25 janvier 2022

Most Wanted Criminals : Dylan McDermott remplacera Julian McMahon

Dylan McDermott, vu notamment dans American Horror Story et Hollywood, a été choisi par CBS pour tenir le rôle principal de Most Wanted Criminals, selon les informations de nos confrères de Deadline.

Dylan McDermott va ainsi succéder à Julian McMahon qui a annoncé ce week-end son départ de Most Wanted Criminals après seulement 3 saisons. Ce ne sera pas la première incursion du comédien dans le Dick Wolf Universe puisqu’il est déjà au casting de New York Crime Organisé, autre création du célèbre producteur.

Star de la série policière depuis son lancement en janvier 2020, Julian McMahon qui incarne Jess Lacroix, chef de l'unité spéciale du FBI affectée aux cas les plus extrêmes, fera sa dernière apparition dans l’épisode diffusé aux Etats-Unis sur CBS le 8 mars prochain, sans que l’on sache pour le moment le sort qui sera réservé à son personnage.

McDermott devrait lui faire ses débuts dans Most Wanted Criminals dans l’épisode 17 de la saison 3, qui sera à l’antenne au courant du mois d’avril. Nous n’avons pas encore de détails sur le rôle qu’il jouera, mais ce sera un nouveau personnage.

Dans New York Crime Organisé, diffusé en France sur 13ème Rue, Dylan McDermott campe Richard Wheatley, l’ennemi juré de Stabler (Christopher Meloni). Son personnage ne devait à l’origine apparaître que dans la première saison de la série, mais l’enthousiasme des fans à son encontre a poussé NBC et Dick Wolf à convaincre le comédien de rempiler pour la saison 2. L’arc de McDermott dans New York Crime Organisé devrait cependant s’achever au moment du tournage des épisodes de Most Wanted Criminals.

En France, la saison 2 inédite de Most Wanted Criminal est actuellement diffusée tous les mardis soirs à partir de 21h sur Série Club. Les épisodes devraient arriver prochainement sur TF1.

24 janvier 2022

Thierry Mugler, le couturier de la démesure, est mort à l'âge de 73 ans

La mode française perd l'un de ses géants à la veille de la semaine de la haute couture parisienne. Thierry Mugler, qui a régné sur la mode des années 1980 et continuait de ravir des stars internationales avec ses tenues spectaculaires aux silhouettes marquées, est mort le 23 janvier à l'âge de 73 ans de "mort naturelle", a annoncé son attaché de presse à l'AFP.

"Nous avons l'immense tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Manfred Thierry Mugler", est-il également écrit dans un communiqué publié sur le compte Facebook du créateur. "Que son âme repose en paix." Selon son attaché de presse, la mort du grand couturier est survenue de façon inattendue dimanche après-midi. Il avait encore des projets et devait annoncer de nouvelles collaborations en début de semaine, a-t-il précisé.

Né à Strasbourg en décembre 1948, Mugler est engagé à 14 ans dans le corps de ballet de l'Opéra du Rhin avant de suivre des cours à l'école des arts décoratifs de la capitale alsacienne. Il crée déjà ses propres vêtements à partir de ceux achetés dans les marchés aux puces. A 20 ans, il gagne Paris à la recherche d'un engagement dans un autre corps de ballet. Il aura plus de succès avec sa garde-robe personnelle. Thierry Mugler devient très vite styliste free-lance et travaille pour différentes maisons à Paris, Londres et Milan.

Thierry Mugler crée sa propre griffe Café de Paris en 1973, avant de fonder la société Thierry Mugler un an plus tard. Ses silhouettes structurées et sophistiquées s'étaient rapidement imposées. La "femme Mugler", aux épaule accentuées, décolletés plongeants et tailles corsetées, a fait le tour du monde, de Jerry Hall à Kim Kardashian. 

Objet de fantasmes, la femme Mugler est un outrage à la pudeur, une sirène galactique, un robot cybernétique, un animal fantastique... Elle est une hell's angel dans son bustier Harley-Davidson ou une Marilyn dans un fourreau en guipûre caoutchouc rose chair. Sa couture vit aussi le jour avec des tailleurs à basques reconnaissables au premier coup d'oeil.

