16 décembre 2025

Olivier Minne explique pourquoi il n’a jamais voulu d’enfants

Olivier Minne ne regrette pas de ne pas être devenu père. L’ancien animateur de Fort Boyard, qui a quitté le jeu de France Télévisions et le groupe l’été dernier après plus de 30 ans de bons et loyaux services pour rejoindre M6, a récemment accepté de faire de rares confidences sur sa vie intime auprès du magazine Nous Deux, s’ouvrant notamment sur la paternité et son rapport à l’amour.

« J’ai une opinion pas très politiquement correcte sur ce sujet », a-t-il prévenu lorsqu’on l’a interrogé sur la paternité, comme l’a relevé Télé-Loisirs. « Si avoir des enfants, c’est se répliquer soi-même, c’est une tentation que je n’ai jamais eue », car pour Olivier Minne, l’amour « peut s’exprimer différemment qu’en donnant naissance à un enfant ». D’autant plus que devenir père implique « des responsabilités » qui n’ont pas séduit le nouveau présentateur du Maillon Faible.

En amour, Olivier Minne affirme s’être forgé un profil d’« amoureux tranquille » au fil des ans, alors qu’il était bien plus en proie à la passion dans sa jeunesse. « Je ne suis pas un amoureux de la démesure et je pense que ce n’est pas plus mal », a-t-il tranché. « Jeune, j’ai été esclave de mes passions et je me suis rendu compte qu’elles étaient parfois mauvaises conseillères. J’ai essayé de les domestiquer et ça semble aller à l’autre et aux autres. »

Toutefois, l’animateur de Pandore, un nouveau jeu télévisé de M6 à découvrir le 22 décembre, fait partie de « ceux qui ont des amitiés amoureuses », ces relations amicales profondes pouvant parfois déboucher sur des rapports ambigus. « Je me demande même si l’amitié ne demande pas encore plus d’exigence que l’amour », s’est-il interrogé dans ce contexte. Une chose est sûre, Olivier Minne a trouvé son bonheur à Los Angeles, une « terre de l’amour, de la culture, de l’écriture » et des « rencontres improbables » où l’animateur passe une partie de l’année

Le chanteur Carl Carlton est mort à 73 ans

Légende de la funk et du R & B, le chanteur américain Carl Carlton est mort à l’âge de 73 ans, a annoncé son fils dans un communiqué publié sur Facebook ce dimanche. Il avait notamment été rendu célèbre pour les titres Everlasting Love et She’s a Bad Mama Jama (She’s Built, She’s Stacked).

« Repose en paix, papa », a écrit Carlton Hudgens II, saluant la mémoire d’une « légende ». « Tu as mené un long combat et tu vas nous manquer », a-t-il ajouté dans la publication accompagnée d’une photo de l’artiste. Si les circonstances de sa mort n’ont pas été dévoilées, le magazine spécialisé Soultracks a indiqué que Carl Carlton a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) il y a six ans.

Né en 1953 à Detroit, Carl Carlton, de son vrai nom Carlton Hudgens, a commencé sa carrière sous le pseudonyme « Little Carl » Carlton, rappelle Rolling Stone. Après s’être fait un nom dans la scène musicale de Détroit, il a déménagé à Houston après avoir signé avec le label local Back Beat Records. Il signe son premier hit en 1974 avec la reprise d’Everlasting Love du chanteur Robert Knight. La chanson figurera pendant quinze semaines dans le classement Billboard Hot 100, qui recense les cent titres les plus populaires aux États-Unis. Selon People, la chanson a accumulé 25 millions d’écoutes sur Spotify.

Il rencontre de nouveau le succès avec le titre She’s a Bad Mama Jama (She’s Built, She’s Stacked) sorti en 1981. La chanson a notamment été nommée aux Grammy Awards, avant d’être samplée par d’autres artistes parmi lesquels les rappeuses Flo Milli (BGC) et Foxy Brown (Big Bad Mamma, featuring Dru Hill).

