28 janvier 2026

Paris Hilton témoigne au Capitol américain sur sa sextape pour soutenir une loi de protection des victimes

Paris Hilton s’est présentée jeudi 22 janvier au Capitol, à Washington DC, accompagnée des députées Alexandria Ocasio-Cortez et Laurel Lee pour défendre le projet de loi DEFIANCE (Disrupt Explicit Forged Images and Non-Consensual Edits Act). Cette loi, présentée et validée par le Sénat des États-Unis la semaine dernière, devrait permettre aux victimes de contenus sexuellement explicites générés par l’IA d’intenter une action en justice contre les personnes qui les créent et les distribuent.

Et pour défendre ce sujet qui lui tient à cœur, la star de téléréalité et femme d’affaires a dû donner de sa personne en revenant sur un épisode douloureux de sa vie, comme l’a rapporté Entertainment Weekly.

« Quand j’avais 19 ans, une vidéo intime et privée me mettant en scène a été diffusée dans le monde entier sans mon consentement », a partagé la DJette de 44 ans, dont le film Infinite Icon : A Visual Memoir, sera bientôt à l’affiche. « Les gens ont qualifié cela de scandale. Ce n’en était pas un. C’était de l’abus. »

« À l’époque, il n’y avait aucune loi pour me protéger », a souligné la maman des jeunes Phoenix et London lors de son discours. « Il n’y avait même pas de mots pour décrire ce qui m’avait été fait. Internet était encore nouveau, tout comme la cruauté qui l’accompagnait. »

La star a témoigné des souffrances engendrées par cette vidéo. « Ils m’ont insultée. Ils ont ri et m’ont ridiculisée. Ils ont vendu ma souffrance pour générer des clics, puis ils m’ont dit de me taire, de passer à autre chose, voire d’être reconnaissante de l’attention qu’on me portait », a-t-elle rappelé. « Ces personnes ne me voyaient pas comme une jeune femme qui avait été exploitée. Elles ne voyaient pas la panique que je ressentais, l’humiliation ou la honte. Personne ne m’a demandé ce que j’avais perdu. »

Paris Hilton avait déjà tenté d’exorciser ce sombre chapitre de sa vie en 2024 dans son autobiographie Paris : The Memoir. Elle expliquait avoir subi des pressions pour céder à son petit ami, Rick Salomon, et qu’elle avait consommé de l’alcool et des quaaludes pour se préparer. Or, le couple était séparé depuis longtemps lorsqu’elle a découvert les images en ligne. Paris Hilton a donné les 400.000 dollars qu’elle a reçus en réparation à une organisation caritative.

Mais la star estime avoir de la chance dans son malheur. « J’avais la tribune pour raconter mon histoire, mais beaucoup d’autres n’ont pas cette chance », a-t-elle estimé. « Et j’ai appris que lorsque votre image est violée, elle ne disparaît pas ; elle reste en vous, mais votre pouvoir aussi. Dire la vérité m’a aidée à guérir, et je suis très fière d’être ici aujourd’hui sans honte. » En conclusion, la mère de famille a rappelé qu’elle était : « une femme, une épouse, une mère, une survivante, et ce qui m’a été fait était mal. Et je continuerai à dire la vérité pour protéger toutes les femmes, toutes les filles, toutes les survivantes, aujourd’hui et à l’avenir. »

Katy Perry encourage son public à « transformer sa colère » contre l’ICE « en action »

Katy Perry a sorti les pancartes… sur les réseaux sociaux. Après la mort de l’infirmier Alex Pretti, abattu par des agents de la police de l’immigration américaine (ICE) lors d’une manifestation à Minneapolis, dans le Minnesota, la star a lancé un appel à ses 201 millions d’abonnés sur Instagram.

Sur fond rouge, la chanteuse déroule des messages simples et efficaces répondant aux questions principales : « Qui : vous, le pouvoir est entre vos mains ». « Quoi : appelez vos sénateurs », « Quand : maintenant : Nous avons jusqu’au vendredi 30 janvier pour empêcher que 10 milliards de dollars (en plus des 75 milliards déjà financés) ne soient versés à l’ICE » et « Pourquoi : parce qu’il est temps de transformer la colère en action ».

