21 février 2024

Zendaya et Timothée Chalamet parfaitement assortis à Séoul pour l'avant-première de Dune 2

Bien que la Fashion Week de Milan a démarré ce mardi, tous les regards étaient rivés de l'autre côté du globe. Zendaya et Timothée Chalamet ont soutenu une marque sud-coréenne lors de l’avant-première de « Dune 2 » à Séoul. L’actrice de 27 ans portait une combinaison rose poudrée avec des escarpins Louboutin. Son acolyte a enfilé la même tenue, cette fois-ci en gris, avec de grosses bottines à plateforme. Ce look, signé Juun. J, est issu de la collection printemps-été 2024.

« Je pense que c’est merveilleux de soutenir les créateurs ici, alors merci à Juun. J pour l’opportunité de porter ces magnifiques vêtements », a déclaré Timothée Chalamet en conférence de presse selon l’édition coréenne de « Vogue ». « J’espère que nous sommes beaux ! », a ajouté Zendaya.

Il y a quelques jours, la petite amie de Tom Holland avait fait sensation à Londres en portant une tenue Mugler, lui donnant l’apparence d’un robot rétro-futuriste. Cette pièce d’archive remonte à la collection automne-hiver de 1995. Zendaya portait également un magnifique collier de haute joaillerie en diamants et saphirs Bulgari.

« Dune : deuxième partie » sortira au cinéma le 28 février prochain. Dans ce deuxième volet, Paul Atreides (joué par Timothée Chalamet) s’unit à Chani (interprétée par Zendaya) et aux Fremen pour mener la révolte contre ceux qui ont anéanti sa famille. Hanté par de sombres prémonitions, il se trouve confronté au plus grand des dilemmes : choisir entre l’amour de sa vie et le destin de l’univers.

The New Look : non, Arletty n'a pas été tondue après la guerre

C'est la nouvelle série prestige d'Apple TV+. The New Look se présente comme un double biopic sur Christian Dior et Coco Chanel. À Paris, sous l'occupation nazie, tandis que le règne de Coco Chanel (Juliette Binoche) sur la mode touche à sa fin, Christian Dior (Ben Mendelsohn) est l'étoile montante qui fait revivre le monde avec son style révolutionnaire et iconique, influençant les générations d'hier et d'aujourd'hui.

La série de Todd A. Kessler (Damages, Bloodline) revient notamment sur la collaboration de Coco Chanel avec les nazis. Elle entretient une liaison avec Spatz (Claes Bang), un officier allemand mandaté par le IIIème Reich de la séduire pour ses contacts et son influence.

Dans l'épisode 4, c'est la fin de la guerre et l'heure est à la célébration. Coco Chanel organise une fête à laquelle elle convie son amie Arletty (Joséphine de la Baume), présentée dans la série comme "l'actrice française vivante la plus célèbre".

Une petite sauterie au cours de laquelle prononce cette phrase célèbre, après avoir confié qu'elle a une liaison avec un officier allemand : "Mon cœur est français, mais mon cul est international". L'officier en question – qu'on ne voit pas dans la série et dont le nom n'est jamais mentionné – est Hans Jürgen Soehring, l'un des hommes de confiance de Hermann Göring.

Plus tard dans ce même épisode, les FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) partent à la chasse aux collabos. Les femmes ayant eu des relations avec des Allemands connaissent alors une sanction immédiate : la tonte. Le châtiment a lieu en place publique, où les suppliciées sont soumises à la vindicte populaire.

Et c'est Arletty qu'on présente comme l'une de ces femmes tondues, humiliée devant une foule, à l'arrière d'un camion. Mais cette scène a-t-elle réellement eu lieu ?

En 1996, le journaliste Denis Demonpion publie la biographie de l'actrice, sobrement intitulée Arletty, chez Flammarion. Il y explique qu'Arletty a bien dû répondre de sa liaison avec Hans Jürgen Soehring. Elle n'est pas tondue contrairement à ce que montre la série Apple TV+.

Ce qu'on appelle la "collaboration horizontale" lui vaut d'être envoyée quelques jours au camp de Drancy puis plusieurs semaines au centre pénitentiaire de Fresnes. Drancy a été utilisé comme lieu d'internement pour collaboration pendant l'épuration. Arletty est ensuite astreinte à une résidence surveillée pendant 18 mois.

