27 mars 2026

Axel Bauer évoque l’importance du check-up qui lui a permis la découverte de ses deux tumeurs

Il est l'une des figures emblématiques du rock français, auteur de l'inoubliable Cargo et de trois millions de disques vendus au fil d'une carrière aussi discrète que solide. Axel Bauer, 64 ans, était l'invité du Live du Figaro ce vendredi 27 mars 2026, présenté par Sarah Lecœuvre et Olivier Nuc sur Le Figaro TV, à l'occasion de la sortie de son nouvel album Grand 8. 

Un entretien au cours duquel l'artiste a évoqué sa musique, sa carrière et les contrastes de ce nouveau projet. Mais un autre sujet a retenu l’attention de nos confrères et a pris une tournure personnelle et touchante. Le chanteur et guitariste a en effet choisi ce plateau pour se confier longuement sur un combat qu'il a mené dans l'ombre depuis plusieurs années : celui contre la maladie. L’artiste en a profité pour faire de la prévention.

Tout commence par un geste anodin. En 2017, Axel Bauer passe un scanner dans le cadre d'un check-up médical. Rien d'exceptionnel en apparence, une simple routine. Sauf que les résultats de cet examen vont faire basculer sa vie en quelques instants. Les médecins lui annoncent la présence de deux tumeurs : l'une au rein, l'autre au poumon. 

Un double diagnostic brutal, dont l'artiste parle aujourd'hui avec une lucidité désarmante. La bonne nouvelle, si l'on peut dire, reste le fait que les tumeurs ont été détectées suffisamment tôt pour éviter un traitement lourd. Axel Bauer n'a pas eu à subir de chimiothérapie. Une intervention chirurgicale a suffi à régler la situation sur le plan physique. 

Mais l'aspect psychologique, lui, a été bien plus difficile à traverser. "Quand on vous annonce une mauvaise nouvelle, en général, vous n'êtes pas très content", confie-t-il avec une retenue pudique qui en dit long sur l'intensité du choc ressenti ce jour-là.

C'est cette expérience fondatrice qu'Axel Bauer a choisi de mettre en musique dans son titre C'est malin, inclus dans son nouvel album. Des paroles qui décrivent avec précision l'instant où une vie bascule, au moment de l'annonce du diagnostic. L'artiste tient cependant à préciser qu'il ne s'agit en aucun cas d'exploiter sa maladie à des fins commerciales ou de susciter la compassion du public. 

Son objectif est ailleurs, et il est clair : la prévention. "Si je n'avais pas fait de check-up, je ne serais plus là pour en parler", martèle-t-il. Un message simple, direct, et potentiellement salvateur pour ceux qui repoussent sans cesse les examens médicaux par peur ou par négligence. Axel Bauer insiste également sur le fait qu'il ne se place à aucun moment en position de victime. Ce qu'il souhaite avant tout, c'est partager son expérience pour encourager le plus grand nombre à consulter régulièrement, sans attendre que les symptômes se manifestent. 

Car dans le cas du chanteur, c'est précisément l'absence de symptômes qui aurait pu être fatale. Les deux tumeurs découvertes en 2017 n'avaient provoqué aucune douleur particulière. Sans ce scanner, elles auraient pu évoluer silencieusement, jusqu'à rendre toute intervention impossible. Un rappel brutal que la prévention sauve des vies  et que la sienne en est la preuve vivante.

Duffy racontera l’enlèvement et le viol dont elle a été victime dans un documentaire pour Disney+

Le mystère Duffy va-t-il être enfin levé ? Le monde entier s’est trouvé sous le choc quand la chanteuse galloise, après avoir subitement disparu de la scène médiatique pendant dix ans, a révélé en 2020 avoir été droguée, kidnappée et retenue contre son gré dans un autre pays où elle avait subi de violentes agressions et avait été violée.

