10 octobre 2023

Le film Monk dévoile ses premières images

La dernière fois qu'on a vu Monk enquêter à la télé, il n'y avait pas encore de plateforme de streaming ! Presque 15 ans après son grand final (Monk s'en va, en 2009), la série culte va faire son retour à l'occasion d'un film événément. Mr. Monk’s Last Case (La dernière affaire de M. Monk) sera mis en ligne le vendredi 8 décembre 2023 sur Peacock outre-Atlantique.

"Cela fait une douzaine d'années que le monde n’a pas vu un nouvel opus de Monk. Le monde a énormément changé au cours de ces années et Monk 2023 reflète l’évolution du monde", confie le créateur, scénariste et producteur exécutif de Monk, Andy Breckman. Lui n'a clairement pas changé, à en juger par les premières photos officielles.

Le réalisateur du film, Randy Zisk, se dit ravi d'avoir "dirigé une version cinématographique de Monk, et nous sommes ravis que chacune de nos stars soit si enthousiaste à l’idée de revenir. Mais en revenant, nous voulions faire un film digne de notre héritage. Mr. Monk’s Last Case est une histoire puissante, émouvante, drôle, réconfortante et qui a quelque chose à dire sur la condition humaine. Et ce sera à la fois familier et surprenant."

Tony Shalhoub sera de retour dans le rôle-titre et à la production, avec aussi Traylor Howard (son assistante Natalie Teeger), Ted Levine (son meilleur ami, et capitaine de la police Leland Stottlemeyer), Jason Gray-Stanford (qui joue le lieutenant Randy Disher depuis le début du show) et Hector Elizondo (son thérapeute, le Dr. Neven Bell). Derrière aussi, l'équipe sera composée des fidèles de la série : le créateur du show Andy Breckman sera entouré des producteurs exécutifs David Hoberman et Randy Zisk. Le premier est également chargé d'en écrire le scénario, et Zisk va le mettre en scène. 

On ne sait pas encore qui diffusera ce film Monk en France.

Blanche-Neige s'offre une restauration 4K pour les 100 ans de Disney

Sorti en 1937 au cinéma, Blanche-Neige et les Sept Nains figure parmi les plus gros succès de l'histoire de Disney. En France, le film d'animation comptabilise par exemple 18 millions d'entrées, et se maintient dans le top 5 depuis la création du box-office, en 1945. En y ajoutant ses premiers scores, mal répertoriés à l'époque, il peut même être considéré comme un plus gros carton chez nous que Titanic et ses 21 millions de tickets !

Au moment où Disney s'apprête à fêter son centenaire, le studio prépare une surprise pour ses fans : le jour j, soit le 16 octobre prochain, Blanche-Neige reviendra sur Disney+, dans une toute nouvelle version restaurée. Une remasterisation en 4K concoctée par la même équipe que celle de Cendrillon, le conte de fées sorti en 1950 qui a récemment eu le droit à une nouvelle version éclatante.

"L'opportunité d'aider à restaurer ce classique fut à la fois un honneur et un chalenge", commente Eric Goldberg, connu pour avoir supervisé les visuel du Génie d'Aladdin et co-réalisé Pocahontas. Il est accompagné pour diriger cette restauration par Mike Giaimo, un animateur ayant notamment travaillé sur les deux opus de La Reine des Neiges et Wish, le prochain film d'animation du studio. "On avait l'impression d'avoir une dette envers l'histoire en s'attaquant à Blanche-Neige, en essayant de rendre cette œuvre aussi belle et fidèle aux couleurs originales que possible."

Dans les années 1930, Walt Disney avait investi une grosse somme pour adapter librement ce conte des frères Grimm : 1,3 millions de dollars (soit environ 30 millions actuels). David Hand supervisa sa réalisation, après avoir travaillé sur les "Silly Symphonies", des courts métrages commandités par le patron du studio, ainsi que sur Trader Mickey. Il chapeauta par la suite la réalisation de Bambi, avant de quitter Disney en 1944.

En 1939, Blanche-Neige et les sept nains fut honoré du grand trophée de la Mostra de Venise, et l'année suivante, 8 statuettes furent remises à Walt Disney pour ce film : un grand Oscar, et sept plus petits. Il figure depuis dans le top des meilleurs films américains établi par l'American Film Institute, ainsi qu'au sein de la Bibliothèque du Congrès, chargée depuis 1989 de conserver et protéger des œuvres ayant marqué l'histoire du cinéma.

