23 juillet 2020

Lola Marois : la femme de Jean-Marie Bigard se confie sur ses "mauvais trips" avec la drogue

Depuis 2011, Lola Marois est mariée à Jean-Marie Bigard. Ils sont les heureux parents des jumeaux Bella et Jules, âgés de 7 ans. La comédienne de 37 ans est en ce mois de juillet 2020 en couverture du nouveau magazine masculin King. C'est nue sous un trench ciré bleu que cette dernière a posé pour nos confrères. Elle en a également profité pour faire des confidences sans tabou, au sujet de sa jeunesse.

"J'ai grandi entre mes deux parents", commence Lola Marois, qui estime avoir eu "la double casquette de Princesse Caillera". Puisque son père, Jean-Pierre, était le propriétaire de l'ancienne boîte de nuit parisienne des Bains Douches, la jeune fille découvre très tôt le milieu de la nuit. "J'ai commencé à y aller vers 14-15 ans. Le mot de passe était 'les murs'. Comme je les connaissais, ils étaient obligés de me laisser rentrer à contrecœur. Bien que j'étais complètement mineure et que je ramenais mes potes cailleras", explique l'actrice, qui précise que son adolescence était "particulière". "J'ai eu une jeunesse très Sex, Drugs and Rock'n'Roll", ajoute celle qui a fait les 400 coups. "J'ai touché à beaucoup de choses et à certaines drogues. Que je n'ai pas vraiment aimées", révèle Lola Marois.

"Ce qui m'a sauvé de tout ça, c'est mon métier : je l'aimais trop, j'étais une artiste dans l'âme (...) J'ai goûté à tout parce que je suis une éternelle curieuse, mais je ne suis jamais devenue addict. Donc je n'ai eu aucun mal à décrocher", poursuit-elle. Celle qui joue dans Plus belle la vie reconnaît avoir eu des "mauvais trips" en consommant des produits illicites. "Après avoir bu, fumé et pris certaines drogues plus dures, je me suis dit le lendemain, que ce n'était plus possible. Parce que j'aime bien être moi-même, malgré tout : je n'ai jamais été dans l'autodestruction trop profonde", conclut-elle.

Amber Heard : ce texto à sa mère qui contredit ses accusations de violence

Son témoignage mis à mal ? Appelée une nouvelle fois à la barre de la Haute Cour de Londres dans le cadre du procès intenté par Johnny Depp à l'encontre du groupe NGN pour diffamation, Amber Heard a été contrainte d'avouer qu'elle avait menti à sa mère, Paige Parsons. En effet, dans un échange par texto cette dernière, morte au mois de mai 2020, l'actrice de 34 ans avait affirmé que son ex-mari ne l'avait jamais frappée. "Il n'est pas violent avec moi. Il est juste furieux en général", a-t-elle écrit. Un message remontant à l'année 2013, comme l'a précisé le tabloïd britannique The Mirror.

Interrogée par Sasha Wass, l'avocate représentant NGN, Amber Heard a expliqué pourquoi elle n'avait pas signalé les violences présumées du comédien auprès de Paige Parsons. "Je ne voulais pas qu'elle le dise à mon père", a-t-elle ainsi répondu. Car, comme elle l'a ensuite rappelé, David Heard a un passé d'homme violent en proie aux addictions. "Mon père a lutté toute sa vie contre l'alcoolisme et les problèmes de drogue. Il était alcoolique. Il était très violent mais je l'aimais beaucoup." David Heard avait d'ailleurs menacé Johnny Depp de mort. "Quand il était sobre, Johnny pouvait être merveilleux, précieux, généreux et aimant. C'est un homme remarquable quand il est comme ça. Je l'aimais. Je ne voulais pas perdre ça (...) En lui se trouvait un monstre."