Metteur en scène dans l'âme, il avait marqué les esprits en devenant pionnier, dès les années 1970, des défilés à grand spectacle. Il s'était plus tard lancé dans la création de parfums, son premier modèle féminin Angel lancé en 1992 connaissant un très grand succès, jusqu'à disputer la première place des ventes au mythique N°5 de Chanel.

Mugler, qui a régné sur la mode des années 80, a le spectacle dans le sang: pour le dixième anniversaire de sa maison, en 1984, il organise la première présentation de mode publique en Europe, au Zénith, devant 6.000 personnes, comme un concert de rock. Les billets étaient vendus 178 francs (27 euros) l'unité. Le défilé, placé sous le signe du liturgique, du divin et du mysticisme, s'est déroulé sur un podium de 35 mètres. Comme d'habitude, il contrôle tout, des accessoires à la bande-son. "Ma mesure c'est la démesure", disait-il.

Pour le 20e anniversaire, le créateur choisit le Cirque d'hiver. 75 stars et mannequins, de Naomi Campbell et Jerry Hall à l'héritière américaine Patricia Hearst, l'actrice Tippi Hedren et même James Brown en final surgissant d'une étoile géante aux rythmes de "Sex Machine". 

Thierry Mugler, qui a lancé en 1978 une collection pour hommes, bénéficiera d'un formidable coup de publicité grâce au ministre de la Culture Jack Lang dont le costume "col Mao" signé du créateur provoquera en 1985 un scandale sur les bancs de l'Assemblée nationale.

Après avoir quitté la mode, le couturier a d'ailleurs poussé l'art de la métamorphose jusqu'à devenir méconnaissable, corps et visage, en ayant recours au bodybuilding intensif et à la chirurgie esthétique, tout en s'engageant dans la méditation et le yoga. "La première urgence était de me réapproprier mon corps, éreinté par mes années de danse et de couture, comme une renaissance, une façon d'effacer le passé", a expliqué le couturier, revendiquant "(sa) nouvelle maison corporelle", et exigeant qu'on l'appella désormais "Manfred T. Mugler".

"Mugler voulait se détacher de la haute couture qui correspondait à une élite et montrer que les jeunes pouvaient aussi porter de la haute couture et que cela pouvait être autre chose qu'une robe pour aller à une soirée chic", avait à l'époque déclaré Thierry-Maxime Loriot, commissaire de l'exposition, produite à l'origine par le Musée des beaux-arts de Montréal. 

En 2013 et 2014, le couturier avait voulu "bousculer" l'art de la revue en lançant les "Mugler Follies" dans un théâtre parisien, transformé en cabaret. Danseuses singulières de la filiforme au modèle Botero, ventriloques, cantatrice, chanteuse de fado, acrobates, numéros de force inédits : cela faisait "longtemps" qu'il voulait monter une revue, "un art libre, de joie de vivre et d'échange, sans message, où tout est possible", avait-il à l'époque confié à l'AFP. 

"La mode ne me manque pas vraiment", expliquait-il alors."Je fais beaucoup plus maintenant : de l'architecture, du design, monter une revue, mettre en scène... Quand j'étais couturier, c'était une mise en scène journalière proposée à des clientes. Maintenant, c'est une narration, une histoire, des shows, des films..."

Thierry Mugler s'était retiré de la mode en 2002 mais les icônes de la pop culture d'aujourd'hui comme Lady Gaga, Beyoncé, Cardi B ou Kim Kardashian arborent encore ses tenues d'archives pour les grandes occasions.

Ainsi en septembre 2021, pour l'inauguration de l'exposition "Thierry Mugler, Couturissime" au Musée des arts décoratifs à Paris, la rappeuse américaine Cardi B avait posé à ses côtés vêtue d'une spectaculaire robe à paillettes rouge, surmonté de plumes. Cette exposition avait été lancée fin septembre, au moment où la Fashion Week renouait avec les défilés après avoir été confinée pendant la pandémie. Un symbole pour celui qui fut le pionnier du défilé spectacle.