Si elle est retournée à la discrétion depuis, l’interprète de Mercy a décidé de finalement tout raconter dans un documentaire qui sera diffusé par Disney+. Le projet retracera le parcours de la chanteuse contrainte à vivre dans la clandestinité pendant dix ans.

Aimée Anne Duffy de son vrai nom, âgée de 41 ans, racontera elle-même cette histoire pour la première fois, et son récit sera étayé d’interviews d’amis, de membres de sa famille et de collaborateurs. Le tournage devrait débuter prochainement.

La réalisatrice, Gill Callan, a rappelé dans un communiqué partagé avec le Guardian que « la vie de Duffy a été façonnée par le succès et la célébrité, mais tout autant par la douleur, la défiance et un sens inébranlable de soi ». Elle s’est dite « attirée par la tension entre vulnérabilité et confiance qui se dégage de son histoire, et par la façon dont une personne peut être profondément marquée par ses expériences tout en trouvant une voix puissante et expressive qui n’appartient qu’à elle ».

Angela Jain, responsable des contenus pour l’Europe chez Disney+, a quant à elle mesuré l’« énorme responsabilité de la traiter avec soin et sensibilité, car c’est la première fois qu’elle parle de ce qui lui est arrivé. ».

Celle à qui l’on prévoyait une grande carrière, dans la lignée d’Amy Winehouse ou encore Adèle, avait raconté en 2020 que l’agresseur projetait de la tuer avant qu’elle ne s’échappe, raison pour laquelle elle a longtemps gardé le secret, l’homme étant toujours dans la nature. Aujourd’hui, après une phase d’isolement et de dépression suivie d’un gros travail de reconstruction, la chanteuse semble prête à révéler sa terrible histoire.

FKA twigs porte une nouvelle fois plainte contre son ex-conjoint Shia LaBeouf

Près de six ans après sa première plainte contre Shia LaBeouf pour agression, violences sexuelles et psychologiques, FKA Twigs n’en a pas fini avec la justice concernant le comédien. La chanteuse de Two Weeks a en effet de nouveau déposé plainte contre la star de Transformers, qu’elle accuse cette fois de vouloir exercer un « contrôle » sur elle au moyen d’une clause de confidentialité « illégale » issue de l’accord qu’ils ont conclu l’an dernier en dehors des tribunaux pour la première plainte de la musicienne.

Ce contrat empêcherait non seulement FKA Twigs de s’exprimer sur les actes « d’agression et d’abus sexuels » dont elle dit avoir été victime de la part de l’acteur, selon une déclaration de son avocat Matthew Rosengart reprise par Pitchfork, mais également « d’aborder les agressions et abus sexuels de manière plus générale ». Or, cette clause serait une violation de la loi californienne STAND Act, qui interdit tout accord ayant pour objectif d’empêcher les victimes d’agressions sexuelles de s’exprimer.

La nouvelle plainte de FKA Twigs, de son vrai nom Tahliah Barnett, est une réponse à une demande d’arbitrage déposée par Shia LaBeouf en décembre dernier après une interview de la chanteuse de cellophane avec The Hollywood Reporter. Après avoir évoqué leur ancienne relation, le média avait demandé à l’artiste si elle se sentait « en sécurité » maintenant que l’affaire est réglée sur le plan légal. Ce à quoi elle avait répondu : « Non, je ne dirais pas que je me sens en sécurité. Je suis très engagée auprès d’organisations telles que Sistah Space et No More, afin d’aider les survivantes de toutes les façons possibles. Je pense qu’à ce stade, il ne s’agit pas tellement de moi mais plutôt de se tourner vers l’avenir. Il s’agit juste, en fait, de passer à autre chose ».

À la suite de ce commentaire, le comédien, qui est, de son côté, accusé de coups et blessures à la suite d’une bagarre à la Nouvelle Orléans, aurait exigé « des sommes exorbitantes au motif qu’elle aurait enfreint les clauses de confidentialité prévues dans l’accord de règlement », alors qu’elle ne le mentionnait pas clairement dans la déclaration incriminée.

