05 février 2026

Jamie Lee Curtis rend hommage à celui qui l’a aidée à sortir de l’addiction il y a 27 ans

Cela fait 27 ans que Jamie Lee Curtis a tourné le dos à l’addiction. Un choix qu’elle a pu tenir, selon elle, grâce à Richard Lewis, qui a partagé l’affiche d’Anything but Love de 1989 à 1992 avec elle.

Et la star de Freaky Friday : Dans la peau de ma mère est éternellement reconnaissante au comédien décédé voilà près de deux ans d’une crise cardiaque à 76 ans, comme elle l’a partagé dans un long message sur Instagram.

« Il y a 27 ans, j’étais en proie à la douleur et au chagrin », a écrit l’actrice de 67 ans sur Instagram.

« J’ai tendu la main et mon ancien collègue et ami, Richard Lewis, m’a tendu la main à son tour pour prendre la mienne », confie-t-elle. « Le miracle de la sobriété, c’est qu’il suffit d’une seule personne qui comprenne ce que vous ressentez pour que tout change. »

Faisant référence à son parcours de sobriété, elle poursuit : « Richard m’a présentée à beaucoup d’autres personnes et, au cours de ces 27 années, j’ai rencontré tant de gens qui partagent notre lien commun, celui de la dépendance et de la guérison de cette prison quotidienne. »

L’actrice, qui a avoué notamment avoir été accro aux opiacés durant dix ans à la suite d’une opération, s’est dite « honorée » de pouvoir s’ouvrir « à des inconnus » qui pour beaucoup, selon elle, la connaissent mieux que les personnes avec lesquelles elle a « passé toute (s) a vie ».

Britney Spears confie avoir « peur » de sa famille

Britney Spears a de nouveau ouvert son cœur sur les réseaux sociaux. Près de cinq ans après la fin de sa mise sous tutelle, la chanteuse de Toxic s’est exprimée hier sur ses rapports avec sa famille dans un nouveau post Instagram. La pop star de 44 ans y évoque les besoins de tous d’être « connectés les uns les autres » et de ne « jamais » se sentir « seuls ».

Dans son cas, Britney Spears estime que ses proches ont fait fausse route au moment de l’accompagner dans ses problèmes de santé mentale il y a quelques années, alors qu’elle faisait l’objet d’une forte attention médiatique et qu’elle avait perdu la garde de ses fils. L’ancienne star de Disney a notamment été mise sous la tutelle de son père Jamie Spears en 2008, avant d’en être libérée en 2021.

« À ceux d’entre vous qui, dans leur famille, ont dit qu’aider quelqu’un, c’était l’isoler et le faire se sentir incroyablement exclu… ils avaient tout faux », a-t-elle affirmé dans son message, semblant viser implicitement sa propre famille. « En tant qu’êtres humains, nous pouvons pardonner, mais nous n’oublions jamais. Le désir et l’envie de contact sont toujours essentiels !!! »

La chanteuse de Gimme More s’est ensuite estimée « énormément chanceuse d’être encore en vie après la façon dont (s) a famille (l)'a traitée par le passé ». « Maintenant, j’ai peur d’eux », a-t-elle révélé, persuadée que ses proches « n’assumeront jamais la responsabilité de leurs actes ». Britney Spears a pris ses distances avec ses parents, mais semble s’être rapprochée de ses deux fils, Sean Preston et Jayden James Federline, qu’elle partage avec son ex-mari, Kevin Federline.

Soudain : première image avec Virginie Efira

Cinq ans après avoir fait sensation avec le puissant Drive My Car, honoré à Cannes et sacré par l’Oscar du meilleur film étranger, le réalisateur Ryusuke Hamaguchi revient avec Soudain (All of a Sudden).

Le cinéaste japonais y dirige notamment Virginie Efira.

L’histoire de Soudain racontera le lien entre deux femmes : une directrice de théâtre japonaise et une soignante française. Dans le détail, Virginie Efira jouera Marie-Lou Fontaine, directrice d’une maison de retraite en banlieue parisienne qui tente d’introduire une technique de soins humains appelée Humanitude, malgré les résistances. Sa vie est bouleversée lorsqu’elle rencontre une dramaturge japonaise en phase terminale nommée Mari Morisaki, qui sera interprétée par Tao Okamoto.

