16 juin 2026

Cars ressort au cinéma

Après s’être intéressé à des jouets, insectes, monstres, poissons et super-héros, c’est à des voitures que Pixar donnait vie en 2006 dans Cars de John Lasseter. Un film qui a été un véritable triomphe critique et commercial, rapportant 462 millions de dollars dans le monde et engendrant deux suites tout aussi populaires auprès des enfants sorties en 2011 et 2017.

Et bonne nouvelle, Flash McQueen et ses amis vont de nouveau vrombir sur grand écran puisque le premier épisode de la trilogie va ressortir dans les salles françaises à partir du 30 septembre prochain pour fêter son 20ème anniversaire.

L’occasion de faire découvrir à une nouvelle génération l’histoire de cette voiture de course flambant neuve qui va réaliser, à travers un passage dans la petite ville tranquille de Radiator Springs sur la Route 66, que dans la vie ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi…

En 2023, Jay Ward, directeur créatif chez Disney ayant travaillé sur la trilogie à succès, avait assuré que des choses se préparaient concernant l’univers de Cars. Et si, à ce jour, un quatrième long-métrage n’a toujours pas été annoncé, les jeunes fans de Flash McQueen pourront néanmoins le retrouver dans la série pour Disney Jr. Cars: Lightning Racers, prévue pour l’an prochain.

Les Bérets Verts est le film le plus contreversé de John Wayne !

En 1968, John Wayne se retrouve au centre d’une polémique majeure avec la sortie des Bérets verts, un long-métrage profondément lié à l’actualité brûlante de l’époque : la guerre du Viêt Nam. À contre-courant d’une partie de la société américaine, le film déclenche immédiatement des réactions très tranchées.

Si Alamo (1960) incarnait déjà une vision patriotique des États-Unis, ce second projet va encore plus loin et devient l’un des films les plus controversés de la carrière de l’acteur.

À la fin des années 1960, les États-Unis sont engagés dans un conflit complexe au Viêt Nam, opposant le Nord, soutenu par la Chine et le bloc de l’Est, au Sud, appuyé notamment par Washington. Le conflit, commencé en 1955, mobilise de nombreux jeunes Américains envoyés sur le front, souvent dans des conditions difficiles et contestées.

Dans le même temps, une partie de la jeunesse américaine adopte une position pacifiste et rejette cette intervention militaire. Ce climat de tension sociale et politique sert de toile de fond directe au projet de John Wayne.

À 60 ans, l’acteur ne comprend pas ce mouvement anti-guerre et choisit de répondre par le cinéma. Il décide de réaliser un film qui met en avant l’action de l’armée américaine sur le terrain et défend une vision très patriotique du conflit.

Avant même le tournage, il exprime clairement son objectif : “J’espère que [le film] suscitera un peu de patriotisme chez ceux qui en manquent dans votre génération. Personnellement, j’espérais que ce film donnerait aux gens réfléchis des États-Unis une meilleure vision du danger actuel que représente le communisme.”

Le tournage des Bérets verts se fait avec le soutien des autorités et de l’armée américaine. Plusieurs lieux sont utilisés aux États-Unis, notamment les studios de la Warner, mais aussi des sites en Géorgie, en Floride et en Alabama.

L’équipe du film est elle-même divisée sur le plan idéologique, entre partisans et opposants à la guerre. John Wayne insiste toutefois pour que les différends politiques restent en dehors du plateau.

Le récit du film adopte une ligne clairement pro-intervention américaine. Le seul personnage initialement critique est celui d’un journaliste incarné par David Janssen, qui finit par rejoindre la cause militaire après son immersion sur le terrain.

Dès sa sortie, Les Bérets verts est violemment attaqué par la presse américaine. Le film est accusé de simplifier à l’extrême le conflit et de proposer une vision manichéenne de la guerre.