FKA Twigs ne compte pas se laisser faire, comme l’a assuré son avocat. « Mme Barnett […] n’a rien à gagner de cette affaire, que ce soit sur le plan professionnel ou financier », a-t-il souligné dans la plainte. « Elle intente cette action pour réparer une injustice et au nom d’autres femmes victimes de violences sexuelles et domestiques qui n’ont pas les moyens de s’exprimer et de se défendre contre leurs agresseurs. »

Britney Spears envoie une mise en demeure à son ex-garde du corps, accusé d’avoir piraté ses appareils électroniques

Britney Spears est persuadée que son ex-garde du corps a piraté son compte Apple iCloud et ses appareils électroniques. Thomas Bunbury aurait ainsi reçu le mois dernier une lettre de mise en demeure de la part de l’avocat de la chanteuse de Toxic et serait menacé de poursuites judiciaires s’il ne se conforme pas à ses demandes.

L’employé aurait été licencié en août 2025 pour n’avoir, supposément, pas respecté son accord de confidentialité en communiquant notamment avec la presse et les fans de la star de 44 ans, selon des sources citées par TMZ.

Dans le document, que s’est procuré le média, l’avocat exhorte Thomas Bunbury de supprimer toutes les photos ou documents qu’il aurait pu copier. Il cherche également à savoir si l’agent de sécurité a partagé des images et des informations avec quelqu’un d’autre. Le piratage présumé aurait eu lieu après son licenciement, et la chanteuse se serait retrouvée bloquée hors de ses comptes à plusieurs reprises.

La star traverse une période difficile avec sa famille et a été arrêtée puis accusée de conduite sous l’influence d’une combinaison de drogues et d’alcool à Ventura, en Californie au début du mois. Elle doit comparaître dans ce cadre le 4 mai.

Lily-Rose Depp est « contente » de ressembler à sa mère, Vanessa Paradis

Lily-Rose Depp est fière de ses parents, particulièrement de sa mère, Vanessa Paradis. L’actrice et modèle de 26 ans suit d’ailleurs les pas de sa maman depuis ses débuts au cinéma il y a une dizaine d’années. Mère et fille sont aussi égéries Chanel, un rôle que Vanessa Paradis a endossé pour la première fois quasiment au même âge que sa fille, dans les années 1990. La star de Nosferatu a aussi pu compter sur l’influence de son père, Johnny Depp, pour se faire une place de choix à Hollywood. Et s’il ne fait aucun doute qu’elle ressemble à ses parents, qui se sont séparés au bout de 14 ans de vie commune en 2012, Lily-Rose Depp est, d’après elle, davantage « semblable » à sa mère. Un constat qui ne la gêne pas du tout, puisqu’elle a « toujours beaucoup admiré » la chanteuse de Divine idylle.

« Parfois, je m’entends parler ou je me surprends à réagir comme elle. Je me dis : "Je deviens ma mère", et j’en suis assez contente », a-t-elle fait remarquer au magazine Elle, comme l’a repéré Purepeople. « Non seulement pour sa beauté, son allure, son glamour, mais aussi et surtout parce que c’est une personne exceptionnelle ». Mère et fille se montrent d’ailleurs très complices lors de sorties ou projets communs. Récemment, Vanessa Paradis a même inclus un « texte » de sa fille dans son album Le retour des beaux jours, auquel son fils de 23 ans, Jack, a également participé en tant que compositeur.

Comme de nombreux adolescents, Lily-Rose Depp a toutefois eu une période « un peu compliquée vers 15-16 ans », qui a pu affecter sa relation avec sa mère. Mais pas pour longtemps : « Tout le monde a sa phase rebelle, mais on est restées proches ». L’actrice de The Idol a aussi ressenti une certaine pression plus spécifique aux « nepo babies », ces enfants de stars marchant sur les pas de leurs parents.

