19 juin 2026

Jurassic World 3 bat le record du film le plus cher du monde

Universal plus fort que Disney !

Jurassic World : Le Monde d'après vient de battre un record pas tout à fait officiel. Selon Fortune, Universal Pictures aurait dépensé environ 658 millions de dollars pour produire le film sorti en 2022, ce qui en ferait le long métrage le plus coûteux jamais réalisé dans toute l'Histoire du cinéma.

L’information provient d’un document fiscal britannique obtenu par le magazine, qui précise toutefois que la production a bénéficié d’un crédit d’impôt de 127 millions de dollars, ramenant le coût net autour de 531 millions.

Ce budget colossal place Dominion (de son titre VO) devant Star Wars : Le Reveil de la force, qui détenait ce titre jusqu'alors, grâce à Disney qui avait dépensé environ 447 millions (après rabais fiscaux).

Derrière, on trouve d'autres Disney : Avatar (425 millions), Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (379 millions) ou encore Avengers: Endgame (356 millions).

Une inflation spectaculaire pour Jurassic World : Le Monde d'après, largement alimentée par un tournage en pleine pandémie de Covid-19, avec plusieurs mois de confinement pour les acteurs dans un hôtel proche de Pinewood Studios, transformé en bulle sanitaire.

Longtemps estimé autour de 265 millions de dollars, le budget réel du film rappelle surtout à quel point les chiffres hollywoodiens restent opaques, entre post-production, reshoots et dépenses marketing rarement intégrées de manière transparente.

Le film a quand même généré 1 milliard de dollars au box-office mondial et reste bénéficiaire. Mais il a été moins profitable que prévu, ce qui pourrait expliquer le reboot de 2025, Jurassic World : Renaissance, avec une nouvelle tête d'affiche nommée Scarlett Johansson et un budget nettement mieux maîtrisé (a priori) autour de 260 millions de dollars...

M'endors pas : Dominique Blanc et Lola Dewaere au casting de la fiction choc de TF1 sur l'affaire Gisèle Pélicot

Ce jeudi 18 juin, TF1 a organisé sa conférence de presse annuelle afin de présenter les nouveaux programmes pour la saison prochaine.

Lors de cette soirée, la chaîne a notamment annoncé un projet ambitieux qui devrait probablement faire parler de lui. TF1 est en effet en train de travailler sur une fiction autour de l’histoire de Gisèle Pélicot et des viols commis par son mari, ainsi que par une cinquantaine d’autres hommes alors qu’elle était droguée et inconsciente.

Ce téléfilm ambitieux est librement inspiré des ouvrages Et j’ai cessé de t’appeler papa et Pour que l'on se souvienne de Caroline Darian, la fille de Gisèle.

C’est la comédienne Dominique Blanc, lauréate de quatre Césars, qui va avoir la lourde tâche de jouer Gisèle Pélicot. De son côté, Lola Dewaere, connue pour son rôle dans Astrid et Raphaëlle, va prêter ses traits à sa fille Caroline Darian.

Les acteurs Thierry Neuvic, Thierry Godard, Jérémie Covillault et Baptiste Carrion-Weiss sont également au casting de ce téléfilm réalisé par Myriam Vinocour et écrit par Sandrine Gregor.

“TF1 a immédiatement adhéré à la proposition de porter à l’écran ce fait majeur de société pour donner encore davantage de résonance au combat de Caroline Darian et de celui de toutes les autres femmes victimes de soumission chimique. Il est important pour nous d’accompagner les grands sujets qui bouleversent notre société en proposant des œuvres fortes, indispensables pour éclairer et rassembler tous les publics”, a ainsi déclaré Anne Didier, directrice artistique de la fiction française de TF1.

De son côté, Carolina Darian espère que ce téléfilm permettra de “sensibiliser plus largement le grand public” et “de mieux protéger”.

