14 janvier 2026

Mika et son chéri se séparent

Trois ans après son album intitulé Que ta tête fleurisse toujours, Mika s'apprête à faire un joli cadeau à ses fans. En effet, le 23 janvier, l'artiste de 42 ans dévoilera son nouvel album intitulé Hyperlove. Un album en anglais et présenté comme étant "pop futuriste". Et ce n'est pas tout… Deux semaines après cet événement, le chanteur né au Liban lancera sa tournée européenne à Amiens (Somme). Ce sera le 6 février. Enfin, comme cela ne suffisait pas, Mika a aussi accepté un rôle de taille.

Le 13 février, il sera le président d'honneur de la 41e édition des Victoires de la musique à la Seine musicale à Boulogne-Billancourt. Bref, les prochains mois s'annoncent particulièrement chargés pour l'interprète de Relax. Mais, Mika ne se voyait absolument pas refuser une telle offre. "C’est un honneur, ça me touche énormément, surtout en ce moment où le monde de la musique est en pleine transition", a-t-il lâché au Parisien ce 12 janvier.

Vous l'aurez compris, côté pro tout va pour le mieux pour l'ancien coach de "The Voice" sur TF1 mais côté cœur, où en est-il ? Et bien, il est toujours en couple avec Andy, son discret compagnon. D'ailleurs, tous les deux viennent de franchir un cap important dans leur relation. Un choix qui semble étonnant mais qui va leur faire le plus grand bien.

Toujours dans les colonnes de nos confrères, Mika s'est confié sur son histoire d'amour avec Andy. "Vous êtes hyper amoureux ?" a demandé le journaliste qui l'a interrogé. "Oui, mais ce n’est pas un faux romantisme, c’est une énergie assez brûlante, assez terrible, enfant terrible", a rétorqué l'ami de Vianney. Puis, il a été question de sa manière de travailler, d'imaginer ses nouvelles chansons.

"J’ai tout écrit dans une maison que je loue en Italie", a-t-il confié. "Deux des trois chambres sont devenues des studios d’enregistrement. Au point que mon conjoint depuis vingt ans est parti : 'Pour sauver notre relation, je te quitte !'. Il a pris un cottage en Angleterre avec les chiens. Depuis, c’est moi qui vais dans sa bulle. C’est un très bon monteur de documentaires et il est beaucoup plus équilibré que moi", a-t-il ajouté, visiblement très heureux d'avoir trouvé cet équilibre dans son couple.

Kiefer Sutherland arrêté : l'acteur impliqué dans l'agression d'un chauffeur VTC

Il était habitué aux courses contre la montre, aux menaces planétaires et aux scènes de tension extrême. Cette fois, le scénario s'est écrit loin des plateaux de tournage.

Dans la nuit de dimanche à lundi, Kiefer Sutherland a été interpellé par la police de Los Angeles après un incident sur l'un des plus grands boulevards de la ville, rapporte TF1 Info.

Selon les informations relayées par nos confrères, tout aurait commencé peu avant minuit avec un appel radio signalant une agression impliquant un chauffeur VTC. À leur arrivée, les forces de l'ordre auraient établi que l'acteur âgé de 59 ans aurait perdu son sang-froid. La police aurait ensuite affirmé qu'il "avait agressé physiquement le chauffeur (...) et avait proféré des menaces criminelles à son encontre". Une scène tendue mais qui n'a heureusement pas dégénéré davantage. La victime "n'a subi aucune blessure nécessitant des soins médicaux sur place", précise en effet le communiqué officiel.

Interpellé sur place, Kiefer Sutherland aurait été conduit en garde à vue avant d'être libéré quelques heures plus tard contre le versement d'une caution de 50.000 dollars. Son nom apparaît désormais dans les registres du shérif du comté de Los Angeles, l'administration qui gère les prisons de la région. L'acteur devrait comparaître devant un tribunal le 2 février prochain.