Il s'agit de sa dernière journée à la barre. En effet, dans l'après-midi de ce jeudi 23 juillet, Amber Heard cédera sa place à sa sœur, Whitney Heard, qu'elle aurait d'ailleurs défendue d'une attaque de Johnny Depp en 2015. "J'ai frappé Johnny ce jour-là pour défendre ma sœur", avait avoué la star du film Aquaman. Et d'ajouter : "Il allait la pousser dans les escaliers et, au moment où c'est arrivé, je me suis rappelée avoir entendu qu'il avait poussé une ancienne petite amie -Kate Moss, je crois- dans les escaliers." Reste à savoir si Whitney Heard pourra éclairer la justice au sujet de cette altercation.

NCIS : Pauley Perrette (Abby) accuse Mark Harmon de comportements racistes, homophobes et misogynes

C'est à travers une enquête publiée le 20 juillet dernier que Vanity Fair a dénoncé les nombreux abus de l'ancien showrunner de la CBS, Peter Lenkov, licencié au début du mois de juillet. Depuis sa publication, le papier a suscité de nombreuses réactions, notamment de la part de certaines stars de la chaîne, comme Pauley Perrette, qui a incarné Abby Sciuto de 2003 à 2018 dans la célèbre série NCIS : Enquêtes spéciales. Dans divers tweets, datant du 21 juillet, la comédienne s'est laissée aller à quelques révélations sur sa propre expérience et l'enfer qu'elle aurait vécu aux côtés d'un de ses anciens partenaires de jeu, Mark Harmon. 

"Excellente enquête Vanity Fair. J'étais au courant de ses abus depuis longtemps. Certains mots reflètent exactement ce que moi et bien d'autres avaient dénoncé à CBS et ses ressources humaines sur le comportement de cet autre gars pendant plus d'une décennie. Vous le soutenez toujours dans mon ancien programme.", écrit-elle en mentionnant directement la chaîne, avant de rajouter le hashtag #MoneyOverMorals - L'argent avant la morale en français.

Elle poursuit dans un nouveau tweet en déclarant : "Il y a des choses tellement racistes, tellement misogynes, tellement homophobes et cruelles qui ont été dites sur le plateau de cette série et je n'en ai jamais parlé car ces mots sont blessants. Et vous vous demandiez pourquoi je suis parti ? Ces producteurs sont toujours là. Tous. Lui y compris." 

Ce n'est pas la première fois que Pauley Perrette dénonce le comportement de Mark Harmon. En juin 2019 déjà, un an après son départ de la série, elle écrivait, toujours sur Twitter : "Non, je ne reviendrai pas ! Jamais ! Je suis terrifié par Harmon et ses attaques. J'en fait des cauchemars. J'ai une nouvelle série dans laquelle je me sens en sécurité et heureuse. Vous allez adorer !" Cette série c'est Broke, une sitcom humoristique diffusée sur CBS plus tôt cette année et annulée après sa première saison.

Tetris : Taron Egerton dans un film sur l'histoire du jeu vidéo

Star de la franchise cinématographique Kingsman, Taron Egerton s’est illustré avec succès dans plusieurs biopics, dont le dernier en date Rocketman lui a valu un Golden Globe pour sa prestation exceptionnelle dans la peau de l’artiste Elton John. Changement total de décor pour le jeune acteur britannique qui viendrait d’être choisi pour jouer dans Tetris, un biopic sur le créateur du célèbre jeu, les développeurs et les personnalités clés qui ont fait le succès du jeu, selon le Daily Mail.

Taron Egerton devrait incarner Henk Rogers, un entrepreneur et développeur de jeux vidéo néerlandais, connu pour avoir produit le premier RPG japonais The Black Onyx et pour avoir récupéré les droits de Tetris pour Nintendo à la fin des années 1980. Il est également cofondateur de la Tetris Company qui détient la licence de la marque Tetris. Le film va nous plonger en pleine Guerre froide et s'intéresser aux batailles juridiques pour les droits et la licence du jeu au cours desquelles Henk Rogers a réussi à obtenir les droits de propriété intellectuelle pour lui et le créateur Alekseï Pajitnov.