La star de 41 ans prend soin de mentionner le numéro de téléphone utile, et même de proposer un script à lire pour faciliter la vie des internautes, à qui il ne reste plus qu’à remplir les espaces manquants par le nom de leur sénateur et leurs détails.

« Je vous appelle pour vous exhorter à faire obstruction au prochain projet de loi sur les crédits alloués à la sécurité intérieure » commence le script. « Je suis fatigué•e de voir des citoyens et des non-citoyens respectueux de la loi se faire arrêter sur leur lieu de travail, agresser lors de manifestations pacifiques, sortir de leur véhicule, aveugler par des munitions et se faire tirer dessus et tuer par l’ICE », poursuit la lettre, qui conclut : « Nous surveillerons votre vote et nous nous en souviendrons. »

Le 7 janvier, une autre citoyenne américaine, Renée Good, a été abattue à Minneapolis par un agent de l’ICE alors qu’elle se trouvait dans son véhicule. Le vice-président JD Vance et les responsables des forces de l’ordre avaient alors avancé que l’agent avait agi en légitime défense.

Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, et le gouverneur Tim Walz ont appelé le président américain à mettre fin à la présence de l’ICE dans la ville. Lundi, Donald Trump a assuré avoir eu une « très bonne conversation téléphonique » avec le maire et que « beaucoup de progrès ont été réalisés ».

Sydney Sweeney accroche des soutiens-gorge sur le panneau Hollywood en toute illégalité

Dans la nuit de lundi, Sydney Sweeney se trouvait sur le mont Lee, la colline sur laquelle trônent fièrement depuis 1923 les lettres « Hollywood ». Et non seulement, l’actrice a grimpé tout ce chemin en mode commando en pleine nuit, mais il y a en prime accroché une ribambelle de soutiens-gorge, tous attachés les uns avec les autres, après avoir escaladé la lettre H.

Et voilà le panneau Hollywood rhabillé d’une guirlande de lingerie face à une actrice très fière d’elle. L’événement a été filmé, façon caméra embarquée, et partagé sur le compte Instagram de Sydney Sweeney.

Petit souci : le panneau Hollywood est protégé et toute intrusion et utilisation nécessitent une autorisation.

« La production avec Sydney Sweeney et le panneau Hollywood, comme relayé par TMZ, n’a pas reçu d’autorisation de la part de la Chambre du Commerce de Hollywood, qui n’a par ailleurs reçu aucune demande de tournage au préalable », a fait savoir le responsable de la Chambre de Commerce, Steve Nissen, dans un communiqué relayé par le Los Angeles Times.

La Chambre de commerce n’a pas l’air plus que ça embêtée : aucune plainte n’a été déposée contre la comédienne d’Euphoria ou l’équipe de tournage. Pourtant, les précédentes intrusions sur le site ont donné lieu à des arrestations en bonne et due forme. Pas plus tard que l’année dernière, en février, un homme a été arrêté pour avoir escaladé la lettre D lors d’une opération marketing pour les réseaux sociaux.

Quant à savoir pourquoi Sydney Sweeney se met soudain à faire des guirlandes de soutiens-gorge qu’elle accroche, la nuit venue, sur le panneau Hollywood, la réponse est dans la légende de son post. Elle renvoie vers un autre profil, celui de sa toute nouvelle marque : Syrn.

Des rumeurs, l’année dernière, voulaient que Sydney Sweeney sorte sa marque de lingerie avec l’appui financier de Jeff Bezos. On y est : la première collection sera disponible dès demain, comme l’a annoncé à l’instant le magazine Cosmopolitan, qui a eu l’exclusivité de l’annonce. Le nom des partenaires financiers n’est pas mentionné, mais la gamme se veut pour toutes, puisque 44 tailles sont disponibles (du 80 au 115) et les bonnets allant jusqu’au F.

Raphaëlle Ricci dément sur Instagram les rumeurs annonçant sa mort

Ça l’a bien mise en pétard : Raphaëlle Ricci, l’ex-professeure d’expression scénique de la « Star Academy », a dû démentir une fausse nouvelle annonçant son décès. Diffusée sur Facebook, « l’information » prétendait qu’elle était morte « après un long combat mené dans le plus grand secret », rapporte Télé Loisirs.

