10 juillet 2020

Nouveautés Disney+ du 10 au 16 juillet

Nouveaux épisodes de séries Originales :

Projet Héros Marvel – épisode 17 : Super-Salvador

Héros fidèles avec Bill Farmer - épisode 9 : Chiens d’avalanche et brigade de beagles

Dimanche en famille – épisode 36 : L'arbre généalogique Lilo et Stitch

Une Journée à Disney – épisode 32 : Marc Smith : responsable du story-board

Ajouts au catalogue :

Agent Carter – Saison 2

Eddie the Eagle

Les cités perdues d'Albert Lin – Saison 1

09 juillet 2020

Camilla Parker Bowles : son total look crème fait sensation pour sa sortie avec le prince Charles

Camilla et Charles reprennent du service. Après plusieurs mois de confinement, le couple royal est de retour sur le devant de la scène et multiplie déjà les engagements officiels. Et notamment ceux à travers le pays pour remercier celles et ceux qui sont restés mobilisés pendant la pandémie de Covid-19. Ainsi, jeudi 9 juillet ce n'est pas une mais deux sorties officielles que le prince Galles et la duchesse de Cornouailles ont effectué. Dans un premier temps, ils se sont rendus au Asda Distribution Centre à Bristol, avant de visiter l'usine de chemises Turnbull Asser à Gloucester, qui a fabriqué des équipements pour le personnel soignant des hôpitaux britanniques.

Pour l'occasion, Camilla Parker Bowles avait fait dans la sobriété. Désormais elle aussi adepte du Namasté pour saluer de loin, comme son époux avant le confinement, la duchesse avait opté pour un ensemble jupe midi et veste crème. Un ensemble qu'elle avait accompagné d'une paire d'escarpins couleur camel. Sobre mais efficace pour la duchesse, qui est une habituée des tenues monochromes, notamment vertes, sa couleur fétiche.

Un retour également des tenues plus officielles, elle qui pendant le confinement a volontiers craqué pour des jeans, des blazers et des chemises plus décontractées que les vêtements qu'elle porte pour ses sorties officielles. Notamment pour son apparition surprise avec Kate Middleton à l'occasion de la semaine de l'hospice des enfants, quelques jours après avoir fait fi du confinement pour se rendre avec le prince Charles dans un hôpital de Gloucestershire. Une sortie sous haute protection pour le couple royal, qui a respecté d'importantes distances de sécurité avec les employés de l'établissement hospitalier, qu'ils ont rencontré en extérieur. Ils ont ainsi pu remercier les personnes travaillant pour l'organisation NHS Foundation Trust, même s'ils ne portaient pas de masques de protection.

Frankenweenie (Disney+) : quand Tim Burton déclare son amour au cinéma d'horreur

Avant de donner à Batman ses lettres de noblesses sur grand écran, de lancer un cavalier sans tête aux trousses de Johnny Depp ou de rendre à hommage vibrant à Ed Wood, c'est dans l'animation que Tim Burton a commencé sa carrière, avec une poignée de courts qui ont attiré l'attention de Disney sur lui. Peu en phase avec le ton des films auxquels il collabore, le futur réalisateur de Beetlejuice y connaît une expérience contrastée : si son travail sur Rox & Rouky (1981) se passe plutôt bien, ses concept arts pour Taram et le chaudron magique sont refusés quelques années plus tard. Ce qui n'empêche pas le studio de lui faire confiance en matière de mise en scène et de lui donner sa chance à plusieurs reprises.

Il signe alors deux courts métrages qui se distinguent pour leurs qualités esthétiques et narratives tout autant pour leur aspect personnel : Vincent (1982), histoire animée en stop-motion d'une jeune garçon aux cheveux hirsutes qui, comme Tim Burton, a grandi en regardant des films d'horreur et rêve d'être Vincent Price, star des années 60 qui joue ici les narrateurs et que le cinéaste dirigera dans Edward aux mains d'argent avant sa mort ; et Frankenweenie, récit en prises de vues réelles qui revisite l'un des films cultes du réalisateur, Frankenstein, et raconte comme un enfant sème la pagaille dans le voisinage en ressuscitant son chien mort. Porté par Shelley Duvall, Daniel Stern et l'une des stars montantes de l'époque, Barret Oliver (L'Histoire sans fin), le film devait être projeté en avant-programme lors de la ressortie de Pinocchio en 1984. Mais les projections-test en ont décidé autrement.