Intitulé M’endors pas, cette fiction de 90 minutes va nous transporter à Mazan en novembre 2020. Dominique Pélicot est arrêté pour avoir violé sa femme Gisèle Pélicot pendant dix ans, à son insu, en la droguant et la livrant à des inconnus.

Leur fille Caroline, persuadée d’avoir elle aussi été endormie et agressée, se jette alors dans un combat contre la soumission chimique et dans une quête de vérité pour démasquer celui qu’elle considère comme le plus grand prédateur sexuel de ces quarante dernières années. 

Un par un, elle va lever tous les voiles qui recouvrent l’histoire d’une famille meurtrie par l’horreur et le mensonge, et tenter de se reconstruire. Tournée cet été dans la région Sud, le téléfilm devrait arriver dans les prochains mois sur TF1.

Le Grinch 2 : Jim Carrey prêt à se transformer de nouveau dans la suite de l'un de ses plus gros succès ?

Jim Carrey de retour dans une suite du Grinch, ça n'était dans le bingo de personne. Pour 2026 et n'importe quelle année, vu comme l'acteur, récent lauréat d'un César d'Honneur, avait été particulièrement vocal, ces derniers temps, au moment de rappeler à quel point l'expérience avait été inconfortable, lui qui avait dû passer par huit heures de maquillage au quotidien, pour devenir la créature verdâtre crée par le Dr. Seuss dans cette adaptation signée Ron Howard en 2000.

Jim Carrey avait notamment parlé de claustrophobie ou de discipline mentale, alors qu'un spécialiste a été engagé pour l'aider à gérer cette souffrance physique et psychologique, que ses vingt millions de dollars de salaire ou les 350,4 millions de billets verts engrangés par le film au box-office mondial n'ont pas vraiment compensé. Jusqu'à aujourd'hui et cette nouvelle complètement étonnante confirmée par Deadline, qui veut que l'acteur serait en négociations pour revenir dans une suite de ce classique de Noël.

Toujours mis en scène par Ron Howard, le long métrage n'a pas encore dévoilé son synopsis ni même les grandes lignes du scénario écrit par Alec Berg (la géniale série Barry), Jeff Schaffer (Dave) et David Mandel (Veep, Larry et son nombril), tout ceci étant secret pour le moment. Et il n'est pas la peine d'aller chercher des informations dans les écrits du Dr. Seuss, puisqu'il n'y a jamais eu de suite du Grinch, le happy end de l'histoire originale limitant en effet les possibilités de remettre le couvert.

L'option du prequel narré par le Grinch adulte (ce qui donnerait à Jim Carrey moins de temps d'écran, donc de maquillage) existe aussi, même si elle est déjà au coeur du long métrage animé produit par les studios Illumination en 2018. Donc il s'agit pour le moment d'être patients avant de pouvoir en savoir plus sur ce projet hautement inattedu. Et intrigant, donc.

Lucky Luke va avoir droit à un nouveau film grâce à Bernard Campan

Après les film portés par Terence Hill (1991) et Jean Dujardin en 2009 et la série emmenée par Alban Lenoir, disponible depuis le mois de mars sur Disney+, Lucky Luke va revenir au cinéma !

Le célèbre cow-boy créé par Morris et René Goscinny en 1946 va en effet avoir droit à un nouveau long métrage mais cette fois-ci en images de synthèse.

Pan Animation, Ellipse Animation et Belvision développent cette nouvelle adaptation que réalisera l'ex-Inconnu Bernard Campan (Les 3 Frères, Presque) aux côtés de Célestine Plays (Grizzy et les Lemmings), sur un scénario original de Bernard Campan et Antoine Schoumsky (déjà à l'œuvre sur la récente adaptation de la BD Les Légendaires).

Le projet n’est pas tout à fait nouveau : il avait déjà été annoncé en 2021 dans Le Film Français lors du Festival international du film d’animation d’Annecy, dans le cadre des projets développés par le groupe Média-Participations.