Le tournage de Tetris, réalisé par Jon S. Baird (Stan & Ollie), devrait commencer en septembre, dans le respect des mesures sanitaires. Par ailleurs, il se murmure que d’autres grands noms ont été courtisés pour rejoindre le casting de ce film qui se voudrait dans la même veine que The Social Network.

Kristen Stewart : "Comme moi, Seberg était viscéralement attachée aux idées de justice et d'égalité"

Seberg fait le récit de la tentative du FBI de faire passer l'enfant de l'actrice américaine Jean Seberg comme n'étant pas le fruit de son mariage mais d'un adultère avec un membre du parti Black Panther. Cette tentative résultait du soutien de l'actrice à la cause Black Panther depuis son adolescence. Kristen Stewart incarne Seberg dans ce film qui se concentre sur trois années (1968-1971) qui vont faire basculer la vie de la comédienne.

"Elle adorait les outsiders", raconte Stewart. "Comme moi, elle était viscéralement attachée aux idées de justice et d'égalité. Elle est parfois perçue comme naïve et idéaliste (...), mais nous avons voulu l'approcher de façon plus chaleureuse. (...) Son jeu d'actrice était sincère, comme sa vie l'était. Dans A bout de souffle, ça se voit tout de suite, on se dit : "il n'y a pas plus honnête que cette femme". On ne sait pas où elle va, mais on a envie de la suivre."

A l'époque, l'engagement de Seberg pour la cause des Black Panthers fait la une des journaux. On prête alors à la comédienne une relation interraciale et adultère avec l'un des membres du parti, ce qui fait scandale. Or, "en mettant sa célébrité au service [du mouvement Black Panther], elle ne cherchait pas à se vanter d'être activiste ou pour se mettre en avant, elle s'y est [simplement] dévouée tout entière", rappelle Stewart.

Le film est basé sur des documents du FBI et cherche l'authenticité historique. Ce complot, fomenté par cet organe des autorités américaines, Kristen Stewart le résume à sa façon : "Si vous demandez à quelqu'un comment il connaît Jean Seberg, il vous répondra "A bout de souffle", en ignorant souvent que le FBI l'avait mise sous surveillance, utilisant des informations personnelles pour saboter sa carrière. Qu'elle a dû s'expatrier et se suicider car elle ne pouvait pas dire la vérité dans son propre pays... C'est fou que cette histoire ne ressorte qu'aujourd'hui ! (...) Je m'identifie à elle, pas seulement car je suis aussi une actrice, mais aussi en tant que personne. Je ne la connaissais pas, j'aurais adoré, mais elle me semblait être une belle personne."

Lorsque le film commence, en 1968, Seberg sort du western musical La Kermesse de l'ouest de Joshua Logan et poursuit sa carrière jusqu'en 1978. Elle décède durant le tournage de La Légion saute sur Kolwezi, sa scène coupée, et elle est remplacée par Mimsy Farmer. En une dizaine d'années, l'actrice dépérit, comme en témoigne son interprète dans le film de Benedict Andrews : "Si vous regardez ses premiers films, elle est lumineuse. Son énergie vous frappe. Puis, on la voit petit à petit se dégrader au fur et à mesure de sa filmographie. Au fil du temps, elle devient plus vulnérable et j'ai constaté cela en préparant le rôle (...). Et nous avons choisi de ne pas aller jusqu'au bout de sa vie."

Le film est disponible depuis ce jeudi sur Amazon Prime Video.