Pour l'heure, silence radio du côté de son entourage. Les représentants de l'artiste n'ont pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Fils du légendaire Donald Sutherland, disparu en 2024, Kiefer Sutherland reste une figure emblématique de la télévision américaine.

Le public l'a longtemps associé au visage tendu de Jack Bauer dans la série 24 heures chrono, avant de l'imaginer en président des États-Unis dans Designated Survivor.

Cet épisode judiciaire n'est toutefois pas une première. La BBC rappelle que l'acteur avait déjà été condamné en 2007 à 48 jours de prison pour conduite en état d'ivresse.

Marie-Ange Nardi brise le silence après l'arrêt de Téléshopping

Clap de fin pour Téléshopping. Mercredi 31 décembre dernier, Marie-Ange Nardi a fait ses adieux à l'émission culte diffusée sur TF1.

Quelques semaines après l'arrêt du programme, l'animatrice vedette s'est longuement confiée dans les colonnes du Figaro. L'occasion pour elle de révéler la manière dont la première chaîne a annoncé la triste nouvelle.

"On nous a prévenus il y a quelques mois que TF1 ne souhaitait pas renouveler le contrat avec Selextra [qui exploite le programme, NDLR]. Bien que tout le monde ait gardé espoir que TF1 change d’avis, l’arrêt s’est fait progressivement sur les quelques derniers mois de l’année", a d'abord expliqué Marie-Ange Nardi avant de revenir sur sa réaction : "Personne ne l’a bien pris. C’est quand même l’arrêt non seulement d’une émission, mais c’est aussi pour beaucoup de leur travail. Ça implique beaucoup de choses tristes. Donc ce n’était vraiment pas une bonne nouvelle."

Pour la présentatrice récemment rattrapée par de gros soucis avec la justice, cela représente "la fin d’une époque après avoir œuvré pendant des années dans un univers".

 Rappelons en effet que Marie-Ange Nardi était à la tête de Téléshopping depuis 2008. Une belle aventure dont elle garde un agréable souvenir : "C’est passé très vite. C’est étrange quand on me dit que j’y suis restée 17 ans. J’en garde de très bons souvenirs parce que j’ai beaucoup aimé travailler avec Alexandre Devoise. On était très complices. On a beaucoup ri. Il y a eu de très bons moments sur le plateau. Et j’ai tissé des liens avec beaucoup de gens au sein de l’émission", a-t-elle déclaré lors de son entretien avec Le Figaro.

Exit son aventure sur TF1, Marie-Ange Nardi est à la tête de My Boutique Téléshop', sur M6. Un concept sur lequel elle compte bien "augmenter un peu la partie magazine, avec un peu plus d’édito, plus d’avis de spécialistes..."

Philippe Candeloro se lâche sur sa vie sexuelle

Philippe Candeloro, qui a une relation tendue avec Nathalie Péchalat, n’a jamais eu la réputation de faire dans la demi-mesure. Connu pour son franc-parler et ses sorties souvent provocatrices, l’ancien champion de patinage artistique l’a encore prouvé lors d’une apparition télévisée qui n’a laissé personne indifférent. À 53 ans, le consultant sportif continue de cultiver une image libre, parfois clivante, mais toujours assumée.

Invité dans l’émission Chez Jordan, animée par Jordan de Luxe sur C8, en juillet 2024, Philippe Candeloro s’est livré à une interview sans filtre. Installé au bord de la piscine, sous un soleil estival, l’ancien patineur a multiplié les confidences, au point de surprendre. Et même de déstabiliser son interlocuteur.

Très vite, la conversation a pris une tournure inattendue. Après plusieurs sujets déjà polémiques, Philippe Candeloro a abordé sa vie sexuelle avec un enthousiasme débordant. Face à un Jordan de Luxe visiblement pris de court, il a lâché une formule pour le moins imagée. ‘‘On en a démonté des tentes.’’ Une phrase prononcée sur le ton de la plaisanterie mais qui a immédiatement marqué les esprits.