Le critique Roger Ebert se montre particulièrement dur dans son jugement, écrivant notamment : “Si j’étais un soldat au Viêt Nam, je ne voudrais pas être représenté par ‘Les Bérets verts’.”

Il développe également une critique plus large du film : “[Dans ce film], nous semblons mener une guerre sans but précis contre un ennemi semi-anonyme. Il n’est pas question de démocratie ou de liberté, de nationalisme ou d’autodétermination. Il semble que la guerre ait été entièrement causée par l’ennemi et que celui-ci commette des atrocités parce qu’il y prend plaisir. (...) Ce n’est pas seulement malhonnête, c’est aussi injuste. Si j’étais un soldat au Viêt Nam, je ne voudrais pas être représenté par ‘Les Bérets verts’. Je ne voudrais pas que mes concitoyens pensent que je suis aussi stupide et simple d’esprit que les Américains de ce film.”

Malgré les critiques, le film rencontre un large succès commercial. Produit avec un budget d’environ 7 millions de dollars, il en rapporte près de 32 millions.

John Wayne, également co-producteur, voit ainsi son pari validé par le public, même si le débat reste vif dans la presse et dans l’opinion.

Avec le recul, Patrick Wayne, fils de l’acteur et membre du casting, revient sur l’état d’esprit de son père pendant la production.

“Papa était d’avis qu’il s’agissait de combattants américains, qu’il était fier d’eux et qu’il fallait les présenter sous leur meilleur jour. Ils se battaient pour nous, nous les avions envoyés là-bas, nous devions donc les soutenir.”

Entre œuvre militante et objet de polémique, Les Bérets verts reste ainsi l’un des projets les plus discutés de John Wayne. Symbole d’une Amérique divisée par la guerre du Viêt Nam, il continue d’incarner une vision du cinéma directement liée aux fractures politiques de son époque.

15 juin 2026

Ryan Reynolds raconte comment il a failli mourir à 18 ans, renversé par un chauffard ivre

Ryan Reynolds a frôlé la mort à l’âge de 18 ans. L’acteur et entrepreneur de 49 ans est remonté plus de trente ans en arrière pour raconter ce sombre épisode de sa jeunesse lors d’une interview filmée pour GQ, où lui et son ami, l’acteur Rob McElhenney, devaient monter un meuble IKEA.

Lors de cet échange, alors qu’ils montaient chacun de leur côté la pièce d’une commode, la star de Deadpool a meublé la conversation avec cette anecdote qui, heureusement, s’est bien terminée pour lui. « Quand j’avais 18 ans, je suis sorti d’un bar et je venais de boire une bière. En revenant, j’ai regardé ma voiture et pendant une seconde, je me suis dit : "Tu sais quoi ? Je ne vais pas conduire, même si c’est à quelques kilomètres" », a-t-il raconté.

Au lieu de cela, le comédien, qui en était encore au tout début de sa carrière, a choisi de marcher jusque chez lui à Vancouver, au Canada. C’est alors qu’il s’est fait « percuter par un chauffeur ivre », qui n’avait pas été aussi raisonnable que lui… « Je me suis fait percuter par un chauffeur ivre après avoir pris une décision positive et raisonnable pour un jeune de 18 ans », a-t-il relevé avec ironie.

Le mari de Blake Lively a alors dû passer « quatre semaines à l’hôpital » pour récupérer de ses blessures, qui n’étaient pas des moindres. « Il a brisé tous les os de mon côté gauche », a précisé Ryan Reynolds, alors que son ami s’étonnait de n’avoir encore jamais entendu cette histoire. « Il m’a percuté si fort, sa voiture n’était pas opérationnelle », a-t-il ajouté, remerciant au passage le « Dr. Meek » qui l’a « remis en place si gentiment » lors de sa convalescence.

