19 décembre 2025

Denis Podalydès devient le commissaire Maigret : bande-annonce

Quatre ans après la version de Patrice Leconte, portée par Gérard Depardieu, revoilà Maigret au cinéma.

Cette fois, c'est Denis Podalydès (vu récemment dans Le Répondeur et La Petite Vadrouille) qui reprend le rôle du commissaire imaginé par George Simenon il y a près d'un siècle.

Avec Maigret et le Mort amoureux, le réalisateur Pascal Bonitzer (Le Tableau volé) signeune adaptation du roman Maigret et les Vieillards (paru en 1960) dans une relecture moderne.

Le pitch : "Le commissaire Maigret est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise..."

Autour de Denis Podalydès, on verra notamment Anne Alvaro, Manuel Guillot, Irène Jacob, Dominique Reymond, Micha Lescot, Olivier Rabourdin, Laurent Poitrenaux.

Maigret et le Mort amoureux sortira au cinéma le 18 février 2026.

Bande-annonce de Young Sherlock, la série qui revisite le détective avec Guy Ritchie

Avant d'habiter Baker Street, que faisait Sherlock Holmes ?

Réponse dans la nouvelle série événement de Prime Video. Young Sherlock s'offre une première bande-annonce fun et frénétique, qui confirme tout ce que promet déjà le titre.

Guy Ritchie revient au personnage de Sir Arthur Conan Doyle, et revisite le mythe pour s’intéresser aux origines du personnage culte, presque quinze ans après son dernier Sherlock au cinéma – Jeu d’Ombres en janvier 2012.

Hero Fiennes Tiffin (jeune star romantique de la saga After) incarne le jeune Sherlock Holmes dans ce récit palpitant, irrévérencieux et très orienté action. Avec tout l’esprit et le panache des films de Ritchie, Young Sherlock réinvente les débuts du détective imaginé par Sir Arthur Conan Doyle.

"Sherlock Holmes est un jeune homme disgracié – brut et sans filtre – lorsqu'il se retrouve impliqué dans une affaire de meurtre qui menace sa liberté. Sa toute première enquête révèle une conspiration mondiale qui change sa vie à jamais. Se déroulant dans l'Oxford des années 1870 et s'aventurant à l'étranger, la série dévoilera les premières frasques de cet adolescent anarchique qui n'est pas encore devenu le résident le plus célèbre de Baker Street."

L’acteur irlandais Dónal Finn (La Roue du Temps) incarnera James Moriarty, futur ennemi juré de Sherlock… mais apparemment encore allié à cette époque.

Le reste du casting réunit Zine Tseng (Le Problème à trois corps), Joseph Fiennes (The Handmaid’s Tale), Natascha McElhone (Halo), Max Irons (Condor) et Colin Firth (Le Discours d’un roi).

La série, composée de huit épisodes, sera lancée sur Prime Video le 4 mars 2026.

Un premier teaser et une date pour Digger avec Tom Cruise

Après Leonardo DiCaprio chez Paul Thomas Anderson, Warner Bros. annonce Tom Cruise chez Alejandro González Iñárritu ! 

Le studio espère faire aussi fort qu'Une Bataille après l'autre avec Digger, dont on découvre déjà un premier teaser qui dévoile le titre.

On sait que la star de Mission : Impossible a passé ces derniers mois à filmer ce projet mystère avec Iñárritu. Et on apprend au passage que Digger sortira le 2 octobre 2026.

Warner Bros. dévoile aussi une première affiche accompagné d’un slogan prometteur : "Une comédie aux proportions catastrophiques".

Tourné au Royaume-Uni, Digger marque le retour d’Iñárritu au cinéma anglophone, son premier film en anglais depuis The Revenant, qui avait d'ailleurs valu un Oscar (attendu de longue date) à Leonardo DiCaprio. Et si Tom Cruise... ? 

Alejandro González Iñárritu a écrit le scénario avec ses complices de Birdman, Nicolas Giacobone et Alexander Dinelaris. L'histoire est encore secrète, mais il faudra manifestement creuser... 