L’ancien sportif a tenu à expliquer son expression et s’est enfoncé un peu plus dans le registre grivois. ‘‘Quand tu me sors ça, je me vois dans une tente de camping, il fait hyper chaud, t’es en pleine après-midi. Et quand t’es un peu trop en train, tu éclates la tente, surtout quand c’est une petite canadienne.’’ Une explication qui a laissé l’animateur partagé entre gêne et fou rire.

Jordan de Luxe, fidèle à son concept d’interview sans tabou, a poursuivi avec une question directe sur la fréquence des rapports sexuels. Loin d’esquiver, Philippe Candeloro, connu pour ses dérapages, a répondu avec le même aplomb. ‘‘J’en sais rien, mais ça dépend de l’envie de la partenaire.’’ Il s’est ensuite replongé dans ses souvenirs de jeunesse avec un sourire nostalgique. ‘‘Quand j’étais vraiment très très jeune, belle performance, c’était sept fois’’. Une confidence aussitôt suivie d’un constat plus pragmatique. ‘‘J’étais fatigué, et l’ustensile était aussi abîmé’’.

Des propos crus qui ont définitivement fait basculer l’entretien dans le registre de la confession débridée. Face à cette avalanche de révélations, Jordan de Luxe n’a pas caché son embarras. Rouge mais hilare, l’animateur a finalement tenté de reprendre la main. ‘‘J’arrête ces questions.’’ a-t-il lancé, conscient d’avoir peut-être ouvert ‘‘la boîte de Pandore’’.

A 73 ans, Michel Boujenah cash sur ce qu'il ne fera jamais

À 73 ans, Michel Boujenah ne transige plus avec ce qu’il considère comme l’essentiel : son métier d’artiste et le respect de son public. Le comédien se concentre sur sa carrière et ne fait plus attention au regard des autres?

Inclassable, tantôt humoriste, tantôt comédien dramatique, il assume désormais clairement qu’une bonne partie de la télévision actuelle ne l’intéresse pas. L'acteur assure même qu’on ne le verra dans certains programmes.

Interrogé dans le Buzz TV sur une éventuelle participation à des émissions très populaires comme Mask Singer ou Fort Boyard, Michel Boujenah est formel : ce sera non, aujourd’hui comme demain. "Même pas en rêve. Vous êtes fous ou quoi ? Ils savent très bien que je ne le ferai pas. C’est quoi cette espèce de délire où les artistes se retrouvent à faire ça ?", a-t-il lâché. Il explique ne pas se reconnaître dans ces formats où les célébrités se déguisent. Les personnalités se mettent en scène dans des épreuves ou jouent un personnage loin de ce qu’elles sont réellement. Pour lui, ce type de divertissement repose davantage sur le buzz et la mise en spectacle.

L’artiste confie aussi qu’il a déjà été largement sollicité par la télévision. Il a même eu le sentiment, à une époque, d’être devenu "l’invité de service" qu’on appelle dès qu’il faut remplir un plateau. Cette surexposition l’a poussé à prendre du recul. Le comédien a décidé de poser des limites très claires. Il en a fini les passages à la télé uniquement pour "faire le show". Michel Boujenah ne veut plus se prêter à des concepts dans lesquels il ne croit pas. Aujourd’hui, il ne veut plus apparaître qu’à des conditions qui respectent son parcours.

Derrière ces refus, Michel Boujenah revendique une vision exigeante de son travail. Il s'est recentrée sur la scène, le théâtre et des projets qui ont du sens à ses yeux. Il rappelle que ce qui le fait vibrer reste avant tout la rencontre directe avec le public, dans l’intimité d’une salle, loin des artifices et de la surenchère de certaines émissions. Cette fidélité à la scène, il la présente comme une forme de loyauté envers ceux qui le suivent depuis des décennies. Les personnes qui viennent le voir pour ce qu’il est vraiment, pas pour le voir grimé ou balloté dans un concept télé.