Au vu du nombre d'enfants bouleversés par le court métrage malgré son happy end, les studios Disney claquent la porte au nez de Tim Burton, coupable d'avoir gaspillé leurs ressources pour donner naissance à un film bien trop effrayant pour leur cible familiale. Le réalisateur est alors embauché par la Warner, et apprend quelques années plus tard, et à sa grande surprise, que Frankenweenie a été projeté en Australie lors de séances de Brisby et le Secret de Nimh. Car, malgré leur colère, ses anciens patrons ne l'ont pas mis à la poubelle et une version censurée est même éditée en VHS, pour surfer sur la notoriété acquise par leur ancien poulain. Et il faut attendre le début des années 90 pour que les choses s'arrangent, puisque le réalisateur renoue avec eux pour produire et superviser L'Étrange Noël de M. Jack, dont il a imaginé l'histoire et les personnages (l'un d'eux, le chien Spot, apparaît même sur une pierre tombale dans le générique de Frankenweenie). Un long métrage couronné de succès et qui, au moment de sa première exploitation en vidéo, est accompagné de Vincent en guise de bonus. Et c'est tout.

Mais ça n'est que partie remise, car une version non-censurée de Frankenweenie est présente sur l'édition DVD de L'Étrange Noël de M. Jack, premier pas vers une réconciliation en bonne et due forme. En 2007, le réalisateur est annoncé aux commandes de deux projets estampillés Disney : une adaptation d'Alice au pays des merveilles qui devait alors être en performance capture come Le Pôle Express ; et un long métrage adapté de Frankenweenie, animé image par image avant d'être projeté en 3D. Réalisé au sein des studios de la banlieue de Londres qui ont notamment vu naître ses Noces funèbres ou encore le Fantastic Mr. Fox de Wes Anderson, ce dernier sort dans les salles mondiales à l'automne 2012, et sonne comme une petite revanche et une seconde chance pour son auteur, qui parvient à imposer le noir et blanc et surtout le stop-motion qu'il avait dû sacrifier au profit des prises de vues réelles pendant les années 80, pour des questions de budget.

Contrairement à L'Étrange Noël de M. Jack, signé Henry Selick, ou aux Noces funèbres, co-réalisé avec Mike Johnson, le cinéaste est donc le seul maître à bord de ce triple-retour aux sources. Soit la relecture animée et en noir et blanc du court dans lequel il revisitait le Frankenstein de 1931. Un long métrage qui, comme il l'a plus d'une fois avoué, lui apportait du réconfort quand il était enfant, lui le marginal qui ne se sentait pas à sa place dans la banlieue américaine qu'il a plus d'une fois égratignée sur les écrans, et notamment dans Edward aux mains d'argent, sa version personnelle de… Frankenstein. Co-écrit par Tim Burton et Leonard Ripps, scénariste de l'original, auxquels se joint John August (Big Fish, Charlie et la chocolaterie…), le Frankenweenie de 2012 part du même postulat que son modèle : dévasté par la mort soudaine de son chien Sparky, le jeune Victor Frankenstein décide de faire honneur à son nom et se sert de la science pour tenter de ressusciter celui qui était son meilleur ami. Sans se douter un instant des conséquences que son expérience aura sur son entourage.

Et c'est ensuite que les choses changent et que le long métrage prend de plus en plus d'ampleur. Certes, le budget n'est "que" de 39 millions de dollars, ce qui peut paraître ridicule à côté d'un opus comme Rebelle de Pixar, sorti la même année, et qui en a coûté 185. Mais c'est trente-neuf fois le montant de la somme allouée à l'original. Et on sent que c'est suffisant pour que Tim Burton s'éclate avec, et qu'il peut enfin donner vie au film qu'il avait en tête à l'époque, en multipliant les références à sa propre filmographie (de Sleepy Hollow à Edward aux mains d'argent en passant par Batman) ainsi qu'à tout un pan du cinéma d'horreur classique : un personnage s'appelle Van Helsing, comme la némésis de Dracula ; un autre possède l'apparence de Boris Karloff dans Frankenstein alors qu'une tortue s'appelle Shelley, en hommage à l'auteure du livre dont celui-ci s'inspire ; et Christopher Lee, que le cinéaste a dirigé à plusieurs reprises, apparaît dans la télé des parents du héros, grâce à un extrait du Cauchemar de Dracula. Sans oublier le final.

