19 juin 2026

Lucky Luke va avoir droit à un nouveau film grâce à Bernard Campan

Après les film portés par Terence Hill (1991) et Jean Dujardin en 2009 et la série emmenée par Alban Lenoir, disponible depuis le mois de mars sur Disney+, Lucky Luke va revenir au cinéma !

Le célèbre cow-boy créé par Morris et René Goscinny en 1946 va en effet avoir droit à un nouveau long métrage mais cette fois-ci en images de synthèse.

Pan Animation, Ellipse Animation et Belvision développent cette nouvelle adaptation que réalisera l'ex-Inconnu Bernard Campan (Les 3 Frères, Presque) aux côtés de Célestine Plays (Grizzy et les Lemmings), sur un scénario original de Bernard Campan et Antoine Schoumsky (déjà à l'œuvre sur la récente adaptation de la BD Les Légendaires).

Le projet n’est pas tout à fait nouveau : il avait déjà été annoncé en 2021 dans Le Film Français lors du Festival international du film d’animation d’Annecy, dans le cadre des projets développés par le groupe Média-Participations.

Un premier visuel a déjà été dévoilé, montrant un Lucky Luke modernisé tout en restant fidèle à son ADN : silhouette longiligne, chapeau blanc sans oublier son cheval Jolly Jumper. L’objectif est de proposer une version contemporaine du cow-boy “qui tire plus vite que son ombre”, sans trahir l’esprit des albums.

Le début de la fabrication de Lucky Luke dans Bienvenue à Fanga Town est prévu pour le deuxième semestre 2026 pour une sortie courant 2029, distribuée par Pan Distribution.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large autour des grandes licences du catalogue. En parallèle, un autre film d’animation est également en préparation : Yakari : Cœur de brave, nouvelle aventure du jeune Sioux après Yakari, sorti en 2020, lui aussi produit par Ellipse Animation et Belvision et qui avait réuni plus de 335 000 spectateurs en France malgré une sortie en pleine période de pandémie.

Ce nouveau film est écrit et réalisé par Xavier Giacometti, également réalisateur des séries TV et du précédent long métrage Yakari. Ellipse animation annonce sur son site la sortie pour le premier semestre 2027.

Avec ces nouvelles adaptations, le studio continue d’explorer les univers emblématiques de la bande dessinée franco-belge, déjà portés au cinéma avec des titres comme Les Légendaires, sorti en salles en début d'année.

18 juin 2026

Diane Leyre expose les commentaires haineux

Diane Leyre persiste et signe. Au mois d’avril, Miss France 2022 avait dénoncé les violentes attaques dont elle était victime sur les réseaux sociaux, choisissant d’afficher les messages des haters en Story Instagram. Las, cela n’aura pas suffi à faire taire la haine.

Ce mercredi, l’ex-reine de beauté a publié une vidéo sur Instagram pour dénoncer une nouvelle fois les critiques sur son apparence. Face caméra, Diane Leyre semble désabusée alors que les propos haineux se succèdent.

Sur sa vidéo, on voit défiler ces commentaires, comme « Tu es tellement éclatée au sol, redescends vite », « Un sac d’os ! C’est fini les années 90… », « On s’en fout de ton corps de baguette moisie » ou encore « Vu ta face on ne va pas se retourner ».

Diane Leyre a pris soin de cacher le nom ou pseudonyme des auteurs, sans doute pour leur éviter à leur tour d’être harcelés, même si ces propos ont été tenus publiquement, dans des commentaires de ses publications.

« Ce qui m’a le plus coûté dans cette vidéo, c’est de cacher le nom de ces gens », écrit l’animatrice de 28 ans en légende. « Ce ne sont pas des messages privés. Ce sont des commentaires laissés publiquement sous mes vidéos. Et le plus triste, ce n’est pas qu’ils existent. C’est qu’en 2026, certains pensent encore que commenter le corps d’une femme est une opinion. La bienveillance n’a jamais été une faiblesse. »

La réaction à cette publication de l’ex-candidate de Danse avec les stars a été un soutien unanime de ses abonnés. Nombreux ont fustigé les « jaloux » et la méchanceté gratuite, certains considérant que « cacher les noms » des agresseurs était « leur donner trop de considération ».

