ni un film de Kubrick, le rendant finalement trop impersonnel et de surcroît trop édulcoré par rapport aux idées initiales du maître décédé en 1999, l'oeuvre mérite une sérieuse réévalution.

23 décembre 2025

Malaise au 19/20 : un journaliste de France 3 s’effondre en direct

C'est une séquence impressionnante. Ce lundi 22 décembre, en plein JT du 19/20 d'ICI Limousin, le journaliste Fabrice Bidault a été pris d'un violent malaise. Alors qu'il venait tout juste de prendre la parole, le présentateur s'est effondré au sol. La journaliste présente à ses côtés a rapidement donné l'alerte, paniquée : "Ça va ? Il y a un problème, il y a un problème !".

Aussitôt, les équipes présentes en régie sont intervenues auprès de Fabrice Bidault. La réaction d'ICI Limousin ne s'est pas fait attendre. En effet, l'antenne a été aussitôt rendue, et une page publicitaire de quelques dizaines de secondes est apparue. Mais retour plateau, le journaliste avait disparu, et une consœur Annaïck Demers est venue le remplacer.

La jeune femme a tenu à rassurer ses téléspectateurs et a alors indiqué que l'état de santé de Fabrice Bidault était stabilisé. "J’ai pris la place de mon collègue Fabrice Bidault qui a fait un petit malaise, mais qui va bien, je vous rassure, on va donc poursuivre ce journal" a-t-elle déclaré. Le JT du 19/20 a pu reprendre son cours normal.

Ce mardi, aucune annonce n'a été faite par Fabrice Bidault sur ses réseaux sociaux. Le journaliste sera-t-il présent sur le plateau du 19/20 d'ICI Limousin ce mardi ? Difficile de le savoir pour l'heure. La séquence, relayée par le journaliste du Parisien Kevin Boucher-Rappet, est rapidement devenue virale sur X. Elle a ainsi été vue plus de 30 000 fois en quelques heures et partagée une centaine de fois.

En fin de journal, Annaïck Demers a de nouveau tenu à rassurer les téléspectateurs. Elle a donné de nouvelles infos sur l'état de santé de Fabrice Bidault, et a assuré qu'il allait bien. "Avant de refermer ce journal, sachez que notre collègue Fabrice Bidault va bien. Il a fait un petit malaise. Heureusement, sans gravité. On lui souhaite de se rétablir très vite" a ainsi

Stéphane Bern condamné à rembourser 232 000 euros à son associé

Les fêtes de fin d'année vont être maussades pour Stéphane Bern. Selon les informations de L'informé, l'animateur de Secrets d'histoire vient de perdre un procès important. La cour d'appel de Versailles vient de le condamner à rembourser les 232 000 euros que son ex-associé, Gaël Richard, lui avait octroyés sur décision de première instance. Ce dernier avait interjeté appel, et a obtenu gain de cause.

Le conflit des deux hommes est compliqué à comprendre. En 2016, les deux amis fondent la société de production Kisayang. Cette société rentre l'année suivante au capital de Gotha Conseil, structure historique du futur candidat de DALS. Mais alors que tout se passe très bien pendant huit ans, les choses dégénèrent début 2024. Sans que la raison soit expliquée par L'informé, les deux associés se déchirent. Un conflit d'une rare violence, qui conduit Stéphane Bern à attaquer ses propres sociétés devant les prud'hommes de Chartres.

Le 22 octobre 2024, en première instance, Stéphane Bern remporte la bataille. Ses deux sociétés sont condamnées à lui rétrocéder 232 000 euros au titre de remboursement de frais professionnels, d'indemnités compensatrices de congés payés et de provisions sur salaires. Les deux sociétés sont saisies. Gaël Richard refuse de se laisser faire, et estime la sanction disproportionnée. Il interjette appel. Un appel audacieux, mais qui se révèle payant puisque la cour d'appel lui a donné raison.

Ainsi, pour la cour d'appel de Paris, les prud'hommes de Chartres n'étaient pas en capacité de trancher le litige. Le conflit entre les deux associés doit selon la cour d'appel être réglé par le tribunal de commerce. Stéphane Bern a pourtant assuré qu'il n'était que simple employé des deux sociétés, et non gérant. Mais la cour d'appel l'estime malhonnête et le contraint à rembourser les 232 000 euros qu'il avait obtenus en première instance.

Le conflit entre Stéphane Bern et Gaël Richard n'est toutefois pas terminé. Cette condamnation n'est qu'un seul pan du dossier. Une nouvelle audience sur le fond aura lieu début 2026. Contacté, Gaël Richard se réjouit de la décision, et appelle son ex-associé à rembourser les sommes saisies dans les plus brefs délais. Ce dernier, "moins loquace" selon nos confrères, s'est contenté de rappeler qu'une nouvelle audience allait juger le fond de l'affaire.

Mary Magdalene, l’influenceuse connue pour ses chirurgies démesurées, retrouvée morte en Thaïlande

Mary Magdalene, une influenceuse de 33 ans connue pour ses chirurgies esthétiques extrêmes, a été retrouvée morte à Phuket, en Thaïlande, mardi 16 décembre. D’après le média local The Phuket News, relayé par le Daily Mail, la jeune femme a succombé à une chute du 9e étage d’un immeuble.

Denise Ivonne Jarvis Gongora de son vrai nom, mannequin mexicano-canadienne, a été découverte vers 13h30 par le personnel de l’hôtel dans lequel elle avait réservé une nuit, quelques heures seulement après son arrivée. Son décès a été confirmé par des sources proches de sa famille. Son corps a été transféré dans un hôpital local pour une autopsie afin de déterminer les causes de la mort.

Peu de temps avant cet événement tragique, l’influenceuse avait posté un contenu énigmatique sur les réseaux sociaux. Elle a partagé des images de la scène finale du film The Truman Show (1998), dans laquelle le personnage principal fait ses adieux au public : « Au cas où on ne se reverrait pas d’ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit ! » Une publication accompagnée d’une photo d’elle lorsqu’elle était enfant.

Plus troublant encore, l’un de ses comptes sur les réseaux sociaux avait été renommé en « MaryMagdaleneDied » (« MaryMagdaleneMorte » en français). En plus de son frère Ivan, plusieurs personnalités dont elle était proche lui ont rendu hommage, dont le rappeur Kreayshawn, la candidate de RuPaul’s Drag Race Plane Jane et l’influenceuse Eden the Doll.

Comme le rappelle Le Parisien, Mary Magdalene était une figure controversée des réseaux sociaux, où elle exposait ses transformations esthétiques les plus radicales auprès de ses quelque 400.000 abonnés. Elle s’était notamment fait remarquer après une intervention extrêmement risquée, au cours de laquelle elle avait frôlé la mort en cherchant à battre un record corporel hors norme.

Ces dernières semaines, sa communauté s’inquiétait de son équilibre psychologique : elle avait été vue fortement alcoolisée le 20 novembre dernier dans le sud de la Thaïlande.