C'est en effet dans sa seconde moitié que le long métrage se différencie le plus de son modèle. Dans la version de 2012, les expériences de Victor inspirent ses camarades de classe, et il n'est d'ailleurs pas difficile de faire un parallèle avec la situation de Tim Burton, devenu un réalisateur adulé que beaucoup ont tenté de copier, là où il était un marginal trois décennies plus tôt, avec un univers bien trop sombre pour les studios Disney qui l'employaient alors. Toujours est-il que, comme le héros de film d'animation, les autres enfants décident eux aussi de ressusciter leur défunt animal de compagnie, ce qui nous offre un climax aux allures de foire aux monstres, et des clins-d'œil à foison, puisque les créatures renvoient au Loup-Garou, à la Momie à La Fiancée de Frankenstein (déjà évoqué dans le court) ou encore à Godzilla, comme si l'enfance et le panthéon personnel du cinéaste s'animaient sur grand écran. De la même manière que dans Mars Attacks !, Pee-Wee Big Adventure ou certaines scènes de Batman et sa suite, le cinéaste se livre à un véritable jeu de massacre avec l'énergie d'un sale gosse que l'on imagine jubiler à l'idée de pouvoir semer la zizanie pour le compte d'un employeur qui l'avait mis à la porte trente ans plus tôt.

Une décision que les studios Disney ont sans doute regrettée et les retrouvailles ont pris des allures de retour du fils prodigue. Avec, à la clé, un gros succès (Alice au pays des merveilles et son milliard de dollars de recettes en 2010), une relecture de Dumbo dans laquelle Tim Burton envoie quelques petites piques à l'empire de son patron via le méchant incarné par Michael Keaton et son parc d'attractions, et ce Frankenweenie. Sans atteindre les sommets du box-office (81,5 millions de dollars de recettes dans le monde, contre 118 pour Les Nocès funèbres sept ans plus tôt), le résultat est burtonien en diable et ce à tous les niveaux.

Sur le plan visuel déjà, avec l'animation en stop-motion qui a nécessité quelques deux cents marionnettes (dont dix-huit pour le héros et quinze pour son chien Sparky), le noir et blanc qui lui permet de renvoyer un peu plus facilement vers l'expressionnisme allemand et ses angles inquiétants qu'il chérit tant, ou les références évoquées plus haut. Et sur le fond, le long métrage met en scène l'enfant que le cinéaste rêvait d'être, cet amoureux du cinéma d'horreur qui voulait créer des monstres. Ce qui lui a d'ailleurs plus réussi qu'à Victor, comme le prouve notamment cet opus attachant et réjouissant, bourré de détails et qui, s'il pourra impressionner les plus jeunes, reste destiné à toute la famille. Et contrairement à l'original, également disponible sur Disney+, celui-ci n'a pas été caché ou censuré pendant de nombreuses années.

Bella et Gigi Hadid : pourquoi leur famille se retrouve mêlée à l'affaire Jeffrey Epstein

La famille Hadid se serait bien passée de ce genre de publicité. Le 2 juillet dernier, le FBI a arrêté Ghislaine Maxwell, ex-compagne de Jeffrey Epstein mêlé au scandale qui porte le nom du célèbre milliardaire. En cavale depuis août 2019, et désormais poursuivie pour avoir maltraité et organisé un trafic de jeunes femmes, de Manhattan à la Floride entre 2002 et 2005, elle a été retrouvée dans une luxueuse maison du New Hampshire après que les enquêteurs aient perdu sa trace pendant plusieurs mois.