Sabrina Carpenter obtient une protection de la justice contre un homme qui a livré un témoignage glaçant

Sabrina Carpenter devrait être tranquille, en tout cas au moins pour les cinq prochaines années. L’individu, qui avait tenté à plusieurs reprises d’entrer chez l’interprète de Manchild, a reçu une injonction, d’un tribunal de Los Angeles, de ne plus l’approcher pendant cette durée et de rester à au moins 100 mètres de distance.

William Applegate avait été arrêté une première fois le 23 mai dernier sur la propriété de la star, puis était revenu le lendemain, et le surlendemain. Lors de l’audience au tribunal, l’homme, âgé de 31 ans, a livré un témoignage pour le moins dérangeant sur les raisons qui l’ont poussé à se rendre chez la chanteuse

l a affirmé que Sabrina Carpenter et lui faisaient partie « d’un programme militaire gouvernemental secret » et qu’il avait été recruté dans un hôtel de Los Angeles pour « la deuxième venue du Christ » et sauver le monde. Pour ce faire, il devait, selon lui, « être avec Sabrina Carpenter le plus tôt possible », une condition « essentielle » alors qu’il dit être « la clé de tout ce processus ».

Le juge a ajouté à son ordonnance d’éloignement une interdiction de posséder ou acquérir une arme à feu et des munitions. Il s’est également adressé directement à William Applegate.

S’il dit « comprendre » sa « conviction que, pour sauver le monde, vous et (Sabrina Carpenter) devez être ensemble », il a mis en garde, avec une certaine pédagogie.

« Ce tribunal a rendu son ordonnance et j’attends de vous que vous respectiez cette ordonnance, et non ce que vous pensez que les ordres militaires vous commandent de faire », a déclaré le juge, comme le relaye Rolling Stone. « Je ne veux pas que vous quittiez cette salle en pensant que votre mission est plus importante que ce que j’estime. L’ordonnance est l’ordonnance, et vous devez vous y conformer. Avez-vous compris ? »

Le jeune homme a acquiescé. Il doit être jugé demain, par une autre cour, pour avoir pénétré sur la propriété de Sabrina Carpenter et avoir refusé d’en partir. D’après l’inspecteur du LAPD en charge de l’affaire, William Applegate « fait une fixation obsessionnelle » sur Sabrina Carpenter et son parcours « est consistant avec des comportements de harcèlement connus qui posent un risque sérieux pour la sécurité de la victime ».

Patrick Bruel accusé de viols : sa chargée de communication rue dans les brancards, "ça me rend dingue"

Après deux jours passés en garde à vue, Patrick Bruel a été conduit le mercredi 10 juin devant quatre juges d’instruction afin d’être entendu dans le cadre d’accusations de viols et d’agressions sexuelles. À l’issue de cette audition, il a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.

Dans la foulée, il a été laissé en liberté, échappant à une détention provisoire. Il reste toutefois soumis à un contrôle judiciaire strict. Celui-ci comprend notamment l’interdiction de quitter le territoire français ainsi que celle d’entrer en contact avec les plaignantes. Il bénéficie néanmoins du soutien de certains proches, tant sur le plan personnel que professionnel.

Sa maquilleuse Clémentine Jaraud l’accompagne depuis trente-six ans. Elle figure parmi les rares proches à avoir choisi de prendre publiquement la défense de Patrick Bruel. Interrogée cette semaine, elle n’a pas mâché ses mots et a également dénoncé l’attitude de certains soutiens absents dans la tempête médiatique.

Elle affirme notamment : "J’ai été de tous les plateaux télé, de toutes les émissions, de toutes les tournées. Je ne l’ai jamais vu être violent, encore moins agresser qui que ce soit. Il y avait toujours du monde autour de nous. Nous étions scrutés, ­observés. Parce que Patrick attire les regards. C’est comme ça depuis toujours. Ce serait bien que ­certains balayent devant leur porte avant de vouloir la mort de la carrière de Patrick."

La chargée de communication de Patrick Bruel, Nathalie V., monte au créneau elle aussi face aux accusations et à leur médiatisation. "Des allégations fausses pervertissent la perception de la réalité et de sa personne", affirme-t-elle à Paris Match. Elle dénonce l’impact des rumeurs et des prises de parole publiques : "Quand j’entends 'tout le monde était au courant', cela me rend dingue. Cela implique que j'aurais moi-même couvert les exactions dont il est accusé."