Le film s’inspire librement d’un recueil de lettres échangées entre la philosophe Makiko Miyano et l’anthropologue médicale Maho Isono, publiées dans le livre You and I – The Illness Suddenly Gets Worse. Hamaguchi a accepté le projet après avoir été « profondément ému » par la correspondance entre les deux femmes. Le tournage a eu lieu à Paris et à Kyoto et s’est achevé en septembre dernier.

Le scénario est co-écrit par Ryūsuke Hamaguchi et Léa Le Dimna. Aucune date de sortie n’a encore été annoncée.

Il s’agit d’une coproduction entre la France, le Japon, l’Allemagne et la Belgique, produite par Cinefrance Studios, Office Shirous, Bitters End, Heimatfilm et Tarantula. Diaphana Distribution assurera la sortie en salles en France.

Premières images de War Machine, avec Alan Ritchson

Machine de guerre, voilà un surnom qui pourrait tout à fait convenir à Alan Ritchson. Mais c’est aussi le titre de son prochain film d’action produit par Netflix : War Machine. Dans ce long métrage signé Patrick Hughes (Expendables 3), l’acteur américain se glisse dans la peau d’un Marine américain, dont l’escouade fait face à une menace inattendue.

Au cours d’une simple mission, les soldats font la découverte d’une machine de guerre. Une fois remise en fonction, celle-ci se lance dans la mission pour laquelle elle a été programmée : éliminer toute personne qui croise sa route. Une chasse à mort s’engage dès lors entre ce robot tueur et l’escouade de Marines…

De nombreux internautes ont pointé du doigt la ressemblance entre le robot de War Machine et ceux de la saga Metal Gear Solid. Le premier volet met notamment en scène le combat mené par l'agent secret Solid Snake pour neutraliser un Metal Gear Rex, un robot aux traits de dinosaure disposant de la puissance de frappe nécessaire pour anéantir les plus grandes puissances mondiales.

La trame du film n’est pas sans rappeler non plus celle de Predator, l’une des sources d’inspiration de War Machine. Reste désormais à savoir si le long métrage saura se montrer à la hauteur de ses modèles, mais la bande-annonce annonce en tout cas du grand spectacle, porté par un budget confortable.

War Machine est à retrouver dès le 6 mars prochain en exclusivité sur Netflix.

La Défense Lincoln revient avec une saison 4

Mickey Haller (Manuel Garcia-Rulfo) est de retour. L’avocat charismatique de Los Angeles, héros de papier imaginé par Michael Connelly, fait le bonheur des abonnés depuis quatre ans maintenant. Netflix met aujourd’hui en ligne la saison 4 de La Défense Lincoln et elle va tenir les spectateurs en haleine pour plusieurs raisons.

La première ? Notre héros préféré est passé de l’autre côté de la “loi”après s’être fait arrêter par la police pour un crime qu’il n’a pas commis. Pour la première fois, il sera l’accusé… et son défenseur. Une situation qu’il aura bien du mal à accepter.

La saison 4 de La Défense Lincoln sera adaptée du tome 6, intitulé “L’innocence et la loi”, et dont voici le synopsis :

Au sortir d'un pot pour fêter sa victoire au tribunal, Mickey Haller est arrêté pour défaut de plaque. Mais en ouvrant le coffre de la voiture de Haller, l'agent de police trouve un cadavre à l'intérieur. Celui d'un escroc que l'avocat a défendu à de nombreuses reprises, jusqu'au moment où le client l'a arnaqué à son tour.

Accusé de meurtre et incapable de payer la caution de 5 millions de dollars, Haller est aussitôt incarcéré et confronté à une avocate de l'accusation qui veut sa peau, Dana Berg. Il comprend qu'il a été piégé - mais par qui, et pourquoi ? - et décide d'assurer lui-même sa défense lors du procès. Pas facile quand, en plus d'être en prison et donc la cible de violences, il est la proie d'une machination qu’il aura du mal à démêler.