Gwyneth Paltrow critiquée pour sa publicité d’un complexe immobilier de luxe en Israël

Gwyneth Paltrow est au cœur d’une polémique après avoir participé à une publicité pour 51Park, un complexe immobilier de luxe situé à Herzliya, en Israël. Dans cette vidéo promotionnelle, l’actrice oscarisée apparaît dans un appartement haut de gamme, se plaignant des réveils matinaux avant de demander à son chauffeur de l’emmener « à 51 Park », précisant « Herzliya, Israël » quand il lui demande si elle parle de New York, avant que la voix off ne prenne le relais en hébreu.

La publication de cette publicité a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes, notamment des militants propalestiniens, accusent l’actrice de Marty Supreme de promouvoir un projet immobilier de luxe alors que la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza fait toujours rage, avec un bilan humain très lourd.

Certains y voient une insensibilité criante. D’autres rappellent que Gwyneth Paltrow a déjà exprimé son soutien à Israël. Parmi les personnalités à s’être exprimées, Alana Hadid, sœur des mannequins Bella et Gigi Hadid, s’est dite consternée par la décision de Gwyneth Paltrow de participer à cette publicité.

« Le niveau de ce capitalisme déchaîné est carrément ahurissant », a-t-elle écrit sur Instagram au sujet du complexe qui comprend deux tours de 51 étages, avec des penthouses estimés à 10 millions de dollars. « C’est brutal. Ma fille. Tu as déjà ouvert un journal ou regardé les infos ? Ce n’est même pas un manque de sensibilité, c’est carrément de la complicité. »

La chanteuse et compositrice Cat Power préfère ne pas y croire : « C’est de l’IA, c’est ça ? » questionnait-elle.

L’ex-femme de Chris Martin n’a pas encore réagi publiquement à cette vague de critiques.

Cyril Féraud a trouvé la formule magique pour allier vie de famille et travail à Fort Boyard

Léa Salamé avait déjà envié la chance que Cyril Féraud a de pouvoir emmener son fils sur les tournages de ses émissions pour France Télévisions. Alors quand l’animateur est revenu le 13 juin dans Quelle époque ! évoquer sa première saison à la tête de Fort Boyard, la question ne s’est pas fait attendre.

« Il est venu à Fort Boyard, pas sur le fort, mais il était à la plage tous les jours, c’était le plus heureux du monde pendant que papa était sur le fort », a-t-il raconté, tandis qu’une image de lui et Tim, né en juillet 2024, face à un canard gonflable géant, était diffusée à l’écran.

À 41 ans, l’animateur phare de France Télévisions a choisi de réduire ses engagements télévisés, abandonnant des émissions comme La Carte aux trésors, Duels en familles ou encore Le Quiz des champions.

Une décision mûrie collectivement, comme il l’a expliqué à l’émission de France 2 : « Ce n’est vraiment pas la chaîne, ça a été une discussion collégiale. Je me suis retrouvé à un moment où physiquement et dans ma tête, j’avais besoin de souffler et juste de reprendre du temps pour vivre. »

Pour lui, l’essentiel était de ne pas « passer à côté » des premières fois de Tim. « Ce n’était pas une petite décision », a-t-il reconnu, « mais il fallait faire des choix ». Une organisation qui permet à la personnalité télé préférée des Français de concilier passion et paternité, sans compromis.

La justice américaine valide la fusion Paramount-Warner Bros. Discovery

Le mega deal entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery franchit une étape décisive.

Le ministère américain de la Justice (DOJ) a validé le projet de fusion des deux géants hollywoodiens, franchissant ainsi l'un des plus importants obstacles réglementaires sur la route de cette opération colossale estimée à 111 milliards de dollars.

Comme l'a révélé Politico et confirmé ensuite par Variety, la division antitrust du DOJ a donné son feu vert sans exiger la moindre concession, cession d'actifs ou mesure corrective. Après huit mois d'enquête, l'autorité estime que le rapprochement n'est "pas susceptible de nuire à la concurrence ou aux consommateurs américains".