Taram et le chaudron magique sur Disney+ : genèse et coulisses d'un film maudit

Taram, apprenti sorcier au pays enchanté de Prydain, doit empêcher le Seigneur des Ténèbres d'étendre sa domination maléfique. L'enjeu est le chaudron magique... Voir le film sur Disney+

Sorti en France le 27 novembre 1985, Taram et le Chaudron Magique, adapté des romans fantasy pour la jeunesse Les chroniques de Prydain, a failli tuer à lui tout seul le monde merveilleux de Disney. Il est à l'époque le film d'animation le plus cher de l'histoire, avec un budget avoisinant les 30 millions de dollars, et n'en rapporte que 21 millions, dont seulement 4 millions lors du premier week-end, le plaçant en 4e position derrière une ressortie d'E.T., Retour vers le futur et Bonjour les vacances II ! En France, il a tout de même séduit 3 millions de spectateurs, un chiffre correct (à titre de comparaison, 4 ans plus tard, La petite sirène totalise 3,7 millions d'entrées). Alors que le film fête ses 35 ans cette année, retour sur l'histoire de son naufrage annoncé, sur ce qu'il a changé chez Disney à tout jamais et sur sa réhabilitation ! 

Quand Disney achète les droits d'adaptation des romans en 5 volumes en 1971, Taram est vu comme le nouveau Blanche Neige, le film qui va révolutionner la firme de Mickey et même la propulser vers une nouvelle ère. C'est pourquoi sa production est sans cesse repoussée. Disney s'en sert pour attirer de nouveaux talents, mais le chef du studio de l'époque, Ron Miller, estime que ses équipes ne sont pas encore assez mûres pour mener le projet à bien. Frustré, le dessinateur star Don Bluth et 13 de ses co-équipiers quittent le navire en 1979. Quelques anciens sont alors engagés pour prendre la relève, accompagnés de petits nouveaux sans encore aucune expérience, parmi lesquels... John Lasseter et Tim Burton !

Dès 1981, Disney passe à la vitesse supérieure et mise sur le fait que Taram puisse attirer les adolescents, un public qui ne regarde plus aussi massivement les productions de la firme qu'auparavant parce qu'il a grandi. A l'époque, les films d'aventure sont à la mode, notamment Les Aventuriers de l'Arche Perdue, il ne parait donc pas si risqué de se lancer dans un projet plus sombre, avec épées et sorcellerie. Les producteurs font alors preuve d'une grande ambition et souhaitent associer des nouvelles technologies au services du film. Mais à peu près tout finit par tomber à l'eau, notamment celle d'inclure une scène holograhique permettant d'amener les épeistes au sein du cinéma ! Trop coûteux. Une grève de dessinateurs courant 1982 dure dix semaines et fait prendre du retard au projet.

Gros chamboulement en 1984, alors que le film est en cours de finalisation : Ron Miller quitte Disney, remplacé par Michael Eisner et son adjoint Jeffrey Katzenberg. Les deux hommes souhaitent privilégier les films live et pensent même abandonner entièrement l'animation. Le deuxième, chef du studio, ne cache pas qu'il déteste Taram et le Chaudron Magique, au point de demander un nouveau montage, réduisant le film de 10 minutes, qu'il va gérer lui-même ! De nouvelles séquences sont réécrites et dessinées. Le montage final est chaotique, jusque dans la bande-originale saccagée. Taram doit sortir pour noël 1984 mais finit par être repoussé à l'été 1985. Avec le résultat que l'on connaît.

Le flop de Taram et le Chaudron Magique marque la fin d'une façon de faire artisanale chez Disney. Les nouveaux patrons Eisner et Katzenberg déménagent les équipes et veulent des films moins chers et plus rapides à produire. Et ils ont changé d'avis ! L'animation est bel et bien la clé du future de la compagnie. Taram aurait pu tuer l'animation, il a finalement permis de la relancer. Dans un premier temps, la stratégie est très efficace et Disney produit pendant une dizaine d'années de nouveaux dessins-animés devenus cultes : La Belle et la Bête, Aladdin, Le Roi Lion et bien d'autres, qui à la fois renouent avec la tradition et explorent des terrains inédits.