Cette situation inédite permet d’emmener la série judiciaire dans une toute nouvelle direction et de relancer l’intérêt des spectateurs. Depuis sa prison, il va devoir découvrir qui a réellement tué Sam (le cadavre retrouvé dans le coffre de sa voiture) et qui dans la police a voulu le piéger.

S’il peut compter sur son équipe pour y parvenir, il devra faire face à deux ennemies de taille : la nouvelle procureure jouée par Constance Zimmer et une agent du FBI redoutable campée par Sasha Alexander (NCIS).

Cette saison 4 va vous faire passer par toutes les émotions : entre les révélations et les retournements de situation ainsi que la tension qui accompagne cette enquête, elle s’annonce particulièrement addictive. Vous n’aurez qu’une envie : enchaîner les épisodes pour connaître le fin mot de l’histoire.

Les Enfants de la Résistance : voici les premières images avec Artus

Après Les Choristes, Faubourg 36, La Nouvelle Guerre des boutons et Le Temps des secrets, le réalisateur français Christophe Barratier revient avec un nouveau film historique : Les Enfants de la Résistance.

Inspiré de la série de bandes dessinées culte débutée en 2015 de Vincent Dugomier et Benoît Ers et vendue à plus de 2,5 millions d'exemplaires en France, le film est porté par les jeunes Lucas Hector, Nina Filbrandt, Octave Gerbi et par les acteurs confirmés Artus, Gérard Jugnot, Pierre Deladonchamps, Leslie Medina, Julien Pestel, Julien Arruti et Vanessa Guide.

Le long métrage est la cinquième collaboration du cinéaste avec son complice Gérard Jugnot après Les Choristes (2003), Faubourg 36 (2008), La Nouvelle guerre des boutons (2011) et Comme par magie (2023).

Les Enfants de la Résistance se déroule pendant l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale. François, Eusèbe et Lisa, trois enfants courageux, se lancent dans une aventure secrète : résister aux nazis en plein cœur de la France. Sabotages, messages cachés et évasions périlleuses, ils mènent des actions clandestines sous le nez de l’ennemi. L’audace et l’amitié sont leurs seules armes pour lutter contre l’injustice. Les jeuens héros vont alors donner l'exemple à leurs aînés.

Les premières images de ce long métrage, attendu dans nos salles le 11 février 2026, viennent d’être dévoilées. À l’image de la série de bandes dessinées, aujourd’hui forte de neuf tomes, le film propose de découvrir la Seconde Guerre mondiale à hauteur d’enfants. Il est d’ailleurs accessible dès 8 ans.

Quatre mois après ce film, Artus incarnera Cyrano de Bergerac dans le nouveau film de Michel Leclerc, Les Caprices de l’Enfant Roi, qui revisite le classique d’Edmond Rostand à travers une histoire originale se déroulant à la cour de Louis XIV. Artus partagera l’affiche avec Franck Dubosc (D’Artagnan), Julia Piaton (Madeleine Béjart) et Nemo Schiffman (Molière).

04 février 2026

Casino Royale : pourquoi Mads Mikkelsen en voulait à Daniel Craig sur le plateau de ce film James Bond

Sorti en salles en 2006, Casino Royale marque la première apparition de Daniel Craig dans le costume de James Bond. Un long métrage très réussi, plébiscité par les spectateurs d'AlloCiné avec une flatteuse note moyenne de 4 sur 5, dont on retient notamment une scène marquante : celle de la partie de poker qui voit l'agent 007 affronter le bad-guy Le Chiffre, incarné par Mads Mikkelsen (qui a oublié le scénario du film dans un avion).

Dans un entretien accordé en 2023 à GQ US, Mads Mikkelsen est revenu sur cette fameuse scène de poker, particulièrement intense. Une séquence difficile à vivre pour l'acteur danois car un seul homme ne savait pas jouer, et cet homme, c'était... Daniel Craig !

"Tout le monde savait jouer au poker autour de cette table, sauf une personne, et cette personne, c'était Daniel", déclarait Mads Mikkelsen dans des propos rapportés par Fiction Horizon. "Il n'y connaissait rien. Il était nul. Et la pire des choses dans tout ça, c'est que ce soit lui qui batte mon personnage et remporte tout mon argent. Je me disais que c'était injuste. Enfin, bon, je me suis vengé avec la corde (scène qui, plus tard, voit Le Chiffre torturer 007, ndlr), donc tout va bien !"