Parmi les dernières photos sur son compte Facebook, on pouvait voir Kim Kardashian, en tenue et chapeau de cow-bow métallisés, conçue pour elle pour Halloween par le créateur.

Ozark sur Netflix : pourquoi la suite de la saison 4 n’est pas encore disponible ?

C’est le début de la fin pour la famille Byrde. La quatrième et dernière saison d’Ozark a débarqué ce vendredi 21 janvier sur Netflix avec une première partie de 7 épisodes seulement. La deuxième partie, de 7 épisodes également, devrait être disponible dans le courant de l’année. Mais pourquoi l’ultime saison de la série avec Jason Bateman et Laura Linney est-elle séparée en deux parties ?

Dans une interview pour The Wrap, le showrunner Chris Mundy a expliqué cette décision prise avec la plateforme. Selon lui, cela est une question d’une volonté de terminer Ozark en beauté :

"Nous avons toujours pensé que nous n’irions pas au-delà de cinq [saisons]. Nous avions cette impression, nous ne voulions pas nous répéter. Nous ne voulions pas continuer la série pour dire de continuer la série. Donc, la question a toujours été de savoir s’il fallait 4 saisons ou 5 saisons.

Et puis, Netflix a eu cette idée que nous allions terminer avec la saison 4 mais que nous allions la faire durer plus longtemps. Nous allons donc la diviser de cette façon. Et ça me semblait parfait."

Contrairement aux saisons précédentes, contenant 10 épisodes chacune, la saison 4 en comprend donc 14, séparés en deux parties distinctes : "Je pense que 10 épisodes n'auraient pas été suffisants pour raconter l'histoire comme nous le voulions. Tout nombre supérieur à 10 et inférieur à 20 allait être bon."

Si cette séparation en deux parties de la saison 4 d’Ozark permet de faire durer le plaisir pour le public, elle ferait presque office de deux saisons distinctes tant le showrunner et ses équipes ont défini des arcs différents pour chaque partie de 7 épisodes :

"Quand nous avons travaillé avec les scénaristes sur les épisodes, nous les avons appelés 401-407 et 501-507, parce que nous avions en tête la manière dont les gens allaient les appréhender, même si à un moment donné, quelqu'un va tout regarder d’une traite.

Il fallait tout de même qu’on ressente, - et c’est un peu un tour de passe-passe -, que ces épisodes appartenaient à un même ensemble mais qu’ils soient aussi assez satisfaisants dans leur propre partie. Pour que vous soyez satisfaits après voir avec l’épisode 7 et que vous puissiez patienter des mois pour voir la suite."

Sachant que la première partie de la saison 4 d’Ozark se termine sur d’énormes surprises et retournements de situations, on peut dire que le pari est réussi et que ces sept premiers épisodes forment un premier arc complet. Ne reste plus qu’à attendre la date de sortie de la deuxième partie, que Netflix n’ a pas encore communiquée.

Narvalo saison 2 : Canal+ vous offre le 1er épisode

Matthieu Longatte ne pouvait pas laisser plus longtemps son public sur sa faim. Après le succès de Narvalo en septembre 2020, celui qui s’est fait connaître sous le pseudo Bonjour Tristesse s’est attelé à l’écriture d’une nouvelle salve d’épisodes. Disponible sur myCANAL, cette saison 2 de la Création Décalée lève le voile sur 8 nouvelles anecdotes incroyables.

Une seconde saison encore plus immersive que la première avec des épisodes plus longs et de nouveaux schémas de narration, que Canal+ vous propose de découvrir à travers le 1er épisode offert.

Intitulé Don Juan et porté par Sandor Funtek, cet épisode nous raconte comment Emilie (Sofia Lesaffre) va griller Blaise qui la trompe avec cinq meufs, et comment elle va le confronter ! Pas besoin d’être abonné, il vous suffit simplement de vous rendre sur la plateforme myCANAL pour le regarder !