Comme le raconte le téléfilm Arletty, une passion coupable – où Laetitia Casta incarne la star d'Hôtel du Nord – l'actrice reçoit en 1946 un blâme du comité d'épuration ainsi qu'une interdiction de travailler pendant trois ans.

MyFrenchFilmFestival : quels films ont été récompensés au cours de la 14e édition du festival ?

La 14e édition du MyFrenchFilmFestival vient tout juste de toucher à sa fin. Pendant un mois, les participants ont pu profiter d’une très belle programmation mettant à l’honneur le meilleur du cinéma francophone contemporain. Parmi les 26 courts et longs-métrages proposés aux spectateurs, lesquels ont réussi à attirer l’attention des différents jurys réunis pour l’occasion ?

C’est la comédie dramatique Chien de la casse de Jean-Baptiste Durand qui succède cette année au film Rien à foutre, récompensé en 2023. Déjà primé dans plusieurs festivals, et nommé dans pas moins de 7 catégories aux César 2024, dont Meilleur film, ce long-métrage réunit à l’écran les talentueux Raphaël Quenard (Yannick) et Anthony Bajon (La Prière).

Les deux acteurs incarnent Mirales et Dog, deux amis d’enfance qui passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues, dans un petit village du sud de la France. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog plus que de raison. Leur amitié va être mise à mal par l'arrivée au village d'une jeune fille, Elsa, avec qui Dog va vivre une histoire d'amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir, et trouver sa place…

“Un film de passage à l'âge adulte incroyablement tendre et subtil sur la difficulté de communiquer, en particulier entre hommes. Surprenant, atmosphérique, authentique, simple mais avec tant de couches. Un premier film d'une maturité surprenante qui nous fait attendre avec impatience les futures œuvres du réalisateur,” salue le Jury international, composé de Katell Quillévéré, Marie Kreutzer, Lillah Halla, Pierfrancesco Favino et Faouzi Bensaïdi.

En parallèle, le Jury a également tenu à décerner une mention spéciale au documentaire Polaris d’Ainara Vera, qui suit le parcours poignant d’Hayat, capitaine de bateaux dans l’Arctique.

Après le succès du drame Les Magnétiques, c’est le film d’animation Interdit aux chiens et aux Italiens d’Alain Ughetto qui s’est démarqué cette année auprès du Jury de la presse internationale. Dans ce superbe film en stop-motion, le réalisateur et scénariste revient sur l’histoire de sa famille, tout particulièrement celle de ses grands-parents.

Une œuvre très personnelle donc, qui a de toute évidence touché les sept journalistes étrangers qui composaient ce jury : Gabriela Bravo Chiappe (Chili), Cathy Immelen (Belgique), Pavlina Jeleva (Bulgarie), Emrah Kolukisaoglu (Turquie), Iana Murray (Royaume-Uni), Kalash Nanda Kumar (Malaisie) et Leticia Silva Queiroz (Brésil).

Ensemble, ils ont décidé de récompenser ce long-métrage “pour la délicatesse de son récit, qui offre une vision de l'histoire méconnue des migrations européennes, pour sa sensibilité et sa sincérité, et pour la beauté de son exécution formelle et technique”.

Déjà récompensé du Prix du Jury au Festival international du film d'animation d'Annecy en 2022, Interdit aux chiens et aux Italiens a également encore une chance de décrocher cette année le César du meilleur film d’animation.

Grande nouveauté de cette 14e édition du MyFrenchFilmFestival : un jury composé de quatre créateurs de contenus passionnés par le cinéma était chargé de distinguer un court-métrage en compétition. Et ce n’est pas un, mais bien deux courts-métrages qui ont tapé dans l’œil de Cécilia Jourdan (@hellofrenchnyc), Abdelraouf Meraga & Nadjib Adda (@cilimastation), et Alexandre Neyraud (@diversificationlitteraire).

Si Fairplay de Zoel Aeschbacher, lauréat du Prix du Jury des créateurs de contenus, a impressionné “par son énergie, son rythme étouffant et sa capacité à retranscrire avec un irrésistible cynisme la futilité des comportements humains”, le jury a aussi tenu à accorder une mention très spéciale au film La Vie au Canada de Frédéric Rosset.