George Clooney n’embrassera plus personne à l’écran par amour pour sa femme Amal

George Clooney est un mari idéal. L’acteur américain mondialement connu, a annoncé un changement important concernant les scènes romantiques dans sa carrière lors d’une interview accordée au Daily Mail le 12 décembre 2025. À 64 ans, il a évoqué publiquement sa décision de ne plus embrasser de femmes à l’écran après avoir eu une conversation avec sa femme, l’avocate Amal Clooney, avec qui il est marié depuis 2014.

C’est dans le cadre de la promotion de son film Jay Kelly fin 2025, que le comédien a évoqué cette décision. Une décision qui peut surprendre quand on sait que sa filmographie comporte de nombreux rôles romantiques, parmi lesquels des scènes de baisers dans des films populaires, que ce soit avec Julia Roberts ou Catherine Zeta-Jones. Avec cette nouvelle règle, George Clooney annonce qu’il n’entendra plus tourner de telles scènes. 

Interrogé par Daily Mail, George Clooney a expliqué que cette règle a vu le jour après un échange avec Amal, survenu lorsqu’il a eu 60 ans. "Quand j’ai eu 60 ans, j’ai eu une conversation avec ma femme. Je lui ai dit : ‘Je peux encore jouer au basket avec mes potes… mais dans 25 ans, j’aurai 85 ans… c’est un vrai nombre’", a-t-il confié dans un premier temps.  

Pour justifier sa décision, l’acolyte de Brad Pitt dans Ocean’s Eleven a pris l’exemple de l’acteur Paul Newman, qui avait lui aussi renoncé à tourner des scènes romantiques avec d’autres femmes que sa femme Joanne Woodward. "J’essaie de suivre la voie tracée par Paul Newman : ‘Bon, eh bien, je n’embrasse plus de filles’", a-t-il expliqué. 

Dans le détail de l’entretien, il a abordé une anecdote liée à un baiser filmé avec Julia Roberts pour Ticket to Paradise (2022), racontant à quel point cette scène avait nécessité de nombreuses prises, ce qui avait surpris sa femme lorsqu’il lui avait mentionné ce chiffre. 

La promesse de ne plus embrasser de femmes à l’écran, bien que directement liée à sa discussion personnelle avec Amal, ne signifie pas que George Clooney envisage de quitter le cinéma. Il reste impliqué dans des projets comme Ocean’s 14 et d’autres films, mais visiblement, il va falloir oublier les scènes de baisers avec des partenaires féminines. 

Les fans connaissent George Clooney pour avoir incarné des rôles romantiques dans plusieurs films au cours de sa carrière, notamment One Fine Day (1996) avec Michelle Pfeiffer, Intolerable Cruelty (2003) avec Catherine Zeta-Jones ou encore Ticket to Paradise (2022) avec Julia Roberts. 

Dans ses récentes déclarations, George Clooney a fait savoir que changement dans sa carrière s’inscrit dans une refonte de son approche des rôles romantiques. Il y a quelque temps, le principal intéressé avait déjà fait part de son souhait de ne plus prendre part à films romantiques. Notamment, parce qu’il ne souhaitait plus rivaliser avec des acteurs plus jeunes. 

Bien qu’Amal ne l’ait pas forcé à prendre cette décision, celle-ci prouve que l’acteur de 64 ans est totalement voué à sa moitié et que celle-ci peut grandement lui faire confiance. Pour rappel, George Clooney et Amal ont décidé de se marier en 2014 et ont deux enfants, des jumeaux nommés Alexander et Ella, nés en 2017.

Angelina Jolie dévoile pour la première fois les clichés des cicatrices de sa double mastectomie

A vant d’être une star mondiale, Angelina Jolie est avant tout mère de six enfants. C’est pour eux qu’elle a pris, il y a plus de dix ans, des décisions médicales radicales. Porteuse du gène BRCA1, qui augmente fortement le risque de cancer, elle a choisi la prévention. Comme elle l’expliquait à CBS en 2013 : "Je peux dire à mes enfants qu’ils n’ont pas à craindre qu’on me perde à cause du cancer. " Cette année là en effet l'ex-compagne de Brad Pitt a subi une double mastectomie. Deux ans plus tard, elle annonçait une ablation des ovaires. À chaque fois, l’actrice expliquait vouloir réduire au maximum son risque de cancer, après la disparition de sa mère, Marcheline Bertrand, morte à 56 ans après plus de sept années à lutter contre la maladie.