Anaconda passe à l'attaque dans la nouvelle bande-annonce du remake

Le remake d’Anaconda, classique nanar des 90's mettant en scène Jennifer Lopez, Ice Cube, Owen Wilson et Jon Voight face à un serpent géant (en 1997) va tenter de faire face à Avatar 3 dans les salles obscures, pendant les fêtes de fin d'année. Une nouvelle version complètement loufoque, qui suivra une équipe hollywoodienne en mission pour réaliser un nouvel Anaconda en Amazonie...

Jack Black et Paul Rudd sont au centre de la nouvelle bande-annonce du film réalisé par Tom Gormican (qui a récemment mis en scène Nicolas Cage dans Un talent en or massif). Ils incarnent dans le film deux meilleurs amis qui "ont toujours rêvé de faire un remake de leur film préféré de tous les temps, le classique du cinéma, Anaconda." En pleine crise de la quarantaine, ils décident de partir sur l’Amazone pour mener à bien leur projet avec un budget minuscule. 

Le synopsis détaille : "Mais, la réalité les rattrape quand un vrai anaconda géant apparait, transformant leur plateau de cinéma drôlement chaotique en situation mortelle. Le film qu’ils mourraient d’envie de réaliser ? Il pourrait bien les tuer."

La nouvelle vidéo montre Ice Cube - acteur du film original donc - qui fait son retour pour tenter de dompter la bête !

Car l'Anaconda est le vrai héros de ce trailer, où l'on découvre un serpent géant, plus maousse que jamais. Presque un Titan, qui va poursuivre nos cinéastes en galère...

Sortie le 31 décembre 2025 en France au cinéma.

Le teaser d'Avengers : Doomsday annonce le retour de Chris Evans, avec une grosse surprise

À un an de sa sortie, Marvel fait déjà la promotion d’Avengers : Doomsday, plus gros blockbuster de la firme depuis Endgame. Un film clé pour le studio, puisqu’il aura la lourde charge de relancer la machine et de faire revenir dans les salles les fans qui avaient lâché l’affaire. Et pour y parvenir, la Maison des idées met le paquet : outre Robert Downey Jr, qui fera son retour non pas dans la peau d’Iron Man mais du terrible Docteur Fatalis (Dr Doom en VO, d’où le titre du film), Chris Evans va également reprendre le rôle de Steve Rogers, alias Captain America.

C’est ce que nous apprend le premier teaser d’Avengers : Doomsday, dévoilé officiellement avant les projections américaines d’Avatar : De feu et de cendres. La séquence montre Rogers arrivant à moto dans une maison rurale. Il range son casque, puis observe son costume bleu étoilé qu’on connaît si bien. Surprise : Steve a également eu un bébé, qu’il tient dans ses bras et regarde fièrement. Le court teaser se conclut uniquement avec un carton annonçant que Steve Rogers sera de retour dans Avengers : Doomsday, accompagné d’un compte à rebours vers la sortie du film, fixée au 16 décembre 2026 en France.

Ce retour tranche nettement avec la dernière apparition du personnage dans le MCU. Dans Avengers: Endgame, l’arc de Steve Rogers semblait définitivement clos. Après la défaite de Thanos, il repartait dans le passé pour remettre les Pierres d’Infinité à leur place et choisissait d’y rester afin de vivre sa vie avec Peggy Carter. On le retrouvait ensuite brièvement, vieilli (centenaire ?), transmettant son bouclier à Sam Wilson, actant le passage de relais à une nouvelle génération de Captain America.

La question centrale est désormais celle de la continuité. Comment ce retour s’inscrit-il dans la chronologie ? Le Steve Rogers du teaser est-il issu du multivers ou bien s’agit-il du vieil homme de la fin d’Endgame, qui aurait déjà vécu les événements d’Avengers : Doomsday dans son propre passé ? Cette approche permettrait à Marvel de garder la mythologie de Rogers intacte; tout en l’utilisant comme un pivot narratif pour une Phase 6 qui s’annonce aussi dense que lointaine, mêlant X-Men, Quatre Fantastiques, Thunderbolts et menaces cosmiques d’un multivers au bord de l’implosion.

