16 novembre 2020

Rambo 2 sur C8 : quand Sylvester Stallone rejette en grande partie le scénario de James Cameron

Après le triomphe de Rambo First Blood (125 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de 15 millions), une suite est rapidement mise en chantier. Les producteurs Mario Kassar et Andrew Vajna se frottent les mains, ils tiennent là un bon filon avec ce personnage qui a su rassembler un large public.

À l'époque, en 1984, Sylvester Stallone est devenu une superstar mondiale. Le troisième épisode de Rocky a été un énorme succès et l'acteur est au sommet de sa gloire. Cette notoriété va vite lui monter à la tête au moment de produire un scénario pour Rambo 2.

C'est tout d'abord Kevin Jarre (fils adoptif du musicien Maurice Jarre) qui va développer un premier script. Les producteurs le soumettent alors au réalisateur du premier Rambo, Ted Kotcheff, qui n'en croit pas ses yeux. "J'avais l'impression que Rambo 2 célébrait la guerre du Viêtnam. Pour un pacifiste et anti-militariste comme moi, ça n'avait aucun sens de le mettre en scène. Si j'avais dit oui, je serais devenu riche. Mais il n'était pas question de renier mes convictions, alors j'ai passé mon tour, sans regrets", confie le cinéaste dans Rambo first action hero de Romain Thoral, Première Classics numéro 9. Il sera remplacé par George P. Cosmatos.

Vajna et Kassar vont ensuite se tourner vers un ami. Ce dernier est un jeune scénariste et metteur en scène de 30 ans sur le point de tourner son second long-métrage, Terminator. Vous l'avez deviné, il s'agit de James Cameron en personne. Totalement sans le sou à l'époque, reniant complètement son premier film, Piranha 2 - Les Tueurs volants, le scénariste ne crache pas dans la soupe. Il accepte la proposition, bien qu'il soit en même temps en pleine écriture du script d'Aliens le retour.

Les producteurs sont convaincus que Cameron est l'homme idéal pour faire de Rambo 2 le grand spectacle qu'ils attendent. "Pour moi, c'était plus un job alimentaire qui allait me permettre de manger pendant 6 mois", avoue le réalisateur dans les colonnes de Mad Movies Classic "Rambo, du premier au dernier sang". "Je suis arrivé assez tard sur le projet, mais je l'ai accepté parce qu'à l'époque, j'étais assez fasciné par le Viêtnam. À mes yeux c'était une guerre qui avait un côté étrange, presque surréaliste", ajoute le cinéaste, qui avait adoré le premier film et le fait que le personnage soit un marginal exclu de la société.

James Cameron travaille donc sur le scénario de Rambo 2 en tentant de conserver l'esprit original de First Blood. Pour l'artiste, il n'était "pas question que le héros se mette à massacrer des gens parce qu'ils portent le mauvais uniforme." Malheureusement pour lui, "c'est exactement le film qu'ils ont fait", supprimant toute la dimension morale présente dans son scénario.

C'est Sylvester Stallone lui-même qui a totalement retravaillé le script de James Cameron. Alors tout-puissant au sein du système hollywoodien, rien ne résistait à Sly. Ce dernier, devenu une machine de guerre bodybuildée, compte bien imposer ce nouveau modèle dans ses films. Il va se mettre à tailler en pièces l'histoire de Cameron, ne conservant au final que les scènes d'action. Par exemple, il va supprimer le prologue censé se dérouler dans un hôpital psychiatrique (une idée que James Cameron reprendra dans Terminator 2). Il va aussi rejeter l'idée d'un personnage de militaire que devait jouer John Travolta car Stallone devait être la seule star du film.

Le comédien va dénaturer complètement le personnage traumatisé par la violence de la guerre qu'on a connu dans le premier film. L'Amérique étant passée sous le règne de Ronald Reagan, il fallait démontrer la toute puissance du pays à travers ce personnage de sur-homme indestructible. Rambo allait se venger de la défaite au Viêtnam et trucider des soldats russes au passage. C'est dans cette optique légèrement mégalomaniaque que Stallone fera dire à Rambo, s'adressant au colonel Trautman : "Cette fois on y va pour gagner."