Dans une série de tweets, désormais supprimée mais rapportée par Page Six, le journaliste néerlandais Henk Van Ess, expliquait avoir réussi à retrouver la trace de Ghislaine Maxwell en novembre 2019 grâce à son adresse IP, affirmant même que celle-ci avait été cachée par... Yolanda Hadid, la mère de Gigi et Bella Hadid. En effet selon le journaliste, l'ex-compagne de Jeffrey Epstein aurait fait une halte dans une boutique de New Hope, en Pennsylvanie, là même où la famille Hadid possède une ferme. Assimilant ainsi la fille de l'ex-magnat Robert Maxwell à la mère des deux mannequins.

Une terrible accusation pour Yolanda Hadid qui a décidé de se défendre sur Twitter. "Je ne connais pas Ghislaine et je ne l'ai jamais rencontrée - la première fois que j'ai entendu parler d'elle ou de tout cela, c'était en regardant le documentaire, comme le reste du monde, sur Netflix", assure ainsi la maman de Gigi et Bella Hadid, qui ajoute que ce documentaire à propos de l'affaire Epstein a fait l'objet dans sa famille d'une "conversation de dîner" où tous se sont demandés "comment il était possible que cette femme ne soit pas déjà en prison".

A noter notamment que le New Hampshire, là où a été arrêtée Ghislaine Maxwell, se trouve à des milliers de kilomètres de là où réside Yolanda Hadid, comme elle l'a précisé au journaliste. "Donc, je ne sais pas comment j'ai été amenée dans votre récit, mais je prends ces fausses déclarations très au sérieux. Veuillez cesser de m'impliquer. Ce que cette dame a fait est dérangeant et elle mérite d'être en prison pendant longtemps", a-t-elle ainsi conclu. Sur Twitter également, Gigi Hadid, actuellement enceinte de son premier enfant, a elle aussi pris la défense de sa mère, et dénoncer que le journaliste ne l'ait jamais contactée pour avoir une réaction de sa part.

The Crown : la série Netflix aura finalement droit à une saison 6 !

Alors que Peter Morgan, le créateur de The Crown, avait annoncé en janvier dernier que la cinquième saison de la série royale serait la dernière, Netflix vient d’annoncer le renouvellement du show britannique pour une sixième et dernière saison ! La plateforme a partagé la bonne nouvelle sur Twitter et les fans de la série royale imaginent déjà des intrigues incluant le prince Harry et Meghan Markle.

Comme le rapporte TheWrap, Peter Morgan a finalement décidé de suivre son plan initial : "Quand nous avons entamé les discussions sur les intrigues de la saison 5, il nous est vite apparu que nous devions revenir au plan d’origine et faire six saisons, pour rendre justice à la richesse et à la complexité de l’histoire".

En attendant, les équipes terminent la production de la saison 4, portée par Olivia Colman, après Claire Foy en saisons 1 et 2, et qui mettra en scène le prince Charles, Lady Di et Margaret Thatcher. C’est ensuite l’actrice Imelda Staunton, connue pour son rôle impitoyable de Dolores Ombrage dans le cinquième volet d’Harry Potter, qui reprendra le rôle de la reine Elisabeth II.

Spice Girls : Mel C dévoile un secret bien gardé sur le groupe culte

Les années 1990 ont fortement été marquées par la création du groupe de pop anglais... Composées de Victoria Beckam, Mel C, Geri Halliwell, Mel B et Emma Bunton, les Spice Girls ont permis d'ouvrir les portes de l'industrie du divertissement aux femmes. Si le succès du single Wannabe avait propulsé les cinq jeunes femmes au rang de stars et leur avait permis d'enregistrer de nombreux albums et réaliser des tournées mondiales, c'est seulement quatre ans après la création du groupe que Geri Halliwell avait quitté le groupe à la suite de différents avec les autres membres. Après avoir continué à quatre avec la sortie de leur troisième album, Forever, en 2000, c'est un an plus tard que les jeunes femmes avaient décidé de prendre une pause pour se consacrer à leurs carrières solos respectives.