Elle poursuit : "Tout le monde était au courant que c'était un dragueur, ça, c'est vrai. Il ne s'en cachait pas. Mais en aucun cas il était de notoriété publique qu'il aurait été un agresseur ! Il ne peut pas payer la facture de tous les hommes connus qui ont été accusés avant lui et qui n'ont toujours pas rendu de comptes."

Patrick Bruel accusé de viols, son constat est sans appel : "Tout le monde me lâche"

Mis en examen après plusieurs plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, Patrick Bruel conteste fermement les accusations portées contre lui. Mais au-delà de l’aspect judiciaire, c’est surtout l’isolement qu’il ressent aujourd’hui qui semble le marquer profondément. Le 8 juin dernier, le chanteur a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Nanterre.

Une étape judiciaire qui a bouleversé son quotidien et entraîné l’arrêt de ses représentations au théâtre Édouard VII. Selon Paris Match, l’artiste affirme que plusieurs témoignages recueillis dans le dossier seraient inexacts. “La plupart de celles qui ont déposé des plaintes ont menti. Certaines ont inventé des faits, d’autres ont changé plusieurs fois de version”, aurait-il déclaré en privé.

Après quarante-huit heures d’audition, Patrick Bruel a finalement été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire. Une décision qui marque un tournant dans cette affaire particulièrement sensible. Malgré cette évolution, le chanteur maintient sa ligne de défense et assure vouloir démontrer son innocence devant la justice. “J’ai pu dire ce que j’avais à dire à la justice et aux juges. Jusqu’au bout, je me battrai pour prouver mon innocence”, affirme-t-il.

Mais au-delà du combat judiciaire, Patrick Bruel semble particulièrement affecté par ce qu’il considère comme un abandon progressif de son entourage. Selon Paris Match, il aurait confié son désarroi à plusieurs proches. “Pourquoi tout le monde veut ma mort ? Pourquoi tout le monde cherche à me détruire à ce point ?”, s’interroge-t-il.

Une phrase qui traduit l’état d’esprit d’un homme visiblement sonné par la violence de la situation. “Tout le monde me trahit, tout le monde me lâche”, aurait-il ajouté. Parmi ceux qui continuent de lui apporter leur soutien figure notamment sa maquilleuse historique, Clémentine Jaraud, qui travaille à ses côtés depuis plus de trois décennies.

Dans Paris Match, elle décrit un homme profondément bouleversé par les événements. “C’est quelqu’un qui a toujours maîtrisé son propre récit, qui a toujours réglé les problèmes lui-même, toujours pris son téléphone pour désamorcer un conflit. Là, pour la première fois de sa carrière, il est sans contrôle sur les événements. Il en est profondément meurtri”, explique-t-elle.

Le cri du cœur d’Alexandra Lamy après la mort de Lyhanna

L'émotion ne retombe pas. Depuis l'annonce de la mort de la petite Lyhanna, l'indignation gagne une partie de l'opinion publique. Dans plusieurs villes de France, des rassemblements se sont organisés pour réclamer une meilleure protection des enfants et des réponses plus fermes face aux violences. Parmi les personnalités venues apporter leur soutien, Alexandra Lamy a choisi de faire entendre sa voix. Ce lundi 16 juin 2026, l'actrice s'est rendue à Paris pour participer à une mobilisation organisée en hommage à la fillette.

Très impliquée depuis plusieurs années dans les combats liés aux violences faites aux femmes et aux enfants, la comédienne n'a pas caché sa colère face à ce nouveau drame. Au fil des heures, l'affaire Lyhanna est devenue le symbole d'une souffrance collective et d'un sentiment d'impuissance partagé par de nombreux Français. Interrogée par Quotidien lors de cette mobilisation, Alexandra Lamy a exprimé son exaspération face à ce qu'elle considère comme une absence de réaction suffisamment forte des responsables politiques. “Surtout moi j'ai envie qu'ils se bougent”, a-t-elle déclaré avec gravité devant les caméras.