« Je tiens à vous rassurer immédiatement : je suis en pleine santé et cette information est totalement fausse », a déclaré sur Instagram la coach d’aujourd’hui 58 ans, ajoutant : « il est regrettable de voir de tels procédés utilisés sur les réseaux sociaux ! ».

Face à « la malveillance » de la publication, Raphaëlle Ricci annonce avoir « déjà entrepris les démarches pour signaler la page concernée » et se réserver « le droit de donner des suites judiciaires à ces mensonges ». Elle encourage en outre les internautes à signaler la page à l’origine de l’infox, qui se présente comme un « site web d’actualités ».

Télé Loisirs rappelle que Raphaëlle Ricci avait déjà dû démentir, en 2024, les allégations de la répétitrice Marlène Schaff selon lesquelles elle l’aurait recalée lors du casting de la saison 2 de la Star Academy. « C’est cohérent de me coller ça sur le dos puisque j’ai déjà été qualifiée de méchante, grossophobe et raciste », avait-elle alors déploré.

Ce défi relevé par Russell Crowe dans Nuremberg

Présenté en avant-première mondiale au Festival international du film de Toronto en septembre dernier, où il a été ovationné pendant quatre minutes, Nuremberg sort ce mercredi dans nos salles.

Écrit, réalisé et coproduit par James Vanderbilt, déjà à l’œuvre sur Truth: Le Prix de la Vérité et co-scénariste de Zodiac, le long métrage revient sur l’un des procès les plus importants de l’Histoire et s’appuie sur un casting de haut vol mené par Russell Crowe et Rami Malek. À leurs côtés, Michael Shannon, Richard E. Grant, Leo Woodall, John Slattery et Colin Hanks complètent la distribution.

Tenu entre le 20 novembre 1945 et le 1er octobre 1946, le procès de Nuremberg visait à juger et punir 24 des principaux responsables du Troisième Reich, tous accusés de crimes de guerre. Le film, adapté du livre "The Nazi and the Psychiatrist" de Jack El-Hai, suit le psychiatre américain Douglas Kelley (Rami Malek), chargé de déterminer si les prisonniers nazis sont aptes à être jugés.

Plutôt que de se concentrer uniquement sur la procédure judiciaire, James Vanderbilt explore le travail psychologique préparatoire au procès, notamment à travers la relation entre Kelley et Hermann Göring, l’ancien chef de la Luftwaffe incarné par Russell Crowe.

Ce point de vue met en lumière la complexité morale et mentale des hommes impliqués, soulignant combien il est crucial de comprendre les mécanismes psychologiques qui ont permis à des individus ordinaires de commettre des atrocités. L’approche du Dr Kelley a d’ailleurs contribué à faire de ce procès un exemple fondateur du droit pénal international.

Russell Crowe, Oscarisé pour Gladiator, incarne ici Hermann Göring. Un rôle à contre-emploi que le comédien néo-zélandais a immédiatement accepté, comme il le confiait au micro de Deadline en mai 2024 : "La plupart du temps, les choses qui m'attirent sont celles qui me terrifient. Ce scénario m'a tout de suite intéressé, mais il m'a aussi épuisé sur le plan émotionnel. Comment parvenir à incarner ce type ? Quand ce genre de question se pose, c'est généralement ce qui m'attire. C'est aussi la raison pour laquelle vous ne m'avez pas vu faire 15 autres films Gladiator."

Lors de l'avant-première du long métrage (relayé par RTL Today), Crowe a déclaré avoir été bouleversé par ce rôle : "On ne peut pas jouer un personnage comme celui-ci sans repartir, à la fin de la journée, avec des sentiments qui vous bouleversent au sujet de ce qui s'est passé."

Pour incarner Göring avec authenticité, Crowe a accepté de se raser - chose qu'il n'avait pas faites depuis 5 ans comme il le précisait lui-même sur son compte X, et a surtout appris l’allemand.

Au micro de Variety, le réalisateur confie que le comédien néo-zélandais et Leo Woodall - qui tient le rôle du traducteur - ont tous deux appris la langue de Goethe pour les besoins du film.