Les festivaliers du monde entier ont encore une fois été nombreux à voter pour désigner leur long-métrage et leur court-métrage préférés de cette 14e édition. Applaudi par le Jury de la presse internationale, le film d’animation Interdit aux chiens et aux Italiens a également conquis les spectateurs, qui lui ont décerné le Prix du public.

Parmi les 9 courts-métrages en compétition, c’est Charbon de David Arslanian qui a été récompensé. Ce film suit la véritable course contre la montre de Mirko, étudiant de vingt-trois ans, qui n’a plus que quelques heures pour rembourser ses loyers impayés sous peine d’expulsion. Livreur à vélo la nuit, il doit réussir à faire un maximum de commandes pour rembourser sa dette…

Ce très beau palmarès vient clôturer une 14e édition du MyFrenchFilmFestival encore une fois couronnée de succès. Rendez-vous l’année prochaine !

Elephant Man : Anthony Hopkins a essayé de faire virer David Lynch

Dans la galaxie des oeuvres de David Lynch, Elephant Man est sans nul doute celle qui reste la plus accessible de son auteur. Elle fut d'ailleurs cruellement et scandaleusement oubliée des Oscars en 1981 d'où elle repartira les mains vides malgré ses huit nominations dont celle du Meilleur acteur pour un inoubliable John Hurt, passé à la postérité sous les traits du personnage.

Endossant les habits de Frederick Treeves, le jeune chirurgien de renom qui recueille John Merrick et découvre chez lui un être doué d'une grande intelligence et assoiffé d'amour, Anthony Hopkins livre une composition admirable; assurément une des meilleures de sa riche carrière.

Elephant Man représentait le premier film de Lynch produit au sein d'un studio, et il avait les coudées franches pour livrer la version qu'il souhaitait, avec la bénédiction de Mel Brooks à la production.

Un Lynch assez Control Freaks d'ailleurs : à l'origine du projet, il voulait faire lui même les prothèses de John Merrick avec de la mousse de polyuréthane souple. Mais peut satisfait du résultat, il s'adressa alors, tardivement, à Christopher Tucker.

La singularité de la méthode de travail de Lynch a fini par susciter de vraies tensions avec Anthony Hopkins, qui trouvait le cinéaste peu professionnel et surtout pas assez taillé pour gérer un film de cette envergure. Au point qu'il passa un coup de fil à Mel Brooks, pour tenter de le faire virer du tournage.

Mais le producteur n'a pas lâché son réalisateur, maintenant sa confiance en lui. "Il est comme un chien fou, bien sûr, et il projette ses propres troubles émotionnels et sexuels dans son travail et nous envahi avec les sentiments qui l'assaillent" racontera Brooks.

Des années plus tard, plus apaisé, Hopkins avouera avoir écrit une lettre au réalisateur, pour s'excuser de son comportement sur le tournage. "Je lui ai écrit une lettre pour m'excuser de mon comportement sur le tournage du film. J'étais très rebelle et me suis très mal comporté. Il voulait faire trop de prises, et moi je ne pouvais pas les faire.

Il était assez distant, et je ne comprenais jamais ce qu'il disait ou voulait, ce qui me rendait particulièrement irritable. Cela fait des années que je ne l'ai pas vu, mais c'est un homme brillant. J'aime beaucoup David".

Blade Runner en série : enfin de bonnes nouvelles !

Il y a deux ans, Amazon annonçait la mise en chantier de Blade Runner 2099, une série dérivée de l’univers porté à l’écran par Ridley Scott il y a plusieurs années déjà. Depuis, nous n’avions plus entendu parler du projet, qui faisait pourtant partie des priorités du géant américain. Il faut dire que la grève des scénaristes et des acteurs, qui a frappé Hollywood l’été dernier, n’a pas arrangé leurs affaires.

Deadline révèle dans cet article que Blade Runner 2099 entrera en tournage en avril prochain en République Tchèque (dans les mêmes studios que Foundation) et qu’un premier réalisateur est attaché au projet. Il s’agit de Jonathan van Tulleken, un cinéaste qui a notamment travaillé sur Shogun, la future série événement de Disney+ (et dont l’attente est immense). Il a aussi collaboré sur The Changeling (Apple TV+), une œuvre fantastique avec Lakeith Stanfield.