Mais à partir de la fin des années 90, c'est une toute autre histoire... Chicken Little, Kuzco ou Volt marquent beaucoup moins les esprits. Après les résultats encourageants de Raiponce, c'est La Reine des Neiges qui relance tous les espoirs grâce à son succès phénoménal en 2013, puis sa suite puissante. En 2016, Zootopie puis Moana ont pour délicate mission de faire aussi bien et s'en sortent avec les honneurs. 

Alors certes Taram a floppé et n'est pas resté dans les mémoires, mais est-il si mauvais pour autant ? Si l'on prend en compte la malchance dont il a été victime, le vent de panique chez les exécutifs Disney qui l'a grandement transformé et, il est vrai, une réalisation pas toujours très inspirée, il en reste quand même quelque chose d'intéressant et qui a certainement une plus grand résonance aujourd'hui qu'il y a 35 ans. Trop avant-gardiste ?

Jugé trop sombre, violent -comme vous pouvez le constater avec la capture d'écran ci-dessus, Taram est le premier personnage Disney à avoir saigné après s'être pris une raclée !- beaucoup de parents n'ont pas voulu que leurs progénitures le voient. Certaines scènes ou personnages faisaient vraiment très peur au jeune public. Le bouche à oreille n'était pas bon. Les intrigues étaient également beaucoup plus complexes que dans un Disney classique, d'autant que les 5 livres ont été résumés en un seul film. Aucune suite n'était prévue à l'époque, en cas de succès.

Aujourd'hui, les choses seraient bien différentes. La vague des mangas, par exemple, est passée par là, mais aussi les grandes sagas cinématographiques type Harry Potter ou Le Seigneur des Anneaux. Même du côté de l'animation, un Shrek ou un Toy Story 3 vont bien plus loin dans leur contenu. C'est même à se demander si Taram ne mériterait pas une nouvelle adaptation en live, d'autant que l'oeuvre originale reste un classique de qualité, très riche, et Disney en possède toujours les droits ! Malgré des rumeurs en 2016, rien ne semble avoir concrètement avancé depuis...

22 juillet 2020

Selena Gomez : de quelle maladie souffrait la chanteuse avant sa greffe de rein

Révélée sur Disney Channel grâce à son interprétation d'Alex Russo dans la série Les sorciers de Waverly Place, Selena Gomez est aujourd'hui une star mondiale ! À 28 ans, la star a tourné dans une vingtaine de films, a prêté sa voix à des dessins animés, a sorti six albums et collabore avec de nombreuses marques prestigieuses. Si la carrière de Selena Gomez est au top, la jolie brune a eu quelques problèmes de santé. En 2015, elle annulait brutalement une tournée en Asie et en Australie. Et pour cause, elle subissait dans le plus grand des secrets une chimiothérapie afin de lutter contre un lupus. Dans un entretien accordé au magazine américain Billboard, la star confiait : "J'aurai pu être victime d'un AVC. À l'époque, je me suis tue, jusqu'à ce que je me sente à nouveau sûre de moi et à l'aise."

Maladie chronique auto-immune, le lupus s'attaque aux cellules du corps et peut parfois détruire des organes vitaux. En septembre 2017, Selena Gomez a dû se faire greffer un rein en urgence. Sur Instagram, elle confiait comment sa meilleure amie, la comédienne Francia Raisa, lui avait sauvé la vie : "Je suis très consciente que certains de mes fans ont remarqué que je m'étais éloignée pendant une partie de l'été et me demandais pourquoi je ne faisais pas la promotion de ma nouvelle musique, dont je suis extrêmement fière. J'ai découvert que je devais subir une transplantation rénale à cause de mon lupus. C'était ce que je devais faire pour ma santé." Après avoir promis de raconter son histoire, l'ex-compagne de Justin Bieber avait révélé : "Les mots me manquent pour remercier ma belle amie, Francia. Elle m'a donné le don et le sacrifice ultime en m'offrant son rein. Je suis vraiment bénie. Je t'aime tellement ma sœur."