Audrey Diwan annonce le début du tournage d'Emmanuelle, avec Noémie Merlant dans le rôle titre

Deux ans après le succès de L'Évènement, Lion d’Or à la Mostra de Venise, Audrey Diwan repart derrière la caméra. Elle a a officiellement lancé le tournage d'Emmanuelle, son adaptation du roman sulfureux d’Emmanuelle Arsan, rendu à la postérité sous les traits de Sylvia Kristel.

Dans cette nouvelle version dont on attend encore de découvrir les premières images, c'est Noémie Merlant qui incarnera le célèbre personnage, prenant la place de Léa Seydoux, un temps castée.

On sait déjà que le film va se passer de nos jours : "Emmanuelle est une femme qui est proche de mon âge. Le film se déroulera à Hong Kong, dans l’hôtel de luxe où elle travaille. J’aime l’idée de ses couloirs où mes personnages se frôlent, se rencontrent, se cherchent", avance la réalisatrice dans Deadline. "Au-delà de la question des corps, je veux explorer celle d’un monde qui formate toute forme de relation, chercher comment ce système peut mal tourner, comment on se connecte aux autres, comment on touche à sa propre vulnérabilité. De quoi tisser entre eux des liens de plus en plus profonds. Avec un inconnu notamment, un client de l’hôtel..."

Son Emmanuelle doit sortir au cinéma courant 2024.

Le suicide, comprendre pour aider : un documentaire d'utilité publique à voir sur Arte

"Le suicide est une problématique qui concerne absolument tout le monde. Pour donner une idée au niveau de l'épidémiologie, la mortalité par suicide est équivalente à celle des accidents de la route. Mais on en parle beaucoup moins, parce que le suicide s'accompagne de beaucoup de préjugés. C'est un sujet difficile à aborder, et encore tabou malheureusement".

C'est en ces termes qu'Emilie Olié, en poste au Département Urgence et Post-Urgence psychiatrique du CHU de Montpellier, pose le cadre d'une réflexion salutaire s'inscrivant au cœur d'un documentaire d'utilité publique. Le suicide, comprendre pour aider, réalisé par James Barrat, est disponible sur arte.tv jusqu'au 8 décembre 2023.

Car c’est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Chaque année, 800.000 personnes mettent fin à leurs jours, et plusieurs millions d'autres survivent à une tentative de suicide.

Ce drame silencieux, qui touche des individus de tous les milieux sociaux, de toutes les générations et de tous les pays, fait aussi des victimes collatérales : les proches, qui s’en trouvent durablement affectés, voire traumatisés. En moyenne, un suicide bouleverserait l’existence d’une vingtaine d’autres personnes.

Un mal-être d'autant plus profond qu'il existe un large éventail de facteurs de risques, à la fois internes et externes, qui peuvent se cumuler : des antécédents de suicide dans la famille, des précédentes tentatives, la toxicomanie, le chômage, les soucis économico-financiers, les problèmes de couples, des ennuis avec la Justice...

"Une proportion non négligeable du risque est d'ordre génétique" explique le Dr John Mann, professeur en neuroscience, psychiatrie et radiologie, de l'Université de Columbia, à New York.

"Mais une part toute aussi importante est de nature environnementale, c'est-à-dire liée à des expériences qui modifient l'expression des gènes. C'est ce que l'on appelle l'épigénétique".

Contrairement à une idée reçue, il est bien souvent possible, en prenant en charge à temps celles et ceux qui présentent des pensées suicidaires, d’empêcher un passage à l’acte.

Au-delà du rôle essentiel des associations qui viennent en aide aux personnes endeuillées par le suicide d'un membre de l'entourage, une des clés de cette aide se trouve dans la prévention à l'échelle d'une société entière, et au niveau national.

Le Danemark, cité en exemple dans le documentaire, l'a bien compris. Alarmé à la fin des années 80 par un fort taux de suicide dans les pays scandinaves, les autorités adoptèrent une série de mesures, comme la prise en charge psychiatrique globale, qui a contribué à faire baisser le taux.

Parallèlement, l'accès aux armes et aux médicaments à risques fut renforcé. Dans ce pays, la prévention va même encore plus loin : dès l'école, les jeunes enfants sont encouragés à exprimer ce qu'ils ressentent, et à ne pas cacher leurs émotions.

En allant à la rencontre de chercheurs, psychiatres, neurologues, mais aussi de proches de victimes ou de personnes ayant voulu attenter à leurs jours, ce poignant documentaire met en lumière les signes qui doivent alerter et les manières de faire face aux risques, chez les autres comme chez soi-même.