"Nous avons choisi Leo pour jouer le rôle d'un traducteur, alors qu'il ne parlait pas allemand. Mais lui et Russell ont travaillé d'arrache-pied pour y parvenir. Russell s'est plongé dans des recherches et voulait incarner le charisme historique de Göring. Il s'agissait de créer un personnage capable de vous séduire même si vous êtes rebuté par ce qu'il représente."

Rami Malek a pour sa part salué la prestation de Crowe se souvenant de l'intensité des scènes dans la cellule de prison : "Quand vous vous retrouvez face à face avec Russell dans cet environnement, vous donnez tout ce que vous avez. Il y avait des moments où nous étions à quelques centimètres l'un de l'autre, en train de crier, de nous détruire mutuellement, tout en trouvant encore quelque chose d'humain. C'était magnifique de jouer avec lui."

Les critiques ont largement salué cette performance. Sur Rotten Tomatoes, le duo Crowe-Malek est d'ailleurs jugé "magistral".

Plus de 80 ans après le procès historique, Nuremberg dépasse le cadre du simple film historique pour résonner comme une mise en garde. Le film rappelle la nécessité d'être vigilants face à la montée des extrémismes.

Cette dimension est parfaitement résumée par la citation finale de RG Collingwood : " Le seul indice de ce que l'homme est capable de faire est ce que l'homme a déjà fait. "

Les César 2026 n'auront pas lieu le vendredi 27 février

La grand-messe du cinéma français n’aura finalement pas lieu le vendredi 27 février 2026 comme il était initialement prévu, mais un jour avant, le jeudi 26 février. C’est ce que l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma et CANAL+, diffuseur officiel de la cérémonie, viennent d’annoncer dans un communiqué.

Il s’agit d’un choix pour la bonne cause puisque l’édition 2026 du célèbre spectacle des Enfoirés, événement caritatif majeur en faveur de l’association des Restos du Cœur, sera diffusée le vendredi 27 février et les César ont donc décidé de lui laisser pleinement la place.

"En effet, dans un esprit de complémentarité et de solidarité en faveur de ce programme emblématique au service d’une cause essentielle, CANAL+ et l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma ont décidé d'avancer d’une journée leur soirée", précise ainsi le communiqué de presse.

Présidée par Camille Cottin et présentée par Benjamin Lavernhe, qui n’a accepté la prestigieuse proposition que quand il a su que Jim Carrey serait présent pour recevoir un César d’honneur, la 51ème cérémonie des César se déroulera donc le jeudi 26 février à 20h45 à l’Olympia, et sera diffusée en clair et en direct sur CANAL+. Quant aux nominations, elles seront annoncées ce jour à 10h, donc restez bien connectés !

Alice in Borderland : la série s’arrête après 3 saisons

C’est assez rare pour être souligné, mais une série vient d’être annulée par Netflix et ses fans sont heureux de cette décision. Alice in Borderland est une série japonaise tirée d’un célèbre manga d’Haro Asō. Dans un monde semblable au nôtre, un groupe de jeunes gens est propulsé dans une dimension parallèle et doit participer à des jeux macabres.

Souvent comparée à Squid Game, avec laquelle elle entretient des liens évidents au niveau de l’intrigue (au point que la série sud-coréenne a été accusée d’avoir plagié le programme japonais), Alice in Borderland a été l’une des séries les plus populaires sur Netflix au cours des dernières années. Après une longue attente, sa troisième saison a été diffusée en septembre dernier.

Tandis que les deux premières saisons reprenaient la trame du manga, cette saison 3 s’est, quant à elle, construite autour d’une histoire totalement inédite. Ces épisodes ont ainsi suscité le mécontentement des fans de la bande dessinée, mais nombreux ont été ceux à reconnaître que son final offre un dénouement satisfaisant à l’ensemble du programme.

Et c’est d’ailleurs pour cette raison que Netflix ne souhaite pas prolonger la diffusion d’Alice in Borderland. Une saison 4 serait sans nul doute couronnée de succès au niveau des audiences, mais la plateforme ne souhaite pas étirer inutilement une intrigue qui a déjà été jusqu’au bout de ce qu’elle pouvait raconter.