Si Selena Gomez va aujourd'hui mieux et enchaîne les succès, elle a plus conscience que jamais de la chance qu'elle a d'être en vie. Nommée Femme de l'année par Billboard en 2017, la star n'avait pas pu s'empêcher de fondre en larmes pendant son discours. Elle confiait ainsi : "Pour être honnête, je pense que Francia devrait avoir ce prix parce qu'elle m'a sauvé la vie. Je voudrais remercier ma merveilleuse équipe et ma famille parce qu'ils sont restés à mes côtés durant les moments difficiles. Je ne pourrais pas être plus reconnaissante de la place qu'on m'a donnée au cours de ma carrière. Je veux que les gens sachent que je respecte profondément la place que j'ai. Je ne me suis jamais sentie aussi fière d'être une femme dans cette industrie."

Prodigal Son : ce qu'il y a à savoir sur la saison 2

De retour à l’antenne de TF1 depuis le 1er juillet, la première saison de Prodigal Son a pris fin ce soir avec un dernier épisode particulièrement haletant, qui s’est achevé sur un twist choc concernant Ainsley (Halston Sage). Alors que l’on pensait logiquement que Malcolm (Tom Payne) allait tuer Nicholas Endicott (Dermot Mulroney) afin de protéger sa famille, c’est finalement sa petite sœur qui lui a tranché la gorge dans les dernières minutes du final avant de le poignarder à plusieurs reprises. Un développement inattendu qui rebat totalement les cartes pour la suite et ouvre vers une saison 2 excitante qui s’intéressera évidemment aux conséquences de cet acte sur Ainsley mais aussi sur Malcolm.

En raison du coronavirus, qui a mis au point mort tous les tournages depuis le mois de mars aux États-Unis, le tournage de la saison 2 de Prodigal Son n’a toujours pas débuté. Mais une deuxième salve d’épisodes a bel et bien été commandée en mai et devrait arriver début 2021 sur la chaîne américaine Fox. Puis dans les mois qui suivront en France sur TF1.

Selon les créateurs de Prodigal Son, Chris Fedak et Sam Sklaver, ce twist concernant Ainsley, et ses possibles penchants psychopathes, était prévu depuis longtemps et leur permet d’explorer les conséquences des actes de Martin (Michael Sheen), alias Le Chirurgien, sur sa fille, qui bien que plus jeune que Malcolm a forcément été profondément marquée par les meurtres commis par son père. "La saison a été construite de manière à nous emmener petit à petit vers ce twist", explique Chris Fedak à TVLine. "Nous avons toujours su que nous avions envie de jouer là-dessus. Explorer la psychologie d’Ainsley en opposition à celle de Bright. Et ce sera un élément important, et très excitant, de la prochaine saison".

"Ainsley s’est toujours racontée qu’elle était trop jeune pour être affectée par le passé de son père", avoue pour sa part Sam Sklaver. "Mais lorsque Chris et moi avons commencé à imaginer ces personnages, nous nous sommes tout de suite dit que c’était impossible que ce soit le cas. Ainsley gérait simplement tout cela d’une manière différente. On aimait donc l’idée que tous les regards soient tournés vers Bright, qui est plus âgé et avait une relation plus forte avec son père, tout en sachant que, bien sûr, Ainsley était également affectée par toute cette histoire. Arriver à trouver un moyen d’explorer cette partie d’Ainsley a toujours fait partie de notre plan, parce qu’Halston Sage est une comédienne géniale. Et en explorant cette dynamique "Tel père, tel fils", nous avions également envie de voir quelles seraient les conséquences sur la fille de Martin".