Cette future entité réunirait donc sous un même toit une impressionnante collection de marques et de studios : CBS, CBS News, Paramount Pictures et Paramount+ du côté de Paramount, ainsi que HBO, HBO Max, Warner Bros. Pictures, CNN, TNT, TBS ou encore HGTV du côté de Warner Bros. Discovery.

Dans un communiqué, le DOJ souligne avoir examiné plus de deux millions de documents provenant de plus de 80 acteurs du secteur, mené des auditions de dirigeants et interrogé de nombreux témoins avant d'arriver à cette conclusion. L'administration américaine affirme que l'industrie du cinéma et de la télévision demeure suffisamment dynamique et concurrentielle pour absorber une telle fusion sans risque majeur pour le public.

Cette décision intervient pourtant dans un contexte de forte contestation à Hollywood. Plus de 5 500 professionnels du secteur ont signé une lettre ouverte appelant au blocage de l'opération. Parmi eux figurent notamment Florence Pugh, Pedro Pascal, Ben Stiller, Kristen Stewart, Mark Ruffalo ou encore Robert De Niro. Les opposants craignent une réduction de la concurrence, une hausse des prix et surtout d'importantes suppressions de postes.

Ces inquiétudes sont d'autant plus fortes que Paramount a déjà indiqué espérer générer plus de 6 milliards de dollars d'économies grâce à la fusion, un objectif qui pourrait se traduire par une nouvelle vague de licenciements dans une industrie déjà secouée par plusieurs années de restructurations.

Malgré cette validation majeure, le dossier est encore loin d'être définitivement bouclé. Plusieurs procureurs généraux américains, dont celui de la Californie, envisagent toujours d'engager des poursuites pour tenter d'empêcher la fusion. De son côté, la sénatrice Elizabeth Warren a dénoncé une décision qu'elle juge favorable à des "milliardaires proches de Donald Trump" et appelé les États à poursuivre le combat.

Le projet fait également l'objet d'examens réglementaires au Royaume-Uni et dans l'Union européenne. Bruxelles s'intéresse notamment aux quelque 24 milliards de dollars apportés par des fonds souverains d'Arabie saoudite, du Qatar et d'Abou Dhabi pour financer l'opération.

Pour Paramount Skydance, le feu vert du DOJ constitue néanmoins une étape déterminante. Le groupe estime que cette fusion donnera naissance à un acteur suffisamment puissant pour rivaliser avec les géants technologiques qui dominent de plus en plus le secteur du divertissement mondial. Reste désormais à savoir si les autorités européennes et les éventuelles procédures judiciaires américaines laisseront le mariage aller jusqu'à son terme.

Stitch va réaliser lui-même Lilo & Stitch 2 en live-action

Après avoir prêté sa voix à Stitch depuis plus de 20 ans, Chris Sanders va désormais diriger lui-même les nouvelles aventures de l'extraterrestre bleu.

Disney a confié au co-créateur de Lilo & Stitch la réalisation de Lilo & Stitch 2, la suite en prises de vues réelles de son immense succès de 2025.

Le choix a de quoi réjouir les fans. Sanders n'est pas seulement la voix iconique de Stitch : il est aussi le co-réalisateur du film d'animation original sorti en 2002, devenu l'un des classiques les plus appréciés des studios Disney.

L'an dernier, le remake live-action de Lilo & Stitch, réalisé par Dean Fleischer Camp, avait créé la surprise en devenant un phénomène mondial. Initialement destiné à Disney+, le film avait finalement bénéficié d'une sortie en salles et avait signé le meilleur démarrage de l'histoire du week-end du Memorial Day aux États-Unis avec 183 millions de dollars de recettes. Il est ensuite devenu le premier film hollywoodien à franchir le milliard de dollars au box-office mondial en 2025.

Disney avait officialisé le développement d'une suite le 26 juin dernier, un clin d'œil au matricule de Stitch, l'Expérience 626. Chris Sanders en a également écrit le scénario, tandis que le producteur Jonathan Eirich rempile pour ce nouveau chapitre.