Interrogée par Paris Match, Mel C a accepté de revenir sur la fin du groupe : "Le truc, c'est que le groupe ne s'est jamais officiellement arrêté. C'est une série de moments clé qui ont fait basculer les choses, le premier étant quand Geri est partie." En effet, les autres membres du groupe n'avaient pas été mis au courant de son départ : "On était choquées, énervées, déçues. D'ailleurs, on pensait qu'elle reviendrait. Je vais vous confier un secret : en coulisses, il y a eu plusieurs départs, mais elles sont toujours revenues ! Donc on pensait qu'elle aussi. Surtout qu'on était en pleine tournée mondiale. Le timing était horrible." La chanteuse de 47 ans a ajouté : "Ça a été le début de la fin. Mais, pour être transparente, on savait qu'avoir ce niveau de succès et travailler autant ne pouvait durer qu'un temps. Il y a toujours un moment où il faut une pause à l'écart de l'agitation... et des autres membres du groupe. On a grandi ensemble, vécu les unes sur les autres donc, à un moment donné, on a eu besoin de temps pour savoir qui on était."

Si sa carrière solo n'a jamais vraiment décollé, Mel C l'assure, malgré qu'elle ait refusé longtemps de faire des concerts avec les Spice Girls, elle serait prête à revivre l'aventure qu'elle a vécu avec Victoria Beckham, Melanie Brown, Geri Halliwell et Emma Bunton : "Je signe demain ! C'était un rêve d'enfant, la scène. La seule chose difficile a été de gérer la célébrité vis-à-vis de mes proches. À l'époque, même sur une petite île paumée, on nous reconnaissait. Maintenant, je prends le métro ! On n'a pas fait ces choses banales pendant des années, donc quand on a pu on a trouvé ça génial - même si entre nous, je ne pense pas que Victoria le fasse aujourd'hui non plus ! On a été tellement coupées du monde réel..."

The Resident saison 3 : une date pour les inédits sur Warner TV

En avril dernier, TF1 a profité du confinement pour lancer sur son antenne The Resident, sa nouvelle série médicale, en remplacement de Grey’s Anatomy, qui, faute de doublage, ne pouvait plus être diffusée. Face à son succès, la Une avait même fait le choix d’enchaîner avec la saison 2 avant d’interrompre la diffusion à l’issue des épisodes 9 et 10, laissant les fans en plein suspense après les noces de Devon et le retour de Hunter Lane.

Même si de nombreuses personnes ont découvert la série sur TF1, The Resident n’était pourtant pas inédite en France. Depuis février 2019, c’est Warner TV, une chaîne câblée, qui en a l’exclusivité, et a ainsi diffusé les deux premières saisons. Bonne nouvelle pour les abonnés : la chaîne vient d’annoncer que la saison 3 sera diffusée tous les mardis à partir du 1er septembre à 20h55.

Pour rappel, The Resident suit la Dr Conrad Hawkins, incarné par Matt Czuchry, un jeune médecin charismatique du Chastain Memorial à Atlanta, qui doit jongler entre un patron manquant d'éthique et le bien-être de ses patients. Il est accompagné du Dr Devon Pravesh (Manish Dayal), un jeune interne fraîchement diplômé et Nic Nevin (Emily VanCamp), une infirmière de l'hôpital.

A noter que la série a d’ores et déjà été renouvelée pour une saison 4, qui devrait arriver en 2021 sur la Fox.

Charmed : une chaîne française et une date pour le reboot

Lancé outre-Atlantique durant l'automne 2018, le reboot de Charmed reste encore inédit sur nos écrans. Un fait qui ne sera bientôt plus avéré... Non, la série ne sera pas diffusée sur M6 comme la version originale à l'époque dans la Trilogie du samedi. C'est Syfy qui programmera la série en France. 

Cette version remise au goût du jour concoctée par Jessica O'Toole et Amy Rardin permet de faire renaître le Pouvoir des trois au sein d'un nouveau trio. Encore un peu de patience avant de faire la connaissance des soeurs Vera/Vaughn. La diffusion débutera au cours de la rentrée prochaine.

Ce Charmed 2.0 est porté par Melonie Diaz (Gringo), Madeleine Mantock (Into the Badlands) et Sarah Jeffery (Shades of Blue), les trois protagonistes qui se partagent l'affiche. Comme dans la version originale, Mel, Maggie et Macy découvrent, après la mort de leur mère, qu'elles sont les descendantes d'une lignée de sorcières. Au fil des épisodes, les jeunes femmes devront se serrer les coudes pour combattre les démons et faire face aux multiples dangers, tout en mettant à mal le patriarcat. Les frangines ont pour l'heure à leur actif pas moins de deux saisons et une 3ème a été commandée par la chaîne américaine CW.