C'est d'ailleurs dans cet opus que l'on retrouve certaines répliques mémorables du célèbre béret vert comme : "Pour survivre à la guerre, il faut devenir la guerre". Trautman déclamera également à un Murdock (Charles Napier) interloqué : "Ce que vous appelez l'enfer, il appelle ça chez lui". Une punchline que ne renierait pas Chuck Norris en personne. Stallone, qui a gonflé entre les 2 films, prenant près de 20 kilos de muscles, n'est plus le Rambo traumatisé du premier opus. Il est désormais une sorte de super-héros dézinguant tout sur son passage.

"Avec Stallone, on s'est vus une fois à un déjeuner pour discuter du script et il m'a dit de mettre une fille dedans. Mais ensuite il l'a presque entièrement réécrit. Chez moi, le personnage était plus réaliste. J'en avais fait un homme hanté, une sorte de quintessence du vétéran du Viêtnam, pas un animal politique. Enormément de soldats ayant vécu des situations de combat très intenses se sont réengagés parce qu'ils pensaient que cela pourrait leur permettre de venir à bout des problèmes psychologiques rencontrés depuis leur retour. Pour eux, c'était comme un démon à exorciser. Il y avait un peu de ça dans mon script mais ça n'a pas été gardé", déplore James Cameron.

Par ailleurs, le réalisateur n'aime pas trop qu'on lui rappelle son expérience douloureuse sur Rambo 2 : "La plupart des distinctions morales que j'ai essayé d'établir dans mon script ont été supprimées pendant le tournage. C'est pour cette raison que je préfère ne pas être trop associé au film : le résultat final ne représente pas ce que j'avais écrit. Mon script était lui aussi assez brutal, mais pas de façon aussi immorale que dans le film. Ça aura au moins eu le mérite de m'apprendre qu'il peut être dangereux d'écrire quelque chose sur lequel on a plus aucun contrôle une fois qu'on l'a terminé, et je n'ai jamais refait la même erreur", déclare le cinéaste dans les colonnes de Mad Movies Classic "Rambo, du premier au dernier sang".

David Morrell, auteur du livre Premier sang, dont le film est adapté, se servira ensuite d'une partie du scénario de James Cameron pour sa novélisation de la suite. Même si le héros trépasse à la fin du livre original, il survit dans les films, ce qui a permis à l'écrivain d'écrire la suite comme il l'entendait. "J'ai lu le script de James Cameron et c'était comme un lingot d'or. Au final, ma novélisation est composée d'un tiers de matériel original, un tiers du film et un tiers de la version de Cameron", révèle Morrell.

Finalement, Rambo 2 sera un triomphe, rapportant 300 millions dollars de recettes mondiales pour un budget de 44 millions (3 fois plus que le premier volet). Plus tard, Stallone concèdera qu'il aurait peut-être dû tourner le scénario de Cameron sans le retoucher mais qu'il n'avait pas de regrets. "Je pense que James est quelqu'un de brillant, mais ma révision du script est allée bien au-delà d'un simple point de vue politique. La version de Cameron était plus sommaire. S'il prétend le contraire, il ment", assène sèchement Sylvester Stallone. On ne saura jamais si le Rambo de James Cameron aurait été meilleur. Toutefois, on peut légitimement s'interroger sur sa récente vision d'un bon script, étant donné qu'il a validé et promu Terminator Genisys et Dark Fate. Espérons que ses futurs Avatar rattraperont le coup.

Mission Impossible Protocole Fantôme sur W9 : Tom Cruise a-t-il escaladé lui-même la plus haute tour du monde ?

Il a fait des acrobaties en hélico dans le dernier Mission Impossible Fallout, s'est accroché à un avion en plein décollage dans Rogue Nation, piloté un avion de chasse dans Top Gun 2 et veut désormais faire un film d'action dans l'espace avec Elon Musk ! Mais où s'arrêtera l'infatigable Tom Cruise, 58 ans ?

Le célèbre comédien redouble d'effort de film en film pour nous en mettre plein la vue, quitte à mettre sa vie en danger. Sur le 4ème volet de Mission Impossible, Protocole Fantôme, l'acteur n'a pas hésité à se lancer lui-même dans une périlleuse cascade, jouant avec la mort !