Et bien que la tournage de la saison 2 de Progigal Son n’a pas encore commencé, les deux showrunners de la série savent déjà que les conséquences du meurtre d’Endicott commis par Ainsley seront un élément central des épisodes à venir. "Je ne veux pas trop en dire sur la saison 2 mais ce qu’on voit à la fin du final est exactement ce vers quoi nous voulons aller", explique Chris Fedak en référence à la réaction finale d’Ainsley, qui semble retrouver ses esprits et sortir d’un épais brouillard après avoir poignardé Endicott. "C’est une réaction complexe à une situation très stressante, et les ramifications de tout cela seront évidemment explorées la saison prochaine. Du côté d’Ainsley, bien évidemment, mais aussi du point de vue de son frère, qui a dû composer avec son père toutes ces années et doit maintenant essayer de comprendre sa sœur, et essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. Cette complexité est clairement notre intention". "Chris et moi n’avons jamais poignardé un homme six fois après lui avoir tranché la gorge (rires)", ajoute Sklaver. "Mais j’imagine que ça change profondément une personne. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut oublier facilement. Ou si c’est le cas, comme nous l’avons exploré cette saison, les fantômes et les traumatismes du passé ne restent jamais enfouis bien longtemps. Ils reviendront forcément vous hanter à un moment ou à un autre".

De manière plus générale, les créateurs de Prodigal Son ont également laissé entendre qu’après la résolution du mystère de la femme dans la malle, les prochains épisodes devraient s’intéresser à d’autres parties du passé de Martin, et notamment à son procès. "Prodigal Son est une série sur la mémoire, et sur la manière dont les événements du passé nous définissent", explique Chris Fedak. "Cette saison, nous nous sommes intéressés à la femme dans la malle parce que nous étions fasciné par qui elle était vraiment et par ce qu’elle signifiait pour Bright. Et par ce moment où Bright a découvert que son père était un meurtrier. Mais il y a d’autres moments du passé de Malcolm que nous avons hâte d’explorer. Qu’est-ce que cela faisait d’être un gamin pendant que son père était jugé pour meurtres ? C’était le procès le plus important des années 90 et c’est quelque chose que nous avons envie de raconter. Il y a encore de nombreuses révélations qui nous attendent".

"Martin a tué 23 personnes d’après ce que nous savons, mais il pourrait y en avoir bien plus", explique Sklaver. "Et le propre passé de Martin est également quelque chose que nous avons hâte d’explorer. A quoi ressemblait son enfance ? Comment est-ce que l’on devient quelqu’un comme Martin ?". Des questions qui pourraient donc trouver réponse au cours de la saison 2 de Prodigal Son, à découvrir prochainement en France sur TF1.

Canal+ : c’est quoi Narvalo, la nouvelle Création Décalée événement de la rentrée ?

Après Calls en 2017, série sans image de Timothée Hochet, et L’Effondrement l’année passée, programme sans montage et réalisé entièrement en plan-séquence par le collectif Parasites, la nouvelle Création Décalée Canal+ risque bien de faire parler d’elle.

Intitulée Narvalo, celle-ci sortira en septembre pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. Et pour cause, c’est un nom bien connu des Français qui est à ses commandes, puisqu’il s’agit de Matthieu Longatte, l’humoriste engagé révélé par sa chaîne YouTube Bonjour Tristesse. Inspirée de faits réels, Narvalo est une collection de récits singuliers et révélant l’imaginaire de la banlieue et de ses histoires folles. 

“Tout l’esprit de Narvalo repose là-dessus : raconter un bout de banlieue et de jeunesse par le prisme des histoires qui s’y déroulent”, explique Matthieu Longatte, qui a lui-même grandi dans le 78. Divisée en 8 épisodes de 13 minutes, la Création Décalée Canal+ nous projette dans les souvenirs d’un narrateur différent, se remémorant un souvenir auprès de ses amis. Des aventures aux accents comiques, dressant une mythologie moderne inédite. Pour construire un casting à l’image de la série, ses créateurs ont collaboré avec l’association 1000 VISAGES qui œuvre pour l’insertion de jeunes de banlieue dans le cinéma ainsi qu’avec Le LABEC (LABoratoire d’Expression et de Création). Le public pourra donc découvrir et/ou retrouver à l’écran Rabah Nait Oufella, Jules Ritmanic, Marceau Ebersolt, Sekouba Doucouré, Ines Anane ou encore Mathilde La Musse, Alice Rahimi, Rachid Guellaz, Deborah Lukumuena et bien d’autres. Une chose est sûre : vous n'avez pas fini d'entendre parler de Narvalo, la nouvelle Création Décalée Canal+ !