Et les fans semblent parfaitement d’accord avec cette décision. La saison 3 avait déjà été jugée comme superficielle, puisqu’elle ne respectait plus la fin initiale du manga. Il ne fait aucun doute qu’une quatrième saison aurait donc été de trop, et c’est pour cette raison que les admirateurs du programme préfèrent que la diffusion d’Alice in Borderland ne reprenne pas.

L’annulation de la série ne signifie pas pour autant la fin définitive d’Alice in Borderland. La troisième saison s’achève par une scène intrigante, suggérant l’apparition de jeux à l’international (et notamment aux États-Unis). Une fin qui n’est pas sans rappeler celle de… Squid Game, qui s’est achevée de la même manière au terme de sa troisième saison !

I Play Rocky : une date de sortie stratégique pour le biopic centré sur la genèse du film de Sylvester Stallone

Le biopic sur la genèse du film culte Rocky a enfin une date de sortie… et pas n’importe laquelle. I Play Rocky, réalisé par Peter Farrelly, arrivera dans les salles américaines le 20 novembre 2026, avec une sortie limitée deux semaines plus tôt, le 13 novembre, stratégiquement programmée autour du week‑end de Thanksgiving. Cette date coïncide avec le 50ᵉ anniversaire de la sortie du premier Rocky en 1976, comme le rapporte The Hollywood Reporter.

Thanksgiving étant l’un des créneaux les plus porteurs de l’année au box-office américain, ce choix souligne l’ambition des producteurs pour I Play Rocky, juste avant la période des récompenses cinématographiques.

Contrairement à la plupart des biopics sportifs qui retracent une carrière ou une vie entière, I Play Rocky se concentre sur l’histoire qui a donné naissance à Rocky. Le film suit les obstacles que Sylvester Stallone a dû surmonter à la fin des années 1970 : un scénario écrit à la sueur de son front, des refus répétés des studios et une détermination farouche à incarner lui-même le rôle principal, quitte à faire d’importantes concessions financières.

C’est Peter Farrelly, oscarisé pour Green Book et connu pour ses comédies comme Mary à tout prix ou Dumb et Dumber, qui dirige ce projet. Il est porté par le jeune Anthony Ippolito, déjà aperçu dans Nos cœurs meurtris et la série The Offer, où il incarnait Al Pacino.

Le comédien de 26 ans est entouré de Stephan James, AnnaSophia Robb, Matt Dillon, P.J. Byrne, Toby Kebbell, Tracy Letts et Jay Duplass.

The Hollywood Reporter précise qu'au‑delà de Stallone lui-même, le casting mettra en avant d’autres personnalités influentes de l’époque, comme Carl Weathers, qui incarnait Apollo Creed dans Rocky, ainsi que plusieurs figures marquantes du milieu cinématographique et de la vie privée de Stallone.

27 janvier 2026

L’aveu cru de Frédéric Beigbeder sur la coke et sa libido

Il continue d’animer ses "Conversations chez Lapérouse" tous les vendredis mais c’est pour bien d’autres choses que Frédéric Beigbeder s’est fait connaître et fait toujours parler de lui. En 2022, il choquait en parlant ouvertement de ses addictions et notamment de sa consommation de cocaïne, qu’il a décidé d’arrêter. C’est dans le Nouvel Obs qu’il a ainsi pu faire son récit pour retracer certains des moments marquants, certaines décisions et aussi les souvenirs qu’il associe à cette drogue qu’il a longtemps considérée comme "cool".

A l’époque, pour expliquer certains ressentis, il écrit : "Je n’ai jamais compris ceux qui en prenaient pour coucher avec des gens. La cocaïne donne confiance pour aborder des inconnus mais coupe toute capacité à conclure sexuellement. Même inconvénient avec l’ecstasy : on séduit sans parvenir à bander. Je ne peux pas dénombrer tous les fiascos que j’ai accumulés. Il m’est souvent arrivé de m’excuser au lit pour avoir rendu copie blanche, avant de gober un Stilnox et de me réveiller seul dans une chambre d’hôtel". 

Des fiascos bien personnels qu’il n’a pas hésité à partager et bien différents de ceux que le public a pu lui attribuer concernant d’autres sujets qu’on pourrait estimer plus pertinents. Car Frédéric Beigbeder est une personnalité française controversée qui a eu ses heures de polémiques, et ce n’était pas seulement à cause de sa consommation de drogue. En 2013, il signe le "manifeste des 343 salauds" - référence insultante au Manifeste des 343 de 1971 pour appeler à la légalisation de l’avortement - pour s’opposer à la proposition de loi pour la pénalisation des clients de la prostitution.