En attendant l'arrivée de la série sur Syfy, les adeptes du genre peuvent se tourner vers la version originale de Charmed avec Shannen Doherty, Holly Marie Combs et Alyssa Milano actuellement rediffusée en quotidienne sur 6ter. 

Melania Trump : sa statue ratée brûlée, une enquête ouverte

Que s'est-il passé dans la nuit du 4 au 5 juillet, à Sevnica ? La statue à l'effigie de Melania Trump a été brûlée dans cette commune de Sevnica, en Slovénie, ville natale de la First Lady. Selon les informations de la BBC, la statue en bois a dû être retirée de son socle après avoir été partiellement brûlée le jour de la fête nationale américaine, traditionnel 4th of July. L'œuvre avait été commandée à un artisan local par un artiste conceptuel américain, Brad Downey, et érigée en 2019, taillée dans un tronc d'arbre et avec pour but d'alimenter le débat sur l'immigration aux États-Unis. Une enquête a été ouverte par la police locale afin de faire lumière sur l'incendie d'origine criminelle, et ainsi retrouver les pyromanes.

Depuis l'élection de Donald Trump en 2016, la ville de Sevnica a bénéficié d'une attention soudaine. Des produits à l'effigie de Melania Trump sont vendus. Ainsi, avant d'ériger une statue à son effigie, ils avaient déjà créé un "gâteau Melania" mais aussi des pantoufles Maison Blanche et des burgers présidentiels. Une tendance qui n'a pas l'air de plaire à tous ses habitants...

La statue, qui était plantée près d'un lac, représentait Melania Trump vêtue d'une robe bleue qui rappelle celle qu'elle portait pour l'investiture du président des Etats-Unis en 2017. Mais son visage apparaissait très lacéré, sans pouvoir y distinguer une quelconque Melania Trump. "Je peux comprendre que les gens pensent que ça ne correspond pas au physique de la vraie Melania", s'était défendu en 2019 Brad Downey auprès de l'AFP, jugeant plutôt le résultat comme "absolument magnifique". Mais sur les réseaux sociaux, la statue est davantage comparée à "un épouvantail à oiseaux" qu'à autre chose. Reste à savoir si la principale intéressée a été touchée par cette statue à son effigie.

Dark (Netflix) : ce qu'il y a à savoir de la prochaine série horrifique

Après avoir signé un deal d'exclusivité avec Netflix pour leurs prochains projets en 2018, les créateurs de la série allemande Dark, Baran Bo Odar et Jantje Friese, annonçaient les détails de leur première née issue de ce partenariat il y a deux ans. Qualifiée de thriller horrifique, 1899, va à nouveau nous faire voyager dans le temps, comme son titre l'indique. Son synopsis semble refermer bien des secrets et on n'en attendait pas moins d'eux !

A l'aube du 20e siècle, les passagers européens d'un bateau en vogue vers le nouveau monde, entre Londres et New York, unis par leur espoir et leurs rêves d'une Terre promise, découvrent un navire fantôme à la dérive en pleine mer qui va transformer leur voyage en véritable cauchemar...

"Ce qui nous a vraiment plu dans cette idée, c'est le concept de faire une série vraiment Européenne puisqu'elle aura une distribution constituée de comédiens venant de plusieurs pays" ont ainsi déclaré le mari et la femme dans un communiqué. "En son coeur, il s'agit d'approfondir la question de ce qui nous unit et de ce qui nous divise, et comment la peur peut nous faire pencher vers la seconde option bien souvent" ont-ils poursuivi, ancrant la série dans des problématiques très actuelles. 

Du côté de la plateforme, on se réjouit du projet : "C'est un concept radicalement différent de celui de Dark et c'est la preuve, s'il en fallait une, que ces talents ont une grande créativité et une versatilité, ce qui nous rend extrêmement impatients d'entreprendre cette nouvelle aventure avec eux."  Si le tournage de 1899 n'a pas encore commencé, une sortie en 2021 semble envisageable à ce stade.