Si vous êtes en souffrance ou voulez aider quelqu’un, vous pouvez contacter le 3114, numéro national de prévention du suicide, 24h/24 et 7j/7, ou consulter la page 3114.fr

Angelina Jolie en Maria Callas : les premières photos sont là

Après Jackie, film centré sur Jackie Kennedy avec Natalie Portman dans le rôle-titre, et Spencer dans lequel Kristen Stewart incarne la Princesse Diana, le réalisateur chilien Pablo Larraín dévoile les premières images de son nouveau biopic : Maria, inspiré de la vie de la célèbre chanteuse d'opéra Maria Callas.

Et c'est Angelina Jolie, peu présente sur les écrans ces dernières années, qui incarne la Callas. Le film raconte l'histoire tragique de la vie de la plus grande chanteuse d'opéra du monde, revécue pendant ses derniers jours dans le Paris des années 1970.

Si la ressemblance entre les deux femmes n'est pas frappante, l'allure et les tenues, basées sur les vêtements originaux de la célèbre soprano grecque, confèrent à la comédienne américaine un air de la Diva.

Après un accord signé avec le syndicat des acteurs SAG-AFTRA - toujours en grève - le tournage de ce film indépendant va pouvoir débuter entre Paris, Budapest, Milan et la Grèce.

Angelina Jolie, qui n'est pas apparue à l'écran depuis le thriller Ceux qui veulent ma mort en 2021, donne la réplique à Valeria Golino, qui prête ses traits à sa "rivale" Jackie Kennedy et à Haluk Bilginer, qui incarne le milliardaire grec Aristote Onassis, ayant délaissé la Callas pour l'ex Première dame des Etats-Unis. Alba Rohrwacher, Pierfrancesco Favino et Kodi Smit-McPhee sont également au casting.

Interrogé par The Hollywood Reporter, Pablo Larraín s'est dit "incroyablement enthousiaste à l'idée de commencer la production de Maria". Ce dernier ajoute :

"J'espère qu'il fera découvrir la vie et l'œuvre remarquables de Maria Callas au public du monde entier, grâce au magnifique scénario de Steven Knight, au travail de l'ensemble des acteurs et de l'équipe, et surtout au travail brillant et à la préparation extraordinaire d'Angelina".

En 2002, la comédienne française Fanny Ardant se glissait déjà dans la peau de la chanteuse dans le film de Franco Zeffirelli, Callas Forever, et en 2017, Tom Volf dévoilait le documentaire Maria by Callas, sur la vie de la Diva.

Mort du réalisateur Anthony Hickox à l'âge de 64 ans

Les amoureux de films d'horreur sont en deuil. Le réalisateur britannique Anthony Hickox, connu notamment pour ses films d'horreur Waxwork ou Hellraiser 3, est décédé la semaine dernière, à l'âge de 64 ans. Installé en Roumanie ces dernières années, le cinéaste a été découvert par la police locale à son domicile, situé à Bucarest. C'est un ami qui, ne l'ayant pas vu depuis quelques temps, a donné l'alerte.

Né le 30 janvier 1959 à Londres, Anthony Hickox a baigné très tôt dans le milieu du cinéma. Il était le fils du solide réalisateur Douglas Hickox, qui avait notamment réalisé L'ultime attaque, la formidable suite du grand film Zulu de Cy Enfield; mais aussi le petit classique de l'épouvante, Le Théâtre de sang, avec Vincent Price. Sa mère était l'illustre monteuse Anne V. Coates, qui fut oscarisée pour son extraordinaire travail sur Lawrence d'Arabie. A 90 ans passé, elle travaillait même au montage de Cinquante nuances de Grey, qui sera son dernier film.

Anthony Hickox signa en 1988 son premier film d'horreur, Waxwork, devenu un petit classique. Inspiré d'un film muet allemand de 1920, le film mettait en scène un groupe d’adolescents invité à visiter un curieux musée de cire qui expose de célèbres classiques de la littérature d’horreur.

09 octobre 2023

Shining : 127 prises pour cette scène

Stanley Kubrick est connu pour son perfectionnisme, son sens du détail et ses nombreuses prises. L'actrice Shelley Duvall en sait quelque chose.