L'actrice redoute notamment que le sujet ne soit récupéré à des fins électorales sans déboucher sur des mesures concrètes. “Là en plus je sens qu'il va y avoir les élections. Et là tout le monde va vouloir prendre le truc, ça va faire partie soi-disant des programmes”, a-t-elle poursuivi. Pour Alexandra Lamy, peu importe l'origine des propositions, à condition qu'elles permettent une évolution réelle de la situation. “En fait c'est ça, moi je m'en fous, peu importe, il faut que ça bouge absolument”, a insisté la comédienne.

Ce n'est pas la première fois qu'Alexandra Lamy utilise sa notoriété pour défendre des causes qui lui tiennent à cœur. Sensible aux questions liées aux violences intrafamiliales et aux droits des femmes, elle s'est régulièrement exprimée sur la nécessité d'améliorer la prise en charge des victimes et d'accélérer certaines procédures.

Dans le cas de Lyhanna, l'actrice estime que le temps de l'indignation ne suffit plus. Derrière les pancartes et les bougies déposées en mémoire de la fillette, tous espéraient que cette tragédie ne soit pas oubliée une fois l'émotion retombée. En prenant la parole, Alexandra Lamy a donné une résonance particulière à cette attente. Plus qu'un simple témoignage, son intervention s'est transformée en appel à l'action.

L'actrice rappelle une exigence simple : les hommages ne peuvent avoir de sens que s'ils s'accompagnent de changements réels. Pour elle, la disparition de Lyhanna doit désormais conduire à une prise de conscience collective et à des engagements.

Éric Cantona : sa proposition radicale pour forcer les dirigeants qui déclarent la guerre à aller au front

En mars 2026, Augustin Trapenard reçoit Éric Cantona dans l’émission Variétés. Il s’y est exprimé sur l’actualité internationale particulièrement tendue. Celle-ci était marquée par l’escalade du conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, qui a embrasé le Moyen-Orient depuis deux semaines.

Fidèle à ses prises de position tranchées, l’ancien international français, aujourd’hui acteur et récemment chanteur avec la sortie de son album Perfect Imperfection le vendredi 13 mars, a livré un message très engagé contre la guerre : "Je suis contre la guerre : no war."

Dans cet entretien, il a également développé une idée radicale visant les dirigeants politiques. Il a estimé qu’ils devraient être directement confrontés aux conséquences de leurs décisions. "J'aurais presque envie d'initier une loi internationale qui fasse qu'un président qui dit qu'il va entrer en guerre soit le premier à aller au combat. Qu'il dise 'On va faire la guerre. Moi je suis devant'. Je n'aime pas la guerre", a-t-il affirmé.

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité de ses précédentes sorties. En septembre dernier, il dénonçait la réticence du monde du football à exclure Israël des compétitions internationales. Et cela, malgré la situation à Gaza.

Éric Cantona est également revenu sur son rapport personnel à la colère et à l’engagement, expliquant vivre avec une forme d’indignation permanente face aux dérives du monde actuel. "Je suis en colère tous les jours", a-t-il confié sur RTL. Il réaffirme ne pas regretter son célèbre coup de pied donné à un supporter de Crystal Palace en 1996, lorsqu’il évoluait à Manchester United.

Cet épisode lui avait valu une lourde suspension à l’époque. Il rappelle qu’il faisait suite à des insultes à caractère xénophobe proférées par un spectateur néonazi.

Dans la continuité, le français installé au Portugal a refusé de donner une portée symbolique à ce geste tout en évoquant le climat social global : "S'il n'y avait pas cette montée des extrêmes, peut-être qu'on en aurait moins besoin de ce genre de geste". Pour lui, l’essentiel reste ailleurs, notamment dans le lien avec le public, qu’il considère central dans toutes ses activités artistiques. "Le plus important, c'est les gens", a-t-il insisté. Il a rappelé combien cette relation nourrit encore aujourd’hui son travail et ses choix de carrière.

Adeline Blondieau se confie comme rarement sur ses burn-out et son changement de vie

Révélée au grand public grâce à son rôle emblématique dans la série Sous le soleil sur TF1, qu’elle a incarné pendant près de douze ans, Adeline Blondieau a ensuite opéré un virage radical dans sa carrière. Désormais sophrologue spécialisée dans la gestion du stress, elle a progressivement quitté les plateaux pour se consacrer à l’accompagnement et au bien-être. Une reconversion intimement liée aux épreuves personnelles qu’elle a traversées, notamment deux burn-out particulièrement violents.

