05 octobre 2023

Kevin Spacey victime d'un malaise en public : l'acteur évacué en raison d'une suspicion de crise cardiaque

Grosse frayeur pour Kevin Spacey alors que tout commençait à s'arranger pour le comédien qui vient de traverser une période sombre. Le 26 juillet dernier, Kevin Spacey est finalement reconnu non coupable des charges de neufs d'agressions sexuelles retenues contre lui. C'est une issue des plus heureuses pour le comédien à qui les accusations portées par plusieurs hommes ont coûté cher. Dès les premières plaintes il est débarqué du tournage de la sixième saison de la série House of Cards dont il était la star, et devient persona non grata à Hollywood.

À la fin du mois de juin 2023, l'acteur américain est jugé à Londres pour des faits qui remonteraient majoritairement au début des années 2000. Face à aux différentes accusations, la star américaine ne cesse de clamer son innocence plaidant non coupable à plusieurs reprises. "Très reconnaissant" du verdict obtenu, le comédien remercie le jury "qui a pris le temps d'étudier toutes les preuves et les faits avant de prendre une décision." Dans la foulée c'est le retour en grâce dans le monde du cinéma. Kevin Spacey joue dans un thriller intitulé Control, qui doit sortir aux États-Unis à la fin de l'année.

L'acteur blanchi de tout soupçon s'attache à redorer son blason. Il a ainsi accepté une invitation à un festival de cinéma en Ouzbékistan, à Tachkent. Alors qu'il était sur scène en train de prononcer un discours Kevin Spacey a senti "tout son bras gauche s'engourdir pendant environ huit secondes", rapportent plusieurs médias américains - parmi lesquels Deadline et The Los Angeles Times. Un symptôme qui n'a pas manqué d'inquiéter l'acteur.

"Je l'ai secoué, mais j'ai immédiatement prévenu les gens avec lesquels j'étais et nous sommes allés à l'hôpital. (...) Là-bas, j'ai passé l'après-midi à subir divers examens. Le personnel s'est occupé de moi et m'a même fait passer une IRM", a précisé l'ancien complice de Robin Wright au micro d'Entertainment Weekly. Lors de sa prise en charge à l'hôpital, aucun problème cardiaque n'a été décelé par les médecins qui se sont penchés sur son cas. La star d'American Beauty est donc ensuite revenue le soir même assister à la suite du festival et a pu rassurer ceux qui étaient venus l'applaudir...

Sofia Essaïdi enceinte de son premier enfant à 39 ans

Voilà 20 ans que Sofia Essaïdi a été révélée au public hexagonal. La Star Academy a changé la vie, de la jeune fille de 19 ans originaire du Maroc, un jour de 2003. Semaine après semaine elle a prouvé ses talents en chant, en danse, se révélant l'une des artistes les plus complètes de sa promotion. Elle a toutefois dû s'incliner en finale devant Élodie Frégé. Aucune importance, elle a depuis su saisir toutes les opportunités qui se sont présentées, brillant d'abord dans la comédie musicale de Kamel Ouali Cléopâtre avant de trouver son épanouissement devant la caméra. Épatante dans le téléfilm Aïcha, dont elle incarnait l'héroïne, elle a séduit jusqu'aux plus récalcitrants grâce à son interprétation sensible d'une jeune flic au bord du précipice dans La Promesse.

Mais pour s'épanouir Sofia Essaïdi ne compte pas que sur le travail, bien au contraire. Depuis 14 ans déjà elle partage la vie d'Adrien Galo, un danseur et sportif de haut niveau qui a notamment travaillé aux côtés des plus grandes célébrités internationales de Beyoncé, à Lady Gaga, en passant par Selena Gomez ou Britney Spears. Leurs regards se sont croisés sur le plateau de Cléopâtre. Et toute leur vie a changé.

Auprès de son cher et tendre, la jolie brune qui a célébré ses 39 ans le 6 août dernier a mis en application son adage favori, "pour vivre heureux, vivons cachés". "Ça m'a semblé essentiel pendant toutes ces années de nous préserver du chahut médiatique, expliquait-t-elle récemment. Je crois que j'ai bien fait parce qu'après toutes ces années, je suis toujours aussi heureuse et amoureuse de lui."