En 2020, Frédéric Beigbeder s’exprime sur l’écrivain Gabriel Matzneff, alors accusé de pédocriminalité, en expliquant qu’il "reste son ami". Des images d’archives de 1995 font alors surface, montrant Beigbeder et Matzneff sur le plateau de Thierry Ardisson en train de parler de petite filles de 12 ans et demi avec qui ils "pourraient bien avoir envie de passer la nuit".

Enfin en décembre 2023, l’auteur du livre 99 Francs est placé en garde à vue à Pau après avoir été accusé de viol par une jeune femme lorsqu’elle avait 17 ans. Il a contesté les faits et l’enquête a été classée sans suite. Des histoires auxquelles s’ajoutent ses nombreuses critiques de l’influenceuse Léna Situations, qui lui a dédié son nouveau livre en guise de réponse

Pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole ?

Dans les stades, le même refrain revient à chaque match de Novak Djokovic : le public scande "Nole ! Nole !" comme un seul homme. Pour beaucoup de téléspectateurs, ce cri est devenu indissociable de ses exploits, sans que l’on sache toujours d’où vient ce petit nom ni ce qu’il signifie en serbe.

Le champion serbe a pourtant déjà un nom bien reconnaissable et un autre surnom, "Djoker", né du jeu de mots avec le Joker de Batman et de ses pitreries sur le court. Un portrait souligne qu’il est aussi très souvent appelé Nole, simple diminutif de Novak en serbe. Mais cette apparente évidence raconte bien plus que cela.

En Serbie, transformer les prénoms en versions plus intimes fait partie du quotidien. Pour Novak Djokovic, la langue a travaillé très simplement : la première syllabe "No" de Novak se combine avec le suffixe affectueux "-le" pour donner "Nole", forme typique utilisée dans les familles et entre amis. "Les surnoms nous connectent à nos racines autant qu’à ceux qui nous aiment", explique Jelena Pavic, linguiste serbe, citée par MopNantes.

Ce petit nom accompagne Novak Djokovic depuis ses premières années de tennis, bien avant les projecteurs des Grands Chelems. Ses proches l’auraient adopté dès l’enfance, puis le surnom l’a suivi sur les courts juniors. Quand il arrive sur le circuit professionnel, "Nole" n’est déjà plus un simple diminutif : c’est le prénom sous lequel on l’appelle naturellement.

Peu à peu, ce surnom a quitté le cercle familial pour se propager partout autour du champion. Les commentateurs de matchs l’utilisent volontiers, les articles de presse l’intègrent dans leurs titres, et les tribunes reprennent ce nom court et facile à crier. Nole est devenu une sorte de pont sonore entre le joueur et son public. Selon le contexte, Nole peut exprimer l’intimité familiale, la proximité médiatique ou l’élan collectif des supporters.

Le joueur lui-même a fini par en faire une partie de son identité publique. Son compte Instagram officiel reprend par exemple le pseudo "@djokernole", où se rencontrent ses deux surnoms principaux, comme le rappelle une fiche biographique. "Djoker" renvoie au showman, au joueur facétieux ; "Nole" garde, lui, cette couleur chaleureuse et familière héritée de la langue serbe.

Nole ne sert pas seulement à abréger son prénom, même si cette forme courte peut faciliter son usage hors de Serbie. Ce mot porte aussi une dimension collective, presque nationale. "À travers un surnom, c’est tout un peuple qui parle", observe Ana Ristic, historienne des traditions populaires. Pour beaucoup de Serbes, Nole condense la fierté de voir un enfant du pays rayonner partout.

Pour les fans du monde entier, ce surnom fonctionne comme une clé d’entrée vers une star parfois jugée distante : deux syllabes, "No-lé", qui sonnent comme un prénom d’ami plutôt que comme celui d’un géant du tennis. Entre affiches, hashtags et chants dans les stades, demander pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole revient donc surtout à raconter ce lien particulier entre un joueur, sa langue maternelle et ceux qui le suivent.