Nous sommes en 2011, en plein coeur de la plus haute tour du monde, la Burj Khalifa, située à Dubaï. Cette tour culmine à 829 mètres et comprend 162 étages ! L'équipe du film a 3 jours pour filmer la séquence avant que l'hôtel ne soit ouvert au public. Ethan Hunt doit grimper quelques étages depuis l'extérieur pour pirater des serveurs. Il doit utiliser des gants spéciaux fournis par son acolyte Benji (Simon Pegg). Ces derniers sont censés adhérer à la paroi du bâtiment pour aider notre super-espion dans sa mission.

Sans hésiter, Hunt se lance dans l'ascension vertigineuse de la tour. Mais un de ses gants se met à dysfonctionner ! Qu'à cela ne tienne, Hunt n'a besoin que d'un seul gant pour continuer son escalade. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus dévoilant la séquence, Ethan réussit sa mission pour revenir in extremis vers ses compagnons à la fin.

Tom Cruise a bien effectué lui-même toute cette séquence, accroché à des câbles ! Tiré par ceux-ci, le comédien grimpe la paroi vitrée du Burj Khalifa. On peut se rendre compte de l'incroyable performance de Cruise dans une petite vidéo making-of que vous pouvez visionner ci-dessous. Brad Bird dirige le tournage de la séquence pendant que Tom Cruise se concentre, escalade le bâtiment, puis se balance dans le vide suspendu à un câble. Une incroyable prouesse et un vrai défi que l'acteur n'a pas hésité à relever.

Selon l'ex cascadeur Michel Julienne, les performances de Tom Cruise sont "dignes d’un cascadeur de haut niveau." C'est aussi grâce à sa casquette de producteur qu'il peut se permettre de réaliser ces scènes extrêmement spectaculaires. "Il a cette chance d'avoir une grande notoriété et des moyens pour se l'offrir, le faire et aller jusqu'au bout. Beaucoup de cascadeurs rêveraient d'effectuer les mêmes cascades que cet acteur, j'en fais partie."

Calls : une date pour la saison finale de la série Canal+

Dès le jeudi 10 décembre, Canal+ proposera à ses abonnés la saison 3 de sa création décalée Calls. Présenté comme le dernier chapitre, cette nouvelle salve d’épisodes clôturera l’expérience en abordant des thématiques telles que l’acceptation du passé, du pardon et de l’espoir. Ces 7 derniers épisodes permettront ainsi d’apporter aux fans de la première heure des réponses à des questions laissées en suspens lors des deux saisons précédentes.

Créée par Timothée Hochet, Calls retrace des enregistrements sonores retrouvés après des événements tragiques, qui sont tous connectés à une Apocalypse imminente. La particularité de cette création originale réside donc dans la dimension sonore puisque l’histoire n’est raconté qu’à travers des enregistrements vocaux, le nom des personnages s’affichant sur un fond noir. C’est donc le spectateur qui compose son histoire en faisant travailler son imagination.

Côté casting (vocal), cette nouvelle saison de Calls fera appel entre autres à Karin Viard, Anaïs Demoustier, Anny Duperey, Constance Labbé, Swann Arlaud, Philippe Rebbot, Alban Lenoir ou encore Jérôme Niel.

Audrey Crespo-Mara se confie sur ses deux fils

Après 13 ans passés sur LCI, Audrey Crespo-Mara a pris les rênes d'un projet qui lui tenait particulièrement à cœur il y a un peu plus d'un mois : le portrait de la semaine dans Sept à huit. Une consécration pour la journaliste déjà bien rodée à l'exercice puisqu'elle a passé plus de 10 ans à faire des interviews-portraits sur le canal 26, de Karl Lagerfeld à Simone Veil, en passant par Jean d'Ormesson. "Dans cette période propice à l'introspection pour chacun d'entre nous, je ne voulais plus courir après l'actualité 24h/24", raconte Audrey Crespo-Mara à Télé Star avant d'ajouter "Je voulais donner plus de sens à ce que je faisais." Suivie par "près de cinq millions de téléspectateurs", la journaliste a fini par trouver, à 44 ans, un format qui "lui correspond vraiment", et ce n'est sûrement pas Michel Onfray qui dirait le contraire, lui qui vantait récemment les talents d'intervieweuse de l'épouse de Thierry Ardisson. "Elle pose les questions qu'elle veut, il n'y a pas de complaisance, seulement, elle y met de la délicatesse, de la diplomatie, de l'élégance", louait le philosophe.