Jusqu'ici le couple demeurait sans enfant mais récemment la chanteuse avait exprimé son désir d'agrandir leur famille. Le projet semble désormais bien avancé. Sofia Essaidi était apparue au défilé Haute couture Automne/Hiver de Stéphane Rolland à l'opéra Garnier le 4 juillet dernier, dans une robe marron glacé très ample qui ne laissait que peu de place au doute quant à l'heureux évènement qui se préparait. Il est confirmé dans les colonnes de Gala ce jeudi 5 octobre. À quelques jours de la sortie du dessin animé La super Pat'Patrouille, dans lequel elle double Victoria Vance, la méchante aux cheveux verts, le magazine qui l'interviewe évoque "son baby bump" que l'actrice "ne peut nier" et qui "la trahit". De cette grossesse pourtant la comédienne ne dira rien, "pas prête" encore à se livrer sur ce bouleversement. 

Audrey Tautou fait de rares confidences sur sa vie de maman

Le dernier film avec Audrey Tautou à l’affiche, The Jesus Rolls, est sorti en salles en 2019. Depuis, la star du long-métrage Amélie Poulain s’est éloignée du monde du cinéma, sans pour autant lui dire adieu. "Je n’ai jamais dit que j’arrêtais définitivement ce métier, car je ne l’ai jamais pensé", a expliqué l'ex-compagne de Matthieu Chedid lors de cet entretien à L’Obs. "On l’a dit pour moi… Je me suis autorisée à faire autre chose", a-t-elle ajouté. Des propos qui confirment ce qu’elle avait déjà dit à Vanity Fair en octobre 2022. "Je n’ai jamais dit que j’arrêtais, je ne le dirai jamais car ce n’est pas la vérité. On n’arrête jamais d’être actrice. J’adore tourner, j’adore l’ambiance d’un film, je n’ai jamais été ni déçue ni malmenée, au contraire. J’ai été très gâtée dans ce métier. Sincèrement, j’ai toujours été très heureuse. Ce n’est pas un mensonge", avait confié celle qui "ne comprend pas" la chirurgie esthétique.

Cet "autre chose" évoqué par Audrey Tautou, c’est la maternité. Car en 2019, en toute discrétion, l’actrice de 47 ans a adopté une petite fille au Vietnam. "Je n'en ai jamais parlé publiquement, jamais ! Si je l'évoque, c'est que je ne peux pas taire le cœur de ma vie. Ce serait une interview un peu fausse si je ne vous en parlais pas", avait-elle révélé à Vanity Fair.

Cette fois, dans L’Obs, l’actrice de L’Auberge espagnole a confirmé que son enfant passait toujours avant le cinéma. "Je passe le plus de temps possible avec ma fille. Je veux en profiter. J’ai trop entendu de gens dire qu’ils regrettaient de ne pas l’avoir fait suffisamment, que ces années-là passaient trop vite. La maternité était un but, un rêve, et je savais que, le jour où ça m’arriverait, ce serait très important", a-t-elle expliqué. Audrey Tautou est catégorique : "Me priver de mon enfant pour un tournage, c’est non !" Si elle n’a donc pas définitivement enterré son métier d’actrice, ses fans ne sont pas encore près de la revoir à l’écran.

Bande-annonce de Little Girl Blue, avec Marion Cotillard

Entre le documentaire et la fiction, Mona Achache cherche à faire avancer le schmilblick concernant les raisons qui ont poussé au suicide de Carole Achache, sa mère. Sous les airs d’un travail de recherche, la réalisatrice du Hérisson exhume une innombrable quantité d’archives - véritables reliques vouées à guider l’interprétation de Marion Cotillard. Sculptée pour ce rôle d’une subtile fragilité, l’actrice se glisse dans la peau de Carole, adoptant son jean fétiche, son collier de perles noires, sa chevelure sombre et bouclée. Sa voix résonne aussi en toile de fond afin que l’actrice s’imprègne le plus possible du phrasé de la défunte.