C’est dans une interview accordée à Check Le Média, ce mardi 16 juin 2026, qu’elle est revenue sur ce parcours marqué par l’épuisement. Si elle a réussi à se relever après ces épisodes difficiles, la comédienne reconnaît que le second burn-out aurait pu avoir des conséquences durables et profondément handicapantes, tant l’état de fragilité dans lequel elle se trouvait était important.

Celle qui s'est confiée sur la maladie de son mari explique notamment avoir dû faire face à un pronostic médical très alarmant : "Je m’en suis sortie extrêmement bien par rapport aux prévisions médicales, qui me condamnaient plutôt à bégayer toute ma vie, à ne plus jamais remarcher correctement, à être vraiment dans un état plutôt proche du légume. J’ai compris lors de ce premier burn-out que j’étais complice parce que je suis responsable de ma vie", a-t-elle confié.

Malgré cette prise de conscience, un second épisode d’épuisement survient quelques années plus tard, à l’approche de la pandémie de Covid-19. "Je me suis dit : 'ou tu te calmes, et tu prends les choses en considération quitte à faire un vrai profond changement de vie ou tu vas au tapis'. Et quand on a deux enfants ce n’est pas forcément une bonne option", a-t-elle expliqué.

Consciente de la nécessité de changer en profondeur son mode de vie, Adeline Blondieau a progressivement opéré une transformation radicale de son quotidien. Elle a notamment revu son environnement et ses repères. "J’ai changé de cadre de vie, j’ai changé beaucoup de paramètres", a-t-elle indiqué. C’est durant la période du confinement, installée en Camargue sans l’avoir anticipé, qu’elle entame un nouveau chapitre professionnel, plus aligné avec ses aspirations personnelles. "Je suis confinée en Camargue alors que je ne m’y attendais pas. Je réinvente quelque chose qui me ressemble plus à travers des contenus sur les réseaux sociaux et ça marche, il y a un écho. Ça m’a permis de me dire que j’étais sur le bon chemin", a-t-elle expliqué.

Elle redonne également vie à des envies longtemps mises de côté. "Je n’arrivais pas à voir en moi autre chose que la comédienne. Quand j’étais plus jeune je me projetais : psy, journaliste, écrivain. Ces rêves d’accompagnement, de thérapeute, je les avais toujours gardés un peu enfoui. Et lui m’a dit : “ce que tu fais déjà pour des gens que tu accompagnes à travers le coaching de prise de parole, de gestion du stress, tu peux peut-être en faire quelque chose'. Et on a commencé à faire tous les salons du bien-être, des stages".

Marie-Sophie Lacarrau a un refuge secret en Aveyron où elle s'évade loin des plateaux, "mon coeur est dans le sud"

Installée à Paris depuis plusieurs années pour présenter le journal de 13 heures de TF1, Marie-Sophie Lacarrau n'a pourtant jamais oublié ses racines. Dès qu'elle en a l'occasion, la journaliste quitte la capitale pour retrouver son havre de paix situé dans le Sud-Ouest. Une maison nichée près de Toulouse, au cœur de l'Aveyron, qui représente bien plus qu'une simple résidence secondaire pour l'animatrice.

Si les téléspectateurs la retrouvent chaque midi sur TF1, c'est loin des plateaux de télévision que Marie-Sophie Lacarrau recharge véritablement ses batteries. La présentatrice possède en effet une maison de campagne à Villefranche-de-Rouergue, sa ville natale située à environ une heure et demie de Toulouse. Un lieu auquel elle est profondément attachée et qu'elle rejoint dès que son emploi du temps le lui permet.

Depuis son arrivée à Paris pour prendre les commandes du JT de 13 heures en 2021, Marie-Sophie Lacarrau a souvent évoqué le manque que lui procure son Sud natal. Lors d'une interview accordée à France Bleu, la journaliste avait confié avec émotion que "le vert de la campagne" et "le bleu du ciel" lui manquaient énormément. Un attachement qui explique pourquoi elle retourne régulièrement dans cette propriété familiale.

D'après les rares aperçus partagés sur les réseaux sociaux, la demeure se fond parfaitement dans son environnement. Construite en pierre, elle bénéficie d'un vaste jardin ouvert sur les paysages vallonnés de l'Aveyron. Une vue dégagée sur l'horizon que l'animatrice affectionne particulièrement. Les clichés dévoilés au fil des années laissent également entrevoir un cadre verdoyant, propice au calme et à la détente.