Un premier visuel a déjà été dévoilé, montrant un Lucky Luke modernisé tout en restant fidèle à son ADN : silhouette longiligne, chapeau blanc sans oublier son cheval Jolly Jumper. L’objectif est de proposer une version contemporaine du cow-boy “qui tire plus vite que son ombre”, sans trahir l’esprit des albums.

Le début de la fabrication de Lucky Luke dans Bienvenue à Fanga Town est prévu pour le deuxième semestre 2026 pour une sortie courant 2029, distribuée par Pan Distribution.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large autour des grandes licences du catalogue. En parallèle, un autre film d’animation est également en préparation : Yakari : Cœur de brave, nouvelle aventure du jeune Sioux après Yakari, sorti en 2020, lui aussi produit par Ellipse Animation et Belvision et qui avait réuni plus de 335 000 spectateurs en France malgré une sortie en pleine période de pandémie.

Ce nouveau film est écrit et réalisé par Xavier Giacometti, également réalisateur des séries TV et du précédent long métrage Yakari. Ellipse animation annonce sur son site la sortie pour le premier semestre 2027.

Avec ces nouvelles adaptations, le studio continue d’explorer les univers emblématiques de la bande dessinée franco-belge, déjà portés au cinéma avec des titres comme Les Légendaires, sorti en salles en début d'année.

18 juin 2026

Diane Leyre expose les commentaires haineux

Diane Leyre persiste et signe. Au mois d’avril, Miss France 2022 avait dénoncé les violentes attaques dont elle était victime sur les réseaux sociaux, choisissant d’afficher les messages des haters en Story Instagram. Las, cela n’aura pas suffi à faire taire la haine.

Ce mercredi, l’ex-reine de beauté a publié une vidéo sur Instagram pour dénoncer une nouvelle fois les critiques sur son apparence. Face caméra, Diane Leyre semble désabusée alors que les propos haineux se succèdent.

Sur sa vidéo, on voit défiler ces commentaires, comme « Tu es tellement éclatée au sol, redescends vite », « Un sac d’os ! C’est fini les années 90… », « On s’en fout de ton corps de baguette moisie » ou encore « Vu ta face on ne va pas se retourner ».

Diane Leyre a pris soin de cacher le nom ou pseudonyme des auteurs, sans doute pour leur éviter à leur tour d’être harcelés, même si ces propos ont été tenus publiquement, dans des commentaires de ses publications.

« Ce qui m’a le plus coûté dans cette vidéo, c’est de cacher le nom de ces gens », écrit l’animatrice de 28 ans en légende. « Ce ne sont pas des messages privés. Ce sont des commentaires laissés publiquement sous mes vidéos. Et le plus triste, ce n’est pas qu’ils existent. C’est qu’en 2026, certains pensent encore que commenter le corps d’une femme est une opinion. La bienveillance n’a jamais été une faiblesse. »

La réaction à cette publication de l’ex-candidate de Danse avec les stars a été un soutien unanime de ses abonnés. Nombreux ont fustigé les « jaloux » et la méchanceté gratuite, certains considérant que « cacher les noms » des agresseurs était « leur donner trop de considération ».

Sabrina Carpenter obtient une protection de la justice contre un homme qui a livré un témoignage glaçant

Sabrina Carpenter devrait être tranquille, en tout cas au moins pour les cinq prochaines années. L’individu, qui avait tenté à plusieurs reprises d’entrer chez l’interprète de Manchild, a reçu une injonction, d’un tribunal de Los Angeles, de ne plus l’approcher pendant cette durée et de rester à au moins 100 mètres de distance.