"Ma mère était une personne incroyable, aux multiples facettes (…) Peut-être que je n'en ai pas encore tout à fait fini avec cette histoire", expliquait Mona Achache au dernier Festival de Cannes, où il était présenté en séance spéciale.

Little Girl Blue sortira au cinéma le 15 novembre.

Priscilla rencontre Elvis dans la nouvelle bande-annonce du film de Sofia Coppola

Après la vision d'Elvis pas Baz Luhrmann, voici la réponse de Sofia Coppola. L'actrice Cailee Spaeny se met dans la peau de Priscilla, l'épouse et grand amour du King, que la jeune fille rencontre alors qu'elle n'a que 14 ans. La nouvelle bande-annonce met en avant cette première rencontre déjà pleine de sentiments très intenses.

Elvis sera joué par Jacob Elordi. Le film est basé sur les mémoires de Priscilla Presley (1985), qui détaillent les récits personnels de sa relation avec Elvis Presley. Des flashs de leur première rencontre à Bad Nauheim, en Allemagne, en 1959, jusqu'à leur mariage à Las Vegas en 1967 et la naissance de leur fille, Lisa Marie....

Sortie le 3 janvier 2024 dans les salles françaises.

L’innocence : le nouveau drame de Hirokazu Kore-eda dévoile sa bande-annonce

Après Tel père tel fils, Notre petite sœur et Une Affaire de Famille (Palme d’Or 2018), le réalisateur japonais invoque à nouveau des problématiques liées au foyer et à la famille. Monster, qui sort finalement en France sous le titre L’Innocence, projette le portrait d’une famille dénuée de sa figure paternelle. A l’école, le petit Minato est exposé à des bousculades et brimades. Son comportement est changeant et provoque l’inquiétude de ses proches. La mère célibataire tente d’imposer son autorité face à une équipe éducative qu’elle considère laxiste concernant les violences que rencontre son fils.

La réflexion sur cet état d’innocence vient questionner les sujets. L’innocence de l’enfance et sa vulnérabilité fait face à l’innocence qu’invoque le professeur en ce qui concerne son implication dans l’état dépressif de Minato. Le décor ancre les personnages et le récit dans une atmosphère pesante, où la ville semble elle-même jouer un rôle dans cet enchaînement d’évènements malheureux.

L’Innocence sortira le 27 décembre au cinéma. 

Idris Elba est en thérapie depuis un an à cause de son métier d'acteur

Récemment à l'affiche de l'excellent thriller aérien d'Apple TV+, Hijack, Idris Elba est en train de tourner le film d'action Heads of State aux côtés de John Cena. L'acteur enchaîne les productions à un rythme effréné et il raconte cette semaine dans le podcast « Changes With Annie Macmanus » qu’il suit une thérapie depuis un an après avoir développé des « habitudes malsaines » en tant qu’acteur professionnel. L'Anglais confie être un « bourreau de travail absolu » et n'arrive même plus à se détendre en famille.

"Je suis en thérapie depuis… environ un an maintenant. C'est beaucoup, n'est-ce pas ? Dans ma thérapie, j’ai beaucoup pensé au changement… Je pense à changer mes comportements. Ce n’est pas parce que je ne m’aime pas qui je suis ou quoi que ce soit du genre. C’est simplement parce que j’ai des habitudes malsaines qui se sont vraiment formées avec le temps et ce travail, dans une industrie où je suis récompensé pour ces habitudes malsaines. Je suis un véritable bourreau de travail. Et ce n’est pas bon pour la vie, en général."

Idris Elba poursuit sa réflexion et admet que "rien de trop extrême n’est bon dans la vie en général. Tout a besoin d’être équilibré. Mais je suis largement récompensé dans cette industrie pour être un bourreau de travail". Il souligne à quel point son job "l'éloigne pendant des mois" et l'invite "à répéter ce cycle..."

L'acteur a aussi un deuxième métier : DJ. Il a même un studio de musique dans sa maison. Et du coup, il n'arrête jamais : "Mon studio dans ma maison, c'est l'endroit que je préfère. Je vais ouvrir mon ordinateur portable et me dire : 'Je ne sais pas quoi faire aujourd’hui'. Et ça sortira comme ceci ou cela. Et je suis exalté par cela et aussi tellement détendu. Je peux travailler 10 jours sur un film, tourner des séquences sous-marines retenant ma respiration pendant six minutes, puis revenir m'asseoir dans ce studio et me sentir détend, plus encore que m'asseoir sur le canapé avec la famille. Ce qui est malsain non ? C'est la partie où je dois normaliser ce qui me détend, ça ne peut pas être que du travail !"