Un épisode rythmé, drôle et surprenant, qui vous donnera d’emblée envie de découvrir les 7 autres anecdotes tout aussi réussies, et braquant la lumière sur de futurs grands talents, de Sayyid El Alami (Messiah) à Adama Bathily (Un Triomphe), de Bellamine Abdelmalek (Hippocrate) à Darren Muselet (Hors Norme), et de Meledeen Yacoubi (Astrid et Raphaëlle) à Ava Baya (La Bataille du rail). Rendez-vous sur myCANAL.

Le premier film Netflix en langue arabe fait polémique

On se connaît... ou pas, le premier long métrage original en arabe de Netflix, est le énième remake du film italien Perfetti sconosciuti, adapté en France sous le titre Le Jeu. L’adaptation libanaise signée Wissam Smayra a été vivement critiquée par les conservateurs au Moyen-Orient quelques jours après son lancement le 20 janvier.

Le film est critiqué par un politicien égyptien qui l’accuse, entre autres, de perversion, de promotion de l'homosexualité et de l'infidélité. Et même, de faire partie d'un complot visant à perturber la société arabe.

Pour rappel, On se connaît... ou pas, qui met en scène Nadine Labaki la scénariste-réalisatrice de Capharnaüm et la star égyptienne Mona Zaki, raconte l'histoire d'un groupe d'amis au Liban qui, une nuit, joue à un jeu où ils mettent à disposition les uns des autres tous les appels et SMS sur leurs téléphones, dévoilant ainsi tous leurs secrets.

La polémique a enflé sur Twitter, déclenchant une avalanche de messages homophobes. Le film est ainsi accusé par certains d'encourager l'homosexualité et la "dégradation morale", et d' "introduire les idées occidentales dans une société conservatrice". Un utilisateur a accusé le film d'être un "crime", ajoutant que non seulement il devrait être interdit, mais que toutes les personnes impliquées devraient faire face à des "poursuites".

Récemment, Les Eternels de Chloé Zhao a été censuré et West Side Story interdit dans les cinémas d'une grande partie du Moyen-Orient en raison de leur inclusion de personnages LGBTQ+. Cependant, puisqu’il est diffusé en ligne, On se connaît... ou pas n'a pas eu besoin de passer par les censeurs locaux et a pu atterrir sur Netflix sans coupure.

Une grande partie de la colère a émergé en Égypte (On se connaît... ou pas est une coproduction égyptienne), dirigée en particulier contre Mona Zaki, qui dans une scène du film enlève ses sous-vêtements (même si on ne voit rien, car il n'y a pas de nudité du tout). Un utilisateur de Twitter a accusé Zaki – une grande star en Égypte – de faire partie d'un plan caché venu de l'étranger pour forcer le changement social.

En dehors des réseaux sociaux, l'avocat égyptien Ayman Mahfouz a affirmé que le film était un "complot visant à perturber la société arabe" et que Mona Zaki était le "porte-drapeau" de tout cela. Selon The Hollywood Reporter, Ayman Mahfouz – qui a poursuivi en 2020 le fils transgenre de l'acteur égyptien Hesham Selim pour une publication Instagram qui, selon lui, faisait la promotion de l'homosexualité – prépare actuellement un procès pour faire retirer On se connaît... ou pas de Netflix.

Divers sites d'information égyptiens et l'édition arabe de CNN ont également rapporté que le film a même été évoqué par le politicien égyptien Mustafa Bakri, qui, dans une déclaration au président de la Chambre des représentants égyptienne, a déclaré qu'il "incite à l'homosexualité et à la trahison".

En Égypte, contrairement aux pays du Golfe, l'homosexualité n'est pas officiellement illégale, bien qu'elle soit régulièrement réprimée dans la société. Mais face à la polémique, sont apparus de nombreux soutiens pour le film, louant à la fois le scénario – qui soulève des sujets réels souvent ignorés – et la production elle-même, tout en critiquant les attitudes de ceux qui l'attaquent.