Figure majeure de l'animation américaine, Sanders a également co-réalisé Dragons et The Croods avant de mettre en scène L'Appel de la forêt avec Harrison Ford puis le très acclamé Le Robot Sauvage, nommé aux Oscars.

Son histoire avec Disney remonte à 1987. Avant de créer Stitch, il avait notamment travaillé comme scénariste et storyboardeur sur deux monuments du studio : Le Roi Lion et Mulan.

Gérard Lanvin balance sur Claude Lelouch

À bientôt 76 ans, Gérard Lanvin continue de cultiver la même franchise qui a marqué toute sa carrière. Dans les pages d’un numéro du magazine Schnock publié l’an dernier, l'acteur est longuement revenu sur son parcours, ses rencontres et les personnalités qui ont jalonné sa vie professionnelle. Une interview dans laquelle il n’a pas mâché ses mots, notamment lorsqu’il a évoqué sa relation avec Claude Lelouch.

Depuis son apparition dans L’aile ou la cuisse à la fin des années 1970, Gérard Lanvin s’est imposé comme l’un des visages les plus reconnaissables du cinéma français. Avec son charisme brut et son regard intense, il a incarné une certaine image de la masculinité à l’écran durant les années 1980.

Récompensé par deux César – celui du Meilleur acteur pour Le Fils préféré en 1995 et celui du Meilleur second rôle pour Le Goût des autres en 2001 –, le comédien s'est également forgé une réputation d’homme libre, peu enclin à se conformer aux usages du milieu.

Interrogé par Schnock à l’occasion d’un dossier consacré au film Mes meilleurs copains, Gérard Lanvin a pleinement assumé son tempérament franc et son refus des compromis.

“Je n’ai pas de honte à dire ce que je pense. De ce fait, je n’ai pas la carte de celui qui se met à genoux comme un mouton. Les gens de cinéma aiment les héros sur les écrans, mais pas ceux qui ouvrent leurs bouches.”

Au fil de cet entretien particulièrement riche, le comédien est revenu sur plusieurs étapes marquantes de sa carrière, dont sa collaboration avec Claude Lelouch, cinéaste oscarisé avec lequel il a tourné à plusieurs reprises.

S’il a reconnu l’intérêt artistique de travailler sous la direction du réalisateur, Gérard Lanvin n’a pas hésité à porter un regard critique sur son œuvre.

“En général, Claude Lelouch vient vous chercher parce que vous êtes au fond du trou, et c’est ça qui l’intéresse. Les films étaient bien quand il avait un scénariste. Seulement à partir du moment où il a commencé à croire qu’il était lui-même scénariste, c’est devenu autre chose... Mais il y a toujours quelque chose d’intéressant à jouer dans un film de Lelouch.”

Malgré ces remarques, l’acteur conserve de bons souvenirs de certaines expériences de tournage, notamment celle de La Belle histoire, sorti en 1992.

Dans l’entretien, il a également raconté les circonstances qui ont conduit Claude Lelouch à lui confier le rôle du Christ dans ce long-métrage de plus de trois heures. Une anecdote qui débouche sur une nouvelle charge à l’encontre du réalisateur.

“Dans le film précédent, Il y a des jours… et des lunes, Patrick Chesnais me file un coup de couteau, et Lelouch me dit : ‘Quand tu meurs, tu ressembles au Christ. J’ai envie d’écrire un film où tu joueras le Christ !’ Je me suis fait baiser par Lelouch, qui était intéressé par autre chose.”

Il a ajouté : “Je n’aime pas beaucoup ce monsieur qui fait de grands discours, mais ne se montre pas très généreux. Un jour, il nous a dit : ‘Les intellectuels ont droit à plusieurs histoires d’amour.’ Ça veut dire que les prolos, non ? Je préfère garder le plaisir en tant qu’acteur d’avoir travaillé avec lui, c’est tout.”