Michel Boujenah ne condamne pas ceux qui acceptent ces programmes. Toutefois, il assume que ce n’est "pas sa vie" et encore moins ce qu’il souhaite laisser comme image à 73 ans. À cet âge, il préfère être associé à ses rôles, à ses spectacles, à ses textes, plutôt qu’à des happenings télévisés dont il pourrait vite regretter les images.

Sans fausse pudeur, Claire Chazal fait un amer constat sur son corps à 69 ans

Prendre de l’âge n’est pas toujours une partie de plaisir, et ce n’est pas Claire Chazal qui dira le contraire ! Dans un entretien au Buzz TV accordé en mars 2025, l’ancienne présentatrice du 20 heures de TF1, qui fêtera son 70e anniversaire en 2026, s’était livrée à cœur ouvert sur son rapport à l’âge et au temps qui passe.

"Je n'ai pas de nostalgie, mais je suis mélancolique du temps qui passe ça c'est sûr et surtout, du temps qui se rétrécit devant soi. Cet âge, le corps qui se transforme, les perspectives qui se réduisent et ça oui, je le ressens profondément", avait-elle confié, laissant toute pudeur de côté. "Ça me fait peur. Je lutte contre, un peu désespérément parce que c'est voué à l'échec."

Pour empêcher les années de faire leur œuvre, la journaliste née en 1956 fait de son bien-être une priorité, soignant sa santé physique tout en restant stimulée cérébralement. "J'essaie de lutter contre, d'abord par la curiosité je crois intellectuelle et artistique, l'activité physique aussi. Je fais ce que j'aime faire et je ne veux pas en démordre, mais le temps passe."

Si le cliquetis de l’aiguille l’inquiète autant, c’est que l’ex-compagne de PPDA en subit de plein fouet les conséquences, notamment dans sa carrière professionnelle. "On ne va pas se mentir, il y a une certaine injustice. Il faut une forme de fraicheur, et sans elle, on est plus généreux à l'égard des garçons...", confiait-elle en 2024 à S, le magazine de Sophie Davant. Et d’ajouter : "Accepter de vieillir n'est pas facile. Cela me fait peur. J'aimerais travailler jusqu'à la fin, je ne me sens pas vieille, j'estime que j'ai plus d'activités aujourd'hui que lorsque j'étais jeune."

"Travailler jusqu’à la fin", elle fait en tout cas tout pour ! Après son départ de la présentation du 20 heures en 2015, elle a notamment présenté l’émission Soyons Claire sur franceinfo, ainsi qu’Entrée libre et Passage des arts sur France 5.

En 2021, Claire Chazal a également rejoint la présentation du Grand Échiquier, sur France 3 puis France 2, et assure également l’animation des programmes Au bonheur des livres et Le Ciné-Club sur Public Sénat depuis 2024.

Installé en Belgique, Christian Clavier balance sans détour : "Il y a des gros cons aussi…"

Au cours de sa carrière, Christian Clavier s'est illustré dans de nombreux films à succès. À 73 ans, le comédien connu pour son franc parler assumé continue de faire parler de lui pour divers raisons. Depuis quelques années, il est installé en Belgique...

Entre critiques cash de Paris, il estime que la capitale est "devenue invivable". Le célèbre acteur nuance toutefois sur sa vie d’exilé en Flandre et trace désormais le portrait sans filtre de son nouveau quotidien, loin du tumulte français.

Dans le média belge Ciné Télé Revue, Christian Clavier explique avoir quitté Paris parce qu’il ne supportait plus l’ambiance générale de la ville entre agressivité, stress permanent et sentiment d’insécurité. Il décrit une ville "infernale", saturée de circulation, de bruit et d’incivilités. La pression médiatique et la curiosité autour des célébrités lui pesaient de plus en plus.