Ainsi, un hashtag de supporters qui se traduit par #ImAlsoAPerfectStranger a émergé sur Twitter. Et l'une des plus grandes stars internationales égyptiennes, Amr Waked, connu entre autres pour ses rôles dans Syriana ou encore Lucy, a tweeté que quiconque avait "peur" qu'un film puisse changer sa foi n'avait pas vraiment la foi.

Malgré toute cette fureur, On se connaît... ou pas a été un énorme succès en termes de visionnages, se plaçant en tête du top Netflix dans la région et confirmant la politique de Netflix de produire des contenus plus localisés. En France, il est actuellement à la sixième place du top 10 des films sur la plateforme.

Harry Potter : Rupert Grint veut bien rejouer Ron mais à une condition !

Le 1er janvier 2022, Salto mettait en ligne l’émission Harry Potter : Retour à Poudlard, marquant les retrouvailles des acteurs de la célèbre franchise à l’occasion des 20 ans de la sortie du premier film. De quoi raviver la flamme auprès des aficionados de la saga et, surtout, les questions autour d’un éventuel prochain long-métrage mettant en scène Harry, Ron et Hermione.

De passage dans l’émission Good Morning Britain, Rupert Grint a été interrogé sur un potentiel neuvième épisode. Serait-il partant pour retrouver l’univers magique créé par J.K. Rowling ? “Je ne peux vraiment pas penser à une raison de ne pas le faire. J'aime ce personnage, j'aime ce monde. C'est une grande partie de ma vie”, a-t-il répondu, donnant espoir à tous les Potterheads du monde entier.

Le comédien a d’ailleurs avoué ressentir “une sorte d’appartenance envers Ron” mais avoir néanmoins “adoré voir la pièce” Harry Potter et l’Enfant maudit, qui se déroule 19 ans après les événements du dernier roman. “Et c'était un vrai plaisir de voir quelqu'un d'autre prendre le contrôle de ce corps”, a-t-il ajouté.

Se replonger lui-même dans la peau du meilleur ami d’Harry Potter ne semble en tout cas pas le rebuter, à condition, bien sûr, de ne pas être le seul ! “Je (reviendrais) si les autres le faisaient, je pense … ouais !”, a ainsi tenu à préciser Rupert Grint.

Il ne lui reste donc plus qu’à convaincre Daniel Radcliffe et Emma Watson qui ont toujours semblé un peu plus frileux à l’idée de reprendre leurs rôles ! En revanche, pas besoin de chercher très loin pour un réalisateur : Chris Columbus a d'ores et déjà fait part de son envie de rediriger le trio dans l'adaptation cinématographique de L'Enfant Maudit. À bon entendeur... 

Most Wanted Criminals : Julian McMahon quitte le série après 3 saisons

Coup de théâtre dans Most Wanted Criminals : après Nathaniel Arcand et plus récemment Kellan Lutz, qui avait fait ses adieux à la série au terme du premier épisode de la saison 3 en septembre dernier, c'est au tour de Julian McMahon, alias Jess LaCroix, de quitter le navire en cours de route !

Star de Most Wanted Criminals depuis son lancement en janvier 2020 sur la chaîne CBS aux États-Unis, Julian McMahon, que les fans de Charmed et de Nip/Tuck connaissent bien, a en effet annoncé ce week-end son départ dans un communiqué relayé par Deadline.

"Durant les derniers mois, les producteurs de Most Wanted Criminals et moi avons eu des discussions au sujet de mon départ pour poursuivre de nouveaux défis créatifs et de la transition pour le personnage de Jess LaCroix", explique le comédien dans son message destiné aux fans du spin-off de F.B.I., dont le titre en VO est "FBI : Most Wanted". "Ces conversations nous ont permis d'orchestrer mon départ de manière cohérente et productive".

"J'aimerais exprimer ma gratitude et mon admiration pour les producteurs Dick Wolf et Peter Jankowski. Je suis extrêment fier du travail que nous avons accompli ensemble, et je place le développement de la série et mon personnage de Jess tout en haut de mes expériences professionnelles. Et je souhaite à mes partenaires de jeu, aux équipes, et à la série le plus grand succès".