En 1980, elle joue Wendy dans Shining, adaptation du roman éponyme de Stephen King - qui ne porte pas le film dans son cœur. Elle donne la réplique à un Jack Nicholson déchaîné et terrifiant dans la peau d’un écrivain en manque d’inspiration qui accepte un poste de gardien dans l’Overlook Hotel. Cette période d’isolement va faire basculer la petite famille dans l’horreur.

Pour Shelley Duvall, le cauchemar n’était pas que du cinéma. Il se déroulait devant et derrière la caméra. De nombreux spectateurs ont souvent pointé du doigt son interprétation, la jugeant pas à la hauteur de son partenaire de jeu.

Pourtant, l’actrice apparaît à fleur de peau et plus seule que jamais. L’ambiance dans les coulisses y est pour beaucoup. Sur le plateau, le réalisateur Stanley Kubrick n’est pas tendre avec la comédienne. Elle hésitera même à quitter le métier - ce qu’elle fera en 2002 pour disparaître totalement des radars.

“Je ne sais pas comment j’ai fait. C’est d’ailleurs ce que Jack Nicholson m’a dit aussi : ‘Je ne sais pas comment tu fais’”, se remémore l’actrice dans une interview avec The Hollywood Reporter, 41 ans après les faits.

Même Anjelica Huston - comédienne qui a formé un couple très célèbre pendant des années avec Jack Nicholson - se souvient de l’état de Shelley Duvall : “Quand je la voyais à cette époque, elle semblait torturée, complètement déboussolée. Je ne crois pas que quiconque ait pris soin d’elle.”

L’une des scènes les plus emblématiques du film - celle dans l’escalier où Wendy tend une batte de baseball pour se défendre contre son mari violent - a été tournée… 127 fois. L’actrice, en état de stress constant, est sortie du plateau aphone et complètement déshydratée à force de crier et de pleurer.

“Après un moment, votre corps se rebelle, explique Shelley Duvall. Il me disait : “Arrête de me faire ça, je ne veux pas pleurer toute la journée”. Parfois, cette pensée me faisait pleurer. Se lever un lundi matin, tôt, et réaliser que tu vas devoir pleurer toute la journée parce que c’est prévu comme ça, cela me faisait craquer.”

Il suffit de regarder les images du making-of, disponible sur YouTube, pour comprendre. Entre deux prises, Shelley Duvall remarque qu’elle perd ses cheveux à cause du stress. Quelques minutes plus tard - vers la 15e minute -, Stanley Kubrick se met en colère suite à un problème de communication contre son actrice qui tente, malgré tout, de lui tenir tête.

Aujourd'hui âgée de 74 ans, Shelley Duvall est bien loin des plateaux de cinéma. Elle vit recluse au Texas dans une maison modeste. Malgré son expérience difficile, son travail sur Shining reste, sans en douter, l’un des qualités les plus mémorables du film.

Festival de l'Alpe d'Huez 2024 : Valérie Bonneton présidente du jury

Le 27e Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez, en Isère, se tiendra du lundi 15 au dimanche 21 janvier 2024.

Après Alexandra Lamy (2019), José Garcia (2020), Michèle Laroque (2022) et Karin Viard (2023), c’est la comédienne Valérie Bonneton qui présidera le Jury du prochain Festival de l’Alpe d’Huez !

"Une comédie de qualité, intelligente, audacieuse, sociale, folle, intime, est vitale pour notre santé mais aussi pour celle du cinéma français. Depuis 27 ans, le festival de l’Alpe d’Huez met à l’honneur cet art complexe pour notre moral à tous et à toutes.

Je suis heureuse, fière et honorée d’être pour cette année 2024 la Présidente du Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez, car s’il y a moyen de rire, je prends !", a déclaré la comédienne de 53 ans, star de la série Fais pas ci, fais pas ça.

"Entre cinéma, théâtre et télévision, Valérie Bonneton est sur tous les fronts ! Une carrière extrêmement remplie au cours de laquelle elle a marqué le grand public par de nombreux rôles... aussi bien au cinéma qu'à la télévision.

Entre le film Les Petits Mouchoirs et la série à succès Fais pas ci, fais pas ça, Valérie Bonneton bénéficie d'une grande popularité !", a indiqué l'organisation du Festival.

"En 2014, elle est membre du Jury du 17e Festival de l'Alpe d'Huez présidé par Dany Boon. Toujours accompagnée de Dany Boon, elle vient présenter La Ch'tite Famille, film d'ouverture du FAH2018 et carton du box-office qui réunira quasiment six millions de spectateurs cette année-là. Cinq ans après, pour la 26e édition, elle revient pour présenter le film Juste Ciel, réalisé par Laurent Tirard."