Robert Rodriguez ne veut plus faire de films sanglants

Alors qu'il vient de réaliser son 5e film Spy Kids, avec Spy Kids: Armageddon pour Netflix, Robert Rodriguez semble tendre depuis quelques années vers un genre plus familial. Il avait notamment signé C'est nous les héros (en 2020 sur la même plateforme) clairement destiné à un public jeune.

Il semble loin le temps où Robert Rodriguez était une icone du cinéma violent des années 1990, pote de Quentin Tarantino qu'il faisait tourner dans Une Nuit en Enfer, metteur en scène du Desperado à la guitare, des flingueurs froids de Sin City ou du tranchant Machete ! 

Vingt ans après Once Upon a Time in Mexico, la suite de Desperado, Robert Rodriguez suggère qu'il ne fera jamais de Desperado 3. Le cinéaste mexicain va même plus loin et confie dans une récente interview avec The Wrap qu'il n'envisage pas, aujourd'hui, de refaire ce genre de films sanglants qui flingue à tout va. Pour des raisons éthiques, liées aux innombrables tueries qui endeuillent l'Amérique :

"J'adorerais revisiter la série Desperado un jour... C'était un film vraiment en avance sur son temps ! Mais en vrai, c’est difficile aujourd’hui, pour moi, de faire quoi que ce soit avec des armes ! La violence armée est devenue incontrôlable. Même des films très ironiques, avec du second degré et une violence plutôt fun... Je ne peux plus. C'est juste trop dur.  Il y a tout le temps des tueries terribles et après, on fait un truc comme ça... Non, honnêtement, je ne sais pas si, de manière responsable, je pourrai un jour refaire un film avec des armes à feu dedans !"

Robert Rodriguez ne renie pas pour autant ses films passés, qui ont fait sa gloire et sa carrière. Mais il en a une vision différente aujourd'hui : 

"J'aime vraiment ces films, ils sont tellement fun. Ce sont un peu des Spy Kids pour adultes, avec des étuis de guitare qui tirent des missiles et des gadgets à gogo. C'était fait par [un] enfant en fait ! Pourtant, je ne veux pas les glorifier. Je ne trouverais pas cela responsable aujourd'hui", avance le cinéaste de 55 ans, qui estime visiblement désormais que le cinéma violent peut avoir une influence néfaste sur les comportements dans la vie réelle.

Netflix : une nouvelle augmentation du prix d'abonnement est prévue

Netflix augmente (à nouveau) ses prix ! L’arrivée cette année d’une formule incluant des publicités puis d'une campagne pour empêcher le partage de comptes seront accompagnées d’une hausse des tarifs d’abonnement de la plateforme.

Il faut actuellement débourser 8,99 euros par mois pour l'obtention d'un compte individuel, 13,49 euros pour un compte duo et jusqu’à 17,99 euros par mois pour un compte familial (six écrans au total).

Malheureusement, les colonnes du Wall Street Journal révèlent qu’une nouvelle hausse des prix va entrer prochainement en vigueur, dès la fin du mouvement de grève des acteurs qui sévit actuellement et met à l’arrêt tous les tournages de films et de séries à Hollywood.

Le Wall Street précise que cette augmentation du tarif devrait arriver par vagues, et toucher dans un premier temps le Canada et les États-Unis avant de s’appliquer au reste du monde.

On s'en doute, la France ne sera malheureusement pas épargnée par cette nouvelle hausse des tarifs qui pourrait intervenir d’ici la fin d’année, et au plus tard au premier semestre 2024.

Il faudra donc payer davantage pour suivre les prochaines séries Netflix parmi les plus attendues, notamment la cinquième (et dernière) saison de Stranger Things, ou encore la seconde saison de la série live-action One Piece.