« Il y a l’inévitable comparaison… », a-t-elle évoqué. Mais avec l’expérience et l’âge, l’artiste a appris à se distancier des critiques. « Avec le temps, on comprend qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, et ce n’est pas grave, ce n’est pas mon ambition, d’ailleurs, il faut tracer sa route », a-t-elle sagement conclu.

En Angleterre, comment les habitants de York tournent la page Sarah Ferguson

«Tourner la page d’une histoire un peu honteuse ». A York, dans le nord de l’Angleterre, des habitants saluent la décision de la municipalité de retirer son dernier titre honorifique à Sarah Ferguson, ex-épouse de l’ex-prince Andrew, en raison de ses liens avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

La mesure a beau être purement symbolique, c’est un nouveau coup pour celle que les Britanniques surnomment « Fergie », qui portait aussi le titre de duchesse de York jusqu’en octobre dernier. Helen Gibbons, enseignante retraitée, n’a pas voulu rater l’évènement. Quand son époux lui a parlé d’un vote au conseil municipal jeudi pour priver Sarah Ferguson de cette distinction, elle a annulé une réunion de son club de lecture pour y assister. Cette femme de 78 ans était parmi la poignée d’habitants de cette ville de 200.000 âmes à faire le déplacement au Guildhall, l’imposant édifice gothique où siège le conseil.

La décision de retirer à Sarah Ferguson, 66 ans, cette distinction intitulée « Freedom of the City of York » (Liberté de la Ville de York) a été adoptée à l’unanimité, en quelques minutes. Un soulagement pour Helen Gibbons, qui voit dans ce vote « une bonne chose ». « Je me surprends moi-même car croyez-moi, je suis tout sauf une républicaine », assure-t-elle la main sur le coeur.

En 1987, « Fergie » avait reçu le titre de duchesse de York, un an après son mariage avec celui qui était alors le prince Andrew. Ce dernier avait été le premier à perdre cette distinction en 2022, en raison de ses liens avec le pédocriminel américain décédé en 2019. Depuis, la déchéance d’Andrew n’a cessé de s’aggraver, au fil des révélations sur ses liens avec le pédocriminel américain. Fin octobre, il perdait tous ses titres royaux, dont celui de duc d’York, entraînant le retrait du titre de duchesse dont bénéficiait Sarah Ferguson, avec laquelle il vivait encore jusqu’à peu, malgré leur divorce en 1996.

Et depuis février, Andrew est sous enquête judiciaire, soupçonné de « manquements dans l’exercice de fonctions officielles », suite à la publication de nouveaux documents liés à l’affaire Epstein par le ministère américain de la Justice. Des documents qui ont aussi étalé au grand jour les liens entre Sarah Ferguson et Epstein, auquel elle écrivait en 2009 qu’il était « le frère » dont elle avait « toujours rêvé ». Face au scandale, l’ex-duchesse est restée discrète. Sa dernière apparition publique remonte à décembre 2025, lors du baptême de sa petite-fille Athéna. Bien qu’elle ne soit pas inquiétée par la justice, son image en a pris un coup. Plusieurs associations caritatives ont rompu avec elle.

Helen Gibbons a compris l’ampleur du scandale entourant « Fergie » grâce à sa petite-fille de 17 ans. « Un samedi après-midi en préparant le thé, elle est entrée dans une colère noire en tombant sur une vieille tasse à l’effigie d’Andrew et Sarah », raconte-t-elle. « Elle l’a jetée à la poubelle ! », poursuit-elle. Alors « j’ai commencé à lire les journaux… c’était assez choquant ».

Longtemps, les Britanniques ont semblé pardonner « Fergie » pour ses frasques et ses déboires notamment financiers, beaucoup estimant qu’elle apportait de la fraîcheur à une famille royale plutôt rigide. Mais dans la pittoresque rue médiévale et commerçante de York « The Shambles », l’humeur oscille désormais entre colère froide et indifférence. Robert Pratt, ex-cheminot à la retraite, confie son souhait de « tourner la page d’une histoire un peu honteuse ».