Des déclarations fidèles à l’image que Gérard Lanvin entretient depuis des décennies : celle d’un comédien qui préfère la sincérité diplomatique aux discours convenus.

Mort à 81 ans de Christian Bujeau

Notamment célèbre auprès du grand public pour avoir incarné le désopilant époux dentiste de Valérie Lemercier dans Les Visiteurs et le maître d'armes à l'hygiène irréprochable et au langage fleuri qui entraînait le roi Arthur dans la série Kaamelott, le comédien français Christian Bujeau est décédé ce lundi 15 juin à l'âge de 81 ans.

Né à Charron en 1944, Christian Bujeau apprend le métier d'acteur en se formant au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Comédien complet et artiste éclectique, il passera sa longue carrière entre le théâtre, la télévision et le cinéma, officiant également en tant que cascadeur, metteur en scène au théâtre et professeur d'art dramatique à l'école Jean Périmony.

Au cinéma, c'est en décrochant l'un des rôles principaux des Visiteurs de Jean-Marie Poiré, en 1993, qu'il se fait connaître auprès du grand public, interprétant le dentiste Jean-Pierre Goulard, époux de Valérie Lemercier et témoin catastrophé des frasques de Godefroy et Jacquouille (un rôle que Didier Bourdon et Fabrice Lucchini avaient d'ailleurs failli tenir).

Sur grand écran, on a également pu le voir dans des films tels que La Vérité si je mens ! 2, Alibi.com ou encore Le Retour du héros.

Côté télévision, même s'il a participé à de nombreuses séries célèbres (telles que Joséphine, ange gardien, Caméra Café, ou Hero Corp), on le connait notamment pour son rôle du maître d'armes, entraineur impitoyable et hilarant d'Arthur dans la série Kaamelott, qui lui a offert de nombreuses répliques mythiques.

Mad Max 6 : une bonne nouvelle et un gros changement pour la saga de science-fiction de George Miller ?

Le retour de l'Interceptor au garage n'est pas prévu pour tout de suite ! Il y avait de quoi craindre que le box-office de Furiosa (174,3 millions de dollars de recettes dans le monde pour un budget de production de 168), deux fois moins important que celui de Fury Road qui n'avait pourtant pas été considéré comme un gros succès en 2015, ne sonne le glas de la saga Mad Max crée en 1979 par George Miller. Mais le réalisateur australien et son héros n'ont visiblement pas dit leur dernier mot.

Puck News rapporte en effet que le cinéaste planche aussi bien sur un sixième et dernier film ainsi que sur une série télévisée, sur lesquels nous ne savons actuellement pas grand-chose. À un détail près : les projets se feraient sans la Warner, distributrice des quatre derniers opus de la saga (seul le premier lui a échappé), qui a décidé de passer la main alors que George Miller s'était naturellement tourné vers le

Si l'on peut imaginer qu'elles sont d'ordre financier, les raisons de ce refus n'ont pas été révélées, et George Miller s'est mis en quête d'un partenaire, qui pourrait être Universal, Sony ou Amazon MGM, les trois studios dont l'intérêt pour le projet et la marque Mad Max seraient élevé. Mais cela reste encore à prendre avec des pincettes, Puck News précisant qu'il ne s'agit que de bruits de couloir pour le moment, aucune annonce officielle n'ayant été fait à ce jour.

Dès la sortie de Furiosa, George Miller laissait cependant entendre qu'il n'en avait pas encore terminé avec son bébé, donc son envie de reprendre la route, avec ou sans Max Rockatansky, n'est pas surprenante, alors que l'hypothèse d'une série flottait déjà dans l'air en septembre dernier. Il va maintenant falloir espérer, si les informations révélées sont vraies, que cela se concrétise rapidement, neuf années séparant les sorties des deux derniers opus en date.