Aujourd’hui, elle apparaît sur la couverture du premier numéro de Time France, lancé cette semaine en kiosque. Photographiée par Nathaniel Goldberg, elle laisse entrevoir les cicatrices de sa double mastectomie. Les photos sont sobres, pudiques, et racontent le parcours d’une femme qui a fait le choix de la vie. Un geste fort, qui accompagne la naissance de l’édition française du célèbre magazine américain, tirée à 100 000 exemplaires.

En racontant son parcours, Angelina Jolie a largement contribué à sensibiliser le public au dépistage génétique et aux options de prévention. Dans Time France, elle revient sur ce choix de parler publiquement : "Lorsque j’ai partagé mon expérience, c’était pour encourager des choix éclairés", explique-t-elle. Elle rappelle aussi que toutes les femmes n’ont pas le même accès aux soins : dépistage et prévention ne devraient dépendre ni de l’argent ni du pays où l’on vit.

En montrant ses cicatrices, Angelina Jolie choisit de parler ouvertement d’un sujet finalement encore tabou. Dans les colonnes de Time, elle explique son choix qui lui est apparu comme une évidence. "Je partage ces cicatrices avec beaucoup de femmes que j’aime. Et je suis toujours émue lorsque je vois d’autres femmes partager les leurs. J’ai souhaité me joindre à elles..." déclare-t-elle notamment.

Cet acte militant entre également en résonance avec son actualité cinématographique. Elle sera à l’affiche de Coutures, un film réalisé par Alice Winocour, dont la sortie est prévue en février. Le film déjà présenté dans plusieurs festivals de cinéma, suit le parcours de Maxine Walker une américaine invitée à Paris pour la Fashion Week alors qu'elle apprend être atteinte d'un cancer.

Un film qu'elle a immédiatement eu envie de faire : "Trop souvent, les films sur les épreuves des femmes – surtout le cancer – parlent de fin et de tristesse, rarement de la vie. Alice a réalisé un film sur la vie." Et l'actrice d'évoquer un souvenir en lien avec sa maman : "Ma mère a été malade pendant des années. Un soir où on l’interrogeait sur sa chimiothérapie, très émue, elle m’a dit qu’elle aurait préféré qu’on lui parle d’autre chose, elle avait l’impression que la maladie devenait toute son identité. J’aime ce film parce qu’il raconte bien plus que le parcours d’une personne malade : il montre la vie. C’est cette perspective lumineuse qui m’a touchée et donné envie d’incarner ce rôle."

Lors de la projection du film à Toronto, le 7 septembre dernier, la fille de Jon Voight a confié avoir vécu le tournage comme un moment de "grande vulnérabilité". Pour traverser cette épreuve, elle a choisi de porter à l’écran un collier appartenant à sa mère, devenu une sorte de porte-bonheur, un collier qu'elle ne porte que rarement comme elle l'avoue dans les colonnes de Time : "Il contient ses cendres, je ne veux pas le perdre." Elle ne trouvera jamais plus grande valeur.

La bataille De Gaulle : découvrez la première bande-annonce du blockbuster historique

La bataille De Gaulle s’annonce comme un des grands rendez-vous du cinéma français en 2026. Une super production en deux parties, avec un budget colossal (on parle de 37 millions d’euros par film) pour raconter une figure historique majeure du XXI siècle. La première partie, L'âge de fer, sortira en salle le 10 juin 2026, et la seconde, J'écris ton nom, le 3 juillet.