Kanye West incontrôlable : Kim Kardashian s'exprime pour la première fois sur les troubles bipolaires de son mari

En pleine campagne présidentielle, Kanye West fait énormément parler de lui. Et pas forcément pour les bonnes raisons... Si le rappeur de 43 ans est bel et bien déterminé à prendre la place de Donald Trump, son épouse, Kim Kardashian, l'aurait menacé de divorcer s'il ne retirait pas sa candidature. Et pour cause, celui qui a révélé en plein meeting que son épouse a failli avorter de leur premier enfant et qui ne cesse de partager des tweets inquiétants, serait actuellement en pleine crise ! Dans une story postée sur Instagram, son épouse s'est exprimée pour la première fois : "Comme beaucoup d'entre vous le savent, Kanye souffre de troubles bipolaires. N'importe quelle personne qui a ça ou à une personne qu'il aime qui en souffre, sait à quel point c'est compliqué et douloureux à comprendre. Je n'ai jamais parlé publiquement de la façon dont ça nous a affecté à la maison, car je protège mes enfants et le droit à la vie privée de Kanye lorsqu'il s'agit de sa santé. Mais aujourd'hui, je sens que je dois en parler en raison de la stigmatisation et des idées fausses sur la santé mentale."

Mère de quatre enfants, Kim Kardashian a aujourd'hui du mal à venir en aide à son mari : "Ceux qui comprennent les maladies mentales ou les comportements compulsifs savent que la famille se retrouve démunie sauf si celui qui en souffre est mineur. Les gens qui ne sont pas informés ou loin de cette expérience peuvent être dans le jugement et ne pas comprendre que les individus touchés doivent s'engager eux-mêmes dans le processus d'obtenir de l'aide, malgré que la famille et les amis essayent de l'aider." Si elle admet que son mari va mal, la star de L'incroyable famille Kardashian demande à leurs fans d'être indulgents : "Je comprends que Kanye soit sujet aux critiques car il est une figure publique et que ses actions à certains moments peuvent provoquer de fortes opinions et émotions. Il est une personne brillante mais compliquée, qui, en plus de subir la pression d'être un artiste et un homme noir, qui a vécu la perte tragique de sa mère, et doit gérer la pression et l'isolement qui ne font qu'augmenter à cause de ses troubles bipolaires. Ceux qui sont proches de Kanye connaissent son cœur et comprennent que ses mots, parfois, ne vont pas de pair avec ses intentions."

Si Kanye West vit actuellement une mauvaise passe, Kim Kardashian souhaite avant tout que cela mette en avant les troubles bipolaires : "Vivre avec des troubles bipolaires ne diminue pas ses rêves et ses idées créatives, peu importe à quel point elles sont grandes ou irréalisables pour certains. Cela fait partie de son génie et comme nous en avons tous été témoin, plein de ses grands rêves se sont réalisés." Pour conclure son message, la grande sœur de Khloé Kardashian a ajouté : "Nous, en tant que société, parlons de donner grâce à la question de la santé mentale dans son ensemble, mais nous devrions également la donner aux personnes qui le vivent au moment où elles en ont le plus besoin. Je demande gentiment aux médias et au public de nous donner de la compassion et de l'empathie dont nous avons besoin afin de surpasser cette épreuve. Merci à tous ceux qui se sont inquiété pour le bien-être de Kanye ainsi que pour votre compréhension."