Trois autres teasers, centrés sur d’autres personnages, devraient être dévoilés dans les prochains jours/semaine

Le réalisateur français Christian de Chalonge est mort à 88 ans

Le réalisateur français Christian de Chalonge est mort le 6 décembre dernier à Saint-Denis, a annoncé Le Film Français ce 19 décembre. Il avait 88 ans. Cinéaste inclassable et rare (9 films en 30 ans), il avait remporté un succès critique et public avec L'Argent des autres en 1978.

Diplômé de l'Institut des hautes études cinématographiques, il commence comme assistant réalisateur sur Mata Hari, Agent H21 ou Thomas l'imposteur, avant d'évoluer en réalisateur de seconde équipe sur La Charge de la brigade légère, rôle qui tiendra encore sur Etat de siège (1972) ou Le Désert des Tartares (1976).

Il signe à 31 ans son premier long métrage avec Le Saut (1968), l'histoire d'un menuisier portugais fuyant la guerre coloniale et trouvant refuge en France. Le film lui vaut le Prix Jean-Vigo, indiquant que la profession voit en lui un grand auteur en devenir.

Deux ans plus tard, il fait tourner Anna Karina, Jean-Claude Carrière, Rufus et Tsilla Chelton dans L'Alliance (1970), un film étrange et inclassable, réflexion sur la scrutation et sur un couple qui ne se comprend pas.

Après une longue pause, il revient au cinéma qu'en 1978 avec L'Argent des autres, sur un scandale financier avec un casting de stars avec Jean-Louis Trintignant, Claude Brasseur et Catherine Deneuve. Le film fait un million d'entrées et lui vaut le César du Meilleur réalisateur et celui du Meilleur film.

C'est sur L'Argent des autres que Chalonge travaille pour la première fois avec Michel Serrault, qui devient son acteur fétiche. Les deux hommes se retrouveront ensuite sur quatre autres films de cinéma et un téléfilm adaptant L'Avare de Molière, avec l'acteur de La Cage aux folles dans le rôle d'Harpagon.

Trois ans après L'Argent des autres, Chalonge met en scène un film de science-fiction post-apocalyptique, Malevil, librement adapté du roman de Robert Merle avec Michel Serrault, Jacques Dutronc, Jacques Villeret, Jean-Louis Trintignant et Robert Dhéry. Une pépite unique dans l'histoire du cinéma français.

Dès l'année suivante sort Les Quarantièmes rugissants (1982), porté par Jacques Perrin (et le fidèle Serrault), l'histoire d'un ingénieur qui, pour prouver que sa dernière invention fonctionne, décide de prendre part à une course de navigateurs en solitaire.

Absent du reste de la décennie 80 sauf pour deux épisodes de la série Inspecteur Lavardin avec Jean Poiret (1989), il signe coup sur coup Docteur Petiot (1990), plaçant Serrault dans la peau de l'un des pires tueurs en série de la période de l'Occupation et Le Voleur d'enfants (1991), avec Marcello Mastroianni en kidnappeur.

Christian de Chalonge signe ensuite les deux derniers longs métrages cinéma du réalisateur, le drame Le Bel été 1914 (1996), adaptation d'un roman de Louis Aragon avec Robinson Stévenin, Claude Rich et Maria Pacôme, et Le Comédien (1997) comédie avec Serrault, Charles Aznavour et Daniel Prévost.

Chalonge signera ensuite quatre épisodes de la série Maigret avec Bruno Cremer, puis trois adaptations télé de Molière de 2007 à 2009 : L'Avare précitée, Le Malade imaginaire avec Christian Clavier et Marie-Anne Chazel et Le Bourgeois gentilhomme avec à nouveau Clavier et Michèle Bernier, qui sera sa dernière œuvre.

Quand Aaron Paul passait à la télévision au Juste Prix américain...