Avec Simon Abkarian dans le rôle du général de Gaulle, le réalisateur Antonin Baudry (Le chant du loup) prend de la hauteur en adaptant De Gaulle : une certaine idée de la France, une biographie écrite par l’historien britannique Julian Jackson. La première bande-annonce s’ouvre d’ailleurs en anglais, sur des paroles du président américain Roosevelt dénigrant la stratégie de la France libre de De Gaulle.

Synopsis : 

Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté.

Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue.

La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance. 

Ce diptyque au casting relevé (Niels Schneider, Mathieu Kassovitz, Anamaria Vartolomei, Benoit Magimel…) joue clairement la carte du blockbuster historique à ambition internationale, avec des scènes de guerre grandioses évoquant le Dunkerque de Christopher Nolan. Un projet ultra ambitieux produit et distribué par Pathé, avec l’aide de nombreux partenaires dont Canal+, Disney+ et TF1.

La bande-annonce de La bataille De Gaulle a été dévoilée avec cette note d’intention d’Antonin Baudry : 

Romain Gary a écrit : « Tous les vrais créateurs et conquérants de l’impossible ont gardé en eux un enfant caché, seul capable de défier le réel ». Je me suis demandé quel genre de personne il fallait être pour refuser de se soumettre en 1940. Pour désobéir à son propre gouvernement tout en dévouant sa vie à la France. Il y en avait peu... Je me suis intéressé à elles et j’ai voulu en faire non pas un film, mais deux.

Point Break va avoir droit à une suite en série

On a déjà eu droit à un remake au cinéma. En 2015, Ericson Core avait signé un nouveau Point Break porté par Édgar Ramírez et Luke Bracey, sans grande réussite.

Dix ans plus tard, Hollywood veut reprendre la vague. Mais signe des temps qui changent, ce sera cette fois en série. AMC Networks développe actuellement une adaptation télévisée du film culte de 1991.

La série se déroulerait en 2026, soit 35 ans après les événements du long métrage original, porté à l’époque par Patrick Swayze en braqueur de banques surfer et Keanu Reeves en agent du FBI infiltré. Si le projet reçoit le feu vert, ce Point Break suivra une nouvelle équipe de braqueurs particulièrement dangereux, dont les activités seraient directement liées au mythique "gang des Ex-Presidents" vu dans le film.

Une sorte de suite donc.

Aux commandes de cette relecture sérielle, on retrouve Dave Kalstein, dont le CV télé inclut le thriller Butterfly pour Amazon avec Daniel Dae Kim, mais aussi NCIS Los Angeles ou encore Treadstone, la série dérivée de Jason Bourne.

Réalisé par Kathryn Bigelow et écrit par W. Peter Iliff, Point Break racontait l’histoire d’un groupe de surfeurs californiens spécialisés dans les braquages de banques. Surnommés les Ex-Presidents, ils opéraient masqués, grimés en Ronald Reagan, Jimmy Carter ou Lyndon B. Johnson. Le jeune agent du FBI Johnny Utah infiltrait leur bande avant de se laisser happer par leur mode de vie extrême, jusqu’à une course-poursuite finale devenue légendaire...

Space Godzilla, le prochain grand méchant de Godzilla X Kong ?

Le MonsterVerse s’apprête à passer à la vitesse cosmique.

Alors que la production du prochain opus de la saga, Godzilla x Kong : Supernova, est en cours, un détail majeur de l’intrigue vient d’être révélé, confirmant l’identité du prochain adversaire de Godzilla et Kong.

Selon une nouvelle fiche publiée sur le site de la Writers Guild of America West, dans la liste des crédits du scénariste David Callaham, SpaceGodzilla fera ses débuts officiels dans le MonsterVerse avec Godzilla x Kong : Supernova. Le kaiju est annoncé comme le principal antagoniste de ce nouvel épisode.