Côté vie privée, Audrey Crespo-Mara a également de quoi être sur un petit nuage, puisque son fils aîné, Sékou (18 ans), a signé en juillet dernier son premier contrat professionnel aux Girondins de Bordeaux. "Je suis très fière de mes deux enfants", confie la journaliste à Télé Star avant de préciser : "Le plus petit (Lamine, 15 ans, ndlr) est au lycée et le plus grand vient de signer son premier contrat pro, en effet." Elle ajoute, non sans une certaine fierté : "Je vois mes deux enfants devenir grands. Ils sont vifs, intelligents et plein d'amour."

Si ses deux fils, nés de son union avec Aliou Mara, ne manquent pas de rendre Audrey Crespo-Mara heureuse, son histoire d'amour avec Thierry Ardisson a également de quoi peser dans la balance. "Mon mari me déclare encore sa flamme après onze années merveilleuses, je ne vais pas me plaindre !" lâche la journaliste, amusée, avant de conclure "On est très heureux." 

Inspecteur Gadget : de quel personnage célèbre est inspiré le héros du dessin animé culte ?

"Eh la qui voilà ?" S’il est un personnage qui incarne à lui seul toute une génération de téléspectateurs, c’est bien l'Inspecteur Gadget ! Tant pour son allure loufoque que pour ses accessoires à gogo, le personnage policier est devenu une véritable icône de la culture populaire, ce malgré sa piètre adaptation cinématographique portée par Matthew Broderick en 1998.

Série intemporelle qui continue de séduire de nouvelles générations de spectateurs, Inspecteur Gadget figure au rang des programmes éternellement rediffusés sur les antennes françaises, preuve d’une popularité continue. Mais si les 86 épisodes de la série sont très certainement connus sur le bout des doigt par le public, il existe toutefois des anecdotes méconnues sur le programme.

Né d’une collaboration américano-franco-nippo-canadienne, la série Inspecteur Gadget a en effet été grandement inspirée par les aventures de l’inspecteur Jacques Clouseau, incarné par l’acteur britannique Peter Sellers dans la série de films La Panthère Rose.

A l’origine, Gadget devait arborer une moustache, détail finalement abandonné pour éviter un éventuel procès pour contrefaçon. L'inspecteur apparaît néanmoins moustachu dans le pilote de la série ; pour pallier à cela, l’épisode (intitulé "Les Sports d'hiver") a finalement été diffusé bien après le lancement du dessin animé, tandis qu’une réécriture partielle de l’intrigue a permis de justifier ce bref changement d’apparence.

La personnalité des deux personnages reste toutefois la même, à savoir une habileté certaine à résoudre des affaires criminelles malgré un caractère excentrique et des comportements gaffeurs presque pathologiques ! Des aventures de l'inspecteur Clouseau à celles de l'Inspecteur Gadget il n'y a donc qu'un pas... ou plutôt une moustache 

Emma Corrin : ce geste très rebelle en Une du magazine Glamour

Emma Corrin partagerait-elle avec Lady Diana son côté rebelle ? Dimanche 15 novembre, les fans de The Crown ont pu découvrir dans la saison 4 de la série l'arrivée tant attendue de la princesse de Galles, à l'époque où elle a rencontré le prince Charles, offrant ainsi au Royaume-Uni et aux Windsor un mariage royal digne de ce nom. Une princesse des cœurs interprétée avec brio par la comédienne Emma Corrin, pour qui la ressemblance avec Diana est frappante, et qui semble également s'être emparée de son côté rebelle, comme elle le montre en couverture de l'édition britannique de Glamour.

Pour son photoshoot, c'est au naturel que la comédienne de 24 ans a posé, en dévoilant ses poils sous ses bras. Un geste rebelle dans une industrie du glamour comme le cinéma, mais qui est pour Emma Corrin un moyen de normaliser la pilosité corporelle des femmes, elle qui a mis du temps avant de sauter le pas. "J'ai été en couple et je suppose que j'ai été programmée pour penser que je devrais probablement me raser pour le bien des deux parties", a-t-elle ainsi expliqué, expliquant qu'elle est désormais célibataire et libre de laisser ses poils pousser comme bon lui semble.