L’acteur raconte qu’au fil des ans, il a eu l’impression que Paris était devenue une ville où il était difficile de mener une vie simple, anonyme, sans être constamment interpellé ou observé. Installé à Bruxelles, il dit avoir retrouvé une forme de tranquillité, une proximité plus détendue avec les gens, et un rapport à la notoriété moins écrasant qu’en France.

Pour autant, Christian Clavier ne verse pas dans l’angélisme lorsqu’il parle de la Belgique. S’il souligne volontiers l’accueil chaleureux, l’humour et la décontraction des Belges, il rectifie aussitôt qu’il ne s’agit pas d’un paradis idéalisé : "Si on fait des généralités, il y a des gros cons aussi", lâche-t-il, fidèle à son ton caustique. Par cette phrase choc, l’acteur rappelle que son départ n’est pas une déclaration d’amour aveugle à son pays d’adoption. Il s'agit plutôt d'un choix pragmatique d’un cadre de vie qu’il juge plus apaisé. "En Belgique, j’aime la mentalité, la simplicité, la chaleur, l’esprit bon enfant. Il reste un contact entre les gens qu’il n’y a pas à Paris. Le rapport à la notoriété empêche cela. Je retrouve quelque chose qui ressemble à la France de mes parents, cette chaleur du cœur. C’est pour ça que j’y habite", a-t-il poursuivi.

Cette lucidité s’accompagne d’une certaine distance vis-à-vis des polémiques françaises autour de son exil. Régulièrement accusé d’avoir fui la France pour des raisons fiscales, Clavier met plutôt en avant la recherche de sérénité, même si son installation en Belgique s’inscrit aussi dans une longue tradition de personnalités françaises attirées par la fiscalité et la discrétion du royaume. Entre critique acerbe de Paris et regard désenchanté mais reconnaissant sur Bruxelles, l’acteur revendique le droit de choisir son camp… tout en assumant qu’aucun pays n’est entièrement à la hauteur des fantasmes qu’on projette sur lui.

Prise pour cible par son frère Eric, Julia Roberts a eu gain de cause

Longtemps marquée par des tensions familiales exposées au grand jour, la relation entre Julia Roberts et son frère Eric semble aujourd’hui trouver un point d’apaisement. Dans ses mémoires à paraître, l’acteur revient sur ses déclarations passées à propos de la star hollywoodienne et reconnaît enfin ses torts, espérant obtenir son pardon.

Dans Runaway Train : Or, The Story of My Life So Far, publié le 17 septembre, Eric Roberts, aujourd’hui âgé de 68 ans, admet que ses propos sur la carrière de sa sœur étaient déplacés. Il y qualifie ses anciennes déclarations de « stupides », reconnaissant avoir minimisé le travail et le talent de Julia Roberts. À l’époque, il avait affirmé que la comédienne oscarisée ne serait jamais devenue une star sans son influence, une sortie qu’il attribue désormais à son ego mal placé.

Dans son livre, Eric Roberts ne se contente pas d’un mea culpa discret. Il exprime clairement son souhait de tourner la page : « J'espère que Julia acceptera ces excuses plus publiques », écrit-il. Eric

Eric Roberts a longtemps été confronté à de lourds problèmes de dépendance, un combat qui a profondément impacté sa vie privée et ses relations familiales. En 2018, il confiait déjà à Vanity Fair que ses addictions avaient largement contribué à détériorer ses liens avec Julia.

L'acteur de 69 ans a mené un long combat contre sa consommation de drogue et d'alcool pendant les années 1980 et 1990. Ces années chaotiques ont laissé des traces, notamment dans sa relation avec sa sœur cadette. À plusieurs reprises, Eric Roberts a exprimé ses regrets et son désir de réparer sa relation avec elle.