Personnage emblématique pour les fans de la franchise, ce Godzilla de l'Espace est apparu pour la première fois au cinéma en 1994 dans Godzilla vs. SpaceGodzilla, produit par Toho. Créé par Kensho Yamashita et Hiroshi Kashiwabara, il est présenté comme un clone muté du roi des monstres, né d’une origine extraterrestre. Après ce film, la créature avait refait surface en 1997 dans la série télé Godzilla Island. Supernova marquerait ainsi sa deuxième apparition majeure sur grand écran.

Godzilla x Kong : Supernova est réalisé par Grant Sputore (I Am Mother), sur un scénario signé Dave Callaham.

Le casting réunira Kaitlyn Dever, Jack O’Connell, Delroy Lindo, Matthew Modine, Alycia Debnam-Carey et Sam Neill. Dan Stevens reprendra notamment son rôle de Trapper, introduit dans Le Nouvel Empire

Selon les premières informations, le film mettra en scène "plusieurs nouveaux personnages humains aux côtés des Titans iconiques Godzilla et Kong, alors qu’ils affrontent une menace cataclysmique capable de provoquer la fin du monde".

Rappelons que le MonsterVerse de Legendary a débuté en 2014 avec Godzilla, réalisé par Gareth Edwards. Il a connu plusieurs opus et une série Monarch: Legacy of Monsters sur Apple TV+, dont la deuxième saison arrive. Avec SpaceGodzilla en ligne de mire, on franchira un nouveau cap !

Godzilla x Kong : Supernova est attendu en salles le 24 mars 2027, trois ans après la sortie de Godzilla x Kong : Le Nouvel Empire.

Le comédien Anthony Geary est mort à l'âge de 78 ans

L'acteur Anthony Geary, star du feuilleton General Hospital, est mort le dimanche 14 décembre, selon les médias américains, cités sur TV Line. Son décès, à 78 ans, serait dû à des complications liées à une opération subie trois jours auparavant. Il avait incarné le personnage de Luke Spencer dans 1995 épisodes du fameux soap opera.

"Toute la famille de General Hospital est profondément attristée par la disparition de Tony Geary. Tony était un acteur exceptionnel et a placé la barre très haut, un idéal que nous nous efforçons d'atteindre. Son héritage, ainsi que celui de Luke Spencer, perdurera à travers les générations d'acteurs de General Hospital qui ont suivi ses traces. Nous adressons nos plus sincères condoléances à son époux, Claudio, à sa famille et à ses amis. Qu'il repose en paix", a déclaré le producteur délégué du show, Frank Valentini.

Introduit dans le feuilleton comme tueur à gages, le personnage de Luke Spencer tombe amoureux de Laura Webber, incarnée par Genie Francis. Leur couple, surnommé "Luke et Laura", connaît un succès phénoménal auprès du public, au point de populariser le concept de supercouple (ou power couple). L’épisode de leur mariage, diffusé le 17 novembre 1981, a notamment réuni près de 30 millions de téléspectateurs aux États-Unis.

Genie Francis a d'ailleurs réagi au décès de son partenaire de jeu, citée sur TV Line : "Ce matin, je me suis réveillée et je me suis jetée dans les bras de mon mari. Dans mon sommeil, ma vie a défilé devant mes yeux et j'ai eu peur de la mort. Une heure plus tard, j'ai reçu un appel de Frank Valentini, qui m'a annoncé la mort de Tony. J'ai immédiatement ressenti du remords. Je ne lui avais pas parlé depuis des années, mais j'ai senti sa vie s'éteindre dans mon sommeil la nuit dernière, emportant avec elle une grande partie de moi et des miens", a indiqué la comédienne.

Avant que sa carrière ne décolle grâce au rôle de Luke Spencer dans General Hospital en 1978, Anthony Geary avait fait une apparition dans un autre feuilleton légendaire, Les Feux de l'amour. Pendant 2 épisodes, en 1973, il a joué le personnage de George Curtis.

Très prolifique, Geary est aussi apparu dans des séries culte comme Mannix, Shaft, L'homme qui valait 3 milliards ou Starsky et Hutch.