William Applegate avait été arrêté une première fois le 23 mai dernier sur la propriété de la star, puis était revenu le lendemain, et le surlendemain. Lors de l’audience au tribunal, l’homme, âgé de 31 ans, a livré un témoignage pour le moins dérangeant sur les raisons qui l’ont poussé à se rendre chez la chanteuse

l a affirmé que Sabrina Carpenter et lui faisaient partie « d’un programme militaire gouvernemental secret » et qu’il avait été recruté dans un hôtel de Los Angeles pour « la deuxième venue du Christ » et sauver le monde. Pour ce faire, il devait, selon lui, « être avec Sabrina Carpenter le plus tôt possible », une condition « essentielle » alors qu’il dit être « la clé de tout ce processus ».

Le juge a ajouté à son ordonnance d’éloignement une interdiction de posséder ou acquérir une arme à feu et des munitions. Il s’est également adressé directement à William Applegate.

S’il dit « comprendre » sa « conviction que, pour sauver le monde, vous et (Sabrina Carpenter) devez être ensemble », il a mis en garde, avec une certaine pédagogie.

« Ce tribunal a rendu son ordonnance et j’attends de vous que vous respectiez cette ordonnance, et non ce que vous pensez que les ordres militaires vous commandent de faire », a déclaré le juge, comme le relaye Rolling Stone. « Je ne veux pas que vous quittiez cette salle en pensant que votre mission est plus importante que ce que j’estime. L’ordonnance est l’ordonnance, et vous devez vous y conformer. Avez-vous compris ? »

Le jeune homme a acquiescé. Il doit être jugé demain, par une autre cour, pour avoir pénétré sur la propriété de Sabrina Carpenter et avoir refusé d’en partir. D’après l’inspecteur du LAPD en charge de l’affaire, William Applegate « fait une fixation obsessionnelle » sur Sabrina Carpenter et son parcours « est consistant avec des comportements de harcèlement connus qui posent un risque sérieux pour la sécurité de la victime ».

Patrick Bruel accusé de viols : sa chargée de communication rue dans les brancards, "ça me rend dingue"

Après deux jours passés en garde à vue, Patrick Bruel a été conduit le mercredi 10 juin devant quatre juges d’instruction afin d’être entendu dans le cadre d’accusations de viols et d’agressions sexuelles. À l’issue de cette audition, il a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.

Dans la foulée, il a été laissé en liberté, échappant à une détention provisoire. Il reste toutefois soumis à un contrôle judiciaire strict. Celui-ci comprend notamment l’interdiction de quitter le territoire français ainsi que celle d’entrer en contact avec les plaignantes. Il bénéficie néanmoins du soutien de certains proches, tant sur le plan personnel que professionnel.

Sa maquilleuse Clémentine Jaraud l’accompagne depuis trente-six ans. Elle figure parmi les rares proches à avoir choisi de prendre publiquement la défense de Patrick Bruel. Interrogée cette semaine, elle n’a pas mâché ses mots et a également dénoncé l’attitude de certains soutiens absents dans la tempête médiatique.

Elle affirme notamment : "J’ai été de tous les plateaux télé, de toutes les émissions, de toutes les tournées. Je ne l’ai jamais vu être violent, encore moins agresser qui que ce soit. Il y avait toujours du monde autour de nous. Nous étions scrutés, ­observés. Parce que Patrick attire les regards. C’est comme ça depuis toujours. Ce serait bien que ­certains balayent devant leur porte avant de vouloir la mort de la carrière de Patrick."

La chargée de communication de Patrick Bruel, Nathalie V., monte au créneau elle aussi face aux accusations et à leur médiatisation. "Des allégations fausses pervertissent la perception de la réalité et de sa personne", affirme-t-elle à Paris Match. Elle dénonce l’impact des rumeurs et des prises de parole publiques : "Quand j’entends 'tout le monde était au courant', cela me rend dingue. Cela implique que j'aurais moi-même couvert les exactions dont il est accusé."