Si le tournage de la série est imminent, nous n’avons pas d’informations supplémentaires à apporter ici. Nous savons seulement que l’action se déroule 50 ans après Blade Runner 2049 (avec Ryan Gosling) et toujours dans le même univers. Ridley Scott chapeaute le projet en tant que producteur, Silka Luisa (Halo) officie en tant que showrunneuse.

Aucun acteur n’a pour le moment été annoncé (mais ça ne saurait tarder !)

En 2011, la société américaine Alcon Entertainment s’offrait les droits de la marque Blade Runner, afin de pouvoir développer des films et séries dérivés. Outre Blade Runner 2049 réalisé par Denis Villeneuve, c’est une série d’animation - Black Lotus - qui a aussi vu le jour ces dernières années (disponible chez nous sur Crunchyroll).

La série en live action Blade Runner 2099 ne sera probablement pas la dernière production dérivée du roman culte Les androïdes rêvent-ils de moutons de Philip K. Dick. Elle devrait arriver courant 2025 sur Prime Video.

Ourika : la série de Booba se dévoile

Ourika, la série cocréée par le rappeur Booba, se dévoile dans un premier teaser mis en ligne par Amazon Prime Video. Dans ces images, on découvre l’univers de cette fiction qui sera mise à disposition des abonnés de la plateforme de streaming au cours du mois de mars 2024. Drogue, affrontements, règlements de comptes… La tension est à son comble dans cette bande-annonce explosive et prometteuse !

Pour rappel, l’action de cette fiction se déroule en 2005, dans une cité de la banlieue parisienne en proie aux émeutes. Ici, la famille Jebli règne en maître sur le trafic de cannabis. Alors que les quartiers s’embrasent, un grand coup de filet des Stups fait exploser le clan.

Driss, le plus jeune fils est contraint de reprendre l’affaire familiale alors qu’il se destinait à une carrière dans la finance. Face à lui, William, un flic de quartier débutant et ambitieux, est déterminé à le faire tomber. Leur ascension parallèle fulgurante va changer leur destin à jamais…

Au casting d’Ourika, le public retrouvera les acteurs Noham Edje (vu dans Une affaire d’honneur fin 2023), Adam Bessa, Salim Kechiouche (bientôt dans la série Un prophète), Max Gomis, Sawsan Abès, Lamine Bâ, Yowa-Angélys Tshikaya, Meriem Serbah ou encore Rayan Bouazza.

Mais ce n’est pas tout puisqu’Elie Yaffa, alias Booba, fera également ses premiers pas en tant que comédien dans ce projet ! Celui-ci a participé à l’élaboration de cette série avec Clément Godart, Clément Gournay et Vincent L’Anthoën. Marcela Said et Julien Despaux sont en charge de la réalisation.

En 2021, Booba déclarait déjà dans l’émission C à vous avoir "plus ou moins" planifié quatre saisons pour Ourika... La fiction sera présentée au Festival Séries Mania 2024 en compétition française. 

Il était une fois... ces drôles d'objets sur France 4


Instant madeleine de Proust. Après avoir vulgarisé aux enfants les origines de l’humanité (1978), l’espace (1982), le corps humain (1986), le continent américain (1991), les grandes découvertes (1994), les grands explorateurs (1996), ou encore le développement durable (2008), on imaginait Maestro profiter enfin de ses vieux jours. Eh bien non : le vieux sage à la longue barbe blanche a encore des choses à nous apprendre, pour notre plus grand plaisir !

En effet, plus de quinze ans après sa dernière déclinaison, la célèbre série d’animation française Il était une fois..., traduite en 80 langues et diffusée dans plus de cent pays depuis les années 1970, revient à l’écran à compter de cette semaine, toujours chez France Télévisions, pour de nouveaux épisodes inédits.

Baptisée Il était une fois… ces drôles d’objets, la nouvelle série d'animation consacre chaque épisode à un objet de notre quotidien et propose de "découvrir comment ils ont joué un rôle dans l’histoire de l’humanité et façonné le monde dans lequel nous vivons".

"Tous les thèmes abordés sont prétexte à parler d’environnement, de respect des autres, de la place de la flemme et d’inclusion, pour éveiller la curiosité des enfants tout en les sensibilisant aux valeurs humanistes et écologistes", précise France Télévisions, dans un communiqué. Parmi les premiers objets abordés : la brosse à dent, la fourchette, la carte à jouer, les toilettes et le ballon de foot.