Avant de devenir une star internationale grâce au personnage de Jesse Pinkman dans Breaking Bad en 2008, Aaron Paul avait obtenu des petits rôles dans des séries populaires comme Beverly Hills ou Melrose Place. Malheureusement, rien qui ne pouvait lui permettre de lancer sa carrière de comédien.

Nous sommes alors à la fin des années 90, et Aaron est âgé d'une vingtaine d'années. Pour tenter de s'en sortir, il essaie alors de participer au célèbre jeu télévisé The Price is Right, l'équivalent américain de notre Juste Prix. C'est sa première apparition sur le petit écran, sur la chaîne CBS.

Le jeune homme est appelé par son nom de naissance, Aaron Sturtevant, par l'animateur Bob Barker. Complètement survolté, il parvient à bien estimer la valeur d'un bureau, remportant la première phase. Il apprend qu'il doit jouer pour gagner une superbe voiture. Le choc est si fort que le garçon en tombe à la renverse !

Son énergie est tellement folle et communicative, qu'on croirait voir Jesse Pinkman dans ses années lycée. Il ne manque plus que sa fameuse formule "Hey, bitch" pour compléter le tableau ! Malheureusement, Aaron Paul ne remportera pas la sublime voiture, mais sera tout de même content d'avoir participé au jeu, au regard de son excitation ultime.

Huit ans après son apparition dans Le Juste Prix américain, le comédien accèdera à la consécration avec son rôle de Jesse Pinkman dans Breaking Bad. Lors de son passage dans l'émission Hot Ones, il reviendra d'ailleurs sur ce passage télé culte : "C'était génial d'y participer, mais j'étais en difficulté à l'époque et j'avais besoin d'argent", se souvient-il.

"J'aurais pu gagner cette voiture ! Et j'ai tellement déprimé quand je me suis rendu compte que j'avais surestimé le prix de 132 dollars. J'avais un ami qui était venu aussi. Lui a remporté la partie et un voyage aux îles Fidji, à la Nouvelle Orléans et Londres. Du coup je suis allé avec lui à la Nouvelle Orléans, donc c'était cool", confie Aaron Paul.

Finalement, tout est bien qui finit bien pour l'acteur, qui n'aura plus de soucis à se faire financièrement quand il a explosé aux yeux du grand public dans la série Breaking Bad.

Leonardo DiCaprio n'a jamais regardé Titanic !

Sorti en 1998 en France, Titanic est sûrement l'un des films les plus connus et les plus populaires au monde. Si vous demandez à un fan combien de fois il l'a vu, il est probable qu'il vous réponde plusieurs dizaines de fois.

Pourtant, du côté de la star du film, Leonardo DiCaprio, ce n'est pas absolument pas le cas ! Invité par Variety pour une discussion avec Jennifer Lawrence, l'acteur de 51 ans a fait une révélation étonnante : il n'a jamais vu Titanic !

Quand Jennifer Lawrence lui demande s'il a déjà revu le long-métrage de James Cameron, DiCaprio répond sans équivoque : "Non, je ne l'ai jamais vu du tout." Cette révélation interpelle la comédienne : "Oh, tu devrais ! Je suis sûre que tu peux le voir maintenant, il est tellement bien", souligne la star de la saga Hunger Games.

"Je ne regarde pas vraiment mes films", réagit DiCaprio. "Et toi ?", demande-t-il à sa partenaire. "Non. Mais je n’ai jamais fait quelque chose comme Titanic. Si c’était le cas, je le regarderais. Une fois, j’étais vraiment ivre et j’ai mis American Bluff. Je me suis dit : Je me demande si je suis bonne actrice ? Je l’ai lancé, et je ne me souviens pas de quelle était la réponse", a indiqué Jennifer Lawrence, avec humour.

Toujours très sérieux, DiCaprio préfère donc avancer et ne jamais regarder en arrière. Ses propos sont corroborés par un certain James Cameron, qui est récemment revenu sur le casting du comédien pour Titanic au micro de Laurent Delahousse, sur France 2. "J'ai dû convaincre Leonardo de participer au film, il ne voulait pas le faire", a-t-il confié.