Au cours du même entretien, Mads Mikkelsen, adepte du poker, a expliqué que les "mains" dans Casino Royale étaient intentionnellement très élevées, ceci afin de rendre les scènes dramatiques et faciles à suivre pour le public. "Les mains que nous jouons dans cette partie sont insensées", note l'acteur scandinave. "Si vous êtes joueur de poker, vous allez halluciner. Nous voulions rendre la nature des mises crédible, mais les mains devaient évidemment être facilement reconnaissables pour un public qui ne joue pas au poker. C'était donc des mains assez folles."

Darren Aronofsky réalise une série historique entièrement en IA

Darren Aronofsky, réalisateur de Black Swan et The Whale, vient de franchir une ligne rouge pour beaucoup : produire une série entièrement générée par intelligence artificielle.

Via sa société Primordial Soup, en partenariat avec Google DeepMind, il vient de lancer On This Day... 1776, une série courte - des épisodes de 3 à 4 mn - qui reconstruit des moments clés de la Révolution américaine. Chaque épisode sort sur YouTube (sur la chaîne de Time Magazine) à l'occasion du 250ème anniversaire de l'Indépendance.

Le premier épisode montre George Washington hissant le Grand Union Flag, considéré comme le premier drapeau national des États-Unis. Le suivant suit Benjamin Franklin poussant Thomas Paine à écrire son pamphlet révolutionnaire. Les voix sont celles d'acteurs syndiqués, mais les images ? 100% IA. Comme l'explique The Hollywood Reporter, il s'agit d'une "combinaison d'outils de cinéma traditionnels et de capacités émergentes de l'IA".

Mais le résultat interroge. Les visages générés par IA n'ont aucune âme, le montage ressemble davantage à un long clip ou une bande-annonce qu'à un format habituel de série courte. On est loin de la narration classique. Ben Bitonti, président de Time Studios, défend le projet : "C'est un aperçu de ce à quoi peut ressembler une utilisation réfléchie, créative et dirigée par des artistes de l'IA – ne remplaçant pas le métier, mais élargissant ce qui est possible."

Aronofsky, lui, assume : il veut "du bouillon, pas de la bouillie" (soup not slop, en VO), selon ses propres mots. Pour lui, l'IA permet de raconter des histoires qui n'auraient jamais vu le jour à cause des coûts de production du live-action. Mais la question reste : une IA aussi entraînée soit-elle peut-elle vraiment capturer l'essence d'une époque mieux qu'une reconstitution humaine ?

Pour l'instant, la réponse est non.

On This Day... 1776 est disponible gratuitement sur la chaîne YouTube de Time Magazine (un épisode par semaine jusqu'à fin 2026).

L’île de la tentation : l’animatrice Delphine Wespiser en "roue libre" avec les candidats ?

C'est en 2002 que "L'Ile de la Tentation" a vu le jour sur TF1 avant de disparaître en 2008. Puis, le programme qui met les couples à rude épreuve a fait un bref retour sur Virgin 17 avant de revenir sur W9 en 2019. D'abord animée par Julie Taton, c'est finalement Delphine Wespiser qui s'est vue confier l’animation de l'émission. Une émission qui propose à des couples de tester leur amour. Ainsi, comme depuis la toute première saison, les femmes et les hommes sont séparés pendant plusieurs jours. Tous sont alors invités à rejoindre chacun leurs plages où les attend une flopée de tentateurs et tentatrices.

Le coup d'envoi de la saison 12 a été donné le 20 janvier dernier. Cinq couples ont accepté de rejoindre l'aventure : Elisa et Julien ensemble depuis quatre ans, Virginie et Rémi en couple depuis 3 ans, idem pour Laureen et Tino alors que Lucie et Hugo sont ensemble depuis seulement un an et huit mois. Enfin, il y avait aussi Nelly et Diego. "Avait" car, contre toute attente, tous les deux ont préféré faire leurs valises.