Le conseil de Lionel Richie aux aspirants artistes qui seraient tentés de garder leur distance avec les fans

Quand certains artistes, à l’instar de Chappell Roan, se plaignent de la présence pesante des fans et revendiquent leur droit à avoir la paix, Lionel Richie, lui, estime que cela fait partie du métier.

Pour le podcast Artist Friendly, le chanteur de Hello a avoué ne pas comprendre l’attitude qui consisterait à demander aux gens en début de carrière : « Regardez-moi, regardez-moi, regardez-moi, regardez-moi, regardez-moi », « et puis, quand vous devenez enfin célèbre : "Ne me regardez pas. Ne me regardez pas. Ne me regardez pas." »

Selon le chanteur de 76 ans, « aimer les gens » est la base de la vie d’artiste. « Ça ne vous prend que cinq secondes de moins pour dire : "Salut, merci mec" ou "Comment ça va ?" C’est tout », rappelle-t-il. Alors qu’à l’inverse, un mot malheureux peut avoir des conséquences désastreuses. « Tu sais ce qui se répand vite ? "Ce type était un vrai connard" », oppose le juge d’American Idol, comme l’a relevé People.

Filant la métaphore, il compare cela « à semer des graines ». « Quand tu sèmes des graines de "va te faire foutre", tu récoltes des fleurs de "va te faire foutre". Rien ne pousse », a-t-il relevé. Ainsi, la star ne compte décevoir ses fans : « Parfois, on rencontre la personne qu’on idolâtre le plus, et on regrette de l’avoir rencontrée. Je me suis fait une promesse : je ne serai jamais comme ça. Jamais ».

Alors le père de Nicole et Sofia Richie a un message pour les jeunes artistes qui jouent la distance avec leur public. « Vous voulez être célèbre et riche sans les gens ? Ça ne marche pas comme ça. Il faut savoir interagir », a-t-il lancé. « Je dis toujours aux gens : le succès s’accompagne de sacrifices ». Les jeunes générations n’ont donc qu’à en prendre… de la graine.

La Fin d’Oak Street : bande-annonce Anne Hathaway et Ewan McGregor

C'est le grand retour de JJ Abrams au cinéma. Le réalisateur de Super 8 et Star Wars : Le Réveil de la Force produit ce très intrigant film de science-fiction, signé du réalisateur de It Follows et Under the Silver Lake : David Robert Mitchell. La bande-annonce vient d'être mise en ligne et montre Anne Hathaway, Ewan McGregor et leurs enfants face à un phénomène inexpliqué : lorsqu’une violente tempête s’abat, tout le quartier a été transporté dans le passé, au temps préhistorique… avec des dinosaures qui courent désormais dans le jardin !

La Fin d’Oak Street s'annonce comme un grand concept de science-fiction aussi simple qu’inquiétant.

"Notre maison, notre quartier, notre rue... Tout s'est déplacé", dit la mère de famille déconcertée dans la vidéo ci-dessous.

Le synopsis détaille : "Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre."

Autour de Anne Hathaway et Ewan McGregor, on retrouvera Maisy Stella et Christian Convery.

La Fin d’Oak Street sortira le 12 août 2026 dans les cinémas en France.

Netflix augmente à nouveau ses prix aux Etats-Unis... et en France ?

Le prix de l'abonnement Netflix grimpe encore.

Pour la deuxième fois en un peu plus d’un an, Netflix augmente les tarifs de trois de ses formules de streaming aux Etats-Unis. Ces hausses concernent aussi bien les nouveaux abonnés que les membres existants : les nouveaux souscripteurs américains paieront le tarif mis à jour dès maintenant (en place au jeudi 26 mars 2026) tandis que les abonnés américains actuels verront leur facture augmenter dans les prochaines semaines, en fonction de leur cycle de facturation.