Elle poursuit : "Tout le monde était au courant que c'était un dragueur, ça, c'est vrai. Il ne s'en cachait pas. Mais en aucun cas il était de notoriété publique qu'il aurait été un agresseur ! Il ne peut pas payer la facture de tous les hommes connus qui ont été accusés avant lui et qui n'ont toujours pas rendu de comptes."

Patrick Bruel accusé de viols, son constat est sans appel : "Tout le monde me lâche"

Mis en examen après plusieurs plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, Patrick Bruel conteste fermement les accusations portées contre lui. Mais au-delà de l’aspect judiciaire, c’est surtout l’isolement qu’il ressent aujourd’hui qui semble le marquer profondément. Le 8 juin dernier, le chanteur a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Nanterre.

Une étape judiciaire qui a bouleversé son quotidien et entraîné l’arrêt de ses représentations au théâtre Édouard VII. Selon Paris Match, l’artiste affirme que plusieurs témoignages recueillis dans le dossier seraient inexacts. “La plupart de celles qui ont déposé des plaintes ont menti. Certaines ont inventé des faits, d’autres ont changé plusieurs fois de version”, aurait-il déclaré en privé.

Après quarante-huit heures d’audition, Patrick Bruel a finalement été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire. Une décision qui marque un tournant dans cette affaire particulièrement sensible. Malgré cette évolution, le chanteur maintient sa ligne de défense et assure vouloir démontrer son innocence devant la justice. “J’ai pu dire ce que j’avais à dire à la justice et aux juges. Jusqu’au bout, je me battrai pour prouver mon innocence”, affirme-t-il.

Mais au-delà du combat judiciaire, Patrick Bruel semble particulièrement affecté par ce qu’il considère comme un abandon progressif de son entourage. Selon Paris Match, il aurait confié son désarroi à plusieurs proches. “Pourquoi tout le monde veut ma mort ? Pourquoi tout le monde cherche à me détruire à ce point ?”, s’interroge-t-il.

Une phrase qui traduit l’état d’esprit d’un homme visiblement sonné par la violence de la situation. “Tout le monde me trahit, tout le monde me lâche”, aurait-il ajouté. Parmi ceux qui continuent de lui apporter leur soutien figure notamment sa maquilleuse historique, Clémentine Jaraud, qui travaille à ses côtés depuis plus de trois décennies.

Dans Paris Match, elle décrit un homme profondément bouleversé par les événements. “C’est quelqu’un qui a toujours maîtrisé son propre récit, qui a toujours réglé les problèmes lui-même, toujours pris son téléphone pour désamorcer un conflit. Là, pour la première fois de sa carrière, il est sans contrôle sur les événements. Il en est profondément meurtri”, explique-t-elle.

Le cri du cœur d’Alexandra Lamy après la mort de Lyhanna

L'émotion ne retombe pas. Depuis l'annonce de la mort de la petite Lyhanna, l'indignation gagne une partie de l'opinion publique. Dans plusieurs villes de France, des rassemblements se sont organisés pour réclamer une meilleure protection des enfants et des réponses plus fermes face aux violences. Parmi les personnalités venues apporter leur soutien, Alexandra Lamy a choisi de faire entendre sa voix. Ce lundi 16 juin 2026, l'actrice s'est rendue à Paris pour participer à une mobilisation organisée en hommage à la fillette.

Très impliquée depuis plusieurs années dans les combats liés aux violences faites aux femmes et aux enfants, la comédienne n'a pas caché sa colère face à ce nouveau drame. Au fil des heures, l'affaire Lyhanna est devenue le symbole d'une souffrance collective et d'un sentiment d'impuissance partagé par de nombreux Français. Interrogée par Quotidien lors de cette mobilisation, Alexandra Lamy a exprimé son exaspération face à ce qu'elle considère comme une absence de réaction suffisamment forte des responsables politiques. “Surtout moi j'ai envie qu'ils se bougent”, a-t-elle déclaré avec gravité devant les caméras.

