27 mars 2026

FKA twigs porte une nouvelle fois plainte contre son ex-conjoint Shia LaBeouf

Près de six ans après sa première plainte contre Shia LaBeouf pour agression, violences sexuelles et psychologiques, FKA Twigs n’en a pas fini avec la justice concernant le comédien. La chanteuse de Two Weeks a en effet de nouveau déposé plainte contre la star de Transformers, qu’elle accuse cette fois de vouloir exercer un « contrôle » sur elle au moyen d’une clause de confidentialité « illégale » issue de l’accord qu’ils ont conclu l’an dernier en dehors des tribunaux pour la première plainte de la musicienne.

Ce contrat empêcherait non seulement FKA Twigs de s’exprimer sur les actes « d’agression et d’abus sexuels » dont elle dit avoir été victime de la part de l’acteur, selon une déclaration de son avocat Matthew Rosengart reprise par Pitchfork, mais également « d’aborder les agressions et abus sexuels de manière plus générale ». Or, cette clause serait une violation de la loi californienne STAND Act, qui interdit tout accord ayant pour objectif d’empêcher les victimes d’agressions sexuelles de s’exprimer.

La nouvelle plainte de FKA Twigs, de son vrai nom Tahliah Barnett, est une réponse à une demande d’arbitrage déposée par Shia LaBeouf en décembre dernier après une interview de la chanteuse de cellophane avec The Hollywood Reporter. Après avoir évoqué leur ancienne relation, le média avait demandé à l’artiste si elle se sentait « en sécurité » maintenant que l’affaire est réglée sur le plan légal. Ce à quoi elle avait répondu : « Non, je ne dirais pas que je me sens en sécurité. Je suis très engagée auprès d’organisations telles que Sistah Space et No More, afin d’aider les survivantes de toutes les façons possibles. Je pense qu’à ce stade, il ne s’agit pas tellement de moi mais plutôt de se tourner vers l’avenir. Il s’agit juste, en fait, de passer à autre chose ».

À la suite de ce commentaire, le comédien, qui est, de son côté, accusé de coups et blessures à la suite d’une bagarre à la Nouvelle Orléans, aurait exigé « des sommes exorbitantes au motif qu’elle aurait enfreint les clauses de confidentialité prévues dans l’accord de règlement », alors qu’elle ne le mentionnait pas clairement dans la déclaration incriminée.

FKA Twigs ne compte pas se laisser faire, comme l’a assuré son avocat. « Mme Barnett […] n’a rien à gagner de cette affaire, que ce soit sur le plan professionnel ou financier », a-t-il souligné dans la plainte. « Elle intente cette action pour réparer une injustice et au nom d’autres femmes victimes de violences sexuelles et domestiques qui n’ont pas les moyens de s’exprimer et de se défendre contre leurs agresseurs. »

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