Une petite étape pour Emma Corrin, qui s'est livrée comme jamais à propos de Lady Diana dans les colonnes de Glamour UK, et de l'importance pour elle de redonner à la princesse ses titres de noblesse. A commencer par réfuter pour elle le statut d'icône, qui l'entoure depuis plusieurs années. "Je trouve que le mot icône en référence à toute femme que nous mettons sur un piédestal est assez réducteur", explique ainsi la comédienne, qui précise que pour elle "l'étiquette d'icône ignore qui était Diana et sa belle complexité". "Elle a été appelée la princesse du peuple parce que les gens sentaient qu'ils pouvaient s'identifier à elle. C'est tellement plus important que n'importe quel type de label", a-t-elle conclu.

Aya Nakamura se confie sur sa vie très intime

Aya Nakamura n'en finit plus de faire parler d'elle. Depuis le vendredi 13 novembre 2020, son tout nouvel album, Aya, fait parti des plus écoutés sur les plateformes d'écoute. Dans ses nouvelles chansons, une nouvelle fois, elle aborde le sexe ou encore l'amour. Des sujets qui lui tiennent particulièrement à coeur. Dans les colonnes de Télé Star, dans une interview à retrouver dès le lundi 16 novembre 2020 en kiosque, Aya Nakamura assure que pour elle "le sexe est naturel et en parler, aussi". "Il n'y a pas de mal. Cela fait partie des choses de la vie", a-t-elle encore continué. Alors que ça n'a pas toujours été le cas, aujourd'hui elle est ravie de pouvoir évoquer ce sujet sans que ça ne choque les Français. "Les femmes ont les mêmes besoins que les hommes. J'ose le dire. Quand les hommes chantent ce genre de trucs, ça ne choque personne. Si je peux apporter de la confiance en soi à certaines filles, tant mieux."

Dans son nouvel opus, la jeune femme évoque également l'amour. Alors qu'elle a officialisé sa relation avec son producteur, Vladimir Boudnikoff, il y a peu, elle ne souhaite pas révéler si c'est réellement à lui qu'elle s'adresse dans certaines de ses chansons. "Si j'ai un truc à dire, je le dirai peut-être à la personne concernée." En revanche, elle ne nie pas être amoureuse.

Pour avoir la chance de séduire Aya Nakamura, il faut être un homme avec de l'assurance. "Si je suis avec un homme qui a moins d'assurance que moi, ça va pas le faire. Je pars du principe que sans amour, on n'a presque plus de vie", a-t-elle poursuivi. Dans son nouvel album, la chanteuse de 25 ans s'ouvre encore un peu plus à ses nombreux fans. De quoi les séduire toujours un peu plus et leur faire plaisir.

9-1-1 saison 4 : première bande-annonce

Pour sa quatrième saison, la série spectaculaire 9-1-1 revient avec une nouvelle catastrophe naturelle : un glissement de terrain, qui sémera la panique au cœur de Los Angeles. Attendu pour janvier 2021 sur la chaîne américaine FOX - et quelques temps plus tard en France, sur M6 -, ce nouveau chapitre arrive avec un peu de retard en raison de la situation sanitaire. La pandémie de la COVID-19 a bouleversé le monde de la télévision, comme celui du cinéma, et il est évident que la fiction créée par Ryan Murphy et Brad Falchuk s'emperera du sujet.

Interviewée par AlloCiné en août dernier, le showrunner Tim Minear donnait un peu plus de détails concernant le traitement du virus et ses conséquences sur les personnages : "Quand la saison 4 commencera, nos personnages auront vécu la pandémie, comme nous, les protocoles d'interventions auront évolué. Pour autant, je ne veux pas que la COVID-19 prenne le pas sur tout le reste, mais je veux que l'on montre comment ils ont vécu tout ça, comment ça a impacté leur quotidien de travail. Il est important de dire aussi que la vie continue, différemment, mais elle continue."

Connue pour ces séquences impressionnantes, avec des effets visuels dignes des plus grands blockbusters, la série 9-1-1 n'est jamais à court d'idées en ce qui concerne les accidents et les situations rocambolesques. Après le tsunami de la saison 3, qui a ravagé la plage de Santa Monica, il fallait innover, mais pour Tim Minear, l'important "n'est pas forcément de proposer quelque chose d'encore plus énorme, mais quelque chose qui serait au moins aussi excitant". Si l'on en croit le teaser de cette saison 4, le pari semble être relevé haut la main.