En effet, lors du dernier épisode ce 3 février, les deux tourtereaux se sont retrouvés pour une ultime confrontation. Ensemble, ils ont alors décidé de quitter "L'Ile de la Tentation" main dans la main. Il faut dire que les images montrant Diego très proche de la tentatrice Mélissa avaient fait bondir la jeune femme de 25 ans. Du coup, Delphine Wespiser leur a rendu leur liberté.

À l'occasion du lancement de cette nouvelle saison de "L'Ile de la Tentation" tournée au Mexique, Miss France 2012 a été interrogée par nos confrères de Puremédias. L'occasion, tout d'abord, de savoir comme la jeune femme de 34 ans occupe son temps entre les tournages. "Moi, je suis tranquille, je suis en vacances", a-t-elle fait savoir.

"La mécanique de l'émission veut que les feux de camp soient toujours tournés la nuit. Donc le reste du temps, je suis tranquille, je me repose. On tourne quand la nuit tombe et on peut tourner jusque très, très, très tard. Il y a aussi des moments pendant la journée où je vais sur la plage des garçons ou la plage des filles pour aller leur parler, voir les tentateurs, les tentatrices… C'est ça que j'aime, c'est le lien avec eux. Un lien, d'ailleurs, que je garde après l'émission. En fait, je me vois un peu comme une grande sœur ou comme une marraine d'un instant de leur vie", a poursuivi la chroniqueuse de "Tout beau tout neuf" sur W9.

Par ailleurs, à l'occasion de cet entretien, la compagne de Roger a ouvertement parlé de son rôle au sein du programme. Il semblerait que cette dernière aimerait avoir plus de pouvoirs. En effet, si la production lui autorise à regarder les images des plages en direct, il y a une condition : "Le producteur m'a dit : 'Tu peux tout voir, mais quand tu vas sur le feu de camp, ne les juge pas. Ne sois pas jugeante'", a précisé la belle. Pourtant, il semblerait que ce ne soit pas l'envie qui lui manque. "Moi, j'aimerais être en roue libre. J'aimerais pouvoir sortir de mon truc et remettre en place ceux qui ont fait n'importe quoi", a-t-elle conclu.

"Que des rôles à poil", Sophie Marceau, sa triste vérité

Figure emblématique du cinéma français, Sophie Marceau porte désormais un regard très critique sur l'industrie.

Récemment invitée sur le plateau de Brut, la comédienne de 59 ans, qui s'apprête à faire son retour dans les salles obscures avec le deuxième volet de LOL, s'est en effet confiée sur l'âgisme et le sexisme dans le septième art.

"Ce qui est un peu chiant quand on est femme, c'est qu'on vous ramène toujours à ça : quel âge vous avez ? Comment va votre corps ? J'entends d'un point de vue esthétique, pas ce qui se passe à l'intérieur. Est-ce que vous êtes toujours belle ? Comment vous passez la ménopause ? Comment vous passez les 30 ans ? On est toujours reliés à ça, à cette idée de la vieillesse, de l'éphémère, de la beauté. (...) On est une rose et puis on fane... C'est une réalité qui s'attribue à tous les êtres humains et à toute chose vivante. La sagesse est d'accepter ça", a-t-elle expliqué.

Mais loin de considérer le temps qui passe comme un obstacle, Sophie Marceau est convaincue qu'il lui ouvre un champ de possibilités infinies.

"Pour moi, plus on est vieux, plus on a tous les âges. On les a tous vécus, on les connaît. Moi, dans ma tête, je passe de mon âge à mes 12 ans, à mes 30 ans, je ne pourrais pas l'interpréter physiquement, mais dans ma tête oui complètement", a assuré l'actrice.

Et si le vieillissement est un véritable sujet au cinéma comme ailleurs, la jeunesse peut tout autant devenir une contrainte pour une comédienne.

La preuve ! À vingt ans, Sophie Marceau se voyait essentiellement proposer des rôles qui la réduisaient à son corps.

"Quand j'avais 20 ans on ne me proposait que des rôles où je devais être à poil et où je devais faire des trucs que je n'avais pas envie de faire. Ça a duré longtemps", a-t-elle indiqué.

Et de conclure : "Je préfère qu'on me foute la paix maintenant. On va toujours vous demander beaucoup de choses parce que vous êtes femme et qu'on attend beaucoup de vous." C'est dit !