Après le décès du créateur de la série d’animation, Albert Barillé, en 2009, ainsi que de la voix de Maestro, Roger Carel, en 2020, le défi était de taille.

C’est la veuve d’Albert Barillé, Hélène Barillé, qui a décidé de reprendre le flambeau. D’abord doubleuse pour Il était une fois… les explorateurs, avant de restaurer en haute définition l’ensemble des déclinaisons, Hélène Barillé baigne dans l’univers de la série depuis longtemps.

Pour prendre la suite de Roger Carel, la série a fait appel à Jean-Claude Donda, doubleur prolifique pour le cinéma, les séries, l’animation, les jeux vidéos, la radio, ou encore la télévision.

Composée de 78 épisodes de sept minutes, Il était une fois… ces drôles d’objets est diffusée chaque jour (sauf le samedi) à 19h15 sur France 4 depuis ce lundi 19 février. Outre les deux épisodes quotidiens, Il était une fois… ces drôles d’objets est également disponible en ligne sur Okoo, la plateforme jeunesse de France Télévisions.

Pour les plus nostalgiques parmi vous, l’intégrale de Il était une fois… l’Homme, Il était une fois… la vie, Il était une fois… les découvreurs et Il était une fois… les explorateurs est, sinon, également à voir sur france.tv.

20 février 2024

Laure Boulleau : l'ex-footballeuse a accouché

Ancienne joueuse de l’équipe de France de football, Laure Boulleau travaille désormais en tant que journaliste sportive sur Canal+. Le 4 octobre 2023, alors qu’elle commentait le match opposant le PSG à Newcastle avec Hervé Mathoux, elle a annoncé en direct une heureuse nouvelle. "Je vais avoir du mal à le cacher un peu plus longtemps, j'attends un petit bébé qui commence à pointer le bout de son nez, beaucoup même. Je lui fais vivre des émotions assez incroyables et j'ai l'impression qu'il aime bien la Ligue des Champions", a-t-elle révélé. Elle a ensuite ajouté que son premier enfant serait une fille. Par la suite, la sportive a dévoilé à plusieurs reprises son baby bump, que ce soit à l’antenne ou sur les réseaux sociaux. Elle a aussi épaté ses fans en réalisant plusieurs jongles malgré son ventre proéminent. "La transmission, ça commence maintenant !", s’est-elle exclamée.

Depuis ce lundi 19 février, Laure Boulleau connaît les joies de la maternité. C’est le lendemain, sur son compte Instagram, qu’elle a annoncé l’heureux événement, révélant au passage le prénom de sa petite fille. "Une nouvelle vie qui commence. Ma petite Clara est née hier. Je me repose un peu et je vous retrouve vite", a-t-elle écrit. Celle qui partage sa vie avec Bruno Cheyrou, un ancien footballeur, a dévoilé plusieurs clichés pris à la maternité. La jeune maman y apparaît heureuse avec son nouveau-né dans les bras. Une tendre publication qui a engendré de nombreux messages de félicitations de la part de ses fans, mais aussi de personnalités comme Estelle Denis et Capucine Anav. Hervé Mathoux a également eu une pensée pour sa collègue. "Bravo Laure !!!! Longue et belle vie à Clara, on pense à toi et à vous ce soir sur le plateau du Canal Champions Club", a-t-il commenté. Le journaliste devrait donc évoquer cette naissance à l'antenne dans la soirée.

Big Fish : Marion Cotillard ne s'aime pas dans ce film

Comédienne pour Michael Mann avec Public Enemies, pour Christopher Nolan avec Inception et The Dark Knight Rises, pour Steven Soderbergh avec Contagion ou encore pour James Gray avec The Immigrant, Marion Cotillard, qui recevait l'Oscar de la meilleure actrice en 2006 pour La Môme, a passé une bonne partie de sa carrière sur les plateaux américains.

C'est en 2003, devant la caméra du célèbre Tim Burton, qu'elle avait décroché son tout premier rôle à Hollywood. Ainsi qu'elle l'a rappelé au micro de l'émission Clique en novembre dernier, elle traversait alors une période de découragement par rapport à sa carrière, que cette collaboration avec Burton lui a permis de dépasser :

"J'adorais ce cinéaste, et c'était un moment où je n'étais plus très sûre de vouloir continuer ce métier", a-t-elle ainsi confié.