Cette maison est aussi le symbole de l'attachement de Marie-Sophie Lacarrau à ses origines. Née à Villefranche-de-Rouergue, la journaliste n'a jamais caché combien cette région avait façonné sa personnalité. "L'Aveyron, c'est ma terre", avait-elle affirmé avec fierté. Une déclaration qui résume parfaitement le lien unique qu'elle entretient avec cette partie de l'Occitanie.

Au milieu des arbres, un hamac installé dans le jardin témoigne d'ailleurs de cette volonté de ralentir le rythme. Loin des contraintes du direct et de l'effervescence parisienne, la présentatrice profite de ces parenthèses pour se retrouver en famille avec son mari Pierre Bascoul et leurs deux fils. Un luxe devenu essentiel pour celle qui est aujourd'hui l'un des visages les plus populaires du paysage audiovisuel français.

Discrète sur sa vie privée, Marie-Sophie Lacarrau ouvre rarement les portes de son intimité. Mais une chose est certaine : entre Paris et son Aveyron natal, son cœur semble avoir définitivement choisi.

James Franco pense avoir découvert une créature « non humaine » dans son garage

James Franco aurait vu un alien. Ou une créature « non humaine », en tout cas non identifiée, dans son garage. L’acteur de 48 ans a créé un compte TikTok au début du mois et publié une série de vidéos étranges où il s’adresse à son public pour raconter un « truc sérieux » qui lui est arrivé.

Dans la première vidéo, le comédien affirme ne pas chercher à faire la « promotion » de quoi que ce soit. Vêtu d’un tee-shirt bleu usé avec le nom « Bruce Robinson » inscrit à la main et surmonté de deux petites bandes jaunes, l’acteur de The Disaster Artist a d’abord insisté plusieurs fois qu’il s’agissait bien de lui. « C’est réel, je ne peux pas en dire trop pour l’instant », l’entend-on répéter.

Sur d’autres images, James Franco, tombé en disgrâce après des accusations de harcèlement et agressions sexuels, paraît stressé et tourne en rond dans son salon, sans en dire plus. Quelques jours plus tard, l’acteur a partagé de nouvelles vidéos assez confuses, dans lesquelles il affirme que des personnes « l’observent » et le « suivent ».

« Si quelque chose m’arrive, vous saurez ce qui s’est passé. Ils m’auront eu », l’entend-on dire.

Les fans auront finalement dû attendre cette semaine pour apprendre ce qui le mettait dans cet état.

En filmant son garage depuis l’intérieur de sa maison, James Franco a révélé qu’il y avait aperçu une créature « non humaine », une nuit, alors qu’il s’y était rendu pour peindre.

« Avant même d’allumer la lumière, j’ai entendu quelque chose. J’ai pensé que c’était un animal ou quelque chose comme ça. Mais ce n’était pas le cas », a-t-il raconté. « J’ai vu des yeux brillants et une main. Je ne sais pas combien de doigts, mais une main. »

Le comédien, qui aurait pris la fuite après sa découverte, semble vouloir désormais affronter ses peurs. « Je me suis enfui, je n’y suis pas retourné depuis. Mais je vais y aller et je vais vous montrer pour que vous ne pensiez pas que j’invente tout ça », s’engage-t-il.

Peu de temps après, il a affirmé, après avoir lu des commentaires d’internautes qu’il ne s’agissait pas d’un « canular » et qu’il pensait avoir affaire à un « alien ». Mais il faudra encore attendre quelques heures ou quelques jours avant de découvrir la vidéo où James Franco se rend à nouveau dans son garage.

En commentaires, plusieurs internautes ont avancé, malgré les insistances de l’acteur, qu’il s’agissait d’une promotion pour un nouveau film, comme Love Meets in the Sunshine, de Christian Guiton, dans lequel il joue. De plus, James Franco ne suit que le réalisateur et le compte officiel du film sur son compte TikTok, ce qui a alimenté les soupçons. Mais Christian Guiton a affirmé dans une vidéo sur son propre compte TikTok que les vidéos de James Franco ne servaient pas de promotion à son film.