"Il trouvait que le rôle n'était pas assez difficile. Etre la belle plante du film, ça ne l'intéressait pas. Je lui ai dit que la clé était de retenir l'attention du public [avec la beauté]. Et c'est quand je le lui ai dit ça qu'il a finalement accepté le rôle", a déclaré James Cameron.

"Mais après le succès de Titanic, il n'a pas aimé être autant sous le feu des projecteurs. Il voulait faire du travail sérieux et ne voulait pas être au centre de toutes les attentions. Il s'est donc écarté des discussions sur le film beaucoup plus que Kate Winslet. Elle a pris du recul et mis tout ça en perspective plus facilement que Leonardo", a conclu le metteur en scène de la saga Avatar.

Après Une bataille après l'autre et sa collaboration avec Paul Thomas Anderson, DiCaprio a plusieurs projets sur le feu, dont What Happens At Night, un film fantastique de Martin Scorsese, avec également Jennifer Lawrence. Il devrait aussi participer au très attendu Heat 2, de Michael Mann, suite du grand classique des années 90 avec Robert De Niro et Al Pacino.

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18 décembre 2025

Intouchables : le remake turc fait un carton au box-office

Plus de dix ans après le phénomène mondial Intouchables, qui avait propulsé Omar Sy sur la scène internationale, un remake turc de la comédie française connaît à son tour un succès spectaculaire. Intitulé Yan Yana (Côte à côte en VF), le film s’impose comme le champion du box-office 2025 en Turquie.

Sorti le 14 novembre dans les salles turques via Universal Pictures International, Yan Yana, réalisé par Mert Baykal, a déjà dépassé les 2 millions d’entrées et cumule plus de 12,4 millions de dollars de recettes — un score toujours en progression. Un chiffre plus de deux fois supérieur à celui de Minecraft (5,2 millions de dollars) et près de trois fois supérieur à Zootopie 2 (4,1 millions) dans le pays actuellement.

L’adaptation turque reprend le principe du film original, produit par Gaumont. Un homme fortuné, Refik (interprété par Haluk Bilginer), se retrouve paralysé après un accident de parapente et engage comme aide à domicile Ferruh (Feyyaz Yiğit), un personnage solaire issu d’un milieu radicalement différent.

Distribué dans plusieurs territoires européens par Cinedex, Yan Yana sortira en France sous le titre Côte à côte.

Ce succès s’inscrit dans une longue série d’adaptations internationales d’Intouchables, dont le remake américain The Upside (sorti en France sous le titre Sous un autre jour), réalisé par Neil Burger et porté par Bryan Cranston, qui avait engrangé près de 130 millions de dollars de recettes mondiales.

Orwell 2+2=5, le nouveau documentaire choc de Raoul Peck : bande-annonce

Orwell 2+2=5 n’a pas eu l’impact qu’il aurait mérité lors du dernier Festival de Cannes, où il était présenté dans le cadre de Cannes Première. Le nouveau documentaire de Raoul Peck est pourtant un vrai choc de cinéma, que le public va pouvoir prendre en plein coeur le 25 février prochain. 

Dans I Am Not Your Negro, le cinéaste haïtien revisitait la question noire à partir d’un texte inédit de l’écrivain James Baldwin. Cette fois, c’est avec les mots de George Orwell, et la novlangue imaginée par l'auteur de 1984 ("la guerre c'est la paix", "la liberté c'est l'esclavage"...), qu’il dresse un constat cinglant sur notre époque, utilisant  avec un art du montage époustouflant. Et son propos parait encore plus pertinent aujourd’hui, 7 mois après son passage sur la Croisette. 

Synopsis : 1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.

Orwell: 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.

"Il a tout vu. Tout analysé. Tout prédit. Il est presque ironique de constater à quel point, dans un monde déjà bouleversé, chacun cherche désormais à se réclamer de lui", explique Peck dans la note d’intention du film. "En ces temps d’incertitude, près d’un siècle plus tard, le moment est venu de confronter le mythe à la réalité, à la lumière d’un péril aussi manifeste qu’imminent – un monde où 2 + 2 égalent définitivement 5."