Avec le temps, les tensions se sont apaisées. Une réconciliation progressive s’est opérée, notamment lorsque Julia Roberts a soutenu son frère à la naissance de sa fille, Emma Roberts, qui s’est elle aussi imposée à Hollywood. Malgré ce rapprochement, l’acteur s’était vu imposer une règle claire : ne plus évoquer publiquement Julia ni Emma.

Jean-Marc Morandini sur le départ de CNEWS ?

La Cour de cassation a rendu son verdict mercredi 14 janvier 2026 : le pourvoi de Jean-Marc Morandini est rejeté. La condamnation pour corruption de mineurs devient donc définitive. À 60 ans, le présentateur de CNEWS est reconnu coupable d’avoir échangé entre 2009 et 2016 des messages à caractère sexuel avec trois adolescents, notamment en leur demandant des photos dénudées ou en leur soumettant des scénarios explicites.

L’affaire, déjà très médiatisée, avait abouti en mars 2025 à une peine de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Mais la cour a également confirmé une interdiction définitive d’exercer toute activité en contact avec des mineurs, ainsi que l’inscription de Morandini au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

Il ne s’agit plus de simples accusations, la plus haute juridiction française a définitivement confirmé la culpabilité du journaliste. Or, Jean-Marc Morandini continue de présenter "Morandini Live" chaque jour sur CNEWS, où il réalise de très bonnes audiences. Le lundi 1er décembre 2025, l’émission avait attiré 606 000 téléspectateurs avec une part de marché de 16,2%, un record.

Jusqu’à maintenant, la chaîne se reposait sur le principe de présomption d’innocence pour maintenir l’animateur à l’antenne. "Pour nous, il continue d’être présumé innocent et il reste à l’antenne", déclarait une source interne à CNEWS dans Le Parisien. Même discours pour Maxime Saada, président du groupe Canal+, en janvier 2023 : "Il a fait appel et donc pour le moment on ne suspend pas à la justice, […] on attend que ça se déroule".

Mais la procédure est désormais close. En 2016, un accord conclu entre iTELE (ancien nom de CNEWS) et l’animateur prévoyait qu’en cas de condamnation, son contrat serait rompu sans indemnité. La direction respectera-t-elle cet engagement ? Rien n’a encore été annoncé publiquement.

En interne, le syndicat Libres du groupe Canal+ s’était déjà opposé au retour de Morandini dans les locaux en septembre 2025, après son éviction de longue date. Et les voix s’élèvent : "CNews serait bien inspirée d’en tirer les leçons", a déclaré Francis Szpiner après l’annonce de la décision de justice.

Parallèlement à cette affaire, Jean-Marc Morandini a aussi été condamné en janvier 2025 à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel. Il aurait incité plusieurs jeunes comédiens, âgés de 19 à 26 ans, à se dénuder lors de castings pour une web-série qu’il produisait, intitulée "Les Faucons". Un pourvoi est encore en cours.

Avec deux condamnations sur son nom, une situation juridique irréversible et un climat tendu en interne, la chaîne d'information ne pourra sans doute plus retarder une prise de position claire.

L’influenceuse Chiara Ferragni a été acquittée dans le « procès de la brioche de Noël »

L’influenceuse italienne Chiara Ferragni a été acquittée, mercredi 14 janvier 2026, par le tribunal de Milan dans un procès pour fraude aggravée qui a poussé le gouvernement italien à durcir le contrôle des influenceurs. « Il y a une justice dans ce pays », se sont réjouis ses avocats à l’issue de l’audience à huis clos.

« Je suis heureuse, c’est un cauchemar de deux ans qui prend fin », s’est également félicitée Chiara Ferragni, remerciant « tous ceux qui (l)'ont soutenue pendant cette période », notamment ses followers.