Alone in the Dark : Uwe Boll veut en faire un reboot 20 ans après

En 2016, le cinéaste allemand Uwe Boll annonçait mettre un terme à sa carrière, estimant que le marché était mort. Mais celui qui est souvent considéré comme le plus mauvais réalisateur contemporain a finalement changé d’avis et a repris du service en 2022 en tournant plusieurs longs-métrages inédits en France.

Son prochain projet risque cependant de faire parler davantage puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’une nouvelle version d’un des pires films de l’histoire, son adaptation ultra-décriée du pourtant génial jeu vidéo d'inspiration lovecraftienne Alone in the Dark.

Le Hollywood Reporter révèle ainsi que le réalisateur a acquis les droits d’adaptation de la saga d’horreur à succès auprès de l’éditeur THQ Nordic (qui avait racheté la licence à son éditeur d’origine, Infogrames, en 2018) dans le but d’en proposer une nouvelle adaptation, 20 ans après son film porté par Christian Slater, Tara Reid et Stephen Dorff, qui avait été nommé plusieurs fois aux Razzie Awards et que les adeptes de jeux vidéo détestent.

Pour ce reboot, Uwe Boll prévoit de rester fidèle au septième et dernier jeu en date Alone in the Dark, sorti en 2024, qui est une réimagination du tout premier épisode et se déroule dans les années 30. Les joueurs peuvent y choisir d'incarner l’un des deux héros Edward Carnby (aux traits de David Harbour de Stranger Things) ou Emily Hartwood (Jodie Comer de Killing Eve) alors qu'ils explorent le manoir Derceto pour en percer les mystères.

Le réalisateur et son partenaire de production, Michael Roesch, voient par ailleurs les choses en grand car ils développent également une série télé en lien avec l’univers. Une annonce qui ne ravira sûrement pas les gamers qui n’ont jamais été tendres avec les adaptations proposées par Uwe Boll dont celles de Postal, BloodRayne ou encore House of the Dead, dont il prépare d’ailleurs une suite avec le casting d’origine. Parviendra-t-il à faire mieux que ses films nanardesques des années 2000 avec ces nouveaux projets ? Rien n’est moins sûr…

En tout cas, les plans de retraite du cinéaste semblent bien loin puisqu’il a également récemment bouclé le tournage d’un thriller d’action intitulé Citizen Vigilante porté par un acteur en disgrâce à Hollywood, Armie Hammer, qui tente lui aussi un come-back.

15 décembre 2025

La Blogothèque n’aime pas du tout le documentaire One Shot d’Ed Sheeran par Netflix et le fait savoir


La Blogothèque ne décolère pas. La société de production française, pionnière des sessions musicales filmées dans la rue, a vivement réagi à la sortie du documentaire One Shot de Netflix.

Dans ce programme, Ed Sheeran déambule dans New York en chantant, filmé en plan-séquence. Un concept qui ressemble à s’y méprendre aux fameux Concerts à emporter (Take Away Shows) que le collectif réalise depuis près de vingt ans.

Sur Instagram, La Blogothèque a publié une vidéo comparative accablante, mettant côte à côte des séquences de leur travail et celles du documentaire : même cadrage dans un taxi, même passage sous un pont, même irruption surprise dans un mariage.

« Nous sommes flattés par l’hommage rendu aux milliers de "one shots" que nous avons produits au cours des 20 dernières années », a ironisé le collectif, soulignant que personne ne leur a demandé la moindre autorisation ou crédité leur travail.

Une dénonciation qui a suscité une vague de soutien de la part du monde de la musique indé. Joe Talbot, leader du groupe IDLES, a commenté : « Vous venez de me rappeler à quel point La Blogothèque m’a façonné », tandis que Woodkid ou encore Julianna Barwick ont réagi par le biais d’émojis. Pour l’heure, ni Netflix ni Philip Barantini, le réalisateur du documentaire One Shot plus connu pour avoir réalisé la série à succès Adolescence, n’ont répondu à cette accusation de « pompage » caractérisé qui va sans doute continuer à faire du bruit dans le milieu musical.