L'actrice redoute notamment que le sujet ne soit récupéré à des fins électorales sans déboucher sur des mesures concrètes. “Là en plus je sens qu'il va y avoir les élections. Et là tout le monde va vouloir prendre le truc, ça va faire partie soi-disant des programmes”, a-t-elle poursuivi. Pour Alexandra Lamy, peu importe l'origine des propositions, à condition qu'elles permettent une évolution réelle de la situation. “En fait c'est ça, moi je m'en fous, peu importe, il faut que ça bouge absolument”, a insisté la comédienne.

Ce n'est pas la première fois qu'Alexandra Lamy utilise sa notoriété pour défendre des causes qui lui tiennent à cœur. Sensible aux questions liées aux violences intrafamiliales et aux droits des femmes, elle s'est régulièrement exprimée sur la nécessité d'améliorer la prise en charge des victimes et d'accélérer certaines procédures.

Dans le cas de Lyhanna, l'actrice estime que le temps de l'indignation ne suffit plus. Derrière les pancartes et les bougies déposées en mémoire de la fillette, tous espéraient que cette tragédie ne soit pas oubliée une fois l'émotion retombée. En prenant la parole, Alexandra Lamy a donné une résonance particulière à cette attente. Plus qu'un simple témoignage, son intervention s'est transformée en appel à l'action.

L'actrice rappelle une exigence simple : les hommages ne peuvent avoir de sens que s'ils s'accompagnent de changements réels. Pour elle, la disparition de Lyhanna doit désormais conduire à une prise de conscience collective et à des engagements.

Éric Cantona : sa proposition radicale pour forcer les dirigeants qui déclarent la guerre à aller au front

En mars 2026, Augustin Trapenard reçoit Éric Cantona dans l’émission Variétés. Il s’y est exprimé sur l’actualité internationale particulièrement tendue. Celle-ci était marquée par l’escalade du conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, qui a embrasé le Moyen-Orient depuis deux semaines.

Fidèle à ses prises de position tranchées, l’ancien international français, aujourd’hui acteur et récemment chanteur avec la sortie de son album Perfect Imperfection le vendredi 13 mars, a livré un message très engagé contre la guerre : "Je suis contre la guerre : no war."

Dans cet entretien, il a également développé une idée radicale visant les dirigeants politiques. Il a estimé qu’ils devraient être directement confrontés aux conséquences de leurs décisions. "J'aurais presque envie d'initier une loi internationale qui fasse qu'un président qui dit qu'il va entrer en guerre soit le premier à aller au combat. Qu'il dise 'On va faire la guerre. Moi je suis devant'. Je n'aime pas la guerre", a-t-il affirmé.

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité de ses précédentes sorties. En septembre dernier, il dénonçait la réticence du monde du football à exclure Israël des compétitions internationales. Et cela, malgré la situation à Gaza.

Éric Cantona est également revenu sur son rapport personnel à la colère et à l’engagement, expliquant vivre avec une forme d’indignation permanente face aux dérives du monde actuel. "Je suis en colère tous les jours", a-t-il confié sur RTL. Il réaffirme ne pas regretter son célèbre coup de pied donné à un supporter de Crystal Palace en 1996, lorsqu’il évoluait à Manchester United.

Cet épisode lui avait valu une lourde suspension à l’époque. Il rappelle qu’il faisait suite à des insultes à caractère xénophobe proférées par un spectateur néonazi.

Dans la continuité, le français installé au Portugal a refusé de donner une portée symbolique à ce geste tout en évoquant le climat social global : "S'il n'y avait pas cette montée des extrêmes, peut-être qu'on en aurait moins besoin de ce genre de geste". Pour lui, l’essentiel reste ailleurs, notamment dans le lien avec le public, qu’il considère central dans toutes ses activités artistiques. "Le plus important, c'est les gens", a-t-il insisté. Il a rappelé combien cette relation nourrit encore aujourd’hui son travail et ses choix de carrière.