Reine des influenceuses de la mode avec ses 28 millions d’abonnés, Chiara Ferragni, 38 ans, était jugée depuis septembre 2025 pour fraude aggravée aux côtés de deux associés. Elle était accusée de s’être frauduleusement enrichie avec des brioches de Noël et des œufs de Pâques caritatifs, ce qui lui avait déjà valu de devoir payer des amendes et des dédommagements.

L’influenceuse avait en effet parrainé, à Noël 2022, un pandoro, brioche traditionnellement vendue à Noël, en laissant entendre qu’une partie des recettes serait reversée à un hôpital, au profit d’enfants souffrant de cancers des os. Mais fin 2024, une journaliste avait découvert que les acheteurs de ce pandoro « Pink Christmas », vendu 9 euros au lieu de 3,70 habituellement, avaient été induits en erreur.

Le fabricant des brioches, Balocco, s’était limité à faire une donation forfaitaire de 50.000 euros à l’hôpital avant l’opération, tandis que la vente avait rapporté plus d’un million d’euros aux sociétés détenues par Chiara Ferragni. Des œufs de Pâques vendus en 2021 et 2022 avaient également été visés dans ce scandale qui a fait les gros titres en Italie.

Le parquet de Milan avait requis une peine d’un an et huit mois de prison contre Chiara Ferragni et son bras droit Fabio Damato, ainsi qu’un an de prison contre le patron de la marque qui a fabriqué les œufs de Pâques. Eux aussi ont été acquittés.

Le juge milanais n’a pas retenu l’accusation de fraude « aggravée » et celle de simple escroquerie était devenue caduque après le retrait de la plainte à l’origine du procès. L’association de consommateurs qui l’avait déposée l’a en effet retirée après le versement de dédommagements par l’influenceuse, a précisé à l’AFP un avocat des associations de consommateurs.

Parallèlement, Chiara Ferragni a déjà dû verser une amende d’un montant d’un million d’euros – infligée par le gendarme italien de la concurrence (AGCM) – pour pratiques commerciales déloyales, soit une somme équivalente aux bénéfices réalisés. La société Balocco avait, elle, été condamnée à une amende de 420.000 euros.

Entre amendes et dons, les sociétés accusées ont déjà reversé environ 3,4 millions d’euros, selon les avocats de Chiara Ferragni.

Chiara Ferragni a débuté sa carrière sur internet en 2009 avec un blog de mode, The Blonde Salad, alors qu’elle était étudiante en droit. La jeune blonde aux yeux bleus avait ensuite été une des premières à surfer sur l’explosion des réseaux sociaux pour se placer dans le milieu de la mode.

Elle est devenue la reine des influenceuses italiennes, collaborant avec Lancôme, Dior ou Chanel, et lançant ses propres marques de vêtements et de maquillage. En Italie et au-delà, ses abonnés suivaient aussi sa vie de couple à Milan avec la star du rap italien Fedez et leurs deux enfants.

Une fois sa réputation ternie, la chute de l’influenceuse a été aussi dure que rapide : elle a perdu des abonnés et sa société TBS a enregistré une perte de 2,3 millions d’euros en 2025, contre 4,4 millions de bénéfice net en 2023. Chiara Ferragni s’est également séparée de Fedez en 2024, après six ans de mariage et une histoire d’infidélité.

L’omniprésente influenceuse s’est faite plus rare pendant un temps. Désormais acquittée, présente au tribunal pour affronter les caméras, elle pourrait tenter de renaître tel un « phénix », du nom d’une de ses sociétés. Elle est déjà revenue timidement sur le devant de la scène fin 2025 avec des vêtements (siglés « club des éternels naïfs », en italien) et une bougie parfumée, ainsi que des images de ses vacances au Brésil et en Colombie.

Le gouvernement italien a profité de cette affaire pour « serrer la vis » aux influenceurs : ceux qui comptent plus de 500.000 abonnés doivent en effet désormais s’enregistrer auprès de l’Autorité italienne en charge des communications (AGCOM), et respecter des règles de transparence.