Plus Belle la Vie : une actrice atteinte du COVID remplacée grâce au deepfake

Suite à ce que nous vous annoncions en octobre dernier, la comédienne Malika Alaoui qui incarne Mila dans Plus Belle la Vie, déclarée "cas contact", va bien être remplacée par l'actrice Laura Farrugia pendant plusieurs séquences. Mais les téléspectateurs n'y verront à priori que du feu, puisque selon Le JDD, la société de production Telfrance aura recours à la technologie du deepfake pour incruster le visage de la première sur la seconde !

"Mila étant au coeur des intrigues du moment, la production s'est vue dans l'obligation d'engager une autre comédienne pour reprendre temporairement son rôle. Nous souhaitons donc la bienvenue à la talentueuse Laura Farrugia et un très bon rétablissement à Malika qui reprendra sa place à nos côtés dès que les doutes seront levés. The show must go on", avait déclaré la production en octobre. Afin de ne pas désorienter le public en remplaçant au pied levé une actrice pour quelques épisodes, la technique du deepfake (contraction des expressions  "deep learning" et "fake news") a été utilisée grâce à un spécialiste de la pratique, interrogé par Franceinfo. "On prend des sources (...), 10 à 15 minutes de vidéo de cette personne pour avoir tous les angles de son visage. Ensuite on fait apprendre à l’ordinateur les différentes expressions de Malika. En parallèle, on récupère les séquences de destination sur l'actrice qui la remplace. On découpe le tout et on met tout ça dans l’algorithme", qui calque ensuite le visage de la première sur la seconde. "C'est l'intelligence artificielle qui permet de faire ça", explique le spécialiste.

Pas de départ définitif donc pour Malika Alaoui, temporairement écartée de la production pour des raisons sanitaires, et qui fera prochainement son retour dans la quotidienne.

Une absence qui aura néanmoins permi à la quotidienne de France 3 d'innover sur le plan technologique, en ayant recours à une technique encore controversée sur le plan éthique. "Il faudrait qu’une charte du "deep fake" existe et, idéalement, ne l’utiliser que de manière éthique. Les gens ont besoin des codes visuels pour ne pas que ça devienne une arme", nuance le spécialiste, à l'origine de la chaîne Youtube French Faker. "J’essaye de prouver, justement, avec ce genre de travail [sur Plus belle la vie, ndlr] que ça peut aussi amener des opportunités artistiques. Je fais souvent le parallèle entre Photoshop et le "deep fake" parce que Photoshop permet de faire des choses spectaculaires mais aussi des choses pas terribles en terme d’éthique. Si c’est entre de bonnes mains, ça peut décupler le potentiel créatif." 

Maman, j'ai raté l'avion : un reboot n'a "aucun intérêt" selon le réalisateur Chris Columbus

Brève petite séquence flashback. En 2019, Disney, désormais propriétaire du catalogue de la Twentieth Century Fox, annonçait la mise en chantier d'un reboot de Maman, j'ai raté l'avion, destiné à atterrir directement sur la plateforme Disney+. Selon Variety, qui rapportait l'information, c'est Archie Yates qui est censé remplacer Macaulay Culkin. Yates, que l'on a pu voir dans Jojo Rabbit, n'incarnera pas pour autant Kevin McCallister, le personnage de la comédie originale, mais un tout nouveau protagoniste. Réalisé par Dan Mazer (Mariage à l'anglaise) et scénarisé par Mikey Day et Streeter Seidel, le reboot doit débouler en 2021.

Dans une interview accordée à Insider et publiée le 12 novembre, le réalisateur du film de 1990, Chris Columbus, ne cache pas ses réserves -pour ne pas dire plus- quant à l'intérêt de cette nouvelle version... "Personne ne m'en a parlé, et c'est une perte de temps si vous voulez mon avis. Quel est l'intérêt ? Je crois fermement que vous ne faites pas de remakes de films qui ont la longévité d'un "Maman, j'ai raté l'avion". Je ne vois pas de nouvel éclairage, ca n'arrivera pas".

Et l'intéressé d'ajouter un peu plus loin : "Donc pourquoi faire ça ? C'est comme si vous repeigniez par-dessus un film d'animation Disney, comme une version live de ça. Quel est l'intérêt ? Faites vos propres films ! Même si vous échouez misérablement, au moins vous aurez fait quelque chose d'original !" Vu sous cet angle, on imagine donc que Chris Columbus ne goûte pas vraiment les remakes Live du catalogue de la firme aux grandes oreilles...