Dans le détail, le forfait Standard avec publicité passe de 7,99 $ à 8,99 $ par mois (+12%). Le forfait Standard, sans publicité et disponible sur deux écrans simultanément, voit son prix bondir de 17,99 $ à 19,99 $, soit une hausse de + 11% ! Enfin, le Premium, sans pub, en Ultra HD et HDR et pouvant être utilisé sur quatre appareils à la fois, augmente de 24,99 $ à 26,00 $ par mois.

Netflix explique dans un communiqué : "Notre approche reste la même : nous continuons d’offrir une gamme de prix et de formules pour répondre à différents besoins. En livrant toujours plus de valeur à nos membres, nous ajustons nos tarifs pour pouvoir réinvestir dans du contenu de qualité et améliorer l’expérience utilisateur."

L’entreprise précise que les abonnés actuels seront informés par e-mail un mois avant l’application des nouveaux tarifs. 

Et en France ? La hausse des tarifs n'est pour le moment pas annoncé. Mais la précédente augmentation, décidée en janvier 2025 aux Etats-Unis, était arrivée en avril 2025 chez nous. Autant dire qu'il serait étonnant que la hausse ne soit pas la même sur territoire européen.

Selon Variety, "ces hausses montrent que Netflix estime disposer d’un pouvoir tarifaire par rapport à ses concurrents. Si certains clients se désabonnent à cause des prix plus élevés, la société - premier service d’abonnement en streaming au monde avec plus de 325 millions de membres fin 2025 - a sûrement calculé que le revenu supplémentaire par abonné compenserait ces départs."

Vaiana live : le look de Dwayne Johnson divise les fans, mais Disney ne changera rien

La bande-annonce du Disney live Vaiana, la Légende du bout du monde a été dévoilée en début de semaine. On y apercevait enfin Dwayne Johnson - qui prête ses traits au demi-Dieu Maui - affublé de son costume et de sa perruque.

Le film, dirigé par Thomas Kail est adapté du film d’animation de 2016. Il met en scène Catherine Laga’aia dans le rôle de Vaiana aux côtés de Dwayne Johnson. L'acteur - qui produit également le long métrage - est très impliqué dans le film comme nous le révélait d'ailleurs le réalisateur lors de notre rencontre pour le lancement de la nouvelle bande-annonce.

Pour les besoins du film en prises de vues réelles, The Rock portait un bodysuit de 18 kg et une perruque. L’acteur a confié au magazine Entertainment Weekly qu’il passait deux heures et demie par jour dans la loge de maquillage et que le poids du costume avait des conséquences sur son jeu.

"J’ai dû m’adapter pour savoir comment exprimer mes émotions malgré les 18 kg de prothèses, de perruque et de costume que je portais."

L’ex-catcheur ajoute que l’idée d’utiliser des effets numériques pour créer la chevelure de Maui avait été envisagée, avant d’être abandonnée : " La perruque était absolument cruciale et essentielle, car, Maui est très fier de ses cheveux et il fallait rester fidèle au personnage."

Il conclut en expliquant que le tournage a été "épuisant", car le costume faisait monter sa température corporelle de plusieurs degrés alors qu’il faisait déjà très chaud. Entre les prises, plusieurs membres de l’équipe essayaient de le rafraîchir à l’aide de ventilateurs "en ouvrant le costume et en lui tirant les cheveux en arrière."

Thomas Kail précise que la perruque a été au cœur des débats de l’équipe, car elle devait être "un accessoire capable de garder son volume", la majeure partie du film se déroulant sur l’eau. L’équipe s’est donc demandé à plusieurs reprises : "À quoi ça ressemble une fois mouillée ?"

Le cinéaste ajoute que la perruque pèse trois kilos de plus après avoir été trempée dans l’eau pendant plusieurs heures.

Et les réactions des internautes face au look de The Rock ne se sont pas fait attendre. Les internautes jugent en effet la perruque peu convaincante, artificielle, voir “cringe” comme le révèle Variety. Ces critiques ont donné lieu à des moqueries, gifs et mèmes. Quelques exemples.