"J'en avais marre d'attendre, qu'il ne se passe pas ce que j'avais envie qu'il se passe. Et au moment où je me suis dit 'Peut-être que tu vas faire autre chose', c'est là que j'ai rencontré Tim Burton et que j'ai décroché ce film."

Le film en question, c'était Big Fish, considéré par les spectateurs d'AlloCiné comme l'un des meilleurs films de son réalisateur (juste derrière Edward aux mains d'argent) et dans lequel Marion Cotillard interprétait Joséphine, l'épouse du personnage interprété par Billy Crudup. Le père de ce dernier, protagoniste du long métrage, était successivement incarné par Albert Finney et Ewan McGregor.

Même si elle confie avec le recul et l'expérience ne pas être très satisfaite de sa prestation, Marion Cotillard explique que ce tournage avec Tim Burton a relancé sa motivation :

"J'ai eu un gros retour de kif avec lui, même si je ne comprenais rien du tout sur le tournage, je ne parlais pas très bien anglais à cette époque. (...) Dans ce film, je ne m'étais pas trouvée très très bonne, honnêtement. A chaque fois je me disais que j'allais vraiment garder les bons moments pour quand le plan serait sur moi. Et en fait, je ne comprenais rien, je faisais un peu de la merde, j'étais un peu stressée."

En 2004, à notre micro, Marion Cotillard racontait en tout cas une très belle rencontre avec Tim Burton :

"A l'époque, il faisait partie des trois réalisateurs qui étaient pour moi de vrais dieux du cinéma. Il m'a donné envie de faire ce métier, il cristallise mon rêve de cinéma de petite fille. J'appréhendais un peu de le rencontrer, mais c'est quelqu'un de très ouvert. Il m'a d'ailleurs laissé réécrire une scène. (...) Avec lui, c'était un tournage carré, mais vivant, humain. On a beaucoup parlé tous les deux. C'est un gros blagueur, mais super professionnel."

Sam Mendes va réaliser quatre films sur les Beatles

C’est la folie des biopics musicaux. Après Bohemian Rhapsody et Elvis, c’est au tour de Bob Marley : One Love de cartonner ces jours-ci au cinéma, en attendant des films en chantier sur Amy Winehouse, Michael Jackson, les Bee Gees, Bob Dylan joué par Timothée Chalamet…

Les Beatles étant ce qu’ils sont (le plus grand groupe de tous les temps), il fallait un projet à leur démesure : Deadline vient d’annoncer que le réalisateur anglais Sam Mendes (American Beauty, Skyfall, 1917…) prévoit de tourner pas moins de quatre films sur eux. Quatre, oui, comme dans "quatre garçons dans le vent". Comme l’addition de John, Paul, George et Ringo. Un par Beatle.

"Je sais que je parle au nom de tous mes collègues de Sony Pictures autour du monde quand je dis : yeah ! yeah ! yeah !", s’enflamme le PDG de Sony Tom Rothman en fredonnant le refrain de She Loves You. Avant de préciser : "Les événements cinématographiques de nos jours doivent être des séismes culturels. C’est ce que nous offre la vision immense et audacieuse de Sam Mendes." "Nous voulons proposer une expérience cinématographique unique, excitante et épique", tease de son côté Pippa Harris, qui produira les films avec Mendes. Les quatre films seront racontés de quatre points de vue différents mais leurs récits seront "interconnectés", explique Deadline, et au service d’une même histoire.

Paul McCartney et Ringo Starr, les deux Beatles survivants, ainsi que les familles de John Lennon et George Harrison, donneront à Sony l’accès à leur catalogue musical. Ce super-biopic conceptuel arrive alors que les Beatles ont récemment beaucoup fait parler d’eux à la faveur de la mise en ligne sur Disney+ du documentaire The Beatles : Get Back, signé Peter Jackson, une plongée hallucinante dans les images des sessions d'enregistrement de l’album Let It Be, en janvier 1969. Le groupe a également sorti en fin d'année dernière une nouvelle chanson, Now and Then, qu’on peut entendre ces jours-ci au cinéma dans le film Argylle de Matthew Vaughn, et qui s’est retrouvé en tête des charts britanniques. Un hit, un projet de cinéma inattendu et excitant… Pas mal pour un groupe séparé depuis 54 ans.