Le Festival de l’Alpe d’Huez se réjouit de retrouver cette comédienne solaire et charismatique pour présider le Jury de cette 27e édition." Après Juste Ciel, sorti le 15 février dernier, on retrouvera Valérie Bonneton au cinéma dans deux comédies en 2024 : Tombé du camion (28 février) et C'est le monde à l'envers (16 octobre).

06 octobre 2023

Sur Disney+ du 6 au 12 octobre

Séries

Vendredi 6 octobre :

Loki – saison 2, épisode 2

Mardi 10 octobre :

Tokyo Revengers – saison 2, épisode 15

Mercredi 11 octobre :

Ghost Force – saison 1

Jeudi 12 octobre :

Les Kardashian – saison 4, épisode 3

Films

Antigang

L’Art du camping – court-métrage

Ohé Donald – court-métrage

Fiddling Around – court-métrage

Donald décorateur – court-métrage

Donald fermier – court-métrage

When the Cat’s Away – court-métrage

Au pays des étoiles – court-métrage

Nouveautés Netflix du 6 au 12 octobre

L’incontournable de la semaine

La Chute de la Maison Usher (le 12 octobre) : Une nouvelle série d'horreur signée Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Sermons de minuit), inspirée des œuvres d'Edgar Allan Poe.

Les redoutables Roderick et Madeline Usher ont fait de Fortunato Pharmaceutique un empire d'abondance, de privilèges et de pouvoir. Mais de sombres secrets surgissent lorsque les héritiers de la dynastie Usher commencent à mourir des mains d'une mystérieuse femme de leur passé.

Le vendredi 6 octobre

Fair Play : Après une promotion enviée dans un fonds d'investissement aux méthodes impitoyables, la relation réconfortante entre les amoureux Emily (Phoebe Dynevor) et Luke (Alden Ehrenreich) tourne au vinaigre.

Alors que les rapports de force changent à jamais au sein de leur couple, les amants vont découvrir le véritable prix de la réussite et les limites troublantes de l'ambition.

Invitation à un assassinat : Millionnaire excentrique, Olivia envoie à sa demi-sœur Agatha ainsi qu'à de vieilles connaissances une mystérieuse invitation à venir passer le week-end sur son yacht, où les conviés découvrent rapidement la véritable raison de leur venue : la célébration d'un meurtre !

Prise au dépourvu par une mort inattendue, Agatha va tenter de comprendre avec l'aide d'un policier inexpérimenté s'il s'agit d'un simple accident... ou d'une vengeance méticuleusement préparée.

Ballerina : Dans ce thriller d'action et de vengeance, Ok-ju (Jun Jong-seo), ancienne garde du corps, pourchasse impitoyablement Choi (Kim Ji-hun), l'homme responsable de la mort de sa meilleure amie Min-hee (Park Yu-rim).

Les Minions 2 (catalogue) : Impossible de ne pas tomber sous le charme de ces adorables créatures jaunes, qui servent les plus grands méchants de l’Histoire. Dans ce second volet sorti en 2022, on nous emmène dans les années 70 avec un (très) jeune Gru.

Le mercredi 11 octobre

Il était une star : En 1970, une équipe de projection se démène à travers toute la Thaïlande pour divertir un public enthousiasmé par le doublage en direct de grands classiques du cinéma local.

Gemini Man (catalogue) : Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements. En 2019, le réalisateur Ang Lee filmait un face-à-face entre deux versions de Will Smith.

Le jeudi 12 octobre

Goodnight World : Quatre membres d'une famille brisée trouvent un peu de sérénité en jouant à un jeu appelé "Planet"… sans savoir qu'ils se connaissent. Leurs secrets vont être révélés peu à peu, à mesure que se déroule l'histoire et que sont mises au jour les interactions entre le monde virtuel et la réalité.

C’est déjà disponible

Everything Now : Présentée comme le successeur spirituel de Sex Education et de Skins, cette nouvelle série britannique va sûrement faire parler d’elle.

Quand Mia, 16 ans, rentre chez elle après une longue hospitalisation en raison de ses troubles alimentaires, elle retrouve le chaos du lycée et découvre que ses camarades ont poursuivi leur vie d'ado sans elle. Armée d'une interminable liste de choses à faire, elle plonge dans un monde de fêtes, de rencontres amoureuses et de premiers baisers.