L’augmentation des tarifs est malheureusement une tendance qui touche les autres services de streaming, notamment Prime Video et Disney+ mais également d’autres plateformes indisponibles en France, telles que Max (HBO Max) et Peacock.

Aux États-Unis, cette hausse des tarifs a été compensée par l’arrivée de nouveaux programmes exclusifs, comme la retransmission d’événement sportifs (en France, seule la plateforme Prime Video s'est pour le moment lancée dans la diffusion de sport).

MyMetaStories : le premier festival alliant cinéma et jeu vidéo

Portée par Unifrance, l’organisme chargé de la promotion du cinéma et de l’audiovisuel français à l’international, l’initiative MyMetaStories est un festival en ligne de cinéma européen permettant de découvrir des courts et longs-métrages.

Du 6 au 29 octobre, il sera donc possible aux internautes du monde entier de visionner les films sélectionnés, sous-titrés en 6 langues (français, anglais, espagnol, portugais, allemand et italien). Pour cela, il suffit de se rendre sur la plateforme MyMetaStories.eu, ou sur des plateformes de VOD partenaires telles que FILMO, Dailymotion et YouTube.

La spécificité de MyMetaStories ? Outre son accessibilité exclusivement digitale, le festival se tiendra également… dans un jeu vidéo !

Vous ne rêvez pas ! Rassemblant cinéma et jeu vidéo dans un même festival, MyMetaStories proposera aux internautes du monde entier de visionner collectivement les courts-métrages sélectionnés lors de séances exceptionnelles qui se tiendront dans le jeu vidéo Minecraft®.

Véritable phénomène vidéoludique, cet univers en ligne cubique permet aux joueurs d’exploiter leur imagination à l’infini, dans un gigantesque bac à sable où les constructions les plus folles sont réalisables. Avec plus de 170 millions de joueurs dans le monde, Minecraft® a su s’imposer depuis son lancement en 2011 comme un monument du genre.

Le serveur éphémère Unifrance, créé à l’occasion du festival MyMetaStories, ouvrira ses portes du 13 au 16 octobre. Il comportera 13 salles de projection digitales où les joueurs-spectateurs pourront découvrir ensemble les courts-métrages sélectionnés. Les projections seront suivies d’ateliers animés par des professionnels du monde du cinéma, et mettant à profit les spécificités du milieu cubique et ludique de Minecraft®.

Cette expérience, inédite et pédagogique, permettra la rencontre de deux univers trop rarement réunis et la reconquête d’un jeune public passionné de jeux vidéo. Une initiative originale, éducative et ambitieuse !

Principalement réalisés par de jeunes créateurs européens, les films sélectionnés pour le festival MyMetaStories sont au nombre de 20 : 7 longs et 13 courts-métrages. Ces productions mettent en valeur avec inventivité, humour et émotion les thématiques chères au jeune public par le prisme de genres variés (films d’animation en 2D ou stop-motion, documentaires, comédies ou polars…).

Découvrez la programmation du festival MyMetaStories

Longs-métrages :

La Gravité, de Cédric Ido

The Happiest Man in the World, de Teona Strugar Mitevska

Fragile, d’Emma Benestan

Libertad, de Clara Roquet

Luxembourg Luxembourg, d’Antonio Lukich

Mother Schmukers, de Lenny et Harpo Guit

Pink Moon, de Floor van der Meulen

Courts-métrages :

Backflip, de Nikita Diakur

Chicken of the Dead, de Julien David

Crocodile, de Jorge Yudice

Cowboy Kevin, d’Anna Lund Konnerup

Guy Proposes to His Girlfriend on a Mountain, de Bernhard Wenger

I Want Pluto to Be a Planet again, de Marie Amachoukeli et Vladimir Mavounia-Kouka

Les Liaisons foireuses, de Chloé Alliez et Violette Delvoye

Money and Happiness, d’Ana Nedeljkovic et Nikola Majdak

Pollux, de Michaël Dichter

Scrap, de Jamie O’Rourke

Tales from the Multiverse, de Magnus Igland Møller, Mette Tange et Peter Smith

Virago, de Kerli Kirch Schneider

Avec Thelma, de Raphaël Balboni et Ann Sirot