Selon Deadline, le dernier épisode avec Julian McMahon sera tourné cette semaine et sera diffusé le 8 mars aux États-Unis. On ignore quelle porte de sortie sera réservé au personnage de Jess LaCroix, mais Most Wanted Criminal devrait introduire un nouveau lead d'ici la fin de sa troisième saison, afin de combler le vide laissé par le départ de Julian McMahon.

En France, la saison 2 inédite de Most Wanted Criminal est actuellement proposée chaque mardi à 21h sur Série Club, avant une diffusion prochaine sur TF1.

23 janvier 2022

Une enquête révèle que le prince Harry et Meghan Markle ont été victimes d'une campagne de haine monétisée

Il fait désormais peu de doute que le prince Harry et Meghan Markle ont fait l’objet d’une campagne de haine organisée à but lucratif. Ce sont les conclusions d’un rapport publié par le service d’analyse de données Bot Sentinel en début de semaine.

D’après ce document, plusieurs comptes ont été créés à la seule fin de cibler le couple princier de manière coordonnée sur différentes plateformes dont Twitter et YouTube. Trois comptes baptisés YankeeWally, MurkyMeg et According2taz se détachent du lot. Ils ont servi à créer des « vidéos YouTube de piètre qualité visant Harry et Meghan » en 2019. Ces vidéos ont en tout cumulé plus de 70 millions de vues pour des revenus publicitaires estimés à près de 500.000 dollars.

« Le trio a créé des vidéos haineuses et en grande partie mensongères pour monétiser des théories du complot concernant Harry et Meghan », tout en les relayant sur Twitter via une multitude de faux comptes en majorité suspendus par le réseau social depuis.

« Leurs efforts leur ont permis d’interagir avec des journalistes et des spécialistes de la famille royale qui ont ensuite, dans certaines circonstances, amplifié les mensonges », poursuit le rapport.

Si l’on peut considérer que cette campagne de désinformation haineuse est désormais terminée, on peut supposer qu’elle aura eu un effet durable sur l’image du couple princier qui a choisi d’abandonner ses prérogatives royales en mars 2020. Le prince Harry est depuis en conflit avec sa famille alors qu’il essaye d’obtenir une protection policière lors de ses venues au Royaume-Uni, qu’il souhaite payer lui-même. En effet, d’après son représentant, les Sussex seraient la cible de « menaces extrémistes et néonazies ».

Stevie Wonder s'engage pour protéger le droit de vote des minorités aux Etats-Unis

Mercredi, un projet de loi visant à garantir l’accès au vote des minorités largement défendu par Joe Biden était présenté devant le Sénat américain. Deux jours avant, alors que se tenait le Martin Luther King Jr. Day, jour férié aux Etats-Unis, de nombreuses personnalités ont tenu à s’exprimer en faveur de cette réforme électorale, à l’instar de Stevie Wonder. « Un sénateur qui ne soutient pas le droit de vote aux Etats-Unis ne peut pas dire qu’il soutient la Constitution. Si nos droits vous importent et que vous les soutenez, mettez-vous au boulot », a déclaré l’icône musicale dans un message vidéo publié sur sa chaîne YouTube.

Des mots qui n’ont eu aucun effet sur l’issue du scrutin, bloqué par l’opposition républicaine, et ce notamment grâce au soutien de deux élus démocrates qui ont voté contre leur camp.

En effet, le texte de loi reste en suspens grâce à la règle dite du filibuster qui permet à l’opposition de bloquer les débats tant qu’une majorité des 3/5e – soit 60 sénateurs sur 100 – ne se distingue pas. Or, Joe Biden avait pour ambition de déjouer ce principe afin de faire passer la réforme électorale en force à la majorité simple. Mais les sénateurs démocrates Joe Manchin (Virginie Ouest) et Kyrsten Sinema (Arizona) se sont rangés contre ce bouleversement des règles sénatoriales.

Pour Stevie Wonder, c’est tout simplement une aberration démocratique et lui laisse penser que les élus n’ont pas en ligne de mire la protection des citoyens. « L’obstruction parlementaire ne fonctionne pas en démocratie », a-t-il ajouté. A l’origine, le principe du filibuster est censé pousser les élus des deux camps à parvenir à un compromis en permettant au parti minoritaire d’ajourner le vote d’une loi. Mais en pratique, le recours fréquent au filibuster au sein d’un Sénat américain plus clivé que jamais provoque un enlisement démocratique et rend extrêmement difficile la mise en place de réformes majeures aux Etats-Unis.

Gims redemande la nationalité française et s’excuse pour la vidéo contre la bonne année

Trois semaines après la polémique, Gims revient sur la vidéo où il demande qu’on arrête de lui souhaiter la bonne année pour des questions religieuses. « Cette vidéo, je la regrette totalement », confie-t-il dans les colonnes du JDD ce dimanche. « C’était un ovni, je ne communique pas comme ça habituellement. Je ne voulais pas blesser des gens. La foi, ça relève de l’intime. Il ne faut pas que les réseaux sociaux soient un tremplin pour parler de ça. Ça ne change en aucun cas mes relations avec mon public, animiste, ­bouddhiste, catholique, musulman… », déclare le chanteur.

« Cette vidéo a été faite avec spontanéité, tard le soir. Je suis vraiment désolé », ajoute-t-il encore. Il rejette sa faute sur la fatigue : « J’étais fatigué, je venais de regarder plein de snaps pour le Nouvel An. J’étais en train de faire le con. » Le chanteur a eu « peur » d’être récupéré à l’approche de l’élection présidentielle : « Quand j’ai vu ma tête partout, sur toutes les chaînes, oui, ça m’a fait peur. Je n’arrivais pas à dormir. »

Ces propos dans la vidéo publiée sur Instagram avaient fait réagir plusieurs personnalités politiques dont Éric Zemmour et Valérie Pécresse, dont il réfute être un soutien. « Je ne soutiens pas Valérie Pécresse. […] Je soutiens sa démarche, en tant que présidente de la région Île-de-France, pour les jeunes talents. […] Les gens pensent que j’appelle au vote, alors que je n’ai pas la nationalité française. Moi-même je ne peux pas voter ! », a appelé celui qui compte redemander la nationalité française, qui lui a été refusée, a-t-il annoncé.

« Je referai une demande de nationalité. Je suis quelqu’un de très patient, pas du genre à baisser les bras », a-t-il déclaré à l’hebdomadaire. L’auteur-compositeur-interprète, né Gandhi Djuna à Kinshasa en 1986, est arrivé en France à l’âge de deux ans, de parents qui fuyaient à l’époque le Zaïre du président Mobutu Sese Seko.

« Il me manque “le papier officiel”. Mais ça, ça ne dépend pas que de moi. Apparemment le refus est lié à un délit que j’aurais commis quand j’étais mineur. Mais mon casier est vierge », détaille le rappeur. Le quotidien Le Parisien, qui publie une enquête sur Gims, présente cependant une autre version. Sa première demande de naturalisation est déposée en 2013, mais « la procédure s’enlise » .

Selon « un ancien ministre de l’Intérieur » interrogé par le journal, le refus finalement essuyé en 2017 est dû à « des défauts de paiement d’amendes pour des délits routiers et son incapacité à établir en France le centre de ses intérêts matériels ». Le chanteur résidant une bonne partie de l’année à Marrakech au Maroc.

Gims aurait relancé sa demande en 2018, évoquant le sujet auprès de l’épouse du président Brigitte Macron, sans plus de succès, d’après Le Parisien. Ne pas être Français, « c’est l’un de mes plus grands regrets. Tous mes souvenirs sont en France. […] Quand je voyage au Qatar, aux Etats-Unis… je me présente comme un artiste français. Pas congolais », conclut-il dans les colonnes du JDD.